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✦ Maximalia Serveur d'un soir XSTORY
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Réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Serveur d'un soir — Chapitre 8 · Le Grand 8

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Maximalia
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Serveur d'un soir

Chapitre 8 · Le Grand 8

Un des portables des garçons sonna... le réveil automatique sans doute. 7h45 était indiquée sur le radio-réveil digital, en équilibre sur le bord de la table de chevet, à trente centimètres de Simon.
Le soleil était toujours tapi au fin fond de l'aurore hivernale. Mine de rien, nous étions à quelques jours seulement du solstice d'hiver.
Hamza et Simon avaient peu bougé. Notamment Hamza, encore bien avachi sur moi. Je trouvais ça tellement attendrissant.
Il semblait en revanche que la sonnerie diffuse ne dérangeait que moi. Je ne devais pas avoir la conscience tranquille et c'était le cas : si Max nous découvrait comme cela, je me sentirais assez mal. Quand bien même on ne se devait rien puisqu'il s'agissait d'une simple aventure éphémère.
Il faut dire que j'avais drôlement dévié de cet écart d'un soir avec un serveur d'exception... Je me levais donc assez précipitamment, au moins pour ne pas être trouvée entre ces 2 mecs aux corps parfaits, nus, souillés, comblés. Je jetais un dernier œil à Simon et Hamza, priant pour que notre partie ardente ait pu éveiller en Simon une passion réciproque pour Hamza. Il y aurait au moins un couple qui se serait formé ce soir. Ne serait-ce que sexuel entre eux d'ailleurs !
Je me précipitais vers la porte de la chambre quand mes yeux s'arrêtèrent sur la télé encore allumée et le score de 4-3 pour Hamza. Cela m'arracha un tendre rictus gorgé de souvenirs exceptionnels. Pas sûre que je revivrais un jour une telle situation. Simon non plus d'ailleurs. La pipe de sa vie...
J'attrapai mon t-shirt suspendu à un coin de la table basse. Je sortis, regardant encore une ultime fois, avec ardeur, ces deux jeunes d'exception.
Dans le couloir habillé de grands carreaux de carrelages écrus, j'errais dans mes pensées. Je compris aux bruits de fond que la cuisine était occupée. L'instant d'après, je vis une silhouette féminine passée, déjà apprêtée. La mère de Simon et de Max prenait sans doute son petit-déjeuner.
A priori, Max dormait donc encore. J'hésitais à aller le réveiller voire plus si affinité, mais je me disais qu'on ne pouvait plus se permettre d'être bruyants.
En outre, je redoutais surtout que Max me snobe un peu...
Je voyais filtrer au loin, depuis la fenêtre de la cuisine, un grand rectangle blanc. Presque infini. Les premiers rayons du soleil faisaient voir toute l'étendue du manteau neigeux qui habillait les toits du quartier tranquille.
Aussi, il faut avouer que j'étais plus que gavée. Si je m'amusais à compter le nombre de fois que j'avais touché une bite cette nuit, je pourrais dénombrer sept instants uniques.
Le moment le plus troublant et angoissant fut la partie de jambes en l'air avec le père de Max... Rien que d'y penser, j'avais des frissons. D'ailleurs, rien que cet épisode ne pouvait plus me faire envisager un avenir quelconque avec Max. Vous imaginez les repas de famille si je rappliquais au prochain déjeuner dominical ?
Mais pour le reste des fornications nocturnes, je ne gardais que des images prodigieuses et inattendues.
Bref, j'optai pour la porte de droite et m'octroyais enfin un moment de répit, pour moi. Une bonne douche chaude.
Le cadre m'apportait du réconfort. La porte rabattue derrière moi, je me laissais habiter par le petit décor rustre et attendrissant. Une pièce de nouveau carrelée, camaïeu de faïences rosées, compétition de fleurs séchées... Et pourtant, les premiers rayons pastel du matin apportaient une douceur apaisante. En outre, les radiateurs tournaient à plein régime et je ressentais un plaisir plein à quitter une dernière fois mon T-shirt à tête de félin pour ressentir l'air doux sur mon corps tout entier.
Je m'abandonnais, groggy de fatigue à me regarder dans les deux miroirs baroques ornementés de cadres travaillés à la feuille d'or.
Je repérais entre les deux une enluminure moyen-âgeuse représentant des couples nus dans des positions du Kama Sutra. Cela me fit sourire. Je me demandais si les garçons s'étaient paluchés à de nombreuses reprises sur cette image si peu éloquente. De nos jours, un coït en pixel art n'apporterait guère plus de détails. Mais le pouvoir de l'imagination est immense !
