Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Petites histoires à lire d'une main. — Chapitre 10 · Carré au poker 3
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Petites histoires à lire d'une main.
Chapitre 10 · Carré au poker 3
Il était un peu plus de 4 h 30 quand je me réveillai, bien reposée déjà. J'avais soif. Je me levai et saisis un T-shirt mais, à la réflexion, me promener nue ne présentait pas d'inconvénient puisque tous les hommes présents connaissaient désormais mon anatomie très intimement.
Je me dirigeai avec mon portable vers la salle de bain pour allumer le miroir à led dont la lumière tamisée suffirait à éclairer le couloir jusqu'à la cuisine.
Je m'approchai de l'évier éclairé par un spot, pour y prendre de l'eau fraîche et contempler la ville quelques étages plus bas.
Le reflet dans le double vitrage me renvoyait mon image un peu estompée. Et, je dois le dire sans modestie, je me trouvais belle.
Je bus un grand verre d'abord puis pris un second à petite gorgées.
C'est alors que je vis entrer un homme derrière moi. C'était Maori.
Le reflet dans le double vitrage me renvoyait mon image un peu estompée. Et, je dois le dire sans modestie, je me trouvais belle.
Je bus un grand verre d'abord puis pris un second à petite gorgées.
C'est alors que je vis entrer un homme derrière moi. C'était Maori.
- Tu ne dors pas ?
- Tu as des yeux dans le dos !
- C'est ton reflet.
- Tu as des yeux dans le dos !
- C'est ton reflet.
Je me retournai pour être face à face. Il était nu et il bandait.
- J'dors avec Tuan… il rêvait… il m'a réveillé….
- Le rêve devait être excitant dis-donc ! dis-je en matant sa bite.
- Ah euh… non, C'est en te voyant… là… nue, de dos…
- Ah OK, comme ça, au quart de tour…
- Le rêve devait être excitant dis-donc ! dis-je en matant sa bite.
- Ah euh… non, C'est en te voyant… là… nue, de dos…
- Ah OK, comme ça, au quart de tour…
Il y eut un silence gêné.
- Euh, en tout cas, c'est cool ce que t'a fait…
- Vous m'avez bien piégée…
- Ouais…
- Tu me raconteras ?
- Ouais… je sais pas tout ; C'est Lucas et Tuan qui sont à l'origine… Mais c'est cool que tu l'aies fait… Y'a pas beaucoup de filles qui en feraient autant.
- C'est surtout cool de la part de mon mari.
- C'est clair.
- Vous m'avez bien piégée…
- Ouais…
- Tu me raconteras ?
- Ouais… je sais pas tout ; C'est Lucas et Tuan qui sont à l'origine… Mais c'est cool que tu l'aies fait… Y'a pas beaucoup de filles qui en feraient autant.
- C'est surtout cool de la part de mon mari.
- C'est clair.
Nouveau silence.
- Et… ça t'a plu d'être avec plusieurs hommes.
- Carrément…
- Et… euh… tu recommencerais maintenant… nous deux ?
- Carrément…
- Et… euh… tu recommencerais maintenant… nous deux ?
Je m'approchai de lui, lui saisis la bite et l'embrassai à pleine bouche.
- Tu m'excites avec ta grosse queue toute tendue…
Nous restâmes ainsi quelques secondes puis il me demanda :
- On baise ici ?
- Dans mon lit !
- Mais on va réveiller tout le monde … au moins Lucas…
- On va essayer de pas faire de bruit, on chuchotera… et, si on le réveille, tant pis pour lui !
- Mais… il va rien dire ?
- Comment ça ?
- Ben toi et moi, s'il nous surprend…
- T'es sérieux ? Le mec il invite ses trois meilleurs potes pour me baiser et il serait choqué de me trouver avec l'un d'eux ? Il n'avait qu'à pas commencer ! Et s'il vous a demandé de rester pour tout le week-end, c'est pas pour faire du bricolage… alors…
- Dans mon lit !
- Mais on va réveiller tout le monde … au moins Lucas…
- On va essayer de pas faire de bruit, on chuchotera… et, si on le réveille, tant pis pour lui !
- Mais… il va rien dire ?
- Comment ça ?
