Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Après le boulot — Chapitre 2 · Point de vue féminin
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Après le boulot
Chapitre 2 · Point de vue féminin
Ce matin en rentrant du travail, elle broyait du noir, nuit de stress ! Et comme souvent, elle quitte le travail en retard, elle croise son homme qui lui s'en va pour le sien, un petit baiser tendre, « Au revoir mon cœur, à ce soir ».
Pour une fois, les enfants sont absents et elle se retrouve seule à la maison. Elle se sert un café, fume une cigarette et allume son PC ; des banalités, elle lit ses messages, en envoie. Elle est fatiguée et tendue, et pour se sentir un peu mieux, elle va dans la salle de bain, pour se détendre, sous la douche...
Pour une fois, les enfants sont absents et elle se retrouve seule à la maison. Elle se sert un café, fume une cigarette et allume son PC ; des banalités, elle lit ses messages, en envoie. Elle est fatiguée et tendue, et pour se sentir un peu mieux, elle va dans la salle de bain, pour se détendre, sous la douche...
Elle se déshabille et la tête lourde, se glisse sous la pluie fine. Là, elle sent l'eau glisser sur son corps parfaitement nu, l'eau est à peine tiède et le jet très doux.
L'eau s'infiltre dans ses cheveux, ruisselle sur son dos, le long de ses épaules, son ventre, son sexe, ses jambes, ses chevilles et ses pieds. Elle s'attarde sous cette petite cascade, ainsi elle lave ses pensées.
L'eau s'infiltre dans ses cheveux, ruisselle sur son dos, le long de ses épaules, son ventre, son sexe, ses jambes, ses chevilles et ses pieds. Elle s'attarde sous cette petite cascade, ainsi elle lave ses pensées.
L'esprit libre, elle pense à lui et soudain un étrange besoin : celui d'être câlinée. Mais comment faire et pourquoi à ce moment, pourquoi cette idée ?
A cet instant, jaillissent des images floues puis plus nettes, elle pense à ses mains quand elles la caressent, sa bouche quand il l'embrasse, sa langue quand elle l'effleure. Une envie subite de se caresser s'impose à elle, elle cède ou ne cède pas ?
Petit sentiment de culpabilité et de honte inavoué, mais pourquoi se dit-elle ?
Qu'importe, c'est le moment présent !
Non seulement elle a envie de continuer et en plus elle ne voit pas pourquoi s'en priver.
Petit sentiment de culpabilité et de honte inavoué, mais pourquoi se dit-elle ?
Qu'importe, c'est le moment présent !
Non seulement elle a envie de continuer et en plus elle ne voit pas pourquoi s'en priver.
Elle saisit la pomme de douche et se sert de ce jet léger pour se caresser, elle augmente la puissance du jet, elle frôle ses seins qui se durcissent au contact des gouttelettes et s'imagine une langue timide. Ses seins se durcissent, l'autre main les presse, les relâche puis effleure le bout devenu dur, un frisson la traverse. Un peu de gel douche parfumé vient délicatement embaumer ce corps presque oublié, ses mains le redessinent et le touchent à peine comme un pinceau timide sur une toile vierge !
Elle dirige ses mains savonneuses vers son pubis, un doigt s'aventure au-delà de cette petite forêt pour rejoindre ce petit ruisselet. L'eau coule le long, c'est agréable, elle ne pense plus qu'à découvrir ce paysage, elle va plus loin, elle s'enfonce dans l'intimité de ce corps qui est le sien, et ses doigts se faufilent entre les berges tièdes comme des vagues entre les rochers, douce sensation.
Un deuxième doigt le rejoint et fait des va-et-vient. Elle est mouillée, pour sûr, elle est sous la douche et le rideau, lui, est à peine fermé. Elle se tourne alors et au bout de la pièce, cette glace sur la porte, elle l'avait presque oubliée et son regard s'attarde sur le reflet du corps de cette femme, qui n'est autre que le sien. Elle se voit nue et pour une fois, elle se sent belle, elle se voit nouvelle, et ses yeux semblent découvrir le corps d'une jeune pucelle.
Elle écarte délicatement les jambes, l'une d'elles vient se poser sur le bord de la baignoire, et elle glisse à nouveau ses doigts sur son clitoris qui ne demande que cela. Elle descend ses doigts de quelques centimètres et se pénètre, mais ce ne sont que des mains de femme, petites et avares, elle sent qu'elle a besoin de plus...
Ça l'excite, cela lui donne du plaisir, mais elle doute de pouvoir réussir à atteindre la jouissance recherchée. Elle joue ainsi pendant de longues minutes et l'envie d'une pénétration plus intense grandit de plus en plus en elle ! Elle cherche un objet, d'un coup d'œil rapide, mais aucun jouet coquin à portée, elle se résigne...
Ça l'excite, cela lui donne du plaisir, mais elle doute de pouvoir réussir à atteindre la jouissance recherchée. Elle joue ainsi pendant de longues minutes et l'envie d'une pénétration plus intense grandit de plus en plus en elle ! Elle cherche un objet, d'un coup d'œil rapide, mais aucun jouet coquin à portée, elle se résigne...
Elle veut un homme, elle voudrait qu'à cet instant, ce cher collègue entre et sans mot dire, la caresse, l'embrasse, l'enlace, la pénètre et la prenne comme un merveilleux amant !
Ça la rend folle de désir, mais elle fait durer ce malicieux et coquin plaisir, elle résiste, laissant vagabonder son imagination. Il y a un homme, mais elle ne voit pas son visage, elle le connaît ou ne le connaît pas, elle ne sait pas, elle ne sait plus : infidélité ? Non, simple fantasme.
Elle continue, elle s'abandonne à son imaginaire, elle a l'impression de sentir la langue de cet homme visitant ses récifs et, du haut de la falaise, il plonge en saut vertigineux vers l'orifice qui s'offre à lui. Ses cuisses se resserrent sur ses doigts qu'elle imagine être ceux de son amant, elle redouble de vitesse, lève la tête pour sentir l'eau, pour s'extasier encore, et là, elle ne pense plus, elle y est presque, et silencieusement tout son être frissonne et frétille, le plaisir monte violemment, intensément. Elle a le souffle coupé toujours sous cette eau qui coule, encore.
C'est intense, doux et violent à la fois. Son cœur bat la chamade. C'est l'extase, elle s'en mord la lèvre et, seule, profite de cet instant futile volé au temps, au temps d'une douche, d'une douche délassante.
C'est un plaisir solitaire, agréable et sensuel, qui rappelle à son âme qu'elle est une femme. Elle a forcément pensé à ce collègue vu au travail et à ce merveilleux moment passé avec lui. Mais non ce n'est pas possible, elle le connaît à peine.
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