Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Serveur d'un soir — Chapitre 7 · FIFA Challenge
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Serveur d'un soir
Chapitre 7 · FIFA Challenge
Tout au bout du couloir, porte de gauche, la chambre de Simon. Hamza y pénétra en premier, je le suivais de très près. Ce grand kabyle pourtant si appliqué physiquement, prenait de suite un air un peu contrit au contact de Simon. J'avais vu ses épaules se baisser instantanément. Comme s'il jouait quelque chose de gros avec lui. C'était un peu le cas. Encore plus en ce matin de nuit blanche. Blanche dehors. Blanche en dedans de moi. Glaciale derrière les murs. Brûlante dans les miens. Il était 6h10, ce dimanche matin de décembre au goût de jour le plus ébouillanté du monde. Hamza avait évidemment remonté son bas de jogging. Seule fringue sur lui hormis son caleçon ample en dessous. Je découvris rapidement Simon, à demi avachi sur le canapé de sa chambre. Cette dernière était quasiment deux fois plus grande que celle de Max. Le privilège des petits derniers ? Simon, 18 ans aussi, portait un short de pyjama très confortable, mais assez court. Sans doute un sous-vêtement aussi.
Et de grosses chaussettes de sport blanches, la longue tige en coton de ces dernières largement repliée juste au-dessus de sa cheville.
Les deux éphèbes rivalisaient de beauté et de musculature athlétique, de mimiques à tomber, d'indolence craquante. J'étais la plus âgée dans la pièce. Indéniablement la plus mature, et je comptais bien prendre le dessus et obtenir de ces deux garçons des faveurs assez folles. Si j'avais seulement imaginé m'amuser autant en une nuit... Je me sentais la Shéhérazade des temps modernes.
Je comprenais Hamza. Simon avait un large buste parfait. Des petits tétons discrets et vifs. Des bras de judoka aguerri. Un cou massif, un menton certes carré, mais pourtant des traits d'une finesse incroyable. J'en viendrais presque à regretter d'avoir loupé sa mère tout à l'heure, ne serait-ce que pour confirmer que cette élégance leur venait d'elle. Mais ça ne faisait aucun doute. Max et Simon n'avaient pris de leur père que la carrure globale. Pour le reste, et même dans les mouvements, il y avait une gentillesse patente, un naturel tourné vers l'autre, une simplicité dans l'intention.
Simon ne semblait pas particulièrement surpris de voir débarquer une fille à 6 du mat'. C'est à peine s'il se redressa. En revanche, il m'adressa un vrai sourire sincère. Manette posée sur la cuisse, il prit les devants :
— Hello. Tu dois être avec mon frère. Je suis Simon.
— Sam. J'ai croisé Hamza dans le couloir, je ne dormais pas, il m'a invité à me joindre à vous.
— Tu es ici chez toi dans ma piaule qui sent le renfermé et les mâles solitaires.
— Sam. J'ai croisé Hamza dans le couloir, je ne dormais pas, il m'a invité à me joindre à vous.
— Tu es ici chez toi dans ma piaule qui sent le renfermé et les mâles solitaires.
Hamza s'était installé sur le canapé, tout à droite. Il y avait une toute petite place entre eux que je m'empressai d'occuper. J'étais un peu collé à eux deux. En m'asseyant, j'en profitai pour adresser un clin d'œil à Hamza qui se détendit alors un peu :
— Sam a eu le temps de me dire qu'elle était une crac à Fifa.
— Ça fait 5 ans que je défonce mes deux frères. Je relève le challenge.
— De nous battre ? rétorqua Simon.
— Mieux que ça !, enchaînais-je.
— Comment ça ? intervint Hamza. Car moi je suis peut-être prenable, mais Simon est un cador. Il est classé en ligne.
— Si je me fiais aux classements... C'est face à l'enjeu que vous ne tiendrez pas la distance.
— Un enjeu ? Tu commences à m'intéresser, lança Simon.
— Fifa-déshabilleur, bande de petits bras. Et je vous laisse un sacré avantage. Je n'ai que ce T-shirt sur moi...
— Ça fait 5 ans que je défonce mes deux frères. Je relève le challenge.
— De nous battre ? rétorqua Simon.
— Mieux que ça !, enchaînais-je.
— Comment ça ? intervint Hamza. Car moi je suis peut-être prenable, mais Simon est un cador. Il est classé en ligne.
