Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Serveur d'un soir — Chapitre 5 · Son Père
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Serveur d'un soir
Chapitre 5 · Son Père
En quelques instants seulement, mon corps avait enjambé celui de Max. J'avais pris soin de ne pas le toucher pour ne pas raviver de désir immédiat. Je mis déjà plus longtemps à retrouver le T-shirt à tête de tigre que Max avait fait valdinguer deux heures plus tôt.
La pénombre revenue, je ne percevais que des masses difformes autour de moi.
Le vêtement avait plongé sous le bureau. Je pris soin de le mettre dans le bon sens. Il s'arrêtait au tiers de mes cuisses.
C'était mon seul apparat.
Je sortis de la chambre comme une fugitive. La seule lumière émanait de la cuisine, tout au bout à gauche.
Je ne distinguais pas le père de Max depuis le couloir. En revanche, je percevais par bribes feutrées quelques signes de vie quotidienne.
La fin d'un café coulé. Puis le déclencheur du grille-pain. Pour le reste, rien.
Je m'approchai assez naturellement. Je ne ressentis bizarrement que très peu d'angoisse ou de pression à me confronter au filou de géniteur de Max. J'étais plutôt sereine. A peine excitée. Je voulais le mettre mal à l'aise, jouer un peu avec lui.
Le vêtement avait plongé sous le bureau. Je pris soin de le mettre dans le bon sens. Il s'arrêtait au tiers de mes cuisses.
C'était mon seul apparat.
Je sortis de la chambre comme une fugitive. La seule lumière émanait de la cuisine, tout au bout à gauche.
Je ne distinguais pas le père de Max depuis le couloir. En revanche, je percevais par bribes feutrées quelques signes de vie quotidienne.
La fin d'un café coulé. Puis le déclencheur du grille-pain. Pour le reste, rien.
Je m'approchai assez naturellement. Je ne ressentis bizarrement que très peu d'angoisse ou de pression à me confronter au filou de géniteur de Max. J'étais plutôt sereine. A peine excitée. Je voulais le mettre mal à l'aise, jouer un peu avec lui.
Ma verve naturelle s'était mue, en une nuit seulement, en une nouvelle arme beaucoup plus libre et incisive. Presque grossière.
Quelques pas supplémentaires, et mon corps mi-élancé mi-aérien habillait l'embrasure de la cuisine. On pouvait difficilement faire plus opposé dans la composition de ma silhouette. Mes longues jambes inspiraient une perfection des lignes féminines. Mon buste camouflé dans un T-shirt deux fois trop grand ne laissait rien transparaitre sinon des formes insaisissables. Ma détermination, elle, se lisait immédiatement dans la fossette qui accompagnait mon demi-sourire moqueur.
Quelques pas supplémentaires, et mon corps mi-élancé mi-aérien habillait l'embrasure de la cuisine. On pouvait difficilement faire plus opposé dans la composition de ma silhouette. Mes longues jambes inspiraient une perfection des lignes féminines. Mon buste camouflé dans un T-shirt deux fois trop grand ne laissait rien transparaitre sinon des formes insaisissables. Ma détermination, elle, se lisait immédiatement dans la fossette qui accompagnait mon demi-sourire moqueur.
Je lançais :
— Bonjour.
Le père de Max fit volte-face. Il se perdait l'instant d'avant dans le décor monochrome du dehors. Sans doute se disait-il que la tâche du jour serait difficile. Je devinais à sa combinaison qu'il travaillait sur des chantiers.
Son mug à la main, qu'il n'avait pas manqué de balloter par surprise, il répondit enfin, craintivement :
Son mug à la main, qu'il n'avait pas manqué de balloter par surprise, il répondit enfin, craintivement :
— Euh... bonjour.
— Je prendrais bien un café aussi. J'ai très peu dormi cette nuit.
— Oui, je vous en prépare un tout de suite.
— Je prendrais bien un café aussi. J'ai très peu dormi cette nuit.
— Oui, je vous en prépare un tout de suite.