- Ben toi et moi, s'il nous surprend…
- T'es sérieux ? Le mec il invite ses trois meilleurs potes pour me baiser et il serait choqué de me trouver avec l'un d'eux ? Il n'avait qu'à pas commencer ! Et s'il vous a demandé de rester pour tout le week-end, c'est pas pour faire du bricolage… alors…
Lucas dormait toujours, nu comme d'habitude. Le drap avait glissé et ses fesses apparaissaient comme un blanc fantôme dans la pénombre de la chambre qui profitait de la lueur provenant de la salle de bains… Nous nous glissâmes dans le lit.
- J'vais commencer par te bouffer le cul !
- OK mais en 69. J'vais te sucer pendant ce temps-là.
- OK mais en 69. J'vais te sucer pendant ce temps-là.
Nous nous fîmes du bien pendant un long moment de préliminaires, presque sans rien dire et gémissant à peine.
Puis j'eus envie de m‘empaler sur lui en lui faisant face pour qu'il me touche les seins, me les suce, ou pour me pencher vers lui et le galocher, chose qu'il fait à merveille.
Puis j'eus envie de m‘empaler sur lui en lui faisant face pour qu'il me touche les seins, me les suce, ou pour me pencher vers lui et le galocher, chose qu'il fait à merveille.
C'est moi qui pilotais, je dirigeais les mouvements, montant et descendant sur le sexe dur comme du bois et je m'excitais de plus en plus, retenant avec peines mes gémissements qui devenaient de plus en plus prononcés.
- Mets-toi à quatre pattes s'te plait !
Je m'exécutai, ce qui fit bouger un peu mon mari mais ne le réveilla pas.
J'étais déjà mouillée et la queue pénétra toute seule à notre réciproque satisfaction.
J'étais déjà mouillée et la queue pénétra toute seule à notre réciproque satisfaction.
- Oh putain qu't'es bonne ! Quelle chatte !
- Moins fort… tu vas le réveiller…
- Moins fort… mes coups de bite ou la voix ?
- La voix… le reste… continue…
- T'aime…t'aime ça, les bons coups de bite ?
- Hmmm
- Il te prend souvent comme ça ton mec ?
- A chaque fois qu'on baise.
- Vous baisez souvent ?
- Deux trois fois par semaine.
- Hein ! Pas plus ! Moi, j'te baiserai tous les jours et même plusieurs fois par jour si j'étais ton mec.
- Moins fort… tu vas le réveiller…
- Moins fort… mes coups de bite ou la voix ?
- La voix… le reste… continue…
- T'aime…t'aime ça, les bons coups de bite ?
- Hmmm
- Il te prend souvent comme ça ton mec ?
- A chaque fois qu'on baise.
- Vous baisez souvent ?
- Deux trois fois par semaine.
- Hein ! Pas plus ! Moi, j'te baiserai tous les jours et même plusieurs fois par jour si j'étais ton mec.
Après ce dialogue, seuls les caresses et les gémissements eurent droit de cité pour quelques minutes. Et puis, bien évidemment, il sortit son sexe dur et mouillé pour l'appuyer sur mon anus.
- Mets du gel mon grand !
- T'es sûre ? parce que t'as de la mouille de cul, j't'assure.
- Du gel…
- Il est où ?
- T'es sûre ? parce que t'as de la mouille de cul, j't'assure.
- Du gel…
- Il est où ?
Après quelques secondes de réflexion, nous dûmes bien admettre qu'il avait été laissé dans le salon.
- J'y vais… attends-moi à quatre pattes en te caressant la moule… ça va bien m'exciter à mon retour.
Je n'eus pas à attendre longtemps. Maori avait récupéré le gel et s'en enduisait déjà la queue.
- Putain ! Qu'est-ce que t'es belle comme ça la croupe en l'air ! J'vais te déchirer !
- Vas-y mollo quand même…
- Vas-y mollo quand même…
Tout cela était dit en chuchotant.
Il m'avait à peine enfilée qu'une ombre vint diminuer la lueur qui nous éclairait, comme une éclipse.
- Putain ! Qu'est-ce qui se passe ici ?
- Moins fort ! Tu vas réveiller Lucas.
- Moins fort ! Tu vas réveiller Lucas.
C'était Vincent qui émergeait du sommeil, presque en titubant. Il s'approcha et resta silencieux un petit moment. Sa queue avait commencé une ascension majestueuse.
- Il dort le gros cocu pendant que tu la baises ?
- On fait peu de bruit.
- On fait peu de bruit.
Sans rien dire de plus, Vincent s'approcha pour que je le suce.
- Il est bon son cul ?