— Si je me fiais aux classements... C'est face à l'enjeu que vous ne tiendrez pas la distance.
— Un enjeu ? Tu commences à m'intéresser, lança Simon.
— Fifa-déshabilleur, bande de petits bras. Et je vous laisse un sacré avantage. Je n'ai que ce T-shirt sur moi...
Je vis Hamza sourire. Je vis surtout la surprise teintée de malaise de Simon se matérialiser par le redressement de son corps. J'ajoutais crânement :
— Tu penses que tu peux réussir à retirer mon T-shirt bestial avant que toi tu ne te retrouves à poil ?
Là, je faisais mouche. Je l'avais vu subtilement tirer sur son boxer, comme pour remettre son sexe en place, quand la mi-molle fait son entrée. Hamza coupa net :
— Ça s'annonce épique ! Allez, Simon VS Sam, Round 1. On fait un 2 x 3 min. But en or si égalité.
— Ha ha. Comment vous allez déambuler à oil-pé devant moi dans 10 minutes. Bande de fous. En fait, vous avez trop chaud, c'est ça ?
— Comment tu fais ton coq, Simon !
— Ha ha. Comment vous allez déambuler à oil-pé devant moi dans 10 minutes. Bande de fous. En fait, vous avez trop chaud, c'est ça ?
— Comment tu fais ton coq, Simon !
Je l'avais chambré gentiment en lui mettant la main sur la cuisse, pas très loin de l'aine. Pour ajouter à l'excitation palpable.
— GO, lança Simon.
Je pris la manette #2, remis les controls en mode classique et choisis la Juve. Simon prit le Real.
— Facile, le toisai-je.
— Promis, j'arrête à 8-0 à la mi-temps, me railla-t-il.
— Promis, j'arrête à 8-0 à la mi-temps, me railla-t-il.
Je peux le jurer, aussi confiante que j'étais, le match fut âpre. Il se défendait grave. Il avait même marqué à la 9' minute sur l'écran de jeu. Mini-honte mais je redoublais de concentration. Et bim. 2-1 pour moi. Dybala à la 47' puis CriCri à la 79'. Je le voyais ulcérer, transpirer pour tenter le tout pour le tout. Sans succès. Je ne voulais pas en rajouter, car j'avais cravaché pour ce résultat. Il ne faisait pas son fier non plus.
— Alors poto ? T'enlèves quoi ?
— Chaussettes pour commencer. J'ai trop chaud.
— Chaussettes pour commencer. J'ai trop chaud.
Il retira ses chaussettes rapidement et je m'en délectai. Direct un peu de mouille. J'avais devant moi les pieds de Max, en un brin plus condensés, une tuerie orgasmique. Mon péché mignon. Il fallait que je reste focus :
— Hamza, à toi, car celui qui gagne garde la manette !
— Et merde, dit-il non sans humour.
— Et merde, dit-il non sans humour.
Je le pliai 3-0 en prenant Arsenal pourtant. Il enleva son jogging. Il restait son caleçon à Hamza. Short et boxer à Simon. T-shirt pour ma part. Simon reprit la manette #1. C'était reparti. ACTE 2. Je peux dire que je me suis donnée comme jamais ! C'était le pivot de mon plan. Il fallait à tout prix gagner celle-ci. Le reste serait alors acquis.
0-0 éternel. Tendu, pesant, stressé. Laborieux aussi. On suait à mort. Les manettes étaient collantes. Il fallait que j'évite de trop regarder ses pieds. Le mec avait un vrai langage avec. Ses orteils étaient autant de signes de ponctuation. Ça bougeait dans tous les sens. J'avais envie de les bouffer, de les engloutir avec ma chatte ultra-moite comme je l'avais fait avec Max quelques heures plus tôt...
0-0 éternel. Tendu, pesant, stressé. Laborieux aussi. On suait à mort. Les manettes étaient collantes. Il fallait que j'évite de trop regarder ses pieds. Le mec avait un vrai langage avec. Ses orteils étaient autant de signes de ponctuation. Ça bougeait dans tous les sens. J'avais envie de les bouffer, de les engloutir avec ma chatte ultra-moite comme je l'avais fait avec Max quelques heures plus tôt...