Le paternel n'était pas très loquace. Je voyais bien à ses gestes sommaires qu'il n'était ni le roi de la délicatesse ni le roi de la cuisine.
Pas la peine de lui demander un court, il ne savait a priori que faire des cafés allongés — le seul format qu'il devait s'envoyer rapidement le matin en y plongeant sa tartine beurrée.
J'enchaînais :
Pas la peine de lui demander un court, il ne savait a priori que faire des cafés allongés — le seul format qu'il devait s'envoyer rapidement le matin en y plongeant sa tartine beurrée.
J'enchaînais :
— Vous vous êtes bien régalé ?
Pas un mot. A peine un coup d'œil lancé en biais, comme pour s'assurer de mon insolence. Mon attaque était pourtant claire.
— Tout à l'heure. C'était bon de me voir nue ? Pas trop dérangeant en revanche de me voir avec la bite de votre fils en main... Je me faisais une telle joie de le suc...
Étrangement, il me coupa, bourru :
— Je la vois depuis 20 ans, sa bite. En revanche, j'admets que je n'avais pas vu un corps de femme aussi bandant depuis longtemps.
Sa voix était plutôt grave. Presque sèche. Corpulence moyenne du mec passé dans la deuxième moitié de la quarantaine.
Les cheveux grisonnants, une moustache taillée à la hâte. Le bide classique bière-charcuterie. Mais pas trop non plus.
Ce n'était pas le sexy quarantenaire assumé que dégageaient certains pères de mes meilleures amies. Pourtant, sa nonchalance véhiculait un certain charme.
J'avais du mal à voir Max dans ce bonhomme :
Les cheveux grisonnants, une moustache taillée à la hâte. Le bide classique bière-charcuterie. Mais pas trop non plus.
Ce n'était pas le sexy quarantenaire assumé que dégageaient certains pères de mes meilleures amies. Pourtant, sa nonchalance véhiculait un certain charme.
J'avais du mal à voir Max dans ce bonhomme :
— J'imagine que votre femme est pourtant magnifique pour vous avoir donné un fils aussi beau que Max.
— Les gens se pavanent beaucoup devant Max et Simon. J'avoue ne pas avoir de recul. Je pense que ça leur passe de toute manière au-dessus. » Me présentant un mug ébréché au trois quarts remplis : « Didier ! »
— Sam. Merci. J'ai en effet été charmée par l'insouciance de votre fils. Pourtant, quelle baise ! Celle de ma vie !
— Je devrais être fier, selon toi ? Pourtant, tu n'es pas bien plus âgée que lui. Tes ébats doivent se compter sur mes deux mains tout au mieux ?
— Les gens se pavanent beaucoup devant Max et Simon. J'avoue ne pas avoir de recul. Je pense que ça leur passe de toute manière au-dessus. » Me présentant un mug ébréché au trois quarts remplis : « Didier ! »
— Sam. Merci. J'ai en effet été charmée par l'insouciance de votre fils. Pourtant, quelle baise ! Celle de ma vie !
— Je devrais être fier, selon toi ? Pourtant, tu n'es pas bien plus âgée que lui. Tes ébats doivent se compter sur mes deux mains tout au mieux ?
Le salaud passait à l'action. Il finissait par se prendre au jeu vivement et me rendait la monnaie de ma pièce.
— Peut-être. Apparemment, tu prétends faire mieux. » Feignant l'oubli : « Je peux te tutoyer moi aussi au moins, Didier ? »
Sans même rebondir sur ma deuxième réflexion, il me retira vivement le café des mains que je n'avais toujours pas porté aux lèvres.
De l'autre main, il m'agrippa la nuque pour m'embrasser. Je le bloquai sans ambages.
De l'autre main, il m'agrippa la nuque pour m'embrasser. Je le bloquai sans ambages.
— Hey, vieux porc, tu t'es cru où ? Pas moyen que tu goûtes à mes lèvres.
Effectivement, il n'était pas bien bavard. D'ailleurs, je suis assez sûre qu'il n'écoutait qu'à moitié.
