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Réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Serveur d'un soir — Chapitre 3 · En Fusion

22 minutes
18.8k
Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Maximalia
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Serveur d'un soir

Chapitre 3 · En Fusion

La pénombre revint après quelques minutes. J'étais encore éprise des sensations pénétrantes de mon orgasme d'il y a un instant. Je recouvrai péniblement mes esprits, mais quoi de plus délicieux que de savourer ce moment encore et encore, le serveur le plus sexy du monde, toujours nu au-dessus de moi. Dire qu'il n'avait même pas eu à me pénétrer... Mon désir était encore là. J'avais l'impression que jamais je ne pourrais me lasser de lui. Qu'il me fasse l'amour éternellement, c'était mon seul souhait.
Il me regarda droit dans les yeux toujours couché à 10 centimètres de moi, en extension sur ses bras puissants, m'effleurant par endroit de sa peau légèrement brunie et douce.
Il me dit simplement :
— Rentrons chez moi !
Je n'esquissai qu'un geste d'approbation de la tête. Sa main droite vint caresser avec une tendresse extrême ma joue gauche et après un regard pénétrant et doux, il m'embrassa avec une attention délicieuse.
S'en suivit un nouveau moment incroyable. Je n'aurais pas été éveillée, je me serais crue de nouveau dans un rêve ou dans un film. De ces scènes que l'on fantasme, mais que l'on sait impossibles à vivre. Là, c'était pourtant bien réel. Faites que ma chance continue toute la nuit...
Max passa simplement son jean qui le moulait à la perfection sur ses jambes et son sexe nu qui avait désenflé, mais restait magnifique et d'une taille impressionnante. Il rabattit aussi son t-shirt sur son buste saillant et me demanda d'enfiler son manteau chaud sur les épaules. J'étais nue dessous, mais sa doublure en fourrure était un régal. J'apercevais nos dessous perdus sous le siège conducteur. Je pouvais imaginer ma petite culotte encore mouillée d'émotion.
Max ouvrit la porte gauche arrière. La loupiote de la voiture s'alluma faiblement. Elle caressait les formes magnifiques de Max, éclairait ses cheveux noirs en bataille. Il ne m'en fallait pas plus pour sentir les lèvres de mon vagin s'entrouvrir. J'étais toute dilatée. Je vais dévorer ce mâle parfait. Il poussa la porte de son pied nu et sortit. Il se pencha pour me tirer à lui. Quelle puissance ! Il glissa un bras sous mes genoux, l'autre dans mon dos et m'attira contre son buste. Nous étions dehors, une fine neige avait repris. J'étais bien. Max referma la portière d'un coup de talon et commença à se diriger vers le petit portail de sa maison familiale qui marquait le début d'une petite allée quasiment invisible par la neige. Il marchait d'une foulée puissante, mais lente. Chacun de ses pas s'enfonçant dans 20 centimètres de neige. J'imaginais ses pieds rougir à cause du froid, ils devaient être glacés. Pourtant, Max ne sourcillait pas.
Son visage paré d'un masque de force et de gentillesse. J'étais lové dans ses bras. Un bras autour de lui, ma main libre caressant doucement et machinalement son cou, son épaule, son torse. Quelques flocons parsemant sa mèche balayant son front. J'avais l'image de nous dans cette situation unique et d'un romantisme dingue. L'homme sculpté portant avec aisance la femme. Tous deux à moitié nus. Une chaleur moite et profonde en moi, assurée par sa présence et son manteau qui formaient à deux un cocon délicieux. A l'autre extrémité, le froid mordait mes jambes nues et remontait petit à petit vers mon sexe entrouvert. La rencontre des deux sensations en mon centre était indescriptible. J'étais dans un autre monde.
Max fit glisser la porte de la verrière et me demanda de lui passer les clés dans la poche intérieure de son manteau. Pour y parvenir, j'ouvris un peu le vêtement et Max put distinguer un de mes seins. Il me sourit, de ces sourires en coin qui me rappela son autre visage que j'avais découvert quelques minutes plus tôt sur la banquette arrière de sa voiture, lorsqu'il paraissait vouloir me procurer du plaisir par tous les moyens les plus fougueux et coquins, en commençant par se lécher les doigts de ma semence intime...
Je restais dans un rêve éveillé érotique. Je savourais chaque instant pleinement, car j'étais sûre que mon plaisir ne s'arrêterait pas maintenant. Je pouvais compter sur de nouveaux moments d'émotion imminents.
