Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Confession d'un homosexuel refoulé — Chapitre 2 · le plan cul Internet
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Confession d'un homosexuel refoulé
Chapitre 2 · le plan cul Internet
Comme je le raconte dans le chapitre précédent, je fréquente régulièrement un site de tchat entre mecs. J'y drague, parle sans tabous de mes fantasmes ou regarde des hommes se masturber quand j'y suis invité. J'ai pris l'habitude de me connecter avec le pseudo, “bipourplansuce”, plutôt banal, mais très efficace. T'aimes quoi ? Sucer ! T'es comment ? Taille et poids moyen, châtain, barbe de trois jours ! Tu reçois ? Non je suis marié ! Dispo quand ? Le soir après le boulot ! Voilà pour l'essentiel les questions auxquelles j'ai droit et mes réponses habituelles. On y croise tous les profils, du jeune qui se cherche, au retraité qui ne baise plus avec sa femme et bien sûr le quadra comme moi qui assume difficilement son homosexualité, je pourrais aussi vous citer les gays, travestis ou couples exhibitionnistes, bref un melting pot sexuel détonnant.
Si certains cherchent simplement à dialoguer, la grande majorité recherche un plan cul, un rendez-vous ô combien difficile à trouver tant les mythos dont je fais hélas partie je l'avoue, pullulent sur le site, satanée peur de franchir le pas ! Mon pseudo attire soit le gay excité à l'idée de se taper un mec marié, soit le mec marié justement, frustré par les grèves de la fellation à répétition de sa femme. Au cours de mes discussions, il y a une question qui revient assez souvent : “tu avales ?”, étonnante obsession à laquelle je réponds par l'affirmative lorsque le feeling passe bien. Là où ça se complique, c'est quand dans la foulée l'intéressé me demande où et quand je serai dispo pour une bonne décharge de foutre en bouche, embarrassé, j'oscille entre atermoiements et silences gênants, autant vous dire que la plupart passe assez rapidement leur chemin. Mytho vous dis-je ?
Pourtant au fil des différentes discussions, j'ai noué une relation suivie avec un homme, que j'appellerai Eric, plus connu sous le pseudo de “désir”, qui par le plus grand des hasards (mon œil) me ressemble : 47 ans, marié, et tout autant frustré de ne pouvoir assouvir ses fantasmes homosexuels. Nos craintes et doutes respectifs ont contribué à nous rapprocher et à susciter une confiance mutuelle. Cependant nos échanges sont plutôt basiques et finissent par tourner en boucle. Inlassablement, je lui raconte la façon dont je m'y prendrais pour le sucer, lui est assez peu loquace et se contente de me répéter à l'envi outre son désir de se faire sucer, celui de doigter un trou. Parfois il m'envoie une photo de son sexe en érection, on s'excite mutuellement une main sur le clavier, l'autre dans le caleçon.
Bien sûr, nous évoquons parfois l'éventualité d'une rencontre, mais celle-ci tarde à se concrétiser, il faut croire que nous avons chacun notre tour, toujours un bon prétexte pour se défiler, au final, ce manque de courage ne fait que renforcer notre frustration, bref notre pseudo relation virtuelle tourne en rond. Je nourris bien évidemment l'espoir de pouvoir un jour le rencontrer, mais à défaut de ne pas avoir encore trouvé le courage de surmonter mes réticences, je vous propose un récit fantasmé de cette rencontre en m'appuyant sur nos échanges.
En arrivant au travail ce matin (je suis web designer dans une agence de communication), je me sens particulièrement excité, les premières chaleurs estivales mettent mes hormones en ébullition, si bien que j'ai beaucoup de mal à me mettre en action et suis plus préoccupé à mater mes collègues féminines qui déambulent dans l'open space en jupe courte et décolleté très échancré. Par chance, les dossiers ne se bousculent pas, j'en profite donc pour lire des histoires coquines – je vous laisse deviner sur quel site – pour assouvir, un peu, mes ardeurs. La petite pause déjeuner vite expédiée, je débute l'après-midi en reprenant mes lectures, puis en me chauffant avec des inconnus sur mon site de tchat habituel, histoire de tuer le temps en attendant Éric.