En revanche, la gaule qu'il se tapait, il la devait à ma réaction physique. Ce refus, cette rébellion, cette opposition, il les prenait comme un défi, une source d'excitation totale.
Putain, il ne faisait pas dans la dentelle. Il remonta le zip inversé de sa combinaison, celle qui part du bas pour gagner le col.
Celui sans doute que les mecs utilisent pour pisser. Et non seulement il n'avait pas de sous-vêtement, mais il remonta suffisamment, au moins trente centimètres, jusqu'à mi-ventre, pour sortir son attirail lourd et épais. Je ne sais pas s'il était au max de son érection, je ne dirais pas que le bestiau était raffiné, mais si sa bite était plus courte que celle de Max, elle était facilement 1 à 2 centimètres plus large.
Un morceau de barbaque assez difficile à engloutir d'un trait :
En revanche, la gaule qu'il se tapait, il la devait à ma réaction physique. Ce refus, cette rébellion, cette opposition, il les prenait comme un défi, une source d'excitation totale.
Putain, il ne faisait pas dans la dentelle. Il remonta le zip inversé de sa combinaison, celle qui part du bas pour gagner le col.
Celui sans doute que les mecs utilisent pour pisser. Et non seulement il n'avait pas de sous-vêtement, mais il remonta suffisamment, au moins trente centimètres, jusqu'à mi-ventre, pour sortir son attirail lourd et épais. Je ne sais pas s'il était au max de son érection, je ne dirais pas que le bestiau était raffiné, mais si sa bite était plus courte que celle de Max, elle était facilement 1 à 2 centimètres plus large.
Un morceau de barbaque assez difficile à engloutir d'un trait :
— Ça peut peut-être te convaincre que je suis pas un tendre, mais que ça peut aussi avoir son attrait.
Joignant l'acte à la parole, il me souleva sans même une once d'effort pour me poser sur le plan de travail. J'étais dos à la fenêtre. Mon cul au froid sur le marbre, ma mire alignée sur le couloir. Au moins, à ce petit jeu lubrique, je pourrais scruter qu'aucun intrus ne contrarie notre petit manège.
Un peu soufflée, il faut l'avouer, Didier en profita pour tirer sur le col lâche du T-shirt et faire bondir mes deux seins, dressés comme des obus glacés. A cette vision, le bougre en était encore plus ragaillardi.
Je devais bien avouer que j'avais été prise à mon propre jeu. Courir ou jouir, il fallait choisir.
J'avais tranché quelques minutes plus tôt, en délaissant Max pour une aventure plus audacieuse.
Un simple écartement de mes cuisses était la plus infaillible des invitations.
Didier présenta son chibre gargantuesque à l'entrée de mon vagin. Comme pour l'emmerder, et sans doute l'exciter plus encore, connaissant désormais son processus d'impulsion :
Un peu soufflée, il faut l'avouer, Didier en profita pour tirer sur le col lâche du T-shirt et faire bondir mes deux seins, dressés comme des obus glacés. A cette vision, le bougre en était encore plus ragaillardi.
Je devais bien avouer que j'avais été prise à mon propre jeu. Courir ou jouir, il fallait choisir.
J'avais tranché quelques minutes plus tôt, en délaissant Max pour une aventure plus audacieuse.
Un simple écartement de mes cuisses était la plus infaillible des invitations.
Didier présenta son chibre gargantuesque à l'entrée de mon vagin. Comme pour l'emmerder, et sans doute l'exciter plus encore, connaissant désormais son processus d'impulsion :
— Viens vite, le foutre encore chaud de ton fils devrait faciliter le passage...
Ce que je n'avais pas dit. Il me saisit alors les hanches et il enfonça d'un trait son gourdin dans mon vagin. Sans ménagement aucun.
Quel gueulard impétueux !
J'avais lâché évidemment un « putaaiiiin » de douleur. A tel point que je dus fixer un point dans la pièce pour surmonter la souffrance temporaire : je me souviens parfaitement du time code sur le micro-ondes. 5:35.
Quel gueulard impétueux !