Max me garda dans ses bras à l'intérieur. Il prit un couloir sur sa droite, évita son petit chat qui descendait de l'escalier à gauche puis entra par la première porte de nouveau à droite. Il me chuchota tout en me posant à terre :
— Voilà ma chambre, Sam. Mes parents dorment là-haut. Il faut être discret, ma mère a le sommeil léger et mon père se lève dans à peine 2 heures pour travailler.
— Pas de souci, Max. Et merci ! Dis, tu n'aurais pas un t-shirt à me prêter ?
— Bien sûr, tu peux en prendre un dans mon placard, à gauche.
J'ouvrais la porte en bois en persienne de son placard et trouvais sur la deuxième étagère tous ses t-shirts un peu en bataille. Je saisis un t-shirt assez ample avec une magnifique tête de tigre dessus. J'étais dos à Max qui s'était affalé sur son lit deux places et sa couette brune. Une vraie chambre de jeune homme. Un peu le foutoir, des livres partout, par terre, des affiches de spectacles de cirque hyper-colorées, quelques-unes de théâtre où je pouvais lire son nom... Des souvenirs de voyage, quelques instruments de percussion, un scorpion mort dans un cadre. En l'espace d'à peine 10 secondes, j'avais balayé du regard la chambre et retombais sur le lit sur lequel Max était à présent assis ; il venait de retirer son t-shirt et se massait un peu les pieds.
Son bas de pantalon serré était encore humide de la neige de ses chevilles jusqu'à mi-mollet. C'est plutôt son jean qu'il aurait dû enlever ! Mais il savait qu'il était nu dessous... Il faisait chaud, le radiateur avait dû rester allumé toute la journée. La chaleur me mettait personnellement dans une ambiance encore plus enivrante. J'étais toujours dos à Max et je commençais déjà à bouillir intérieurement ! Pour enfiler mon t-shirt, je devrais enlever le manteau de Max. Et j'étais entièrement nue dessous. Max ne pourrait se soustraire à ce spectacle et je comptais bien lui en faire profiter ! Je laissais donc tomber à terre son lourd manteau, je pouvais voir dans le reflet du cadre sur ma gauche qu'il n'en perdait pas une miette.
Je passais alors son ample t-shirt avec délicatesse. Je me retournais enfin.
Il était là, mon sublime serveur d'un soir. Sérieusement, je n'avais jamais vu un mec aussi sexy. Sexy et beau. Son torse nu imberbe, son cou massif, son visage carré, ses lèvres magnifiques... Il se tenait sur ses coudes, derrière lui, chacun de ses muscles saillants. Je repérais que mon petit jeu l'avait mis en émoi. La bosse à son entrejambe était encore plus généreuse. Mon regard glissa le long de ses jambes de sportif comprimées dans la toile, pour finir sur ses pieds déjà secs. La neige ne leur avait pas fait du bien. Pourtant, ils étaient incroyablement beaux. Parfaitement équilibrés et dessinés... L'heure avait sonné de prendre soin de mon Max. Il avait fini son service, à moi de débuter le mien !
Doucement, je me dirigeais vers lui. Rien que le voir me mettait dans tous mes états. J'avais la sensation que l'orgasme était déjà juste là... Il fallait que je me contienne un peu. Nous méritions de nous savourer l'un l'autre le plus longtemps possible. Je m'assis au pied du lit, toujours complètement nue sous le t-shirt qu'il m'avait prêté.
Je posais mes mains douces sur ses pieds fuselés et un peu secs par le froid.
— Je crois que tout ça a bien besoin d'être réchauffé !
Je commençais à masser ses pieds sublimes. Max se relaxait, jetant même un instant sa tête en arrière.
— Max, tu as des pieds magnifiques... Puissants et fins à la fois. Tu dois me prendre pour une folle...
— C'est marrant, car mes profs d'acrobatie et de danse m'ont déjà dit ça. J'avoue que ce n'est pas courant de s'extasier sur des pieds. Moi, tant qu'ils me permettent de courir vite et de tenir parfaitement en équilibre..." Il voyait que mes yeux désireux étaient toujours fixés sur ses membres inférieurs. Il ajouta en gémissant un peu sous l'effet de mes caresses habiles :
— Je ne me serais jamais douté qu'une fille aurait pu s'arrêter dessus."
