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Angélique sage et coquine — Chapitre 2 · Le frisson sous la pluie
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Angélique sage et coquine
Chapitre 2 · Le frisson sous la pluie
Une journée d’été comme elle les aimait. Le soleil haut, l’air encore tiède dès le matin, et le marché de la place du village qui s’étendait comme une coulée de couleurs et de parfums. Angélique, sage silhouette glissée dans une robe d’été blanche, se mêlait aux habitants d’un pas tranquille, panier à la main.
Elle disait bonjour à tout le monde. Les marchands, les anciens, les jeunes mères. Elle avait cette réputation de femme sérieuse, jolie, toujours soignée. Nounou, mère dévouée, polie, toujours un mot gentil pour chacun. Une image lisse, douce, presque candide.
Mais sous cette robe flottante, sans soutien-gorge, sans culotte, c’était une autre femme qui respirait. Une femme qui sentait son corps, qui portait sa peau comme une armure et une provocation. Elle savait que la moindre brise pouvait dessiner ses tétons sous le coton fin. Et qu’au moindre geste, le tissu pouvait remonter, dévoiler une fesse nue. Elle jouait avec cette idée sans jamais franchir la ligne. Juste ce qu’il faut pour sentir le danger.
En fin de promenade, alors qu’elle s’apprêtait à rentrer, une averse aussi soudaine que dense éclata. Elle n’eut pas le temps de courir à l’abri. Les premières gouttes la frappèrent comme des caresses fraîches, puis la pluie s’abattit, lourde, sans pitié. En quelques secondes, sa robe était trempée. Elle collait à sa peau comme une seconde couche de chair.
Elle serra son panier contre elle, gênée, cherchant un coin de porte où se réfugier. Mais il était trop tard. Elle sentait chaque regard. Même si elle ne les croisait pas, elle les devinait, les yeux curieux, les têtes qui se tournaient. Sa robe dessinait tout : la cambrure de son dos, la rondeur arrogante de son fessier, le relief ferme de ses seins aux pointes tendues par le froid et l’excitation mêlés.
Elle baissait les yeux, le visage rougi.
Elle pressa le pas vers chez elle, le ventre contracté, le cœur battant vite. La honte. Et un frisson. Cette chaleur qu’elle détestait parfois... Et qu’elle adorait, au fond.
Elle pressa le pas vers chez elle, le ventre contracté, le cœur battant vite. La honte. Et un frisson. Cette chaleur qu’elle détestait parfois... Et qu’elle adorait, au fond.
Chez elle, elle claqua la porte, posa le panier dans un coin, et resta un moment debout. La pluie ruisselait encore sur elle. Elle avait les cuisses humides ; pas seulement à cause de la pluie !
Son sexe vibrait. Et elle le savait, ce n’était pas de la gêne pure. C’était du désir.
Son sexe vibrait. Et elle le savait, ce n’était pas de la gêne pure. C’était du désir.
Elle se rendit à la salle de bain, défit lentement la robe collée à elle, la faisant glisser de ses épaules à ses chevilles. Son corps nu perlé d’eau, ses joues encore rouges, ses lèvres entrouvertes se reflétaient dans le miroir,
Sous la douche, l’eau chaude la traversait comme un souffle intime.
Elle ferma les yeux, et les images revinrent : les regards, le tissu transparent, sa honte... Et sa fierté. Elle se savait belle. Son fessier, surtout : ferme, large, rebondi. Elle savait l’effet qu’il produisait.
Sous la douche, l’eau chaude la traversait comme un souffle intime.
Elle ferma les yeux, et les images revinrent : les regards, le tissu transparent, sa honte... Et sa fierté. Elle se savait belle. Son fessier, surtout : ferme, large, rebondi. Elle savait l’effet qu’il produisait.
Elle glissa une main sur son ventre, lentement, descendant jusqu’à la naissance de sa fente. Mais elle ne s’y attarda pas. Pas aujourd’hui. Ce n’était pas là que brûlait son besoin.
Elle se retourna dans la douche, cambrant le dos. Sa main droite alla vers son anus, qu'elle effleura. Une décharge. Elle adorait ça. Elle en avait besoin. Elle raffolait de cette sensation. De se prendre là. De s’ouvrir, lentement, comme si elle trahissait tout ce qu’elle semblait être.
Elle se retourna dans la douche, cambrant le dos. Sa main droite alla vers son anus, qu'elle effleura. Une décharge. Elle adorait ça. Elle en avait besoin. Elle raffolait de cette sensation. De se prendre là. De s’ouvrir, lentement, comme si elle trahissait tout ce qu’elle semblait être.
Elle attrapa le petit flacon d’huile intime qu’elle gardait dans l’armoire, en versa sur ses doigts, puis recommença.
Ses doigts tournèrent sur son anus, doucement, puis avec plus d’insistance. Elle gémit. Le jet d’eau la réchauffait, mais c’était sa main qui l’enflammait. Elle glissa un premier doigt, lentement. Elle adorait cette résistance avant l’accueil. Elle poussa plus loin. Son souffle s’accéléra.
Un deuxième doigt. Sa main gauche plaquée contre le mur pour ne pas glisser, elle se laissa aller. Elle se déhanchait, comme si elle se faisait prendre. Elle en voulait plus. Elle voulait être remplie, étirée, possédée.
Ses doigts tournèrent sur son anus, doucement, puis avec plus d’insistance. Elle gémit. Le jet d’eau la réchauffait, mais c’était sa main qui l’enflammait. Elle glissa un premier doigt, lentement. Elle adorait cette résistance avant l’accueil. Elle poussa plus loin. Son souffle s’accéléra.
Un deuxième doigt. Sa main gauche plaquée contre le mur pour ne pas glisser, elle se laissa aller. Elle se déhanchait, comme si elle se faisait prendre. Elle en voulait plus. Elle voulait être remplie, étirée, possédée.
Elle pensait à ces hommes qui l’avaient regardée. Qui peut-être se souviendraient de ses courbes mouillées ce soir, la main dans leur pantalon. Cette idée la fit trembler. Elle poussa encore. Plus profondément. Plus vite.
Elle jouit, dans un cri contenu, la tête renversée, le corps tendu. Un orgasme long, insistant, fit vibrer son ventre, sa colonne, son cul.
Elle resta là, un moment, haletante. L’eau coulait encore, tiède, comme une caresse post-coïtale.
Elle sourit. Doucement. Ce qui l’avait troublée l’avait finalement nourrie. Elle était sage, oui. En apparence.
Mais sous la robe, sous le coton mouillé, il y avait une autre femme. Une femme qui s’ouvrait là où d’autres se ferment. Et qui assumait chaque frisson.
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