J'avais lâché évidemment un « putaaiiiin » de douleur. A tel point que je dus fixer un point dans la pièce pour surmonter la souffrance temporaire : je me souviens parfaitement du time code sur le micro-ondes. 5:35.
A peine avait-il pris le temps d'attendre que mon regard capterait bien son sourire de victoire, qu'il me ramonait déjà allègrement, de va-et-vient fulgurants et pleins. J'avais l'impression à chaque demi-seconde qu'il m'éventrait un peu plus.
Mon corps frêle reculait à chaque mouvement, c'est pourquoi il s'agrippait à mes reins pour me faire revenir.
Une fois bien en place, je ne bougeais plus. C'était un peu ingrat, j'aurais été un oreiller qu'il aurait pilonné de la même manière.
La seule chose qu'il avait pour lui, c'est son emballement et la générosité de sa queue, qui, dans la précipitation, m'offraient un certain plaisir.
C'est sûr, ce n'était pas Max qui par délicatesse et implication, s'occupait de tout mon être.
Là, c'était direct. Mais le fracas du type donnait à subir dru et j'avoue que ce n'était pas déplaisant. C'était physique, à la limite du violent, et j'aimais ça. Ma respiration haletante se muait en sursauts très audibles, de brefs « Oh ! » haut perchés et crescendo.
Une fois bien en place, je ne bougeais plus. C'était un peu ingrat, j'aurais été un oreiller qu'il aurait pilonné de la même manière.
La seule chose qu'il avait pour lui, c'est son emballement et la générosité de sa queue, qui, dans la précipitation, m'offraient un certain plaisir.
C'est sûr, ce n'était pas Max qui par délicatesse et implication, s'occupait de tout mon être.
Là, c'était direct. Mais le fracas du type donnait à subir dru et j'avoue que ce n'était pas déplaisant. C'était physique, à la limite du violent, et j'aimais ça. Ma respiration haletante se muait en sursauts très audibles, de brefs « Oh ! » haut perchés et crescendo.
Lui avait fini sa transformation en buffle bourru. Recroquevillé, le souffle saccadé et râleur, il ne se rouvrit un peu que pour saisir subitement, d'une main, mon sein gauche, le téter impétueusement, en prenant soin de me caler toujours de sa main opposée.
Il était désormais 5h42 au micro-ondes et le rythme avait peu varié. En revanche, Didier avait surélevé à l'instant l'une de mes jambes comme pour mieux agrandir mon orifice. Mon fessier avait aussi glissé, c'est désormais moi qui me tenais en équilibre de la main droite, la raie de mon cul suait au-dessus du vide.
La situation m'exaltait beaucoup à vrai dire.
Mon bougre semblait endurant et le temps faisant, il était un peu plus nuancé dans ses approches. Ma mouille dégoulinait pas mal et je voyais clairement à son regard que ça lui faisait de l'œil. Il voulait tout bouffer.
Mon bougre semblait endurant et le temps faisant, il était un peu plus nuancé dans ses approches. Ma mouille dégoulinait pas mal et je voyais clairement à son regard que ça lui faisait de l'œil. Il voulait tout bouffer.
Encore quelques coups de boutoir, le tiroir à couvert en dessous de moi clairement mis à contribution, faisant un bruit métallique impossible.
Je le sommais de s'arrêter, on allait clairement réveiller la maisonnée.
Au bout d'une bonne demi-minute, il se stoppa. J'avais l'impression qu'il n'était plus très loin de venir.
Et je ne suis pas sûr qu'il mettait à exécution mes exhortations à se calmer.
Il descendit son visage goinfre de vingt centimètres et me tira à lui. J'étais clairement sa proie. Il me portait en équilibre au milieu de la cuisine, en me léchant avidement les grandes lèvres. Il mordillait ensuite mon clito avec le bout de sa langue et ses incisives.
Je le sommais de s'arrêter, on allait clairement réveiller la maisonnée.
Au bout d'une bonne demi-minute, il se stoppa. J'avais l'impression qu'il n'était plus très loin de venir.
