Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Je crois bien que je t’aime (Tome 7) — Chapitre 2 · Une douce harmonie
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Je crois bien que je t’aime (Tome 7)
Chapitre 2 · Une douce harmonie
Dimanche 23 juin 2019, Lyon.
Tandis que la douce lumière du jour se faufilait au travers des rideaux de la chambre d'Hugo, je récupérai discrètement mon téléphone portable sur la table de chevet. Réveillée la première et depuis quelques minutes déjà, j'observais silencieusement mon amant... un petit sourire moqueur aux coins des lèvres…
— Faut trop que je le prenne en photo ! pensai-je en me retenant de rire.
Contrairement aux « romantiques » scènes de sommeil visibles dans les films à l'eau de rose que je prenais plaisir à regarder, « mon prince charmant » n'était pas vraiment à son avantage lorsqu'il dormait à poings fermés... Installé face à moi en chien de fusil… la bouche grande ouverte… il avait copieusement bavé sur son oreiller durant toute la nuit. Et forcément, charitable comme j'étais, la présence de cette « splendide » auréole de bave à quelques centimètres de son visage m'amusait beaucoup.
Visiblement épuisé par notre couché tardif... autant que par notre intense activité sexuelle de la veille au soir… Hugo semblait plongé dans le coma. De mon côté, malgré une nuit un peu trop courte pour être véritablement réparatrice, j'étais en pleine forme et d'humeur joueuse...
Mon smartphone en main, je coupais le flash de l'appareil photo, puis basculais en mode selfie dans la foulée… avant de m'approcher d'Hugo avec précaution pour ne pas le réveiller.
Installée au plus près de lui, je tendais lentement le bras vers le plafond… ouvrais la bouche comme une idiote… laissais sortir ma langue sur le côté… et terminais ma mise en scène en fermant les yeux, comme pour faire semblant de dormir dans la plus ridicule des positions.
Le temps d'immortaliser la scène en réalisant plusieurs clichés à la volée… puis je m'empressais de les faire défiler sur mon écran, une main sur la bouche pour dissimuler mes petits ricanements…
Contente de mon message et de la photo toute pourrie que je venais de lui envoyer via WhatsApp, je finis par me lever sans faire de bruit, pressée d'aller soulager ma vessie. Installée sur les toilettes, ma culotte en coton en bas des chevilles, je savourai le délicieux sentiment de bonheur et de légèreté qui m'habitait depuis le début de ce qui ressemblait furieusement à un premier week-end « en amoureux ».
La veille, en fin de matinée et au lendemain de notre première nuit complète passée ensemble, j'étais repassée rapidement à mon appartement pour me doucher et enfiler des fringues propres. Un passage éclair, plus proche de la « pause technique » que d'autre chose, avant de foncer retrouver l'homme avec lequel j'avais passé la nuit…
Même si je savais qu'il en mourrait d'envie, attentionné et précautionneux, Hugo s'était bien gardé d'évoquer la possibilité d'une seconde soirée « complète » chez lui… préférant sans doute me laisser gérer le rythme et ne pas me brusquer.
De ma propre initiative, je l'avais rejoint à son appartement, une heure plus tard, avec une petite valise contenant mes affaires de toilettes, mais surtout des vêtements propres pour deux jours supplémentaires. Sur mon petit nuage, j'étais bien décidée à poursuivre sur ma lancée... et à prolonger cette parenthèse enchantée.
À mon retour chez lui, un large sourire sur le visage, Hugo s'était empressé de me libérer un peu de place dans son armoire et dans les étagères de sa salle de bain, afin que je puisse me sentir « comme chez moi… », selon ses propres mots…
En mettant de côté mes peurs intérieures et en décidant de me laisser porter par la douce euphorie de l'instant, j'avais le sentiment d'avoir fait un énorme pas en avant. Même si nous n'avions pas explicitement clarifié les choses, dans mon esprit… Hugo venait de changer de statut.