- Et sa bouche ?
- Carrément ! Putain quelle suceuse.
- Ouais ben, si tu veux que je te suce, tu te tais parce que là tu vas me le réveiller !
- C'est peut-être un service à lui rendre !
- Tttttttt ! Lui, il peut se la mettre tous les jours… nous, on n'aura peut-être pas souvent l'occase… alors je la joue pas trop partageur…
- Mais vous allez baiser en silence, oui ou merde ?
- Tu parles ! Il en écrase…
- Ou il fait semblant ! Regarde, il est couché sur son ventre mais, si cela se trouve, il nous entend et il a une gaule d'enfer…
- Et sa bouche ?
- Carrément ! Putain quelle suceuse.
- Ouais ben, si tu veux que je te suce, tu te tais parce que là tu vas me le réveiller !
- C'est peut-être un service à lui rendre !
- Tttttttt ! Lui, il peut se la mettre tous les jours… nous, on n'aura peut-être pas souvent l'occase… alors je la joue pas trop partageur…
- Mais vous allez baiser en silence, oui ou merde ?
- Tu parles ! Il en écrase…
- Ou il fait semblant ! Regarde, il est couché sur son ventre mais, si cela se trouve, il nous entend et il a une gaule d'enfer…
Mais personne ne vérifia et ils continuèrent à me baiser chacun à une extrémité en chuchotant leur satisfaction…
- Putain que t'es bonne… quel cul !
- Et sa bouche et ses nichons !
- C'est super bon !
- Tu me laisses ta place ?
- On se la prend plutôt en double, j'suis tellement bien dans son cul !
- Ok ! Je me mets dessous. Viens t'empaler sur mon gros zob ma belle !
- Et sa bouche et ses nichons !
- C'est super bon !
- Tu me laisses ta place ?
- On se la prend plutôt en double, j'suis tellement bien dans son cul !
- Ok ! Je me mets dessous. Viens t'empaler sur mon gros zob ma belle !
Maori se rangea, je laissai Vincent s'installer, vins m'asseoir sur sa queue et le black reprit sa place "sodomique".
Cette mise en place nécessitant du mouvement, perturba mon mari qui se retourna.
Cette mise en place nécessitant du mouvement, perturba mon mari qui se retourna.
- Tu vois qu'il ne bande pas ! Il roupille vraiment !
- Ouais, ben laissez-le roupiller !
- Ouais, ben laissez-le roupiller !
Il se turent et se mirent à me pilonner. Maori, en bouledogue, y allait de toute sa force ce qui laissait de la latitude à Vincent pour donner de grands coups de reins qui faisaient rentrer sa queue bien au fond m'arrachant des gémissements de plus en plus aigus, à mesure que je perdais le contrôle de moi-même.
- Et dire que tu veux pas le réveiller !
- Oh oui, oh oui, oh oui…
- T'aime ça, hein, sentir nos grosses bites dans ton cul et dans ta chatte, t'es chaude là hein !
- Oh oui, c'est bon, fourrez-moi ! Fourrez-moi, c'est bon !
- T'aime ça, putain ouais, t'aime ça !
- Oh ouiii, ouiii, c'est bon…
- On dirait que t'as plus peur de le réveiller !
- Oh m'en fous… baisez-moi ! baisez-moi !
- T'es sûre parce que moi, j'vais arrêter de chuchotter là !
- Parle moins ! Bouge ta bite dans mon cul !
- Putain, t'en veux… j'vais transformer ton cul en réservoir à sperme !
- Pareil pour ta chatte ! J'vais la remplir de jus…
- Oh oui, oh oui, oh oui…
- T'aime ça, hein, sentir nos grosses bites dans ton cul et dans ta chatte, t'es chaude là hein !
- Oh oui, c'est bon, fourrez-moi ! Fourrez-moi, c'est bon !
- T'aime ça, putain ouais, t'aime ça !
- Oh ouiii, ouiii, c'est bon…
- On dirait que t'as plus peur de le réveiller !
- Oh m'en fous… baisez-moi ! baisez-moi !
- T'es sûre parce que moi, j'vais arrêter de chuchotter là !
- Parle moins ! Bouge ta bite dans mon cul !
- Putain, t'en veux… j'vais transformer ton cul en réservoir à sperme !
- Pareil pour ta chatte ! J'vais la remplir de jus…
C'était sublime. Décidément, j'y avais pris goût très vite, et je me demandais comment je ferais pour ne me contenter que d'un mec à la fois quand on peut en prendre deux et bien raides !