Et je ne suis pas sûr qu'il mettait à exécution mes exhortations à se calmer.
Il descendit son visage goinfre de vingt centimètres et me tira à lui. J'étais clairement sa proie. Il me portait en équilibre au milieu de la cuisine, en me léchant avidement les grandes lèvres. Il mordillait ensuite mon clito avec le bout de sa langue et ses incisives.
C'était assez fou. Heureusement qu'il maintenait mon dos, car tout mon corps partait en arrière, pris d'un début d'orgasme.
Je partais dans une extase redoublée quand ce dernier m'inséra trois doigts dans le vagin, les faisant tourner avec une certaine habileté.
Et ce n'était pas des doigts de pianiste. Il aurait été charpentier que ça vous aurait aidé à vous figurer la chose aisément.
En pleine jouissance, il recueillait un peu de ma mouille et je l'entendais marmonner :
Je partais dans une extase redoublée quand ce dernier m'inséra trois doigts dans le vagin, les faisant tourner avec une certaine habileté.
Et ce n'était pas des doigts de pianiste. Il aurait été charpentier que ça vous aurait aidé à vous figurer la chose aisément.
En pleine jouissance, il recueillait un peu de ma mouille et je l'entendais marmonner :
— Il est où le foutre du fiston, alors ?
— Non, noooon... » me mis-je à demi-crier ! « La lumière ! »
— Non, noooon... » me mis-je à demi-crier ! « La lumière ! »
Didier me redressa. D'un œil, j'avais distingué sans ambiguïté que l'ambiance lumineuse avait changé à l'étage. Je voyais nettement les chambranles de la rambarde de l'escalier désormais.
Il ne lâcha qu'un bref « merde ». En deux temps à peine, il me plaqua contre la table de la cuisine et se plaça derrière moi. Ma poitrine fit gicler une assiette.
Je sentis qu'il perdit une seconde à se demander quel orifice il allait pénétrer puisque je discernais clairement son gland turgescent fuguer sur mon périnée. J'eus un frisson de peur. S'il me perforait l'anus comme il avait joué avec ma vulve, j'aurais hurlé.
La tentation était immense, car il devait aimer la sodomie. Mais il dut parvenir à la même conclusion que moi et il ré-éclata avec entrain mon vagin.
Un peu désorientée, je balbutiais :
Il ne lâcha qu'un bref « merde ». En deux temps à peine, il me plaqua contre la table de la cuisine et se plaça derrière moi. Ma poitrine fit gicler une assiette.
Je sentis qu'il perdit une seconde à se demander quel orifice il allait pénétrer puisque je discernais clairement son gland turgescent fuguer sur mon périnée. J'eus un frisson de peur. S'il me perforait l'anus comme il avait joué avec ma vulve, j'aurais hurlé.
La tentation était immense, car il devait aimer la sodomie. Mais il dut parvenir à la même conclusion que moi et il ré-éclata avec entrain mon vagin.
Un peu désorientée, je balbutiais :
— T'es fou, stop. Y a quelqu'un là-haut.
Mes yeux découvraient une partie de la cuisine que j'avais peu explorée jusque-là. Une porte entrouverte donnait sur un petit salon plutôt vieillot.
Meubles massifs, papier peint ringard aux murs.
Comme un animal pris au piège, j'y voyais mon échappatoire.
Didier me rétorqua, étouffé dans ses râles inconstants :
Meubles massifs, papier peint ringard aux murs.
Comme un animal pris au piège, j'y voyais mon échappatoire.
Didier me rétorqua, étouffé dans ses râles inconstants :
— J'y suis presque... Attends !
Par chance, nous n'étions plus dans la ligne de l'embrasure de la cuisine. Depuis l'escalier, on ne pouvait nous voir directement.
Cela offrait à mon hercule du petit matin un répit possible de quelques secondes.
Mon ouïe faisait machinalement le ménage. Exit les râles de mon drôle. Je n'entendais que les crissements du bois produits par les marches de l'escalier.
Assurément, quelqu'un descendait. Infailliblement, il s'agissait de la mère de Max.