Je prends du plaisir à échanger avec Jean, un sexagénaire aussi poétique que vicieux, mon profil et ma façon de m'exprimer semblent lui plaire, rapidement il me fait part de son désir de “sodomiser” un homme plus jeune que lui devant sa femme, il me demande si je suis intéressé, ajoutant que je peux baiser sa femme si je le souhaite, il me précise comme pour anticiper mes réserves, qu'elle n'a pas quarante-cinq et que c'est une salope dans un corps de déesse. La proposition est alléchante et lorsque je lui fais part de ma réticence à me faire sodomiser, il tente de me rassurer, je lui explique alors avec honnêteté mes doutes et mes hésitations et que ma situation maritale rend les choses compliquées. Décidément très compréhensif, il me conseille de prendre le temps de la réflexion jusqu'à notre prochain échange, puis conclut, pressé par le temps par un croustillant “au plaisir de vous enculer très vite mon cher”.
J'en ris et imagine déjà la scène en salivant, moi à quatre pattes, effectuant une 69 avec sa femme pendant qu'il s'occupe de mon petit trou. La main sous le bureau, je caresse mon entrejambe, quand soudain un nouvel onglet au nom de “désir” clignote à l'écran, c'est Éric, enfin ! Je m'empresse aussitôt d'ouvrir la fenêtre pour lire son message et lui répondre :
— Salut, tu vas bien ?
— Hello, ça va et toi ?
— Bien, merci, alors, quoi de neuf ?
— Y a un mec qui vient juste de me proposer de me prendre.
— Et alors t'as dis oui ?
— Non, tu sais bien que je me réserve pour toi.
— Ha ouais, t'as toujours envie de me sucer la bite ?
— Ouiiiiii !
— T'es dispo ce soir ?
— Heu oui, je devrais finir tôt ce soir.
— Quelle heure ?
— Vers 18h.
— OK, ça me va, au lieu qu'on a déjà évoqué, ça te va ?
— Vers le château d'eau au bout d'un petit chemin ?
— Oui c'est ça, tu seras habillé comment ?
— T-shirt et short noirs, je vais dire à ma femme que je pars courir, et toi ?
— Je viendrai direct du chantier, j'aurai pas le temps de rentrer me doucher, ça te gêne ?
— Non t'inquiète, au contraire, mmmmmm.
— Tu vas aimer ma bite, elle est tout en sueur.
— Hello, ça va et toi ?
— Bien, merci, alors, quoi de neuf ?
— Y a un mec qui vient juste de me proposer de me prendre.
— Et alors t'as dis oui ?
— Non, tu sais bien que je me réserve pour toi.
— Ha ouais, t'as toujours envie de me sucer la bite ?
— Ouiiiiii !
— T'es dispo ce soir ?
— Heu oui, je devrais finir tôt ce soir.
— Quelle heure ?
— Vers 18h.
— OK, ça me va, au lieu qu'on a déjà évoqué, ça te va ?
— Vers le château d'eau au bout d'un petit chemin ?
— Oui c'est ça, tu seras habillé comment ?
— T-shirt et short noirs, je vais dire à ma femme que je pars courir, et toi ?
— Je viendrai direct du chantier, j'aurai pas le temps de rentrer me doucher, ça te gêne ?
— Non t'inquiète, au contraire, mmmmmm.
— Tu vas aimer ma bite, elle est tout en sueur.
Il m'envoie une photo de son sexe qui pend à travers la braguette de son pantalon
— Mmmmm, arrête de m‘exciter, j'ai trop envie de l'avaler.
— T'as qu'à venir, hein !
— Oui t'inquiète.
— Tu veux que je jouisse où ? (je suis surpris par sa question)
— Je sais pas, comme tu veux.
— Mais toi tu préfères quoi ?
— J'ai pas de préférence, c'est comme tu le sens, on a qu'à faire au feeling on verra bien.
— OK, j'espère qu'on va enfin arriver à se voir.
— Moi aussi, mais ça me stresse de ouf, si on le sent pas on fait rien, OK ?
— T'inquiète, ça va le faire.
— Si tu le dis, allez, je rentre vite me changer, je me connecte dès que je peux, à toute.
— A toute, et te défile pas !
— Mais non !!! Bye.
— T'as qu'à venir, hein !
— Oui t'inquiète.
— Tu veux que je jouisse où ? (je suis surpris par sa question)
— Je sais pas, comme tu veux.
