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✦ océane.25 Océane au club échangiste XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Océane au club échangiste — Chapitre 3

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océane.25
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Océane au club échangiste

Chapitre 3

Cela fait trois semaines qu'après avoir quitté le club libertin, je me suis retrouvée dans une soirée orgiaque. J'ai atteint des niveaux de jouissance que je n'ai jamais connus malgré mes nombreuses expériences sexuelles. Je repense à la ribambelle d'hommes qui m'ont chahutée, prises de tous les côtés, ensemencée, accompli toutes leurs envies même les plus perverses. Ce qui me trotte dans la tête, c'est Saïd, le vieillard qui m'a envoyée plusieurs fois dans les limbes. Comment ce squelette ambulant a-t-il pu me faire autant jouir ? Je n'ai pas la réponse, il sentait la mort, la sueur, son haleine fétide ne m'a pas empêchée de subir ses baisers à pleine bouche. Quand il s'est propagé en moi, je l'ai gardé collé contre mon corps pour qu'il se vidange bien. Plusieurs fois j'ai composé le numéro de mobile qu'il m'a laissé lors de mon départ. À chaque fois, au bout de huit numéros composé, je raccroche.
En rentrant à la maison le lendemain, mon mari m'a interrogé sur ce que j'ai fait en le quittant au club. Je ne lui ai jamais avoué qu'une dizaine d'hommes se sont soulagés dans tous mes orifices, ni qu'un ancêtre pas gaulois, mais maghrébin m'a fait jouir comme une démente. Est-ce l'humiliation, l'avilissement, ma descente aux enfers de la perversion, de mes désirs sexuels les plus abjects qui m'ont tant fait jouir. Ou bien d'appartenir à autant d'hommes ou tout simplement cet homme était en synergie complète avec mes envies. Souvent, je me pose la question. Ce jour-là, au bureau de repenser à cette soirée, le visage ridé et ingrat du vieillard m'apparait. Le souvenir de sa queue fourrageant mon vagin me fait humidifier mon tanga. La seule réponse à mes questions serait de refaire l'amour avec lui sans ses amis pour savoir s'il est vraiment un gourou sexuel pour moi.
Je suis hésitante, comme habituellement quand je suis excitée, une petite visite aux toilettes et après une bonne masturbation rapide, je suis calmée. Cette fois l'apaisement ne dure qu'une heure et de nouveau je repense à cette soirée, et surtout quand Saïd me labourait le minou, j'ai l'impression de sentir encore son sperme gicler au fond de moi. Je tiens à en avoir le cœur net. Alors, je compose entièrement le numéro cette fois, une courte hésitation avant d'appuyer sur appel, va-t-il se rappeler de moi ? D'un doigt tremblant, j'appuie sur la touche verte, quatre sonneries, je suis prête à raccrocher, lorsqu'une voix caverneuse me parle. À mon plus grand étonnement, la voix me dit.
— Bonjour Océane, m'as-tu oublié ? Je suis très triste. Pourtant, une intuition m'assurait que tu pensais à moi.
Étonnée, comme je ne lui ai pas donné mon numéro, comment peut-il savoir que je l'appelle, je crois qu'il est devin. A-t-il des pouvoirs pour m'avoir fait jouir ? Sincèrement, je ne l'imagine pas, ne croyant pas au surnaturel. En bafouillant, je lui demande s'il est libre pour me revoir et s'il en a envie.
— Bien sûr ma colombe noire, note mon adresse, je t'attends demain après-midi.
Fébrilement, je note, à Ménimur, le quartier un peu chaud de Vannes. Je lui donne mon accord pour le rendez-vous. Le lendemain arrive, dois-je y aller ou non ? Si je n'y vais pas, je reste avec mes interrogations. C'est décidé, à tout hasard j'informe mon mari que je passerai la soirée chez mon amie Magalie. Il a un ricanement et me dit.
— Le broute minou va marcher à fond, vous allez tondre votre gazon les filles. Il connait nos relations saphiques Magalie et moi.