Saisissant une grosse serviette blanche en coton dans le sous-meuble attenant la cabine à douche dernier cri, je savourais déjà l'eau bouillante ruisselante sur mon corps élimé.
Entrant dans le bac à douche, mes pieds se tordaient en tous sens pour éviter le reste d'eau de mon prédécesseur et me substituer à son contact froid et désagréable.
En équilibre sur trois orteils, j'ouvrais l'eau en ayant pris soin de décaler le pommeau contre une des deux vitres de la cabine.
En à peine dix secondes, l'eau s'avéra bouillante. J'y apportais un peu plus d'eau froide et me détendis enfin entièrement. Quelle bénédiction ! Presque une délivrance. Une échappatoire aux moments frénétiques de la nuit passée.
Plus rien n'avait d'importance. Je vivais une parenthèse reposante. Je m'abandonnais, comme entrant dans un monde parallèle, hors du temps et des questionnements incessants. Un moment où plus rien n'est important ; sans choix et sans conséquence, presque insouciant.
Mon corps se relâchait totalement : posée sur mon avant-bras, l'eau tombait dru sur mon visage recroquevillé sur moi. Mon front arrêté par l'une des parois de la douche.
Le jet était puissant et le bruit des gouttes contre mon crâne résonnait comme autant de sabots au galop. Une rythmique que j'adorais, qui me berçait. Plus aucun bruit ne pouvait rivaliser et me sortir de ma torpeur. Mieux, je me laissais habiter par chaque goutte, ressentais chacun des sillons qu'elles formaient sur mon corps pour gagner le sol comme autant de caresses.
Je vidais mon esprit entièrement, la chaleur moite ouvrait chaque pore de ma peau aqueuse pour une sensation des plus heureuses.
J'étais ailleurs, très loin, nulle part. Transportée. Invisible. Disparue. Insaisissable.
Alors, je sentis une douce pression sur mon flanc droit redescendre vers mon bassin puis la cuisse.
Une seconde main accompagna le mouvement sur le flanc opposé.
Un corps nu se colla à moi. Je sentais distinctement deux pectoraux encadrer ma nuque et mes épaules. Deux mains frôler avec une douceur extrême mes bras. Une jambe border ma jambe droite, la cajoler. Et enfin, une tige charnue habiller la chute de mes reins pour s'évanouir en haut de mon sillon fessier. Ce beau morceau de viande était en repos relatif et subissait encore les affres de la gravité. Mais l'étreinte de ce corps masculin puissant contre le mien se renforça, accompagnée d'un geste délicat pour me dégager les cheveux, et clos par un baiser langoureux dans mon cou exhibé et offert.
La pression était douce et intense à la fois. Nos corps se mirent en mouvement, le sien se frottant au mien, sa main descendant de mon cou pour saisir mes seins gonflés par un désir retrouvé. Sa seconde main rejoignit ma poitrine pour renforcer l'étau ardent. Instinctivement, je plaçais mes mains sur les siennes comme pour lui influer une danse précise faite de partage exaltant, de pression euphorisante, d'une communion stimulante.
De son côté, l'ardeur n'avait pas tardé. Je sentais clairement qu'il se branlait entre mes reins. Je sentais même l'extrémité gonflée de son membre atteindre le milieu de mon dos quand il se mouvait sur ses mi-pointes, toujours malaxant mes seins, toujours embrassant mon cou de bas en haut, sans relâche, encore plus échauffé.
Je plaçais une de mes mains dans sa nuque comme pour l'exhorter de ne s'imposer aucune limite. Ma seconde main parvint à trouver ses bourses que j'effleurais avec tact. Je coulais vers son périnée, renforçant son émoi, l'embrasant un peu plus, point de départ du tumulte fiévreux à venir.
Grisé, mon athlétique drille poussa une de ses mains jusque ma vulve entrouverte. Mieux, elle couvrit de mon pubis jusque mon périnée et exerçait une pression profonde, comme s'il souhaitait démontrer la possession de la zone en question. De son autre main, il enfonçait deux doigts dans ma bouche gourmande, que je suçais et buvais avidement. Ses mains massives et expertes, je les vénérais. Je les aspirais de mes deux orifices puisqu'il finissait de m'insérer 7 à 8 doigts en tout.
Je fondais face à cette force douce. Cette brutalité câline. Avec la quasi-totalité de son corps projeté contre le mien, sa bite désormais ahurissante dans mon dos, je sentais avec quel désir, quelle flamme il voulait répondre à l'eau par le feu, m'habiter entièrement, me posséder.