— Mais toi tu préfères quoi ?
— J'ai pas de préférence, c'est comme tu le sens, on a qu'à faire au feeling on verra bien.
— OK, j'espère qu'on va enfin arriver à se voir.
— Moi aussi, mais ça me stresse de ouf, si on le sent pas on fait rien, OK ?
— T'inquiète, ça va le faire.
— Si tu le dis, allez, je rentre vite me changer, je me connecte dès que je peux, à toute.
— A toute, et te défile pas !
— Mais non !!! Bye.
A peine ai-je quitté la conversation que je sens le stress m'envahir, sa détermination me met la pression comme rarement. Mais pas le temps d'hésiter, je me dépêche de rentrer pour me changer, je profite que ma femme soit au téléphone pour m'échapper sans avoir à me justifier, me contentant d'un simple geste de la main. À peine dehors, je me connecte sur mon smartphone pour prévenir Éric, il est toujours là, le doute n'est plus permis, il est bien décidé à me rencontrer.
— C’est bon, je suis parti, je suis là dans un quart d'heure.
— Moi j'y suis presque, j'ai trop hâte, je bande comme un âne.
— Moi j'y suis presque, j'ai trop hâte, je bande comme un âne.
Je me dépêche, mais j'ai le souffle court, je suis perturbé, pétrifié par la peur et mes doutes qui rejaillissent. Au bout d'un quart d'heure, j'aperçois le sommet du château d'eau qui émerge du bois, je ne suis plus qu'à une centaine de mètres, pris de panique, je ralentis, une bouffée de chaleur m'envahit, j'ai les mains moites et les jambes qui flageolent, j'ai envie de faire demi-tour, mais je ne peux pas lui faire faux bond, ça ne serait pas correct, après tout, si je n'ai pas envie, je n'aurai qu'à lui dire que je ne m'en sens pas capable. Je ne suis plus qu'à une vingtaine de mètres, j'aperçois au milieu d'une petite clairière, un utilitaire de chantier garé devant le fameux château d'eau, mon cœur s'emballe comme si je venais de courir le sprint de ma vie. Je devine à l'intérieur du véhicule une silhouette qui m'observe, je parcours les derniers mètres qui nous séparent tel un chemin de croix, la boule au ventre.
Je m'arrête à quelques mètres de la voiture, je ne l'ai jamais vu, mais je sais que c'est lui. La portière s'ouvre, un homme imposant s'en extrait et me fait face, il semble tout autant anxieux que moi, un silence pesant accompagné de sourires gênés s'installe, aucun de nous deux n'ayant le courage d'engager la discussion. Je profite de ce flottement pour le scruter de la tête au pied, il est costaud, mate de peau, ses mains semblent particulièrement robustes, son visage carré est affublé d'un nez tordu ainsi que d'une barbe fournie, son regard sombre et ses épais sourcils lui donnent un air sévère, le haut de son crâne est légèrement dégarni, bref un physique assez conforme à ses descriptions, même s'il semble afficher quelques kilos de plus qu'annoncé, son regard se pose également sur moi, sans doute en fait-il autant. Passé ce round d'observation, je décide de briser la glace le premier, je trouve difficilement mes mots et bafouille quelque peu.
— Salut ! Éric je suppose ?
— Salut ! Oui et toi Nicolas ?
— Oui ! Ça va, je t'ai pas trop fait attendre ?
— Non non, ça fait même pas deux minutes que je suis là. Tu as trouvé le chemin facilement ?
— Oui nickel, j'avais bien étudié la carte, alors, t'es pas trop nerveux ?
— Si, et toi ?
— Pareil, je suis hyper-stressé, j'espère que t'es pas trop déçu ?
— Déçu de ?
— D'être là, puis je suis peut-être pas comme tu l'imaginais...
— Non, du tout, c'est juste que ça fait bizarre, j'ai pas l'habitude.
— Je te rassure, c'est pareil pour moi, j'ai des frissons dans tout le corps là.
— Moi aussi !
— Salut ! Oui et toi Nicolas ?
— Oui ! Ça va, je t'ai pas trop fait attendre ?
— Non non, ça fait même pas deux minutes que je suis là. Tu as trouvé le chemin facilement ?
— Oui nickel, j'avais bien étudié la carte, alors, t'es pas trop nerveux ?