Pour réponse, je continuais mon massage sensuel et appuyé des différentes parties de ses pieds. Le talon, le creux bien dessiné, la plante bombée et ses longs doigts agiles. Oui, je suis un peu barrée, j'aime ça. C'est une des parties qui m'attirent le plus chez un homme. Décidément, il était ma perfection incarnée. L'excitation montait encore d'un cran du fait te tenir dans mes mains ces objets de désir. Je voulais jouer, j'avais envie de me lâcher...
Je saisis donc l'un de ses pieds que je levais jusqu'à mon visage. Max était contraint de s'allonger entièrement. J'utilisais son membre pour me caresser tout le visage. Max me regardait intrigué et excité à la fois. Puis je rapprochai toujours son pied droit de ma bouche et m'appliquais à lui lécher chaque orteil très sensuellement.
Il parvint à dire, en balbutiant, pris de soupirs profonds :
— Je ne me serais jamais douté que ce serait si bon, putain !...
J'en profitais pour lui dire, tout sourire :
— Et pourtant, c'est bien simple, Max. Chaque endroit où vont tes pieds, ton sexe pourra y pénétrer...
Il lâcha un rire d'excitation mal contrôlé :
— Oh yeah. Pour cette nuit seulement, tu te souviens ?...
Il tenait à me rappeler que ce n'était qu'une aventure entre nous. Soit. Mais je sentais bien qu'une fois cette conscience pour lui, il était désormais tout à moi ! Je précisais :
— Pour TOUTE cette nuit...
Pour illustrer mon intention goulue, je repris en bouche son pied. Il pouvait clairement imaginer combien une action idoine sur sa bite serait une explosion de plaisir pour lui. Déjà qu'il gémissait aux simples caresses et sucions de ses orteils... Toujours au pied du matelas, je pris alors le pied gauche libre de Max et le fis passer sous mon t-shirt. Je le faisais remonter doucement sur mon ventre puis mes seins nus et gonflés de désir. Je me caressais avec. C'était à la fois doux et rugueux en fonction que c'était son talon, sa plante ou ses orteils joueurs qui me caressaient les tétons. J'étais en feu. Je pointais très nettement. Max le distinguait sous le tissu, pas ses yeux mi-clos, mais aussi par chaque millimètre de sa sensible voute plantaire.
Toujours à dévorer son pied droit, je refis glisser son pied gauche plus bas, vers mon bas-ventre, puis ma fine toison, et enfin ma fleur.
Ne voyant pas son membre caché sous mon vêtement, j'en étais conduite à me fier aux sensations du toucher...
Je me relevai l'espace d'un instant pour m'asseoir sur son pied de nouveau posé sur la couette. Doucement, déjà ouverte et pleine de désir, je tentais de faire entrer d'abord son gros orteil dans mon intimité. Il flirtait avec mon clitoris puis mes lèvres. Il n'en fallait pas plus pour m'arracher un petit cri de plaisir et entrebâiller plus nettement mes lèvres. Ses doigts de pied étaient au chaud à l'intérieur de moi. C'était une sensation exceptionnelle. Je m'empalais encore davantage, je mouillais assez abondamment, j'effectuais quelques va-et-vient. Mon souffle était saccadé. Je couinais à chaque aller-retour. Ses deux membres occupaient mes deux orifices principaux. Max, les yeux fermés, gémissait de plus en plus fort, et en continu. Il soufflait pour se contrôler. Mais surtout, ses deux mains étaient de part et d'autre de l'énorme bosse que faisait son sexe sous son jean.
C'était tellement énorme et son jean était si moulant que je me demandais même comment son organe pouvait ne pas exploser le tissu. Je crois tout de même que son gland tentait de s'échappait par le haut. Max se touchait doucement...
Ses doigts formaient comme un triangle autour de son membre et ses pouces venaient effleurer son gland, son frein, qui finissaient par se présenter au-dessus du bouton renforcé de son pantalon. Il jouait même avec son liquide pré-séminal qu'il étalait sur son ventre. Il finit par porter son pouce mouillé à la bouche qu'il lécha avidement. Ça ne faisait même pas l'ombre d'un demi-doute : Max ne rêvait que d'une chose, libérer la bête, mordre l'extase à corps perdu.