En arrivant au bas de l'immeuble de Saïd, je suis tremblante, mais excitée aussi de mon audace. Je suis vêtue d'un top rose, d'une jupette assez courte, j'ai délaissé le soutien-gorge ce qui met ma poitrine en valeur, les mamelons apparaissent bien à travers l'étoffe et mis seulement une petite culotte bleue qui cache à peine mes fesses et ma fente. Troisième étage, porte vingt-quatre, l'immeuble sent l'urine froide, des tags recouvrent tous les murs, c'est un peu à son image, la décrépitude. Me lançant, j'appuie sur la sonnette et constate qu'elle ne fonctionne pas, je frappe plusieurs fois et la voix de Saïd me dit d'entrer que c'est ouvert. Je rentre, un vrai taudis, du papier peint défraichi arraché par endroit, une moquette remplie de taches non identifiables. Une vieille banquette, par la porte de la chambre, j'aperçois un vieux matelas sans draps posé à même le sol.
Au milieu de la pièce se tient Saïd, toujours aussi disgracieux, sa peau parcheminée ressemble à un vieux papyrus. C'est impossible que cette momie m'ait fait jouir aussi efficacement, à ce moment-là je pense que c'est l'ambiance du gang bang en réalité qui m'a autant excitée. Le vieillard, c'était uniquement la conséquence du contexte particulier.
— Veux-tu un verre de thé Océane ?
J'accepte, je m'assois sur un pouf sale après l'avoir épousseté, Saïd revient avec deux verres et me sert le thé fumant, enfin une chose de bien ici, le thé sent agréablement la menthe comme je l'aime. Saïd s'assoit sur le pouf jouxtant le mien, après quelques gorgées bues dans le silence, il pose sa tasse et sa main décharnée se pose sur ma cuisse, un frisson me parcourt l'échine. La répulsion, ou de nouveau une envie ? Pour savoir, je laisse la main me tâter la cuisse, je suis à genoux, assise sur mes talons, ma jupette est au ras de mes fesses. La main remonte, passe derrière ma cuisse et me tripote les fesses. Un long frémissement, l'envie qu'il aille plus loin, je me pose une nouvelle fois la question, ai-je envie vraiment qu'il me fasse de nouveau l'amour ? Cela confirme un peu ce que je pensais, il m'a réellement fait jouir le soir du gang bang. Il est sûr de lui, sans dire un mot, Saïd relève sa djellaba, il apparait nu dessous, sa verge est dressée fièrement.
Conquérante sa queue approche de ma bouche.
— Met du thé dans ta bouche et suce-moi, m'ordonne ce spectre.
Comme hypnotisée par son serpent, j'obéis, ma bouche remplie de breuvage chaud. J'attrape son gland, il fait aller venir son sexe dans ma bouche, il me tient fermement la tête et me baise le bec. Saïd doit prendre du plaisir avec son gland dans le liquide chaud, car il psalmodie comme une prière. Cela ne dure pas longtemps, je le vois se crisper, appuyer plus sur ma tête, son souffle devient plus rapide, et soudain un flot de sperme gicle au fond de ma gorge. De nombreux jets épais, puissants, son sperme se mélange au thé et j'avale tout. Je n'en reviens pas, je suis prête à accepter d'être de nouveau sa maitresse. Sans qu'il me demande, j'enlève mon top, découvrant mes seins lourds et ballotant puis ma jupe, je garde uniquement ma petite culotte. Saïd ôte sa djellaba par-dessus sa tête et son corps me semble encore plus décharné que la première fois. Pourtant, je le laisse m'embrasser, le même goût fétide que la fois précédente, atténué par le thé.
Nos langues s'enroulent, nos salives se mélangent, ses mains caressent mon corps, mes seins sont triturés durement, mes fesses palpées, je mouille abondement ma petite culotte. Les yeux fermés, je m'abandonne, ses caresses m'enivrent. Ma culotte glisse le long de mes cuisses, après me l'avoir retiré, il hume mon odeur entêtante de femelle en chaleur. Il me la passe sur le visage et me susurre.
— Je savais que tu serais de nouveau ma kahba, je l'ai senti dès que je t'ai pénétrée. Toi, est-ce que tu veux être ma chose.