— Si, et toi ?
— Pareil, je suis hyper-stressé, j'espère que t'es pas trop déçu ?
— Déçu de ?
— D'être là, puis je suis peut-être pas comme tu l'imaginais...
— Non, du tout, c'est juste que ça fait bizarre, j'ai pas l'habitude.
— Je te rassure, c'est pareil pour moi, j'ai des frissons dans tout le corps là.
— Moi aussi !
Nous sommes aussi tendus l'un que l'autre, mais pas le temps de tergiverser, je décide d'aborder sans attendre le sujet de notre rendez-vous, le sexe.
— Alors toujours partant ?
— Partant pour quoi ?
— Pour que je te suce, si ça te dit toujours.
— Ha oui, bien sûr, je suis con, là tout de suite ?
— Ben oui, je te sens pas chaud là ? On est pas obligé si tu te sens pas !
— Si si t'inquiète, mais tu crois pas qu'on risque de nous voir là non ? Si on allait un peu plus loin dans le bois ?
— T'as raison, on sait jamais, un renard risque de nous surprendre (il sourit nerveusement)
— Partant pour quoi ?
— Pour que je te suce, si ça te dit toujours.
— Ha oui, bien sûr, je suis con, là tout de suite ?
— Ben oui, je te sens pas chaud là ? On est pas obligé si tu te sens pas !
— Si si t'inquiète, mais tu crois pas qu'on risque de nous voir là non ? Si on allait un peu plus loin dans le bois ?
— T'as raison, on sait jamais, un renard risque de nous surprendre (il sourit nerveusement)
Ma petite blague n'a pas l'effet escompté, sa fébrilité est toujours autant palpable, ses mains tremblent et son regard fuit le mien. A l'inverse, je commence à me détendre, je décide donc de faire le premier pas, espérant le décoincer. Je m'approche de lui avec prudence et pose ma main sur son pantalon, je le caresse lentement, il frissonne et regarde sans cesse autour de nous, bien qu'il semble encore inquiet, il se laisse faire, je décide d'appuyer un peu plus mes caresses, pinçant son sexe à travers son pantalon, sa verge durcit rapidement. J'attrape alors la braguette de son pantalon et commence à l'ouvrir, restant attentif à sa réaction du coin de l'œil, mais il m'arrête aussitôt en m'attrapant par le poignet, il semble hésitant, je n'insiste pas et retire ma main.
— Bon ben on aura essayé, c'est pas bien grave, je vais te laisser (je commence à tourner les talons pour m'en aller)
— Attends !
— Oui ?
— J'aimerais que tu me montres ton cul avant, histoire de bien me chauffer.
— T'es sûr ? J'avais l'impression que... (il me coupe)
— Ouais je suis sûr, baisse ton short, je veux voir ton cul.
— Tu préfères pas que je te suce direct ? (j'essaye d'attraper du bout des doigts la bosse de son caleçon qui dépasse de sa braguette à moitié ouverte)
— Non non non, tu me montres ton cul et après tu pourras me sucer si tu veux.
— Moi je suis venu exprès pour te sucer, pas pour faire un strip-tease.
— Je te force pas, si ça te va pas, on a qu'à repartir chacun de son côté.
— Le prends pas comme ça, c'est bon je vais le faire, faut juste que...
— Bouge-toi le cul et enlève ce putain de short !
— Attends !
— Oui ?
— J'aimerais que tu me montres ton cul avant, histoire de bien me chauffer.
— T'es sûr ? J'avais l'impression que... (il me coupe)
— Ouais je suis sûr, baisse ton short, je veux voir ton cul.
— Tu préfères pas que je te suce direct ? (j'essaye d'attraper du bout des doigts la bosse de son caleçon qui dépasse de sa braguette à moitié ouverte)
— Non non non, tu me montres ton cul et après tu pourras me sucer si tu veux.
— Moi je suis venu exprès pour te sucer, pas pour faire un strip-tease.
— Je te force pas, si ça te va pas, on a qu'à repartir chacun de son côté.
— Le prends pas comme ça, c'est bon je vais le faire, faut juste que...
— Bouge-toi le cul et enlève ce putain de short !