— Assez joué ma grande, me disais-je intérieurement. Je quittais ainsi son pied gauche abondamment recouvert de ma mouille et redéposait son autre pied plein de ma salive. J'en profitais pour les lécher une dernière fois et remonter comme une féline épousant le sol en caressant tout ce qui se trouvait à ma portée. Sauf que le sol ici était son corps. Et à ma portée, il y avait ses jambes, ses cuisses sculpturales que je cajolais avec avidité. Ma bouche s'arrêtait à hauteur de bosse. J'eus la dextérité suffisante pour déboutonner d'un coup de dents sec, la fermeture du Graal d'un soir, mon nez et mes yeux au niveau de son gland tendu et gonflé comme jamais. C'était beau, vivant. Je vis son arsenal se frayer un chemin entre ses premiers abdos. Il arrivait au-dessus de son mignon nombril. Je pouvais sentir l'odeur du mâle se libérer. Elle était douce et âcre en même temps. L'odeur de l'amour. J'en profitais pour me relever et me placer sur son sexe enfin libéré. Droite comme un "i", je reprenais ma position dominante et ma danse lancinante. Je frottais mon sexe contre son sexe éclos. Un beau morceau de viande nervuré, tendu, massif. Mon vagin entourait la largeur imposante du chibre de Max et remontait puis redescendait sur toute la longueur. Ma mouille facilitait le va-et-vient de plus en plus rapide et orgasmique. Je me sentais tellement ouverte et désireuse qu'un simple coup de reins de sa part au moment où j'arrivais au bout de sa tige, que son gland puis son sexe seraient entrés d'une traite dans mon antre - quelque fut la taille impressionnante du sexe de Max.
Habitée par un désir infini, mais pas encore par Max, je tentais, en référence à l'illustration bestiale figurant sur le t-shirt qu'il m'avait prêté :
— Je vais être ta tigresse pour la nuit entière !
Je ne sais pas ce que cette réplique déclencha en lui, mais il allia soudain le geste à la parole dans une vivacité qui me rappelait 30 minutes plus tôt, lorsqu'il nous avait fait basculer comme par magie sur la banquette de sa voiture. Il rugit :
— Tant mieux, je suis un véritable lion, pour ma part !
A peine avait-il commencé à prononcer ces mots qu'il avait fait voler mon t-shirt et que je me tenais à califourchon sur ses hanches, lui debout sur le matelas, le jean sur les chevilles. Je m'agrippais à lui comme à un tronc d'arbre, mes mains tenant son cou. Il avança d'un pas, ce qu'il lui permit de se libérer de son jean, définitivement. Il marchait sur les oreillers, en équilibre, avec force et agilité. Je pouvais sentir la fraîcheur du mur derrière moi, à quelques 20 centimètres de la chute de mes reins. Nous étions enfin totalement nus. Je le voyais dans le reflet du miroir de sa chambre nous porter avec la grâce d'un félin, les jambes légèrement arquées, ses testicules lourds et ronds tout juste pendants. Ses muscles étaient tous bandés et je pouvais presque m'asseoir sur son membre au gland rouge, impressionnant, décalotté, tellement son sexe était imposant. Une branche sur laquelle me reposer.
Mais j'avais surtout l'envie ultime et définitive de la savoir en moi !
Max était magnifique et impressionnant. Mon visage était caressé par sa mèche noire qui tombait par petits paquets devant ses yeux ténébreux. Il rapprocha ses lèvres des miennes. Même dans cette position, son visage restait un peu au-dessus du mien. Puis, je pus le voir placer sa main gauche contre le mur et en une fraction de seconde, je sentis son visage se comprimer dans le creux de mon cou, son sexe entrant entièrement et d'une seule traite dans mon vagin. En un mouvement guidé par sa main libre, passée derrière ma cuisse et écartant de deux doigts mon antre humide, il tapait déjà dans le fond de mon intimité. Un gémissement profond explosa de ma bouche sans que je pusse me contenir. Certes, Max était rentré sans peine, mais il occupait à coup sûr tout l'espace existant. Face à mon visage gorgé de plaisir, Max me sourit tendrement et prit ma bouche pour un baiser langoureux et passionnel comme je n’en avais jamais connu.