Une sorte de déclic, ou plutôt une évidence qui s'imposait à moi… nous étions « plus que bien » ensemble.
Intimes et complices, nous l'étions déjà depuis bien longtemps, mais j'avais été surprise par le côté « naturel » de cette étape dans notre relation et par la simplicité avec laquelle les choses s'étaient faites. Nous n'avions jamais passé autant de temps ensemble, et pourtant, tout semblait déjà parfaitement fluide entre nous…
Même si, dans l'expression verbale de nos sentiments… la sobriété était restée de mise… dans nos comportements et dans nos attitudes, c'était la spontanéité et la connivence qui dominaient. Comme si le lien qui nous unissait, depuis des mois, prenait enfin toute la place qui aurait dû être la sienne depuis bien longtemps, nous profitions sans réserve de la douce harmonie qui régnait entre nous…
Le temps de passer par la salle de bain, pour une rapide petite toilette intime, puis je rejoignis Hugo dans la chambre, contente de le savoir réveillé…
— Coucou mon bel escargot… lui lançai-je en me glissant sous le drap, après avoir entrouvert les rideaux.
— Coucou jolie… pétasse… murmura-t-il avec un petit sourire en coin.
— Ah ouai… je viens gentiment pour te réchauffer et voilà comment je suis accueillie… merci ! répondis-je en faisant semblant d'être vexée.
— Coucou jolie… pétasse… murmura-t-il avec un petit sourire en coin.
— Ah ouai… je viens gentiment pour te réchauffer et voilà comment je suis accueillie… merci ! répondis-je en faisant semblant d'être vexée.
Depuis quelques semaines déjà, avant même cet inédit week-end à deux, Hugo et moi prenions plaisir à nous affubler de toutes sortes de surnoms ou qualificatifs… tous aussi « charmants » les uns que les autres. Bien souvent, c'était « Pétasse » pour moi et « Petit con » pour lui… qui mesurait pourtant un bon trente centimètres de plus que moi. Des petites « douceurs » dont nous ne pensions pas un seul mot, mais que nous échangions à chaque fois que l'un d'entre nous se moquait de l'autre avec espièglerie…
Comme deux ados puérils, nous prenions plaisir à nous insulter tendrement, tout en finissant toujours par rire de nos gamineries respectives…
— Allez, viens par là… même si tu mériterais que je te fasse tomber du lit… me dit Hugo en me tirant vers lui.
— Tu as vachement l'air d'avoir froid… T'es tout chaud... alors que moi, je suis congelée ! lui fis-je remarquer en grimpant sur lui, pour m'allonger de tout mon long sur son corps entièrement nu.
— En même temps… quelle idée de se balader les nichons à l'air… me répondit-il avant de m'embrasser.
— Tu as vachement l'air d'avoir froid… T'es tout chaud... alors que moi, je suis congelée ! lui fis-je remarquer en grimpant sur lui, pour m'allonger de tout mon long sur son corps entièrement nu.
— En même temps… quelle idée de se balader les nichons à l'air… me répondit-il avant de m'embrasser.
Tout en profitant de l'agréable chaleur de son corps, je répondis aux délicats bisous qu'il déposa sur mes lèvres en lui adressant à mon tour de soyeux baisers… remplis de sentiments. En réalité, ni Hugo ni moi ne pouvions réellement avoir froid, puisqu'il la température montait déjà dans son appartement mal isolé et exposé plein sud... Nous avions juste envie de nous blottir l'un contre l'autre, comme nous le faisions sans cesse depuis un peu plus de vingt-quatre heures...