Le ton employé est autoritaire, sa fébrilité semble n'être qu'un lointain souvenir, paradoxalement j'aime ça et obéis sans discuter. Pudique de nature, la gêne m'envahit, je sens mes joues rougir instantanément, je m'exécute avec maladresse, peinant à faire glisser mon short.
— Enlève tout !
Je frissonne, il faut croire que jouer les soumis m'excite, je me débarrasse de mon caleçon, me retrouvant nu face à lui, mon sexe qui fend fièrement l'air trahit mon plaisir, je reste figé, attendant avec impatience ses ordres.
— Tourne-toi !
Je me retourne en jetant un coup d'œil par-dessus l'épaule, son regard lubrique se pose sur mon cul avec gourmandise. Il se rapproche et pose ses mains rugueuses sur mes fesses, je sursaute, il les caresse avec douceur puis m'attrape par les hanches avec poigne et me plaque contre lui pour frotter son sexe dur avec frénésie, la fermeture éclair de son pantalon griffe mes fesses.
— T’as un bon petit cul, tu m'excites trop ! Bon tu me dis si ça te gêne, je veux pas te forcer !
— Non ça va, j'aime bien !
— Non ça va, j'aime bien !
Non seulement j'aime bien, mais je suis carrément excité par l'emprise qu'il a sur moi. Me tenant toujours par la taille, il m'entraîne avec lui vers la voiture, puis me relâche, le temps d'ouvrir la portière côté passager et de récupérer sur le siège, un gant en latex ainsi qu'un tube de gel.
— Ça te dit que je te mette un doigt ? (me vient alors en tête, ses désirs de toucher rectal dont il fait régulièrement étalage lors nos discussions)
— Heu... je sais pas, j'ai jamais essayé... (l'hésitation palpable de ma voix ne semble guère l'émouvoir)
— Y a une première à tout, mets-toi sur le capot que je m'occupe de ton petit cul.
— Heu... je sais pas, j'ai jamais essayé... (l'hésitation palpable de ma voix ne semble guère l'émouvoir)
— Y a une première à tout, mets-toi sur le capot que je m'occupe de ton petit cul.
Tandis que je m'accoude sur le capot, un brin inquiet, sa main droite vient rapidement se poser sur mon cul, passant d'une fesse à l'autre, il les palpe en plantant sèchement ses doigts dans ma chair, puis décoche une fessée, puis une autre, et encore une autre toujours plus forte, teintant rapidement mes fesses d'un rouge violacé.
— T'aimes ça, petite salope !
Éric est dans un état second, complètement obnubilé par ses pulsions les plus perverses et son désir à peine voilé de m'humilier.
— Écarte tes jambes ! (il glisse une main entre mes cuisses pour me contraindre)
Je me retrouve accoudé sur le capot, jambes écartées, la croupe à l'air. Un frémissement me saisit, lorsque Éric répand abondamment sur mes fesses le gel froid et visqueux qu'il tient dans sa main gauche, le liquide s'écoule lentement dans le sillon de ma raie.
— Écarte bien tes petites fesses de salope, fais-moi voir ton petit trou !
— Je sais pas si c'est raisonnable Éric, je préfère ne pas aller plus loin.
— Je sais pas si c'est raisonnable Éric, je préfère ne pas aller plus loin.
Ignorant mes doléances, il écarte mes fesses et reluque mon anus qui s'imbibe du gel qui continue de couler, puis glisse délicatement ses doigts entre mes fesses, avec le bout du pouce, il vient chatouiller mon anus pour finir de le lubrifier.
— Mais si, tu vas kiffer, laisse-toi faire, je vais baiser ton petit trou de pute !
Plus il est cru, humiliant, viril et autoritaire et plus je me complais dans ce rôle d'esclave sexuel, consumé par un plaisir masochiste coupable. Jouant son jeu, je me risque à le provoquer.
— Oui, vas-y, mets-moi tes doigts, défonce-moi la rondelle !
— Oui c'est ça, t'es à moi, t'es ma salope !
— Oh oui, je suis ta petite salope, baise-moi avec tes doigts !
— Oui c'est ça, t'es à moi, t'es ma salope !
— Oh oui, je suis ta petite salope, baise-moi avec tes doigts !