D'un geste délicat, sa main droite sortit de mon vagin pour soulever ma cuisse droite. D'un mouvement souple et ample, je le sentis dégager son chibre de derrière moi pour le descendre à ma taille, puis filant son pénis-arbre entre mes jambes, il plaça sa branche bourgeonnée dans l'angle idoine.
Et au moment où il présenta sa bouche pulpeuse et ruisselante sur la mienne mi-close, au moment où il m'embrassa à pleine langue, son sexe énorme coulissa dans le mien, fourreau étroit, mais accueillant. Il débuta un va-et-vient doux et lent. J'avais l'impression que son sexe débordait du mien tellement il me semblait énorme.
Je n'avais toujours pas ouvert les yeux. Mon repos d'un temps s'était mu en instant extatique, une réjouissance résumant une nuit épique et torride.
Je continuais mon pilotage automatique, uniquement guidée par mes sensations profondes. La séparation de mes sens avait comme conséquence de dupliquer l'effet de chaque caresse, chaque étreinte, chaque balancement de son corps dans le mien. Le contact était décuplé. Ses deux mains libres sauraient en tirer profit : l'une d'elles maintenait une pression sur mon vagin, mon pubis, quand la seconde saisissait mon cou pour attirer tout mon corps vers le bas, l'appelant à s'empaler tout entier sur sa queue divine. Il finit par relever sa jambe en soutien de la mienne, très haut, à hauteur de bassin, ses orteils fuselés s'agrippant à une alcôve dans laquelle errait un demi-savon bullant tranquillement sous l'allée et venue de nos culs bombés fusionnés dans une danse lancinante.
Ses gémissements étaient une invitation supplémentaire à l'ivresse. Ses ‘Mmmmhs' longs et profonds ponctuaient chaque à-coup dans le fond de mon vagin, quand son gland énorme s'empalait contre mes muqueuses moelleuses. De mon côté, mes râles prenaient la forme de souffles prolongés, d'abord quasi aphones.
Puis, je perdis totalement pied quand de ses deux mains, il ressaisit à nouveau avec fracas mes seins remplis d'inclination. Je criai presque, une courte fois d'abord, exhumant mon bouillonnement intérieur. Il plaqua sa main gauche sur mes lèvres comme pour me contenir et lancer l'ultime assaut.
De ses deux mains, il m'ouvrit totalement, plaçant mes jambes en arrière, entourant son cul arqué. Puis il plaça mes mains sur la barre qui maintenait le pommeau. Je tractais de toutes mes forces pour me maintenir en lévitation pendant qu'il canonnait ma chatte violemment, profondément, entièrement. Des coups secs, mais gorgés d'amour, ses deux mains placés sur mes épaules, par-devant, et redescendant mon corps par à-coups. Le balancement ample de son bassin, couplé à mon corps contraint de descendre sèchement par intermittence, créait un choc rythmique sidérant. J'en avais le souffle coupé à chaque fois. Et entre-deux, je lançais de petits cris suffoqués eux aussi. Le plaisir frôlait la souffrance. La mécanique s'accélérait désormais, toujours plus large, abondante. Sa bite était monstrueuse, grandiose et virtuose.
Les oscillations offraient un parcours de quasi 25 centimètres. Je sentais qu'à chaque ondulation, chaque remontée, sa bite était aux portes de mes lèvres, son gland à deux doigts de s'échapper. Cela ajoutait au plaisir douloureux, conférant à ce risque de disparition, une cupidité sérieuse à le sentir revenir dans mon antre, encore plus fort, encore plus violent.
C'est quand ses mains, enroulant mes bras, vinrent par-dessus les miennes agripper la barre, que je compris. L'ultime assaut était lancé. Il y mit une fougue renouvelée, impossible. Ses coups de reins déchirant presque mes entrailles. Presque instinctivement, je m'échappais, mettant le peu de force qu'il me restait à monter mon bassin toujours plus haut. Heureusement, je pouvais prendre appui sur ses bras charpentés. Mais le gaillard était grand, et sur la pointe des pieds, il venait récupérer mon vagin hypertrophié pour une nouvelle attaque musclée, celle d'une verge en feu.