Mais la victoire d'abord. Je restais alors fixé sur l'écran et les ronds, croix, carrés, R1... Fallait que je récupère la balle. Je voyais dans le reflet de la télévision un Hamza à cran. Je crois qu'il avait deviné ma stratégie. Il était tendu avec moi. Et là, d'une remontée de balle sur l'aile gauche, centre depuis l'angle de la surface, à ras de terre, en retrait, et ce chitté de M'Bappé (j'avais pris Paris) reprit du plat du pied. Poteau rentrant, en dépit des dizaines de jambes en opposition.
1-0, 118'. But en or massif. Point de départ de l'exutoire libidinal à venir.
La haine qu'il avait... Mais Simon était beau joueur, car il lui restait son boxer, pourtant déjà bien humide par les suées provoquées par la partie. Le reste était aisé : je faisais semblant de perdre contre Hamza, je me retrouvai nue sans grand complexe, limite à me pavaner. Simon n'en pouvait plus de jeter des coups d'œil sur l'ensemble de mon corps enfin révélé. Même Hamza avait une belle gaule sous son caleçon. Mais je pense que c'est de voir son Simon totalement tendu (avec une bosse énorme à l'entrejambe) qui le rendait si guilleret.
La haine qu'il avait... Mais Simon était beau joueur, car il lui restait son boxer, pourtant déjà bien humide par les suées provoquées par la partie. Le reste était aisé : je faisais semblant de perdre contre Hamza, je me retrouvai nue sans grand complexe, limite à me pavaner. Simon n'en pouvait plus de jeter des coups d'œil sur l'ensemble de mon corps enfin révélé. Même Hamza avait une belle gaule sous son caleçon. Mais je pense que c'est de voir son Simon totalement tendu (avec une bosse énorme à l'entrejambe) qui le rendait si guilleret.
Simon criait déjà victoire, car il ne lui restait qu'à battre Hamza.
— Calme ta joie, petit, lui adressais-je. Tu ne m'as pas battue une seule fois. Donc permets-moi une faveur : OK, tu tentes d'éclater Hamza, mais selon mes règles du jeu. Je m'occupe de doucement te déstabiliser pendant la première mi-temps. Puis j'ai carte blanche en seconde mi-temps.
Hamza éclata de rire :
— Ha ha ! Ce handicap de folie. T'es trop gentille avec moi, Sam.
— Disons plutôt que c'est son gage, hein, Monsieur-classé-en-ligne ?
— Check. Voyons voir ce que tu sais faire, Sam, pour aider ton pote Hamza. Y a trop de connivence entre vous !
— Disons plutôt que c'est son gage, hein, Monsieur-classé-en-ligne ?
— Check. Voyons voir ce que tu sais faire, Sam, pour aider ton pote Hamza. Y a trop de connivence entre vous !
Grand bien lui en avait trouvé... Je crois que Simon ne réalisait pas qui j'étais devenue.
Avant qu'ils ne débutent leur ultime partie de cette nuit sans fin, je m'étais jetée aux pieds de Simon. Bonne joueuse, je commençais sagement, assise entre ses jambes. Je plaçais ses mollets sur mes épaules. Ainsi, je profitai de l'écran tout en malaxant les pieds de Simon qui étaient maintenus en équilibre. La rondeur parfaite de ses talons, l'arche du pied d'un arrondi délicat, l'avant-pied large et puissant. Ses doigts de pied délicats. J'en profitais pour renifler chaque centimètre carré de ses pieds. Odeur douçâtre, presque sucrée. Sa transpiration donnait un petit goût caramélisé.
Je câlinais l'ensemble gentiment, selon mon fantasme favori.
1-0 pour Simon à la 13'.
La pose avait bon être inconfortable pour lui, le bonhomme gérait tranquillement. Je me tournais vers Simon, toujours ses jambes en suspension. Maintenant que j'étais à genoux, Simon était par voie de conséquence vautré, de biais, ses jambes presque plus hautes que sa tête. Je lui léchais donc les orteils puis la plante du pied. Nue, j'en profitais pour me caresser les lèvres inférieures avec l'un de ses pieds que j'avais redescendus en opposition. D'un œil, Simon suivait tout cela, songeur. Je voyais sa bite faire des soubresauts par intermittence sous le tissu.
1-0 pour Simon à la 13'.