Ces moments de grande tendresse, totalement nouveaux entre nous deux, étaient la source d'un sentiment de bien-être comme je n'en avais pas ressenti depuis bien longtemps. En un claquement de doigts, Hugo était devenu plus démonstratif avec moi, plus expressif dans ses gestes, abandonnant la retenue imposée par notre ancien statut « d'amis avec option sexe ». Et pour mon plus grand bonheur, il se faisait bien plus câlin et tactile, renforçant encore un peu plus son côté protecteur… presque « enveloppant »… que j'aimais tout particulièrement chez lui…
— Hmmmm… tu fais un bon oreiller… murmurai-je en glissant un peu plus bas, afin de poser ma tête sur ses pectoraux.
Telle une grenouille échouée sur son rocher, les avant-bras et les mollets autour d'Hugo, je m'avachis de tout mon poids sur lui, profitant de ce peau-à-peau délicieusement apaisant, les yeux fermés...
Même si ma posture n'avait rien de sexuel à l'origine, la « partie dure » de son anatomie… celle qui appuyait avec force sur mon pubis me fit sourire. Installée plus basse qu'au départ, je sentais distinctement son sexe dressé par son érection matinale et comprimé entre son ventre et la naissance du mien…
— Je ne te fais pas mal ? lui demandai-je à voix basse.
— Non… même si tu fais le poids d'une vache morte… et que j'étouffe… je résiste… me répondit-il en faisant semblant d'avoir du mal à respirer.
— Non… même si tu fais le poids d'une vache morte… et que j'étouffe… je résiste… me répondit-il en faisant semblant d'avoir du mal à respirer.
Évidemment, ma remarque ne faisait pas référence à mon poids, puisqu'avec mes 46 kg, il y avait peu de chance que je puisse l'écraser… lui et ses plus de 80 kg !
Mais comme pour répondre à sa petite provocation... sur « mon poids de vache »... la tête toujours posée sur son torse, je décidai d'entamer de microscopiques ondulations avec mon bassin, caressant subtilement son membre tendu à l'aide du tissu de ma petite culotte…
— Y a un petit truc qui me gêne… tu sais ce que c'est ? lui lançai-je d'un ton innocent.
— Un petit truc ? Non, je ne vois pas… me répondit-il, tandis que ses mains qui parcouraient jusqu'alors mon dos prenaient la direction de mes fesses.
— Un petit truc ? Non, je ne vois pas… me répondit-il, tandis que ses mains qui parcouraient jusqu'alors mon dos prenaient la direction de mes fesses.
Hugo le savait parfaitement, il n'avait aucun complexe à avoir, son sexe n'ayant absolument rien de petit. Sans pour autant être monté comme un poney, il était plus long que la moyenne, mais surtout un peu plus large que bon nombre des partenaires que j'avais connu. Une taille « parfaite », comme je m'étais faite un plaisir de lui faire remarquer, quelques mois plus tôt, au terme d'un des nombreux moments de plaisirs partagés en tant que sex-friends…
Si la taille n'était pas un élément essentiel à mon plaisir, je devais bien admettre qu'elle était un véritable « plus » lorsque les proportions restaient raisonnables, mais surtout lorsque son heureux propriétaire savait s'en servir avec brio...
Comme je l'espérai, ma petite provocation ne manqua pas de faire réagir Hugo. D'un geste viril, il m'empoigna par les fesses et me fit remonter vers le haut. Nos deux visages à nouveau face à face, il relâcha son étreinte pour se saisir de mes deux joues… comme il aimait le faire lorsqu'il avait envie de poser ses lèvres sur les miennes…
Avec bien plus de fougue que précédemment, il m'embrassa à pleine bouche, avant que nos langues ne partent naturellement à la recherche l'une de l'autre durant d'envoûtantes secondes…
— C'est ça que tu appelles un petit truc ? finit-il par le lancer en relevant légèrement son bassin et plaçant ses mains autour de ma taille pour me repousser vers l'arrière…
L'extrémité de son sexe posée à l'entrée du mien, il réalisa à son tour quelques petits va-et-vient, simulant une pénétration alors même que ma culotte lui entravait l'accès à mon intimité. Une agréable réponse à mon insolence... qui, sans surprise, décupla instantanément mes envies de luxure…
— Hmmmmm… Oui, je crois bien que c'est ça… en effet… mais… « ce petit truc » m'a l'air bien plus imposant que ce que j'imaginais. J'ai peur qu'il soit trop gros pour pouvoir rentrer… C'est dommage... lui dis-je en accompagnant ma réponse d'un petit soupir de plaisir.