De sa main droite, il pressait ma nuque pour rendre complète la fusion de nos bouches, de nos langues. Puis il entama ses mouvements de bassin souples et entiers comme pour parachever notre communion. Au départ lentement, puis au fil des secondes et des minutes, au rythme changeant, parfois total, de temps en temps circulaire, à d'autres moments en jouant avec amusement à n'être qu'au bord de mes lèvres, voire lécher de son gland mon clito en feu. C'était tellement bon que j'avais l'impression d'une sensation nouvelle. Proche de l'orgasme, mais continu. Jamais je n'aurais pensé que face à un tel tableau plein de passion, de sexe, d'idéal de beauté, j'aurais pu me contenir si longtemps. C'était le plus beau coït de ma vie...
Que je me laisse perdue dans la sensualité des gestes et des sensations, yeux fermés, bouche et sexe habités par l'être parfait ou que je revienne à moi, mon regard comblé dans notre reflet, j'étais dans l'extase totale. Dans le premier cas, je pouvais sentir tout son être me posséder ; dans le second, je pouvais en plus le voir de dos, parfait, avec sa sculpture d'Adonis, ses fesses magnifiques, mes talons reposant sur le creux de ses reins.
Après une dizaine de minutes de va-et-vient tous plus maîtrisés et libérés les uns que les autres, Max me plaqua contre le mur. La main qui nous soutenait jusque-là rejoint son autre main libre pour doubler l'intensité de ses caresses. L'une d'elles possédait mon sein gauche, l'autre pressait mes fesses pour ensuite glisser par-derrière vers mon entrejambe. Max parvenait à caresser l'extrémité inférieure de mes lèvres et devait par la même occasion caresser sa remarquable tige.
Nos respirations s'étaient jointes comme nos petits râles. Les siens étaient animaux et virils. Les miens un peu plus aigus. Malgré l'extase palpable, nous tentions de ne pas réveiller ses parents à l'étage... Mais j'étais bel et bien abandonnée à mon plaisir. La froidure relative du mur s'opposait au reste de mon corps tout simplement bouillonnant.
Soudain, Max reprit une mesure plus profonde à ses mouvements. Avec une légère rotation de son bassin. Comme s'il caressait de son sexe les moindres recoins de mon vagin.
Je crois que ce fut le déclencheur de mon extase totale et définitive. Il dut le sentir et accéléra encore pour m'accompagner.
Mais j'étais plus rapide que lui, encore une fois. Je partis dans un orgasme irréel et profond. Il fut tellement long que je me crus bloquée pour toujours dans cette sensation indescriptible et d'une jouissance ultime. Mon corps était pétrifié, j'enfouis ma tête sur son large torse pour étouffer mon cri de bonheur ; j'arrachais son dos de mes doigts crispés dans une dernière étreinte.
Je ne pouvais plus bouger. Je pense que j'ai dû comprimer plus fortement le sexe de Max que son jean tout à l'heure. Et pourtant, je pense qu'il n'a pas eu encore. Mais j'étais refermée, incapable de continuer dans cette position, comme terrassée par un bien-être surpuissant.
Comment pouvais-je frustrer à ce point l'objet de tous mes désirs devenu celui de tous mes plaisirs !
Je lui glissais, à l'oreille, fragile :
— Je suis sûre que tu peux finir de disposer de moi...
— J'en suis persuadé, ajouta-t-il, toujours aussi prévenant.
Il m'allongea alors sur le lit très doucement, en ayant pris soin de pousser la couette auparavant.
Il s'allongea à son tour, à ma droite, sur son flanc gauche.
Il rabattit un peu de la couette sur moi, comme pour me protéger.
Il reprit ses caresses, d'abord sur mes jambes, puis mes seins, mon cou, et enfin il redescendit vers ma vulve qui avait cessé de se contracter. Max reprit aussi ses baisers et profita de mon relâchement pour insérer deux doigts en moi. Après un court instant de caresses profondes, il ressortit ses doigts et se servit de cette même main pour remonter ma jambe droite.
Je pouvais sentir que cette action faisait décoller mes lèvres intimes. Ça me procura un frisson délicieux. Je sentis alors Max se coller à moi, toujours de côté et passer son bassin, son cul bombé, ses jambes, sous ma jambe maintenue en l'air afin de placer sa bite merveilleuse et toujours aussi bandée et pleine de désir face à ma vulve soumise.
Lentement, il se présenta à elle et s'enfonça de nouveau en moi. Quel émoi ! J'étais de nouveau en course.