La pose avait bon être inconfortable pour lui, le bonhomme gérait tranquillement. Je me tournais vers Simon, toujours ses jambes en suspension. Maintenant que j'étais à genoux, Simon était par voie de conséquence vautré, de biais, ses jambes presque plus hautes que sa tête. Je lui léchais donc les orteils puis la plante du pied. Nue, j'en profitais pour me caresser les lèvres inférieures avec l'un de ses pieds que j'avais redescendus en opposition. D'un œil, Simon suivait tout cela, songeur. Je voyais sa bite faire des soubresauts par intermittence sous le tissu.
Il était gêné et émettait un étrange mélange de gloussements teintés de gémissements de plaisir. Hamza tentait de revenir au score, mais je voyais clairement qu'il mouillait son caleçon, en bordure de sa cuisse gauche. Sa bite était tellement longue que le gland soulevait la membrane du froc pour se coller à son extrême limite. Une tâche humide de trois bons centimètres de diamètre s'étendait. Je crois que la situation le desservait finalement, car il n'avait qu'une envie : être à ma place. Au final, le vrai martyr, c'était lui. Mais j'honorerai ma promesse faite dans la salle de bain. Hamza ne sera pas laissé pour compte. Ô que non !
Je me remettais au travail, remontant alors les jambes de Simon, massant ses mollets, puis tripotant ses cuisses jusqu'à arriver à la couture de son boxer. Quel corps ferme et musculeux. Un délice. Je remontais au maximum le vêtement et intercalait quelques doigts avisés vers son périnée sommairement duveteux. Je voyais clairement sa gêne et la réaction érogène, réflexe immédiat de son coccyx qui se dérobait au plaisir, laissant dix bons centimètres sous son assise :
— Hey ! On avait dit que le calbar, c'était chasse gardée de la deuxième mi-temps ! Et bim !
2-0, 29'.
Le salaud... il n'allait pas jouer l'imperturbable très longtemps. Je me calai parfaitement entre ses deux jambes reposées au sol. J'écartais fermement ses deux cuisses vigoureuses et de ce boxer aux allures de slip raccourci à son plus petit apparat, je disposai mes mains douces et délicates de part et d'autre de son paquet éclatant. Avec une finesse et une friandise absolues, je touchais à peine, presque chatouillais son membre qui ne cessait de sautiller à chacun de mes effleurements. Une de mes mains en profitait pour visiter plus haut ses abdos d'exception, son torse gymnique, ses tétons en émoi. Je regardais sa chose se mouvoir à chacun de mes frôlements quand je finis par poser ma bouche sur son gland, toujours couvert de quelques microns millimètres de polyester. C'était chaud. Moite. J'envoyai un premier coup de langue quand Simon se dégagea, instinctivement :
Le salaud... il n'allait pas jouer l'imperturbable très longtemps. Je me calai parfaitement entre ses deux jambes reposées au sol. J'écartais fermement ses deux cuisses vigoureuses et de ce boxer aux allures de slip raccourci à son plus petit apparat, je disposai mes mains douces et délicates de part et d'autre de son paquet éclatant. Avec une finesse et une friandise absolues, je touchais à peine, presque chatouillais son membre qui ne cessait de sautiller à chacun de mes effleurements. Une de mes mains en profitait pour visiter plus haut ses abdos d'exception, son torse gymnique, ses tétons en émoi. Je regardais sa chose se mouvoir à chacun de mes frôlements quand je finis par poser ma bouche sur son gland, toujours couvert de quelques microns millimètres de polyester. C'était chaud. Moite. J'envoyai un premier coup de langue quand Simon se dégagea, instinctivement :
— Putain, et 3 !
42e minute de leur première période.
Je pense sincèrement que le ‘Putain' s'adressait à moi et ma lampée inopinée. Je crois que j'approchais du but... La surprise passée, Simon retrouva sa position précédente. Je me remettais à mon ouvrage. Caresses incessantes, chatteries, frôlements continus de ses attributs. Et gobage du chibre habillé. J'humidifiai le tout et lui aussi de façon sous-jacente. L'imprégnation était bi-latérale, et après plusieurs secondes, je constatai que le boxer était tendu comme jamais, son piquet dessous étant d'une vigueur hallucinante. Simon luttait pour ne pas lui-même lâcher la manette et courir à la rescousse de son excitation totale. C'étaient toutes ses jambes qui dansaient sous le coup de ma langue. Ses orteils avaient repris leur ballet discordant. C'était beau à voir.
3-0. Mi-temps.