Complétement anesthésiée, je lui réponds qu'il peut faire ce qu'il désire avec moi, et je suis sincère à ce moment-là. Je comprends que lors de la soirée, c'est vraiment lui qui m'a donné le plus d'excitation, les autres uniquement du plaisir. Honteuse de me soumettre à cet homme, je n'en éprouve que plus de satisfaction, l'humiliation, la répulsion, le dégoût sont des aphrodisiaques que je découvre, je me doute que cela m'entrainera dans de sordides compromissions. Sans parler, je me dirige vers le matelas et sans me soucier de sa propreté, je m'allonge dessus, offerte à lui. Négligeant le broute minou, il se couche sur moi, sa queue est de nouveau dure malgré la fellation que je viens de lui pratiquer. Avec délice, je le sens s'enfoncer en moi, j'éprouve le même plaisir que la fois précédente. Son long chibre écarte mes chairs vaginales pour atteindre mon utérus. Son gland bute dessus.
Imperturbable, il me lime en cadence sur une musique plaintive ou l'oud prédomine, est-ce le fait de me faire prendre par lui, toujours est-il que je prends immédiatement mon pied, ce qui m'arrive rarement. Il se meut dans ma chatte remplie de cyprine, vu la dureté de son phallus, je devine que son gland apprécie ma chaude sécrétion. Les mains passées sous mes fesses qu'il martyrise tellement il les serre, me colle à lui, je sens ses os meurtrir mes hanches. Le salop arrive à m'envoyer deux fois en l'air avant d'exploser en moi. C'est l'orgasme, vraiment fort, celui qui fait mal, me tord le ventre, lui continue de déverser en moi de longs jets de jus chaud. Ensemencée. Je déborde quand il se retire, le matelas a des taches en plus. Alors, il prend ma petite culotte et s'essuie la queue avec.
— Tu as bien joui ma petite gazelle noire, les queues maghrébines semblent te convenir.
Obligée d'avouer que je rencontre beaucoup d'Arabes, et que j'en tire infiniment de plaisir. Avec lui, je me sens nue, pas que physiquement, mais psychologiquement aussi. Ce type est mystérieux, il me fait jouir comme personne, et je lui avoue tout ce qu'il veut savoir. Je lui raconte mes aventures sexuelles de mon adolescence à ce jour et reconnais que son physique, quoiqu'ingrat pour une jeune femme, me fait prendre mon pied dès qu'il pénètre dans mon corps. Saïd me dit.
— Le plaisir est un mystère, il faut pour bien en profiter être complétement synchrone, ton jeune corps demande des découvertes, ce ne sont pas les plus beaux hommes qui t'apporteront le plus de bonheur, tu m'as bien avoué que tu avais joui avec des SDF pourtant tu es plutôt bourgeoise, l'encanaillement est ta drogue. Sais-tu ma kahba que je suis le seul de la soirée qui ne t'a pas sodomisé, tous étaient obsédés par ton joli cul, à aucun moment je n'ai pu l'approcher.
Je devine que mon amant décrépi désire visiter mon œil de bronze. Sans poser de question, je me mets à genoux, la tête posée sur mes bras croisés, les fesses en l'air offertes à mon gourou. Un gros crachat visqueux arrive sur ma rondelle. Deux longs doigts osseux s'insinuent dans mon œillet, le distendent avec des mouvements circulaires. Mon cul s'ouvre à lui, il est prêt à accueillir son divin mandrin. Ses mains empoignent mes hanches, son gland circoncis se pose sur les plis de ma rosace et exerce une poussée sans brutalité, mais implacable. Aucun retour arrière, une poussée continue qui écarte irrésistiblement mes chairs anales, je soufre légèrement, pourtant le plaisir est plus fort que la douleur. Ses bourses volumineuses se collent à mon abricot, ses poils me chatouillent la minette. Une main se glisse par-devant, s'empare de mon clito, deux doigts le prennent en tenaille et le pince, le roule.
Je me cabre sous cette caresse, ce qui fait entrer son sexe encore plus profondément dans mon intestin. Mon spectre reste un moment à me chatouiller la fente et le clitoris, puis commence à mon plus grand contentement à se mouvoir dans mon cul. D'abord, lentement, puis il augmente la vitesse. Avec ce bonhomme, ma jouissance est plus rapide qu'habituellement. Il a un don, ou je suis comme le yin et le yang avec lui. Le salop me démolit le cul avec acharnement, comblant toutes mes attentes. Personnellement, je m'envole dans l'espace sidéral bien avant qu'il n'éjacule, les étoiles défilent devant mes yeux, je voyage dans l'espace à grande vitesse. De plus, je trouve tellement agréable de jouir et que l'homme continue à limer, prolongeant le feu ardent qui me dévore. Pendant de longues minutes Saïd m'encule après que j'ai arrosé son vieux matelas de cyprine, deux orgasmes successifs me secouent.