Sans se faire prier, il enfile le gant en latex et enfonce lentement son majeur dans mon trou, commence alors un subtil mouvement de va-et-vient, histoire de dilater mon anus et de me laisser le temps d'apprivoiser cette intrusion inhabituelle. Délicieuse sensation, c'est si bon, je gémis et me dandine de plaisir au bout de son doigt. Enhardi de me voir si excité, il glisse un deuxième doigt et accélère la cadence, ses doigts sont si épais et son incursion si profonde que je crie autant de douleur que de plaisir. Secoué comme un vulgaire paquet, je suis contraint de m'agripper au capot pour ne pas glisser et lorsque sa main droite accorde un maigre répit à mon anus, sa main gauche prend le relais pour gifler mon cul. La joue écrasée contre le capot, je l'observe et me délecte du plaisir sadique qui enflamme son regard, tout en me demandant un brin inquiet s'il veut me sodomiser.
C'est alors qu'il défait son pantalon et extirpe son sexe gonflé pour se masturber, le regard insatiablement accroché à mon cul. Je suis pris de panique, mes palpitations reprennent de plus belle et tandis que je réfléchis à une excuse pour échapper à la sentence qui se profile, il essuie son gland imprégné de liquide préséminal sur mes fesses. Je n'ai pas envie que son glaive pourfende mon intimité, mais la peur me paralyse, je suis incapable de trouver les mots ni la force pour l'en dissuader. C'est alors qu'il pose sa main sur mon épaule, m'arrache du capot et me retourne, puis m'intime un nouvel ordre tout en exhibant fièrement sa verge.
— Elle t'attend, montre-moi ce que tu sais faire avec ta petite bouche de pétasse !
Soulagé, je lui confie mes états d'âme pour évacuer la tension.
— J'ai bien cru que tu allais me sodomiser, j'ai trop flippé.
— Moi ? Non, j'adore doigter un cul, t'as pas aimé ?
— Ha si j'ai beaucoup aimé, mais la sodomie bof quoi.
— OK, OK, j'ai compris, arrête de parler et pompe-moi la bite maintenant !
— Moi ? Non, j'adore doigter un cul, t'as pas aimé ?
— Ha si j'ai beaucoup aimé, mais la sodomie bof quoi.
— OK, OK, j'ai compris, arrête de parler et pompe-moi la bite maintenant !
Je m'agenouille difficilement, j'ai les fesses tuméfiées et l'anus irrité, mais je suis excité à l'idée de le sucer, enfin ! Je décide de jouer la garce et le provoque en l'inondant de sourires coquins et regards mielleux.
Je le dépossède de son sexe et commence à le branler doucement, aussitôt les souvenirs de ma première expérience avortée il y a plus de vingt-cinq ans refont surface, mais cette fois-ci, je suis déterminé à aller jusqu'au bout. A mon tour de jouer avec lui, je décide de tester sa patience, tantôt chatouillant son gland du bout de la langue, tantôt le frottant contre mes lèvres sans jamais l'avaler. Son sexe est de taille moyenne, plutôt épais et très fourni en poils pubiens, rendu moite par la sueur, il a un goût salé très prononcé, pas de quoi me rebuter, au contraire, je le frotte lascivement contre mes joues, m'imprègne de son odeur, puis glisse entre ses cuisses pour embrasser ses couilles velues. Éric gesticule dans tous les sens et pose une main sur ma tête pour manifester son impatience.
— Tu veux jouer à ça, je vais limer ta petite bouche de garce !
— Essaye un peu !
— Essaye un peu !
Il a maintenant ses deux mains sur ma tête et tente de forcer le verrou de ma bouche écrasant son gland contre mes lèvres de tout son poids. Je résiste et riposte, je serre sa queue dans ma main, aussi fort que possible, et crache dessus à plusieurs reprises tout en le masturbant de plus belle pour lubrifier sa verge. Mon regard de chienne toujours accroché au sien, j'avale son gland, le polis langoureusement avec ma langue puis insiste sur son urètre et son frein. De plus en plus excité, Eric ne peut retenir ses gémissements, ses mains qui voulaient me contraindre tentent maintenant de me contenir, en vain, je savoure ma prise de pouvoir et avale lentement sa verge, millimètre par millimètre jusqu'à l'engloutir complètement, la bouche remplie, je me délecte de son goût, sa texture, je parcours ses veines gonflées avec ma langue, j'ai envie de le faire jouir, goûter son sperme.