Simon s'arrêta net. Avant d'appuyer sur croix pour lancer la seconde mi-temps, il me regarda profondément dans les yeux... :
Je pense sincèrement que le ‘Putain' s'adressait à moi et ma lampée inopinée. Je crois que j'approchais du but... La surprise passée, Simon retrouva sa position précédente. Je me remettais à mon ouvrage. Caresses incessantes, chatteries, frôlements continus de ses attributs. Et gobage du chibre habillé. J'humidifiai le tout et lui aussi de façon sous-jacente. L'imprégnation était bi-latérale, et après plusieurs secondes, je constatai que le boxer était tendu comme jamais, son piquet dessous étant d'une vigueur hallucinante. Simon luttait pour ne pas lui-même lâcher la manette et courir à la rescousse de son excitation totale. C'étaient toutes ses jambes qui dansaient sous le coup de ma langue. Ses orteils avaient repris leur ballet discordant. C'était beau à voir.
3-0. Mi-temps.
Simon s'arrêta net. Avant d'appuyer sur croix pour lancer la seconde mi-temps, il me regarda profondément dans les yeux... :
— Mais toi... Toi ! T'es folle !
Inutile de répondre quoi que ce soit, je lui retirai comme une furie son boxer que je lançais mécaniquement. De là, d'une main, je tirai amplement et fortement sur la peau de sa queue bandée à l'extrême. Je caressai son gland d'un doigt humecté puis soufflais dessus. J'appliquai des va-et-vient d'abord lents puis alertes. Une odeur anisée se dégageait. De temps à autre, je le suçais avec une précision absolue : coups de langue ciselés, salive abondante et appliquée avec uniformité sur le membre nervuré, lèche de la couronne du gland et caresse du prépuce tiré. Tout cela en câlinant avec tiédeur ses couilles pendantes.
3-1, 66'.
Hamza prenait plutôt bien mon joyeux stratagème. Je l'entendais rire de l'impuissance de son pote. Son propre gland dépassait désormais très franchement de son caleçon et il avait placé sa manette de façon à pouvoir se caresser doucement.
Hamza prenait plutôt bien mon joyeux stratagème. Je l'entendais rire de l'impuissance de son pote. Son propre gland dépassait désormais très franchement de son caleçon et il avait placé sa manette de façon à pouvoir se caresser doucement.
De là, je me mis à califourchon sur les cuisses de Simon. D'une main, je le branlais avec tact, par-dessus. Ma paume formait comme un fourreau agréable. Soutenue par mon avant-bras ensuite, sa bite bénéficiait d'un frottement optimal. Ma bouche suçait ses tétons puis assénait un suçon profond à son cou puissant. Et évidemment... :
3-2, 79'.
Simon était clairement en transe. J'allais le servir jusqu'au bout. Je me levais au-dessus de lui, lui toujours assis dans le canapé bleuté. Seule sa tête était penchée pour tenter de suivre ce qu'il restait de leur match avec Hamza. C'est alors que je me plaçai au-dessus de sa bite superbe. Ma chatte était en émoi. Maintenant le chibre de Simon parfaitement perpendiculaire, je plaçais mes lèvres bien ouvertes au-dessus de son gland. Je jouais avec nos intimités, dans une jonction-caresse au millimètre près. Je déposais de la mouille sur son gland proche de l'explosion.
Simon était clairement en transe. J'allais le servir jusqu'au bout. Je me levais au-dessus de lui, lui toujours assis dans le canapé bleuté. Seule sa tête était penchée pour tenter de suivre ce qu'il restait de leur match avec Hamza. C'est alors que je me plaçai au-dessus de sa bite superbe. Ma chatte était en émoi. Maintenant le chibre de Simon parfaitement perpendiculaire, je plaçais mes lèvres bien ouvertes au-dessus de son gland. Je jouais avec nos intimités, dans une jonction-caresse au millimètre près. Je déposais de la mouille sur son gland proche de l'explosion.
3-3, 90'.
Je lâchais sa queue qui se rabattit contre son ventre sculpté. Jouant de mouvements verticaux avec ma croupe, ma chatte pouvait lécher aisément l'entièreté de sa bite totalement humectée. Son gland était ruisselant de liquide pré séminal.
Je lâchais sa queue qui se rabattit contre son ventre sculpté. Jouant de mouvements verticaux avec ma croupe, ma chatte pouvait lécher aisément l'entièreté de sa bite totalement humectée. Son gland était ruisselant de liquide pré séminal.