Enfin, dans un marmonnement, Saïd m'envoie le contenu de ses glandes dans les entrailles, il doit faire bouillir son sperme, c'est bien plus chaud qu'avec les autres hommes qui m'ont prise. C'est presque comme de la lave qui s'écoule en moi. J'en pleure de plaisir, je déchire même son matelas tant je crispe mes ongles sur la toile. Saïd se retire de mon ex petit trou, qui bien ouvert laisse échapper une coulée de sperme qui s'étale sur mon abricot et goutte sur le ring de nos ébats.
— Tu jouis comme une chienne en chaleur Océane, j'ai des projets pour toi. Je rencontre beaucoup d'amis qui ne trouvent pas de Françaises à baiser, ils se feraient une joie de te niquer.
Interdite, je lui pose la question.
— Tu veux faire de moi ta gagneuse. Ainsi, tu souhaites te servir de ma chatte et mon cul pour améliorer ta piteuse existence ? Sans s'énerver, il me répond.
— Mais non Océane chérie, il n'est pas question d'argent, juste de te faire découvrir toutes les facettes du bonheur sexuel. Tu es parfaite pour assouvir tes désirs les plus fous, inconsciemment tu peux atteindre les sommets les plus hauts du plaisir en renonçant à des préjugés de physique, d'âge, de condition sociale. Regarde, pensais-tu jouir avec un vieil homme comme moi ? Pourtant, tu es venue, et tu en redemandes. Réfléchis, si tu n'as pas confiance, que je peux te mener au plus haut niveau de satisfaction, tu te rhabilles et tu pars.
Ce vieil hurluberlu me tient par la chatte, j'ai envie de partir et cependant je ne bouge pas d'un poil. Il voit les rouages de mon cerveau tourner à plein régime.
— Si j'accepte de tenter l'expérience et que cela ne me convienne pas, tu me laisseras interrompre toute relation avec toi, comme si nous ne nous connaissions pas ?
Saïd le jure sur ses yeux, déplaisants d'ailleurs. Saïd se crache dans la main et me la donne, légèrement dégoutée, je lui serre en signe d'accord. Sa salive s'étend sur ma paume, pour me défier, il me demande de me lécher la main remplie de salive grasse. Ma fierté m'incite à le faire, les yeux dans les siens, du bout de la langue, je lape sa sécrétion buccale. Je le regarde encore et suis étonnée de son pouvoir sur moi, je suis vraiment accro au sexe de ce salop pour me laisser dominer ainsi. Jusqu'où suis-je prête à aller dans la perversion ? C'est pourquoi, j'accepte de passer la nuit avec lui, mon mari me croyant chez Magalie ma tendre complice. Je lui téléphone afin qu'elle me couvre, lui explique un peu ma situation. En rigolant, elle me dit que je suis la reine des salopes.
Saïd me demande si je suis partante pour qu'il invite son frère à prendre le thé avec nous. Pas dupe, je comprends que la nuit ne sera pas en duo, mais en trio. Jouant l'innocente, je réplique que pour prendre le thé cela ne pose pas de problème. Saïd sourit, ce qui le rend encore plus laid, son manque de dents et les caries qui recouvrent le peu restant ne valent pas le sourire de G.CLOONEY. Je vais pour me vêtir, quand Saïd me dit que ce n'est pas nécessaire.
— Si je comprends bien, tu veux me faire baiser par ton frère ? Ma question parait franche.
Sa réponse aussi, il me dit que son frère est son jumeau et qu'il n'a jamais eu la chance de niquer une petite franchouillarde. Saïd est laid et sa mère a osé en faire une photocopie. En revanche, mon corps domine ma raison, j'imagine ces deux épouvantails me prendre en double, cela mérite d'essayer. Mes vêtements en main, je les rejette sur le sol en signe de consentement. Ma libido débordante me fait imaginer quand les deux monstres vont se partager mon corps et cela aboutit à ce que mon mistigri devienne luisant de cyprine. Je me rends à la salle de bain pour quelques ablutions nécessaires à faire disparaitre les stigmates spermatiques de Saïd. Les serviettes et les gants de toilettes laissent à désirer, mais pas le choix, je dois utiliser les objets présents. Toute fraiche, je reviens dans le salon. Surprise, le frère de Saïd, Moussa est présent.