— En forçant un peu… je devrais réussir à me glisser… bien au fond… tout au fond... me murmura-t-il à l'oreille.
— En forçant un peu… je devrais réussir à me glisser… bien au fond… tout au fond... me murmura-t-il à l'oreille.
Son souffle chaud au creux de mon oreille, autant que ses mots obscènes prononcés d'une voix suave, me firent frissonner. Très intéressée par l'évocation de cette « entrée par effraction »… au plus profond de mon intimité… j'émis un petit ronronnement de plaisir, bien plus long et bien plus audible que le précédent. Hugo avait beau m'avoir offert quatre délicieux orgasmes au cours des dernières vingt-quatre heures, j'en voulais encore et encore…
De son côté, amusé par l'effet de son petit jeu sur moi, Hugo en profita pour laisser ses mains reprendre leur place sur mon postérieur. Tout en poursuivant ses divins petits mouvements à l'aide de son sexe en érection, il m'adressa un sourire provocateur lorsqu'il écarta délicatement ma croupe. Naturellement, sous ses mains habiles, ma vulve s'entrouvrit… conduisant le morceau de tissus qui la recouvrait toujours à tenter de s'immiscer plus en profondeur…
Une provocation de plus et une manière pour Hugo d'augmenter davantage les sensations procurées par son membre caressant le mien, au travers de mon sous-vêtement…
— Je crois qu'il est grand temps que je retire ce qui te bloque l'accès à… lançai-je, trop impatiente de le sentir s'enfoncer librement en moi…
— Pas touche ! C'est moi qui te retirerai ta culotte, en temps voulu… Mais il me semble que je te dois un massage… Un massage promis hier soir, mais que tu n'as pas eu… me répondit Hugo, en se saisissant de mes poignets pour les bloquer dans mon dos.
— C'est vrai… mais comme je suis trop gentille… je ne t'en voudrais pas si on zappe une nouvelle fois la partie massage… objectai-je, bien trop excitée pour attendre.
— Pas touche ! C'est moi qui te retirerai ta culotte, en temps voulu… Mais il me semble que je te dois un massage… Un massage promis hier soir, mais que tu n'as pas eu… me répondit Hugo, en se saisissant de mes poignets pour les bloquer dans mon dos.
— C'est vrai… mais comme je suis trop gentille… je ne t'en voudrais pas si on zappe une nouvelle fois la partie massage… objectai-je, bien trop excitée pour attendre.
Sans répondre à ma remarque, Hugo me fit basculer sur le côté, visiblement ravi de me voir à sa merci et remplie de désirs pour lui…
À présent allongé sur moi, il m'embrassa tendrement, avant de se redresser et de se saisir délicatement de ma petite culotte. Les yeux rivés sur mon entrecuisse… comme un gamin fixant le paquet cadeau qu'il s'apprêtait à déballer… il la fit glisser lentement le long de mes jambes, afin de m'en libérer. Hugo avait beau avoir exploré mon intimité à de multiples reprises, il avait toujours ce même sourire... et ce même regard, presque juvénile... lorsqu'il me déshabillait. Un mélange de satisfaction et d'euphorie intérieure qui m'excitait énormément chaque fois que je voyais son visage s'illuminer.
Persuadée d'avoir réussi à le faire renoncer à son idée de massage, j'écartai largement les cuisses, comme pour l'inviter à s'engouffrer en moi sans délais… et pourquoi pas… sans préservatif, dans le feu de l'action. Un large sourire sur le visage, Hugo fit glisser l'un de ses pouces sur ma vulve offerte à sa vue, la parcourant de bas en haut, avant de remonter jusqu'à l'étroite toison brune qui la surplombait…
— Si le paradis existe, il est ici… murmura-t-il en réalisant quelques cercles sur mon clitoris.