Les gars râlaient et soufflaient en redoublant d'ardeur, lorsque tout à coup…
- Merde ! c'est quoi ce bordel !
- T'en fais pas gros cocu, rendors-toi, on s'occupe bien de ta femme !
- Mais… il est quelle heure ! .... mon portable ?... putain les mecs, 5 h 10 !
- On s'en fout de l'heure !
- Pouviez attendre… on a tout le week-end !
- Justement ! Nous, nous n'avons que le week-end ! Alors on profite mon gars… on profite de ta femme…
- Putain ! J'espérais bien que ça te plairait, mais à ce point-là ! Quelle salope !
- T'avais qu'à pas m'initier… allez ! Amène ta bite !
- Deux te suffisent pas ?
- T'en fais pas gros cocu, rendors-toi, on s'occupe bien de ta femme !
- Mais… il est quelle heure ! .... mon portable ?... putain les mecs, 5 h 10 !
- On s'en fout de l'heure !
- Pouviez attendre… on a tout le week-end !
- Justement ! Nous, nous n'avons que le week-end ! Alors on profite mon gars… on profite de ta femme…
- Putain ! J'espérais bien que ça te plairait, mais à ce point-là ! Quelle salope !
- T'avais qu'à pas m'initier… allez ! Amène ta bite !
- Deux te suffisent pas ?
C'était une question pour la forme.
- Amène !
Ainsi comblée par trois bites, une dans chaque orifice, je me laissai faire par ces garçons tous, désormais, bien réveillés.
— Maori… on change…je fatigue un peu…
— Non ! Reste en dessous. J'vais bientôt inonder son cul de mon jus… tu pourras faire ce que tu veux après.
— Non ! Reste en dessous. J'vais bientôt inonder son cul de mon jus… tu pourras faire ce que tu veux après.
Mais le « bientôt » restait très relatif malgré l‘ardeur de son attaque. Debout, jambes bien écartées, mon mari guidait ma tête pour se faire sucer comme il aime tandis que Vincent, dont les muscles devaient sans doute subir le poids d'une femme et d'un beau mec au-dessus de lui, ne donnait plus que quelques coups, me laissant bouger au mieux.
On faisait du bruit comme en plein jour et je me disais qu'à ce train-là, Tuan se réveillerait et que le marathon se poursuivrait jusqu'à l'aube. Mais ce ne fut pas le cas. Les trois garçons me pinèrent sans avoir le soutien de leur camarade qui dormait comme un bienheureux.
Maori éjacula en se contractant de toutes ses forces, ses mains s'agrippant à mes épaules et son bassin tendu vers l'avant pour me la mettre bien à fond pendant que sa bite palpitait dans mon trou à chaque tir de foutre. Il se retira et s'écroula sur le lit.
Maori éjacula en se contractant de toutes ses forces, ses mains s'agrippant à mes épaules et son bassin tendu vers l'avant pour me la mettre bien à fond pendant que sa bite palpitait dans mon trou à chaque tir de foutre. Il se retira et s'écroula sur le lit.
- A quatre pattes !
- Non ! Debout ! C'est moi qui vais te prendre… toi, il y je ne sais pas combien de temps qu'elle est vissée sur ta bite… moi j'vais la tringler pendant qu'elle te suce… tu la finiras après !
- Non ! Debout ! C'est moi qui vais te prendre… toi, il y je ne sais pas combien de temps qu'elle est vissée sur ta bite… moi j'vais la tringler pendant qu'elle te suce… tu la finiras après !
Le garçon le mieux membré de la bande, ou le mieux bandant des membres (comme on voudra) laissa donc de bon gré la place à mon maître et seigneur et je me penchais vers son sexe dressé et humide pour le gober pendant que je me faisais enfiler par derrière.
- Tiens salope ! Prends ma queue ! Tiens prends ça ! Alors comme ça tu baises mes potes sans moi… mais c'est pas bien ça madame…on partage ! tiens ça dans tes fesses grosse pute ! Tu la sens bien ma bite là, hein, tu la sens !
Je levai un pouce en signe d'acquiescement.
- Ah ouais, t'aime ça, t'aime te faire baiser par mes potes, t'aime qu'ils te remplissent de foutre ces gros salauds !
- Ouais, elle aime ça… elle fait pas semblant de sucer… putain quel kif !