La même maigreur, la djellaba vient du même fournisseur, s'ils avaient voulu, ils auraient pu m'abuser et se relayer sur moi sans que je m'en aperçoive. Bien sûr, je préfère les deux ensemble. Moussa mate mon corps nu, les yeux semblent lui sortir de la tête, on dirait le loup dans les dessins animés de Tex AVERY. Je m'avance afin de le saluer, je présente la main, Saïd me dit de l'embrasser. Me pliant à sa demande, j'offre mes lèvres au jumeau, à mon grand plaisir, je constate que sa dentition est nickel. Son baiser s'avère maladroit, il ne doit pas avoir l'habitude d'embrasser, il doit enfourner ses compagnes directement, comme beaucoup d'Arabes que j'ai connus. Je dois diriger sa langue avec la mienne, toutefois pour me tripoter le cul, il n'a pas besoin de leçon.
Moussa ne sait plus où donner de la main, mes seins, ma chatte, mes fesses, il explore mon corps sous toutes ses courbes. Écartant les jambes quand il doigte ma fente, il constate que c'est le climat amazonien entre mes cuisses, chaud et humide. Moussa s'en accommode et me masturbe franchement. Saïd lui dit de m'amener dans la chambre que nous serons plus à l'aise, lui va acheter les courses pour le repas du soir. Le salop me laisse seule avec son double, moi qui les voulais ensemble pour profiter de mon corps. Déçue, j'entends la porte claquer, et me retrouve en tête-à-tête avec Moussa. La djellaba atterrit sur le sol et le phallus de Moussa apparait dans toute sa splendeur, il est un peu plus épais que celui de Saïd, mais la même longueur respectable. J'oublie le départ de mon amant et accompagne le prochain sur le matelas humide de mes sécrétions vaginales.
Comme son frère, pas de préliminaires, écartement de mes cuisses, reptation sur moi et gland qui s'ouvre un chemin dans mon minou. Sa queue touche le fond de mon puits d'amour. Sans plus attendre, il me lime comme un homme en manque de sexe, j'apprendrai plus tard qu'il sort de prison après six mois d'abstinence. Je n'éprouve pas la même sensation de folie qu'avec Saïd. C'est bon, mais différent. Cependant, je prends conjointement mon pied avec lui lorsqu'il éjacule le fruit de six mois de manque. Le sperme qui gicle dans mon frifri me comble.
— Ah cela fait du bien de se taper une jolie kahba française, j'avais les boules pleines. Sans sortir de ma chatte, sa queue se raidit aussitôt et il me reprend sauvagement, des coups de rein brutaux, son ventre qui cogne le mien et avant que j'aie joui, une seconde rasade inonde mon minou. Cette fois, il reste sur moi et pendant que son chibre tressaute dans mon vagin, il m'embrasse en bavant. J'ai l'impression de rouler une pelle à un escargot. La porte qui s'ouvre, heureuse je pense que Saïd est de retour. Alors, je me mets debout, dégoulinante de la semence de Moussa qui coule de mon chat sur mes cuisses en longues trainées blanchâtres qui se voient bien sur ma peau caramel. Quelle n'est pas ma surprise de voir le jeune homme qui m'a si bien baisé lors de notre soirée gang bang. Toujours aussi mignon, il revient de la salle de sport, son t-shirt laisse entrevoir ses muscles couverts de sueur, sans aucune pudeur, je me jette dans ses bras musclés et l'embrasse fougueusement. Moussa ne s'offusque pas que je le délaisse pour ce jeune colosse. Il parle en arabe au jeune Karim qui me repousse gentiment et me dit.
— Je ferai l'amour avec toi quand l'ancien en aura fini, tu es à son frère et lui.
Voilà maintenant que je suis devenue la propriété des deux seniors. Moussa me demande de retourner dans la chambre qu'il désire enculer la reine des salopes que je suis. En bougonnant, je regagne la couche royale et me mets en position cul en l'air, m'assurant que plus vite il finira plus vite Karim s'occupera de moi. La tige bandée cherche mon petit trou allant de mon abricot à ma rosace, puis se fixant sur mon passage qui n'a plus trop de secret, il s'enfile brutalement dans mon côlon. Oh le salop, il me fait mal, il est sadique, il se retire entièrement et replonge d'un seul coup dans mon œillet. Il enfile son pouce en plus de sa queue et se promène dans mon cul en terrain conquis. Alors, il somme Karim de mater cette chienne de salope noire se faire bourrer le trou du cul par un Arabe. Karim se place devant moi et profite de sa position pour sortir sa queue de son jogging et la proposer à mes lèvres bien ourlées.