— Hmmmm… Et bien dépêche toi de t'y glisser… en continuant tes caresses… lui répondis-je en fermant les yeux.
— Patience… me lança-t-il en resserrant mes jambes, avant de me faire brusquement rouler sur le ventre, comme une vulgaire poupée.
— Comment tu abuses… c'est de la torture ! Tu vas finir en prison pour ça… tu le sais ? lui répondis-je en comprenant qu'il avait bien l'intention de continuer à me faire languir.
— Hmmmm… Et bien dépêche toi de t'y glisser… en continuant tes caresses… lui répondis-je en fermant les yeux.
— Patience… me lança-t-il en resserrant mes jambes, avant de me faire brusquement rouler sur le ventre, comme une vulgaire poupée.
— Comment tu abuses… c'est de la torture ! Tu vas finir en prison pour ça… tu le sais ? lui répondis-je en comprenant qu'il avait bien l'intention de continuer à me faire languir.
Le temps de m'enjamber avec précaution, puis il s'installa à califourchon sur moi… ou plus précisément sur mon postérieur rebondi. Poursuivant ses provocations... bien au-delà du raisonnable... il prit un malin plaisir à poser son sexe tendu au creux de mes fesses, en surface, augmentant encore un peu plus la grande frustration qui était la mienne.
Hugo était joueur, très joueur, et savait parfaitement comment me rendre folle de désirs.
Mais sous les premiers contacts de ses mains puissantes dans mon dos, je me résignai à devoir patienter encore un peu, profitant du délicieux massage qu'il avait décidé de m'offrir, malgré mes objections…
— Tu as pris des cours ? Ce n'est pas possible d'être naturellement aussi doué… C'est trop agréable… murmurai-je les yeux fermés, tout en savourant chacun de ses gestes parfaitement exécutés.
— Ah oui… Du coup, tu crois que je devrais envisager une reconversion professionnelle et ouvrir un institut de beauté ? me rétorqua-t-il en continuant de s'activer sur moi.
— Oh je te jure que tu pourrais… soupirai-je à voix basse.
— Ah oui… Du coup, tu crois que je devrais envisager une reconversion professionnelle et ouvrir un institut de beauté ? me rétorqua-t-il en continuant de s'activer sur moi.
— Oh je te jure que tu pourrais… soupirai-je à voix basse.
Bien que son métier, dans le domaine informatique, ne le prédisposait aucunement à des compétences en la matière, j'avais déjà eu un aperçu de son talent, lorsque ses mains habiles s'étaient occupées de mes petits pieds endoloris, à plusieurs reprises par le passé. Un talent naturel que ses premiers allers-retours dans mon dos venaient de confirmer… et une qualité de plus à ajouter à une liste déjà longue.
Minutes après minutes, mon masseur personnel poursuivit son œuvre, tel un spécialiste du bien-être et de la relaxation…
Adaptant ses gestes et sa force à chaque zone, il étira avec une dextérité remarquable mes omoplates, celles-là même qui me faisaient régulièrement souffrir, notamment lorsque le stress les conduisait à se contracter… Puis ce fut le tour de mes trapèzes et de mes cervicales, qu'il délassa à merveille, à l'aide de ses doigts à la fois doux et puissants…
Si les frottements de sa belle queue sur le haut de mon postérieur... à chacun de ses mouvements... n'avaient pas mis en sommeil mes envies de luxure, elles furent décuplées encore un peu plus au détour d'un moment aussi cocasse qu'inattendu…
— Je crois que tu gouttes sur moi… murmurai-je avec un petit sourire dans la voix.
— De quoi ? me répondit Hugo, ne comprenant pas le sens de mon propos.