3-4, 95'.
Hamza avait gagné. Il était debout, le caleçon sur les chevilles, déjà prêt pour la suite. Aucune célébration. La véritable apologie victorieuse allait suivre dans l'instant. Simon qui avait lâché la manette dans les dernières secondes largua un râle proche de l'orgasme... Il balança son corps en avant. Je me retrouvais cambrée, la tête au niveau de la table basse. Il vint embrasser entre mes seins, prit appui sur ses jambes athlétiques, et ses bras comme un étau, il me souleva avec aisance pour me mener en courant sur le lit défait.
Hamza avait gagné. Il était debout, le caleçon sur les chevilles, déjà prêt pour la suite. Aucune célébration. La véritable apologie victorieuse allait suivre dans l'instant. Simon qui avait lâché la manette dans les dernières secondes largua un râle proche de l'orgasme... Il balança son corps en avant. Je me retrouvais cambrée, la tête au niveau de la table basse. Il vint embrasser entre mes seins, prit appui sur ses jambes athlétiques, et ses bras comme un étau, il me souleva avec aisance pour me mener en courant sur le lit défait.
Je m'abandonnais. J'avais gagné. Mes jambes étaient grandes ouvertes. Il se redressa, sur les genoux, impérieux. Du haut de son mètre 75, il était majestueux. Chacun de ses muscles à leur place, raidis par l'émotion et des préliminaires grandioses. Je pense que son sperme était déjà pleinement dans son urètre, prêt à exploser. Il tentait de se contenir pour ne pas venir tout de suite. Je pris alors mon élastique que j'avais au poignet pour en faire un cock-ring artisanal. Simon ne pouvait pas me lâcher maintenant ! Son regard disait merci. Un brin calmé, il se mit au travail. Il prit une de mes jambes qu'il caressa avec passion. Il lécha à son tour mon pied, le dévora avidement. Puis il se glissa en avant et mangea mes seins, goulûment. La pression de ses mains contre mes mamelons me mettait en transe. Il coulissa vers mon entrejambe et se mit à lécher, aspirer, brouter. Ses doigts fermes venaient en renfort saisir une fesse violemment d'une part, bichonner mes lèvres d'autre part.
Hamza restait spectateur cannibale derrière, ne débandait pas. Il s'astiquait très langoureusement. Il scrutait chaque action, mais je discernais clairement qu'il était concentré sur le cul de Simon, parfaitement offert à lui. Il faut dire que dans sa position actuelle, le cul parfait de Simon dansait à un mètre du sol, admirablement ouvert. Il n'en fallut pas plus pour Hamza. Hamza se rapprocha, posa un genou sur le matelas et de sa main droite, effleura le périnée de Simon. Un frisson d'extase le traversa. Hamza le prit comme une incitation à continuer. Du périnée, il distribuait les caresses tantôt à ses couilles enflées, tantôt à son petit bouton détrempé.
Dans cette configuration, je ne voyais plus du tout Hamza. Simon continuait de me sucer la chatte avec talent. J'entourais de mes jambes ses cheveux épais pour le plaquer définitivement contre mon sexe. Hamza se rapprocha encore et asséna un premier coup de langue sur la fleur dilatée de Simon. L'anus apprécia en s'ouvrant très furtivement. Simon aussi apprécia. Il gémit comme rarement j'avais entendu un mec gémir.
Deuxième, troisième coup de langue. De cet anus pluvieux, Hamza se délectait. Avec sa langue, il avança son long majeur aquilin qu'il enfourna à mi-distance. Simon se releva instinctivement sur ses mains, se raidit complètement et lâcha trois gros jets de sperme ardent sur mon ventre, mon cou, et jusque ma tempe gauche. Le temps sembla se figer un instant. Le doigt de Hamza était toujours étriquement retenu dans le fondement de Simon qui semblait soufflé. Il hésita un instant puis se pencha sur moi pour lécher et nettoyer chacune de ses gouttes de sperme sur moi.
Il ne débandait pas. Action ou non de mon élastique à la base de sa queue, Simon semblait calme et revigoré. Il m'embrassa passionnément, sa langue avait le goût de son foutre. Il s'allongea sur moi et sans aide aucune, vint dilater mon vagin admirablement de sa bite regonflée. Hamza était à un petit mètre de nous. L'angle s'était refermé pour lui. D'une main, je tirais un oreiller que je plaçais sous mon bassin. De fait, Simon devait reprendre une position semi-à genoux et cambrer au maximum son derche fabuleux.