Avec gourmandise, je déguste sa jolie queue, pendant que Moussa m'atomise le cul. Il ne fait pas dans le détail une vraie brute, j'apprendrai plus tard qu'il était en prison pour viol. Un authentique bourrin, heureusement je prends plaisir à sucer Karim. Sa queue est douce et épilée, ses bourses suantes par l'effort du sport ont un goût de sueur salée. L'odeur entêtante se révèle forte, mais guère déplaisante, cela sent l'homme. Je m'applique sur ses testicules, son gland, sa hampe, ma langue furète partout. Je passe ma main entre ses cuisses, écarte ses fesses et timidement je tente de doigter son anus, je crains la réaction, cependant il aime ça, donc j'ose aller plus en avant et lui introduire une phalange dans les fesses. Karim se trémousse, je le suce encore plus vite en lui branlant l'anus. Le résultat ne tarde pas, il jaillit au fond de mon gosier. Le jeune homme les a pleines vu l'abondance de son éjaculation.
Par ailleurs, la destruction de mon cul est en bonne voie d'aboutissement. Moussa s'y emploie, il me bourrine sauvagement les sphincters, me claque les fesses du plat des mains. Bien qu'il soit brutal, mon enculage commence à porter ses fruits, d'avoir sucé et avalé mon jeune amant m'a excitée, et la sauvage sodomie commence à me faire jouir. Moussa crie et se soulage dans mes entrailles malmenées. Son éjaculation me fait un bien énorme, car l'échauffement commençait à me faire souffrir, avec soulagement, je recueille dans mon intestin le jus épais et lubrifiant. Moussa s'agite encore un peu dans mon fondement, le temps de tout vidanger et se retire avec un floc de mon cul. Ça fait du bien quand il se retire, je sens mon anus dégouliner et se resserrer lentement, arrêtant l'écoulement du sperme, gardant le reste dans mon intestin. Moussa sans plus de cérémonie se vêt et d'un signe de main s'en va. Saïd revient les bras chargés de sacs.
Il embrasse Karim sur les joues et lui demande si Moussa s'est bien comporté avec moi. Karim lui raconte qu'il m'a violemment pris les fesses, mais rien de spécial. Saïd me parle.
— Tu sais mon frère a eu des ennuis pour son comportement avec les femmes, il est violent, pour cela que j'ai demandé à Karim de venir surveiller, mais vu son sourire, il a dû avoir une contrepartie.
Si je pouvais, je rougirais comme une petite fille, bien que le sang me monte aux joues, cela ne se voit pas. J'avoue avoir sucé Karim pour oublier la sodo de son frère, il me dit qu'il a donné mon corps à son frère pour le calmer et éviter de faire d'autres bêtises avec les femmes. Parfois, je devrais coucher avec mais jamais je ne resterai seule avec lui.
— As-tu envie de faire l'amour avec Karim Océane ?
Je réponds par l'affirmative et Saïd me convie à le faire, qu'il s'occupera de mon corps plus tard. Il va nous préparer un excellent couscous le temps de nos ébats.
Karim se déshabille entièrement, il a un corps splendide, la sueur en ruisselant sur son torse le rend brillant, je m'approche et lèche la fine pellicule qui recouvre ce superbe éphèbe. le goût salé m'excite, les bras ballants, il me laisse le prendre en main. Son sexe est pendant, une goutte de sperme que j'ai oublié y pend, je la prends avec le doigt, la pose sur ma langue tendue, puis la fait disparaitre. La queue de Karim se réveille au creux de ma main, lentement le serpent se dresse, pas si longue que celle de Saïd, mais beau morceau que beaucoup de femmes aimeraient dans leur minette ou ailleurs. Une antinomie, j'ai un amant hors d'âge et un à peine sorti de l'adolescence. Salope c'est mon nouveau statut, je m'en remettrai facilement. je masturbe avec amour la colonne de chair qui se développe dans ma paume. Elle atteint sa pleine mesure, je me colle à son corps, mouillant mes seins de sa transpiration.