— Regarde au-dessus de mes fesses… tu fuis… repris-je en me faisant plus précise.
— De quoi ? me répondit Hugo, ne comprenant pas le sens de mon propos.
— Regarde au-dessus de mes fesses… tu fuis… repris-je en me faisant plus précise.
La sensation d'humidité que je ressentais depuis quelques secondes, me laissa supposer qu'Hugo venait de laisser échapper quelques gouttes de liquide pré-séminal sur moi. Une situation amusante... mais surtout « flatteuse », puisque dans mon esprit... elle témoignait de son haut degré d'excitation…
— Ah oui merde… Désolé ! s'excusa-t-il, embarrassé.
— T'excuse pas… au contraire... je crois que c'est un signe… lui répondis-je, amusée par sa gêne.
— Tu crois… reprit-il en se penchant vers sa table de chevet pour récupérer un préservatif.
— J'en suis même sûre... mon bel escargot ! lui lançai-je avant de rire toute seule de ma petite allusion.
— T'excuse pas… au contraire... je crois que c'est un signe… lui répondis-je, amusée par sa gêne.
— Tu crois… reprit-il en se penchant vers sa table de chevet pour récupérer un préservatif.
— J'en suis même sûre... mon bel escargot ! lui lançai-je avant de rire toute seule de ma petite allusion.
Immobile et impatiente de le voir enfin s'engouffrer en moi, j'attendis qu'il enfile sa maudite capote, bien décidée à conserver la passivité qui était mienne et à le laisser continuer de mener la danse. J'étais trop bien, délassée autant qu'excitée, et l'idée de rester allonger sur le ventre pour continuer à profiter de ses massages… internes cette fois-ci… n'était pas pour me déplaire. Une position que nous n'avions pas encore eu l'occasion de tester ensemble... et de riches sensations en perspective.
À nouveau confortablement installé sur moi, les mains d'Hugo parcoururent mon dos quelques secondes supplémentaires, avant que l'une d'entre elles ne se saisisse de son sexe encapuchonné pour le guider vers mon intimité. Comme pour tester mes réactions, il fit brièvement glisser son gland sur mon petit trou sombre... à deux ou trois reprises... sans pour autant s'y attarder. Si par le passé, Hugo avait ponctuellement montré de l'intérêt pour cette zone... notamment avec ses doigts et sa langue... il ne m'avait jamais exprimé clairement le désir de s'y introduire...
— Pas aujourd'hui... pensai-je silencieusement, malgré la grande excitation procurée par son geste.
Un petit sourire aux coins des lèvres, je ne réagis pas... préférant reporter à plus tard ce grand moment d'abandon. J'avais bien l'intention de lui offrir l'accès à cette partie de mon intimité, en l'invitant par surprise et le moment venu à s'y glisser... mais pas maintenant.
Aux termes de ses brèves mais agréables caresses furtives, Hugo poursuivit son chemin en direction de l'entrée de ma vulve…
— Hmmmm… je veux les mêmes massages que dans mon dos… à la fois doux et virils… murmurai-je à l'attention de mon futur visiteur.
Les deux mains fixées sur mon cul, il le malaxa avec envie, tout en prenant plaisir à l'écarter… comme pour s'ouvrir un plus large accès à mon sexe humide et profiter par la même occasion d'une vue totalement dégagée sur toute mon intimité…
— Ooooooooooohhh… soupirai-je en relevant la tête, lorsqu'il se décida enfin à se glisser en moi.
D'un unique mouvement de bassin, lent et ininterrompu, Hugo s'enfonça en profondeur, m'offrant d'incroyables sensations à chaque centimètre de sa progression. Une pénétration aussi progressive qu'intense… que mon bassin relevé et mes jambes serrées renforcèrent encore un peu plus…
— Aaah... le bonheur… Je crois bien que je pourrais rester des heures dans ce petit coin de paradis… murmura Hugo en se figeant.