Simon me ramonait avec dextérité et autorité. Ses va-et-vient étaient profonds, pleins, amples. Mes gémissements se mêlaient aux siens. Harmonieusement. Hamza se rapprocha à nouveau. Toujours à genoux, je voyais tout son buste dépasser. Il capta mon regard et d'un sourire, cracha dans sa main. Une fois pour bien humecter sa queue oblongue. Une seconde fois qu'il appliqua ensuite sur l'antre de Simon, avec égards, pour l'imbiber totalement.
Puis se plaçant parfaitement, il passa son gland d'abord. Simon gémit de plus belle. A mi-chemin, Hamza lâcha un râle rauque. Comme s'il l'avait contenu depuis des années. Qu'il exhortait une sensation fantasmée inlassablement. De son côté, Simon soufflait. Il avait arrêté de me baiser. Il souffrait en silence. Sa rondelle devait tenter de rejeter la bite d'Hamza, coups de pression naturels. Tu parles, ça ne faisait qu'exciter davantage encore Hamza qui d'un coup filou, embarqua toute sa queue dans l'antre de Simon qui gueula un bon coup. Puis une fois ressaisi, Simon reprit la culbute de ma chatte patiente. Ses mouvements dictaient ceux d’Hamza. Cette première étape permettait à Simon d'appréhender l'étau dans lequel il était. Donner d'un côté tout en recevant de l'autre. Plaisir versus douleur. Amour versus haine. Mais tout cela n'est qu'un jeu de dupes. La frontière entre le plaisir et la douleur est fine. En un sens, le sentiment peut s'avérer identique.
Et au bout de 5 minutes, je voyais que Simon avait bien intégré l'émotion paradoxale maintenant unie dans un plaisir concentré. Il avait retrouvé toute sa verve corporelle. Il jouait largement avec mon vagin. Je prenais mon pied. De son côté, Hamza était libéré aussi. Il se désynchronisait du rythme de Simon, s'agrippait à son cul magnifique, le pilonnait avec cœur, poigne et vitalité. Après dix minutes d'ébats chamarrés et partagés, je sentais Hamza se rapprochant de la syncope. Il faisait la fête au cul de Simon qui, en dépit de sa carrure, se faisait balloter sèchement. Soudain, il cria brièvement et lâcha 4 à-coups vifs, signe qu'il déchargeait abondamment dans Simon.
Ce dernier reprit son rythme en moi, accompagnant la pénétration de nouvelles caresses avec une de ses mains libres. Il jouait avec mon clitoris, dans un jeu de microtremblements de son annuaire droit.
Hamza s'était dégagé de Simon, et m'avait rejointe. Je le regardais beau, fier et repu. Sa bite immense un peu ramollie. Je l'approchais de ma bouche pour en saisir toutes les essences, les goûts, les effluves. Cela eut le don d'exciter à mort Simon qui redoubla d'ardeur. Hamza était à ma droite, Simon en face. Tous deux échangèrent leur premier regard. De façon très amoureuse, les lèvres pulpeuses d’Hamza se rapprochèrent de celles de Simon et ils se répondirent d'un baiser langoureux. Mieux, leurs langues se mêlaient deux, trois fois. Simon saisit la nuque de son pote pour un baiser dont sa langue visita assurément la glotte d’Hamza.
A cet instant précis, il sortit de moi et présenta sa bite à hauteur de mon cou. Il gicla deux fois. Deux belles gerbes blanches qui atterrirent sur la queue d’Hamza et ma joue. Avec chacune de mes mains, je saisissais les deux queues de ses deux grands copains, les faisant se joindre, se chevaucher. Machinalement, j'attirais les garçons à moi, qui se couchèrent près de moi, chacun une jambe me recouvrant. Leurs pieds se choyaient mutuellement. Chacun sur le flanc, ils me caressaient tous deux. Satisfaits, nous échangions quelques baisers transis, nos langues passant de l'un à l'autre. Au bout de quelques minutes de pures extase et complicité, ils s'allongèrent complètement, leurs deux pieds se frottant encore, avec une confiserie infinie. Nous nous endormîmes, nos corps assouvis, soûls de nos fantaisies.
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