Il m'est facile de promener son gland chauve sur ma fente, je le passe sous le capuchon protecteur de mon clito et le met en contact sur mon bourgeon proéminent. je me masturbe ainsi, augmentant encore plus l'érection de mon jeunot. Karim ne résiste pas à la tentation, il me pousse sur l'innommable matelas et se jette sur moi comme un fauve affamé sur une pauvre antilope. Je reçois tout son poids sur le corps. Son baiser est sauvage, à la limite de m'arracher un morceau de lèvre. Il tient l'inférieure entre ses dents comme pour me soumettre, sa queue cherche l'entrée de mon mistigri, en trouve facilement l'ouverture et sans demander la permission s'insinue dans mon petit gouffre à sperme. Il grogne de contentement au fur à mesure qu'il s'aventure en moi. Ma chatte se réjouit de cette effraction, elle en mouille abondamment comme pour fêter l'arrivée du vainqueur. On s'imprègne de la chaleur de l'autre, sa queue se promène en moi, mes muscles vaginaux broient son gland.
Je masturbe Karim de l'intérieur de mon vagin. Il m'en sait gré, pour me récompenser, il me prend les fesses dans les mains et se déchaine dans mon frifri. Ses coups de boutoirs me ravissent, je souhaiterais que cela dure longtemps. mais la nature ne se domine pas et mon amant largue les amarres, chaque giclée s'écrase sur mon utérus. Je reçois son aumône avec joie, pour être en osmose avec lui, je lui noie la queue de cyprine. Il ne débande pas de suite et me procure une complète jouissance. Karim manque d'expérience, mais a beaucoup d'ardeur ce qui compense. Après une séance bisous et pelotage, on rejoint Saïd à la cuisine, une bonne odeur d'épice embaume la pièce, ces séances de jambes en l'air m'ont donné faim. Le repas est excellent, Saïd n'a pas que des talents au lit.
Eux ne boivent pas d'alcool, mais mon vieil amant a pensé à moi, et acheté une bouteille de Gris de Boulaouane, bien frais, j'adore ce vin, évidemment, une bouteille pour moi seule, je suis grise à la fin du repas. Bien que je n'aie pas besoin d'être ivre pour être vraiment salope. Mes deux amants après avoir nettoyé la vaisselle me traine dans la chambre et je me retrouve avec Karim le visage entre les cuisses. Il découvre le broutage de minou, je suis la première femme à qui il daigne manger la chatte. Je suis honorée et surtout contente qu'il me lèche la féminité. Pas très adroit, mais volontaire un cinq sur dix comme note. Saïd lui se contente de me promener son chibre sur le visage, chaque fois que son gland passe à portée de langue, tel un caméléon attrapant une mouche je lui lape. Il s'amuse bien, mais l'envie le gagne vite et il me laisse engloutir son membre.
Sous les coups de langue maladroits, mais efficaces de Karim, je gicle des jets de cyprine sur la bouche et le visage de mon jeune amant, il s'arrête de me lécher, goute la sève de mes entrailles et satisfait par la saveur et l'effluve, il se remet avec encore plus d'ardeur à l'ouvrage. Je mange et je suis mangée, un ravissement. Mes deux hommes s'activent, Saïd me baise la bouche, Karim me dévore le frifri, je suis aux anges. Saïd éructe et se vide dans mon gosier, Karim délaisse mon minou et me grimpe dessus, l'hallali est lancé, il ne manque plus que la meute et le son des cors. Karim me plante brutalement son dard, mouillée comme je suis, c'est sans incidence, juste une petite douleur quand il bute au fond de ma matrice. Le fougueux jeune homme me bourre façon charge de la brigade légère, sabre au clair, il investit ma chatte et se balade dedans. Mon ventre s'enfonce chaque fois qu'il le cogne avec le sien.
Ses coups de rein furieux ont vite fait de me faire rendre les armes et de nouveau inonder sa queue et le matelas. Il continue de me baratter pendant plusieurs minutes, prolongeant mon orgasme, puis à son tour se libère dans mon vagin. Le jeune salop a bien rechargé les batteries, car son jus gicle à chaque spasme de sa queue abondant et chaud. Heureux, il m'enlace et me dit des mots d'amour dictés par le plaisir qu'il vient de prendre, il est sincère sur l'instant. Je suis son amour, sa Shéhérazade, Comblée par tant de délicatesse, je le suce pour ragaillardir son membre couvert de cyprine et sperme. Il ne faut pas longtemps pour que ma bouche à bite réanime le colosse inerte. J'adore voir une bite molle se redresser doucement par soubresaut avant d'atteindre la plénitude de sa taille. Son vit a repris vie. Ma chatte bien dilatée et suintante, je l'enjambe et après avoir réintroduit le sexe dans mon minou, je le chevauche au galop.