Tout en continuant de pétrir mon postérieur, il resta parfaitement immobile, savourant l'instant... bien au chaud. L'occasion pour moi de jouer avec son plaisir autant qu'avec le mien, en contractant à plusieurs reprises les muscles de mon périnée. Une manière inédite de « fêter son entrée » en massant sa divine queue, comme je ne l'avais jamais encore fait avec lui…
Quelques années plus tôt, j'avais découvert, presque par hasard, le pouvoir de ces petites contractions sur mes partenaires de jeux... du moins sur ceux qui étaient capables de prendre possession de mon corps sans s'activer sur le champ. Si de mon côté elles avaient la faculté d'augmenter considérablement l'exquise sensation de pression sur les parois de mon vagin… et notamment sur la zone de mon point G… pour les rares bénéficiaires de mes étranges caresses, l'effet semblait tout aussi agréable…
— Continue… me demanda Hugo en s'inclinant vers moi pour déposer quelques tendres baisers sur le côté de mon visage posé sur le matelas.
Bien qu'ayant une nette préférence pour les torrides parties de jambes en l'air, je profitais avec joie de l'enivrante sensation de remplissage procurée par la simple présence d'Hugo dans mon vagin. Comme si nos deux corps venaient de fusionner pour ne former plus qu'un, je ressentais avec précision chaque partie de son sexe emprisonné dans le mien… Comme si ce moment de symbiose symbolisait le calme et la douceur... avant la tempête et l'explosion des sens… je m'en délectais de l'instant, en poursuivant mes compressions en rythme...
— Je crois que tu pourrais me faire jouir… juste comme ça… murmura Hugo en continuant d'embrasser mon visage avec tendresse.
— C'est trop bon de te sentir en moi... lui répondis-je en continuant de m'activer en cadence.
— C'est trop bon de te sentir en moi... lui répondis-je en continuant de m'activer en cadence.
À chaque seconde qui s'écoulait, à chaque nouvelle contraction supplémentaire... ma propre excitation augmentait de manière exponentielle. Motivée par les soupires et les encouragements d'Hugo, autant que par les caresses de ses lèvres sur mon visage, je redoublais d'effort, concentrée sur ma mission...
Quelques pressions supplémentaires… puis Hugo décida de sortir de son immobilisme…
— Oh ouiiiii… m'écriai-je les poings serrés.
D'un mouvement ample, Hugo coulissa une nouvelle fois en moi, conduisant l'extrémité de son sexe à s'enfoncer au plus profond de mon intimité. Un unique aller-retour… mais d'une richesse sensorielle exceptionnelle.
— Tes petits mouvements sont démoniaques… j'ai envie de te… commença Hugo.
— ... de me baiser sauvagement ? lui répondis-je sans aucune subtilité.
— Non... de te faire l'amour avec douceur… avant de te baiser sauvagement… reprit-il en faisant glisser sa langue sur le lobe de mon oreille.
— ... de me baiser sauvagement ? lui répondis-je sans aucune subtilité.
— Non... de te faire l'amour avec douceur… avant de te baiser sauvagement… reprit-il en faisant glisser sa langue sur le lobe de mon oreille.
Enfoncé de toute sa longueur en moi, Hugo maintint la pression démentielle qu'il exerçait sur mon vagin étiré de toutes parts. Comme si sa queue s'apprêtait à me transpercer, il resta en position, m'invitant à poursuivre mon œuvre sans relâche. Même si mes muscles pelviens donnaient déjà quelques signes de faiblesse... je continuai, heureuse de répondre favorablement à son envie de sensualité…
— Alors fais-moi l'amour… Je veux te sentir glisser en moi… dans les moindres détails… l'implorai-je, alors que mon propre plaisir grimpait en flèche.
Sans perdre une seule seconde, Hugo vint se saisir de mes poignets... comme pour mieux me maintenir en position. Puis, avec ses jambes placées de chaque côté des miennes, il resserra encore un peu plus mes cuisses... comme pour parfaire son emprise physique sur moi.