- Elle est bonne ouais ! Elle est sacrément bonne… et plus encore quand elle est avec plusieurs mecs… hein ma chérie… tu te donnes mieux quand ta plusieurs bites ! On dirait que t'attendait que ça ! Je vais t'en donner d'la bite moi ! Prends-ça !
- C'est bon ça comme tu la baises ta meuf. Vous m'excitez graves tous les deux… j'ai envie de lâcher ma purée dans ta bouche !
- - Non, non ! Viens à ma place. J'veux voir comment elle aime se faire bourrer ?
- Trop près ! J'te la bourrerai tout à l'heure, putain, là je sens que ça vient…. Suce, suce, mets tes mains sur ma queue, suce…ouais, ouais….
- Ouais vas-y crache ton sperme, j'veux la voir baver ton jus après.
- Ouais, elle aime ça… elle fait pas semblant de sucer… putain quel kif !
- Elle est bonne ouais ! Elle est sacrément bonne… et plus encore quand elle est avec plusieurs mecs… hein ma chérie… tu te donnes mieux quand ta plusieurs bites ! On dirait que t'attendait que ça ! Je vais t'en donner d'la bite moi ! Prends-ça !
- C'est bon ça comme tu la baises ta meuf. Vous m'excitez graves tous les deux… j'ai envie de lâcher ma purée dans ta bouche !
- - Non, non ! Viens à ma place. J'veux voir comment elle aime se faire bourrer ?
- Trop près ! J'te la bourrerai tout à l'heure, putain, là je sens que ça vient…. Suce, suce, mets tes mains sur ma queue, suce…ouais, ouais….
- Ouais vas-y crache ton sperme, j'veux la voir baver ton jus après.
Ils continuèrent à s'encourager l'un l'autre quelques dizaines de secondes pendant que je m'appliquai du mieux possible à faire jouir Vincent, malgré ma position en équerre, le cul tendu en arrière, le buste penché et le cou légèrement plié. Mais le plaisir que j'y prenais compensait, et largement, l'inconfort du corps. Maori était toujours là en mateur.
Mais enfin, mes efforts buccaux fient leurs effets et Vincent me bloqua la tête au moment où il déchargea. J'étais proche de l'étouffement mais le sperme, moins abondant sans doute que quelques heures plus tôt, se fraya un passage sans trop de difficulté.
- Elle avale, c'est super bon…oooh….hmmmm… oh la vache… le pied…
- Montre-moi, montre-moi comment tu recraches son jus, doucement, pas tout d'un coup… putain, ouais….
- Et encore… j'avais moins de jus que tout à l'heure… putain, elle m'a tout pompé… j'ai les couilles bien à sec…
- Montre-moi, montre-moi comment tu recraches son jus, doucement, pas tout d'un coup… putain, ouais….
- Et encore… j'avais moins de jus que tout à l'heure… putain, elle m'a tout pompé… j'ai les couilles bien à sec…
Je pris la parole pour lui dire d'aller boire, manger des fruits, toutes choses utiles, à ce qu'il paraît pour se refaire un stock de sperme conséquent.
- Moi j'en ai encore du jus tiens bouffe ma bite et tire-le-moi comme à mon pote.
- Ouais, vas-y, je vous regarde. C'est toujours bon de voir un mec jouir dans la bouche d'une pipeuse…
- Grave ! Ajouta Maori tout en se tripotant la nouille.
- Ouais, vas-y, je vous regarde. C'est toujours bon de voir un mec jouir dans la bouche d'une pipeuse…
- Grave ! Ajouta Maori tout en se tripotant la nouille.
L'affaire ne fut pas longue à régler. En quelques minutes, mon mari parvint à ses fins et déversa son foutre dans ma bouche.
Les trois mecs se félicitèrent et retournèrent se coucher sans même se laver la bite. Quant à moi, si à 5 h 30 du matin je n'avais pas envie de reprendre une douche, je me lavai quand même la chatte qui avait bien ruisselé et me brossai les dents pour dégager le foutre qui y adhérait.
Quand j'eus fini ces courtes ablutions, je regagnai mon lit… mon mari ronflait déjà et je ne tardai pas à le rejoindre dans le sommeil.
Quand j'eus fini ces courtes ablutions, je regagnai mon lit… mon mari ronflait déjà et je ne tardai pas à le rejoindre dans le sommeil.
A suivre.
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