Alors, tout son corps prit possession du mien, dans un rapprochement ultime. Il saisit la peau de ma nuque de ses dents acérées pour me mordre bestialement. J'en tombai d'extase, me relâchant, libérant mon corps en arrière. Totalement sur lui, d'un bras il tenait la barre du pommeau, de l'autre il saisissait ma taille et en 3 coups seulement, nos orgasmes se joignirent dans un gémissement qui appelait les larmes. Je sentais sa verge telle une soupape pomper inlassablement, pour déverser plusieurs jets de foutre puissants. De mon côté, mon corps se raidit sur le sien, tétanisé pendant près de 10 secondes. J'agrippais une partie de ses cheveux de mes mains tendues.
J'ouvris les yeux, finalement.
J'embrassai Max, infiniment.
Une heure plus tard, nous étions dans sa voiture.
A nouveau, les mots manquaient. J'avais dû m'échapper juste après notre douche par la fenêtre de sa chambre, regagnant sa voiture dans un jogging trop ample, des bottes immenses, sans sous-vêtements. Avec trente-cinq centimètres de neige dans le jardin, ma démarche de Bambi en aurait fait rire plus d'un. Elle était d'autant plus amplifiée que clairement, même sur surface stable, je ne marcherais plus droit aujourd'hui. Mon vagin était en feu. J'avais hésité à m'asseoir dans la poudreuse pour le soulager.
Max m'avait rejointe peu de temps après, lui aussi drapé de fripes au hasard, il me ramenait à la gare pour récupérer sa propre copine. On allait jouer un timing serré et dangereux.
Nous n'osions nous regarder, nous étions à mi-chemin, bordant encore la forêt avant d'entrer en ville.
Nous étions gonflés de souvenirs grivois et ardents. D'une passion brute.
Pourquoi abandonner mon audace au pire des moments ? Sentais-je le moment de bascule venir ? Pourquoi m'imposer autant de respect et de bien-pensance maintenant ?
Je le désirais. Je l'aimais. Il avait accepté cette nuit et elle avait été inoubliable. Et je ne crois pas que son unicité lui conférait une suprématie.
Et merde. Je brisais le silence :
— Je crois que pour toujours, j'oublierai de fermer la porte de la salle de bain désormais.
Je l'entendis rire. D'un rire franc. Libéré.
Je ne l'avais toujours pas regardé, mais cette gentillesse, ce naturel dans sa voix douce, me happa, mieux qu'un chant de sirène.
Je me tournai vers lui.
Il me regarda. Il s'embrasa. Les joues rougeoyantes de désir.
Tout mon corps se rehaussa. Tendu vers lui, retenu par ma seule ceinture. J'avais glissé une de mes jambes sous moi, quasi de profil vers lui, prête à sauter sur lui.
Il ne me quittait des yeux que pour donner de furtifs regards à la route. Mais très vite, je le vis jeter des coups d'œil sur le bas-côté.
Alors que je me penchais toujours plus vers lui, il braqua à droite sans ralentir, entrant dans un chemin forestier partiellement déblayé par les SUV des chasseurs.
Je fus projetée en arrière, contre la vitre passagère.
La voiture dérapa sur quelque dix mètres de long, glissant sur le verglas.
Sa porte percuta gentiment la barrière délimitant la piste cyclable.
Pas une âme qui vive autour. Aucun de nous deux n'avait d'ailleurs regardé à l'extérieur.
En revanche, nos yeux criaient d'amour pour l'autre.
D'une excitation, d'une précipitation, mais d'une maladresse patente et émouvante aussi, nous luttâmes pour détacher nos ceintures.
L'instant d'après, pendant une milliseconde, nous bûmes respectivement le visage de l'autre. En état de grâce.
Et nous sautâmes ensuite l'un sur l'autre.
Dix minutes après, le portable de Max sonnait en arrière-plan, encore, encore, encore.
Nous n'avions pas quitté nos baisers transis et heureux. Jamais ce moment ne se terminerait. C'est ce que nous partagions maintenant qui comptait. A jamais.
Avant de basculer nos sièges en arrière, toujours sur la bouche de Max, je voyais à demi-œil qu'il entrouvrit la fenêtre, y faufila son portable qui mourut dans la neige en contrebas.
Entre nos lèvres entremêlées, Max déposa dans un rire :
— Ma gaule ne s'arrêtera donc jamais.
Fusant ma main vers son paquet dolent :
— Et jamais d'ici nous ne repartirons.
FIN
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Galilée
19 août 2021 à 17:45
J'avais adoré cette histoire en 2020 j'ai dû fouiller un peu pour la retrouver pour la relire avec le même plaisir.

J'aurais adoré lire d'autres histoires de votre plume mais une bien écrite en vaut cent moyenne
Soyez respectueux
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