Il reprit donc ses va-et-vient dont il connaissait tant de variantes toutes plus stimulantes et jouissives. De nouveau, il me remplissait plus qu'entièrement et ses testicules venaient buter en bout de course contre l'une de mes aines. Il continuait ses caresses, sur mes jambes, mes seins. Il ne pouvait pas l'avoir deviné, mais c'est une de mes positions préférées, car elle permet un rapprochement entier des deux corps. Tout son buste était collé à mon flanc droit. Je pouvais sentir la moiteur de son corps faciliter le glissement de ses mouvements. Ses jambes emprisonnaient ma jambe gauche jusque-là libre. Ses pieds caressaient le mien. Il faisait même remonter son pied droit le long de ma jambe comme s'il savait comment décupler mes plaisirs.
Sa bouche venait chercher par intermittence mon cou et mes lèvres.
Puis, après avoir déposé ma jambe droite désormais en suspension sur sa cuisse droite ouverte, il posa sa main droite sur mon clito et le saisit ensuite avec son pouce et son majeur. Il jouait avec admirablement tout en continuant sa pénétration profonde. De deux doigts, il passa à un seul pour entreprendre de titiller mon bouton avec rythme et savoir-faire.
Le cumul simultané de ses baisers, de ses caresses clitoridiennes, de ses pénétrations magiques et de la dextérité sublime avec laquelle ses pieds jouaient avec le bas de mon corps finissait de me ramener sur le chemin de l'extase.
Je sentais Max de plus en plus lâché, habité. Son souffle était rauque, sa pression de plus en plus forte. Il venait, enfin.
Mon troisième orgasme de la soirée ne tenait plus qu'à un fil !
Max atteignit le plaisir ultime. Je sentis au plus profond de moi un premier spasme violent. Son sexe hors de moi, je suis sûr qu'il aurait balancé un jet de sperme de 2 mètres.
Mais il était en moi et s'en suivit une seconde secousse, puis une troisième. En cet instant de jouissance extrême, Max maintint la pression de son doigt sur mon clito. Ajoutée à un quatrième spasme qui faisait tendre sa bite en moi jusqu'à m'arc-bouter, je partis à mon tour dans un nouvel orgasme saisissant. Mon vagin pressait de nouveau son sexe pour une dernière étreinte. Mieux, je l'accompagnais, car je recevais en moi, un quatrième jet. Il s'arrêta au nombre de sept quand mon corps se relâcha, abandonné au plus complet des bonheurs.
Il s'affala à mes côtés, enfin vaincu. Il me regarda puis m'embrassa tendrement, encore en moi. Je pouvais le sentir désenfler.
Max rabattit la couette sur nos deux corps harassés de plaisir.
Je sentais sa semence offerte couler en moi, puis le long de mon périnée, jusque sur le matelas.
Je venais de vivre les deux plus grandes extases de ma vie, au cours d'une nuit qui n'aurait jamais dû exister. Sa concrétisation était venue de mon audace un peu folle, provoquée par le plus beau mec que j'avais vu alors.
Je n'avais plus la force de rêver. A quoi bon, j'étais comblée.
Je m'endormis, son bras puissant abandonné sur moi. Je remontai sa main droite massive et agile sur mon visage pour finir de me lover en lui.
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kudu
20 mars 2020 à 20:30
Je sens que cette suite va faire un malheur.
La quatre est déjà parue au moment de la lecture et je crois deviner qu'il va se passer des choses extraordinaires, notamment de celles qu'une morale coincée et rétrograde etait parvenue à nous imposer depuis de nombreux siècles.
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Maximalia
9 mars 2020 à 13:37
Merci pour vos commentaires positifs !
Et heureux de rendre excitants certains fantasmes que vous ne partagez pas initialement.
J'espère que vous aimerez les 5 derniers chapitres.
Le 4 est pour parution le 18 mars. Les autres, encore en commission de validation depuis 1 mois et demi.
La suite vous surprendra sans doute ! Je le souhaite !

Merci encore,
Maximalia
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de jo618
jo618
6 mars 2020 à 23:38
Ton histoire est superbement écrit :)
Je ne savais les pieds aussi hérogène. Je suis impatient de lire la suite
Soyez respectueux
Répondre
Utilisateur supprimé
6 mars 2020 à 22:33
C'est très bien écrit, très excitant, j'ai envie de lire la suite ! Chapeau !

Et cette histoire de pieds a éveillé ma curiosité ^^
Soyez respectueux
Répondre

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