Didier continuait de me prendre dans une levrette énervée. Je pouvais sentir son corps se raidir en tous points. Comme un corps se tend, paralysé, avant de jouir.
Le fiasco était à notre porte, je ne pouvais décemment pas attendre davantage.
Je me dégageai en même temps que Didier éjaculait. Je partis droit devant moi, tous seins dehors, pour gagner le petit salon d'à côté.
Le colosse giclait en tous sens. Dans ma fuite, je recevais quelques jets sur mes jambes.
Je n'osais ni n'avais le temps de me retourner, mais je ressentais le début d'ombre d'une nouvelle présence au moment où je refermais la porte derrière moi.
Surtout, j'imaginais le décor quelque peu chaotique laissé derrière moi : la table décomposée de sa vaisselle ordonnée façon petit-déj', le plan de travail en foutoir, le tiroir entrouvert par les coups assénés avec une répétition soutenue.
Cela offrait à mon hercule du petit matin un répit possible de quelques secondes.
Mon ouïe faisait machinalement le ménage. Exit les râles de mon drôle. Je n'entendais que les crissements du bois produits par les marches de l'escalier.
Assurément, quelqu'un descendait. Infailliblement, il s'agissait de la mère de Max.
Didier continuait de me prendre dans une levrette énervée. Je pouvais sentir son corps se raidir en tous points. Comme un corps se tend, paralysé, avant de jouir.
Le fiasco était à notre porte, je ne pouvais décemment pas attendre davantage.
Je me dégageai en même temps que Didier éjaculait. Je partis droit devant moi, tous seins dehors, pour gagner le petit salon d'à côté.
Le colosse giclait en tous sens. Dans ma fuite, je recevais quelques jets sur mes jambes.
Je n'osais ni n'avais le temps de me retourner, mais je ressentais le début d'ombre d'une nouvelle présence au moment où je refermais la porte derrière moi.
Surtout, j'imaginais le décor quelque peu chaotique laissé derrière moi : la table décomposée de sa vaisselle ordonnée façon petit-déj', le plan de travail en foutoir, le tiroir entrouvert par les coups assénés avec une répétition soutenue.
M'est d'avis que la cuisine n'avait pas accueilli tel rituel ni petit ouragan bourré à l'hormone depuis belle lurette.
Depuis le salon, collante et contente de mon coup, je déambulais furtivement dans l'entrée, rasant les murs pour gagner la salle de bain. Après autant de foutre en une seule nuit, il était temps de faire un brin de toilette.
Depuis le salon, collante et contente de mon coup, je déambulais furtivement dans l'entrée, rasant les murs pour gagner la salle de bain. Après autant de foutre en une seule nuit, il était temps de faire un brin de toilette.
Amusée, je prenais au vol des bribes de circonvolutions de scène de ménage.
La mère de Max relevait chaque détail à l'image d'une maniaque invétérée : le tiroir, les bruits de couverts, le mug de café étrangement doublé, le bazar de la table à manger.
En l'absence de heurts plus audibles, j'imagine que mon briscard avait réussi à redescendre sa braguette et à dissimuler ses restes de gaule.
Je percevais à peine ses réponses, mais notais son ton désinvolte, teinté d'habitude de se faire sermonner.
Je ne listais que des excuses détachées, évoquant une réparation de l'évier, une fatigue accumulée, des étourderies répétées...
La mère de Max relevait chaque détail à l'image d'une maniaque invétérée : le tiroir, les bruits de couverts, le mug de café étrangement doublé, le bazar de la table à manger.
En l'absence de heurts plus audibles, j'imagine que mon briscard avait réussi à redescendre sa braguette et à dissimuler ses restes de gaule.
Je percevais à peine ses réponses, mais notais son ton désinvolte, teinté d'habitude de se faire sermonner.
Je ne listais que des excuses détachées, évoquant une réparation de l'évier, une fatigue accumulée, des étourderies répétées...
Au moment d'ouvrir la porte de la salle de bain, je discernais un rai de lumière sous-jacent.
Max ?
Max ?
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