Affamé, je me lance dans un ambitieux mouvement de va-et-vient en gorge profonde, je suis littéralement en apnée, jouant avec les limites, je suis pris de haut-le-cœur, je bave abondamment, son sexe dégouline de salive. Eric gémit de plus de plus, il semble au bord de la rupture, j'accélère franchement la cadence tout en massant ses couilles pour lui donner le coup de grâce. Mis au supplice, il capitule et se retire brusquement, tout tremblant et haletant et se masturbe énergiquement sous mon nez.
— Haaaa, je vais gicler, je jouis où ?
En guise de réponse, je me contente de pencher ma tête légèrement en arrière, la bouche ouverte et la langue tirée, par précaution je ferme les yeux. Au bout de quelques secondes seulement il lâche un puissant râle et jouit sur mon visage, son sperme se déverse abondamment sur ma langue et les contours de mes lèvres. Il secoue son sexe pour se purger des dernières gouttes directement dans ma bouche et essuie son gland rougi sur mes joues. Tandis que je nettoie les recoins de mes lèvres avec la langue, il se délecte avec jubilation de voir mon visage maculé de son sperme.
— T'es une bonne petite suceuse toi !
— Merci, et toi t'avais les couilles bien pleines.
— Je me suis réservé pour toi, vas-y lèche bien, t'en as encore sur la joue gauche, avale tout !
— Merci, et toi t'avais les couilles bien pleines.
— Je me suis réservé pour toi, vas-y lèche bien, t'en as encore sur la joue gauche, avale tout !
J'essuie méticuleusement ma joue avec la main et suce mes doigts un à un quand subitement, Éric remballe son sexe avec empressement et me tourne le dos. Je comprends rapidement pourquoi lorsque j'aperçois une jeune femme qui court en suivant le chemin. Masquée par la voiture, elle se rend compte de notre présence au dernier moment, lorsque nos regards se croisent, je suis toujours à genoux, le cul à l'air et le visage encore partiellement couvert de sperme, je lis instantanément dans ses yeux un profond dégoût, elle détourne aussitôt la tête et accélère franchement l'allure jusqu'à disparaître dans les bois. A cet instant, je me sens terriblement honteux, mais oh combien soulagé de ne pas la connaître. Eric se retourne et me sermonne avec humour pendant que je me relève et me rhabille.
— Je t'avais dit qu'il valait mieux se cacher dans les bois !
— Oui je sais, c'est pas bien grave on a quand même passé un bon moment.
— Oh que oui, tu m'as bien vidé, la prochaine fois je jouis sur ton petit cul !
— La prochaine fois ? Tu veux me revoir alors ?
— Bah ouais, pas toi ?
— Bien sûr que oui, j'ai trop aimé ! Bon suis désolé, mais faut que je file sinon ma femme va se poser des questions.
— Oui moi aussi, elles nous font chier ces connes ! Au fait, t'as pas envie de te soulager ?
— Si ! Je crois que je vais baiser ma femme en rentrant, elle va prendre cher !
— Ouais je suis désolé, moi je suce pas ! Tu me raconteras !
— Ça marche, bon ben à plus, on se retrouve sur le Net ?
— OK, pas de problème ! A plus !
— Oui je sais, c'est pas bien grave on a quand même passé un bon moment.
— Oh que oui, tu m'as bien vidé, la prochaine fois je jouis sur ton petit cul !
— La prochaine fois ? Tu veux me revoir alors ?
— Bah ouais, pas toi ?
— Bien sûr que oui, j'ai trop aimé ! Bon suis désolé, mais faut que je file sinon ma femme va se poser des questions.
— Oui moi aussi, elles nous font chier ces connes ! Au fait, t'as pas envie de te soulager ?
— Si ! Je crois que je vais baiser ma femme en rentrant, elle va prendre cher !
— Ouais je suis désolé, moi je suce pas ! Tu me raconteras !
— Ça marche, bon ben à plus, on se retrouve sur le Net ?
— OK, pas de problème ! A plus !
Tandis qu'il s'engouffre dans sa voiture et s'éloigne rapidement, je reprends le chemin en sens inverse, sourire béat, je suis euphorique et pressé de rentrer pour baiser ma femme, mon sexe de plus en plus à l'étroit dans mon caleçon n'en pouvant plus d'attendre...
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