Ses mains collées à mes seins, il accepte de se laisser dominer. J'impose un rythme effréné, puis lent. Sa bouche s'amarre à mes seins, ses dents martyrisent mes mamelons, les mains sur mes hanches, il m'aide à monter, descendre. Comme on a déjà joui tous les deux, notre accouplement dure un long moment. Des suçons vont décorer mes seins et mon cou, je vais devoir être imaginative pour les cacher à mon mari. Saïd impatient se positionne derrière moi, me doigte l'anus qui s'ouvre sans protester et arrête nos mouvements afin de placer son gland à l'entrée de mon œillet, une brève poussée et la tête de son nœud est perdue dans le noir de mon rectum. Je pousse un râle de jouissance de me sentir prise en double, quel régal de sentir mes deux orifices occupés par mes deux chéris. Ils se mettent en branle, alternativement, un entre quand l'autre sort, ils sont synchrones. Un vrai duo de choc, les Starsky et Hutch de la baise, ce n'est plus moi qui dirige, mais mes deux mâles.
L'impression que leurs queues se touchent à travers mon périnée me fait défaillir de bien-être. je me laisse porter par mes amants, ils me liment furieusement les deux trous. Sans les attendre, je prends mon pied en entonnant un hymne à la joie. Je coule, j'ai même le sentiment que mon cul dégouline aussi. Les deux gaillards fiers de leur succès me giclent dedans de concert. Mon cul et ma chatte recueillent le nectar de mes deux hommes, à croire qu'ils sont uniquement dans un énorme gouffre que forme mon trou de balle et ma chatte. Ils restent plantés dans mon corps le temps de faire dégorger leurs poireaux. je ne bouge plus tel un papillon épinglé pour une collection.
— Salope que tu es bonne Océane, ce serait gentil que tu arrêtes la pilule pour donner un peu de piment à nos rencontres. Tu imagines la tête de ton mari si tu lui annonces que tu as un petit maghrébin dans le ventre ? La roulette russe avec nos queues. Dit Saïd.
— Je n'ose pas l'imaginer, je serai répudiée et lapidée dans votre pays. Lui réponds-je en rigolant.
Pleine de sécrétion de glandes génitales mâles. je retourne à la salle de bain, je me fais couler un bain après avoir nettoyé le fond de la chose couvert de tartre. Que c'est bon de se délasser dans l'eau brûlante comme j'aime, après m'être fait tringler comme la dernière des salopes. Je ne regrette vraiment pas d'avoir menti à mon mari, ni d'avoir osé relancer Saïd. Mais, je médite toujours pourquoi ce vieux salop me fait autant d'effet, Karim est un Dieu à côté et pourtant Saïd me donne envie de lui appartenir entièrement.
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plemagne
18 avril 2025 à 04:09
Magnifique !
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Utilisateur supprimé
23 février 2024 à 00:32
Trop bonne Océane
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Victor69
1 mai 2023 à 08:00
L’intestin d’Oceane n’a pas fini d’être inondé de la semence chaude de Saïd….mais je pressens qu’elle ne tardera pas à arrêter la pilule et à se faire inséminer par une de ces belles queues circoncises…et avec Saïd elle découvre qu’il ne faut pas fier aux apparences!
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Fantasme54
21 août 2022 à 08:45
Un océan de plaisir lors de la lecture. Merci
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Ced6782
8 août 2022 à 13:53
Waou super chapitre tellement bien écrit et si excitant hummm vivement le prochain Merci beaucoup
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florence
7 août 2022 à 06:08
toujours aussi bien écrit ! récit hot et excitant.

Océane devient esclave du plaisir que lui donne Saïd, comment ne pas en vouloir encore plus !
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Photo de profil de océane.25
océane.25
6 août 2022 à 21:43
Oui certainement
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assas78
6 août 2022 à 16:42
Une suite peut etre ?
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