À la fois doux et ferme, ses enivrants gestes de domination augmentèrent encore un peu plus mon avidité… Moi, la lionne fougueuse et impatiente, je venais d'être capturée par un mâle aussi tendre que virile. Dans la position de soumission qui était la mienne, je ne pouvais rien maitriser, rien décider... et telle une proie sans défense, privée de liberté, je savourai l'instant.
Avec une douceur exceptionnelle, mon charmant visiteur débuta ses premiers vrais allers-retours...
Une inédite pénétration, pleine de lascivité, que j'accompagnai par de longs soupires étouffés dans ma gorge, profitant des sensations intenses offertes par l'extraordinaire amplitude de ses lents mouvements. A sa manière, Hugo m'adressa une sorte de « je t'aime » aussi voluptueux que puissant... faisant entrer en résonance nos corps et nos âmes, par ses tendres mouvements... plutôt que par ses mots.
Au terme de ses longues minutes... plein de sensualité... mon prince charmant finit par s'immobiliser une nouvelle fois en moi, un cours instant…
— Oh oui putain… encore… l'encourageai-je, tête relevée, lorsqu'il m'assena le plus puissant de ses coups de rein.
Surexcitée par l'envoutant moment de fusion qu'il venait de m'offrir, j'eus l'impression d'être catapultée devant les portes du paradis par son changement de rythme... en une fraction de seconde. Alors que mon orgasme progressait jusqu'alors lentement… telle une lame de fond lancinante mais profonde… je ressentis une vague de plaisir m'envahir. Une vague d'une puissance exponentielle, comparable à celle d'un tsunami que rien ne pourrait arrêter…
— Je suis tellement bien dans ta petite chatte… me murmura Hugo en glissant ses mains entre le matelas et mes épaules, afin de s'en saisir avec fermeté.
Bien plus déterminé que précédemment, mon amant se mit à me pilonner avec une force incroyable, faisant claquer de plus en plus fort le haut de ses cuisses sur mon cul que je m'efforçai de maintenir pointé vers le ciel. Instantanément, mes gémissements lascifs laissèrent place à des cris aiguës, témoignant de l'extraordinaire intensité des sensations procurées par ses coups de bassin endiablés…
— Oh oui… Oh putain… ne t'arrête surtout pas ! hurlai-je en sentant la déflagration se rapprocher dans mon bas-ventre.
Avec bestialité, Hugo me baisa comme un diable durant une petite minute avant que les muscles de tout mon corps ne finissent par se contracter simultanément. Le souffle totalement coupé et les poings serrés… je jouis dans un silence de cathédrale. Comme si mon corps et mon cerveau n'étaient plus en mesure de faire face à l'intensité du moment... je restai quelques secondes la bouche grande ouverte, avant que le manque d'oxygène ne finisse par me faire réagir.
Jambes tremblantes et alors qu'Hugo continuait de rebondir sur mon cul comme il aurait pu le faire sur un trampoline, je repris mes vocalises, accompagnant ses soupirs de gémissements comparables à ceux d'un petit animal à l'agonie…
— Ohhh… Oh que c'est bon… s'exclama Hugo en s'immobilisant à nouveau dans les tréfonds de mon intimité.
— Oh ouiii ! Lâche-toi ! lui criai-je en m'agrippant au drap.
— Oh ouiii ! Lâche-toi ! lui criai-je en m'agrippant au drap.
Malgré la sensation d'épuisement qui gagnait tout mon corps, je tentai de reprendre mes petites contractions… celles qui semblaient l'avoir envouté quelques minutes plus tôt. Un ultime effort pour accompagner chacune de ses saccades et lui offrir la plus divine des jouissances…
Hugo venait de m'emmener au-delà du septième ciel... et j'espérai réussir à en faire autant...
Parfaitement immobile, mon bel amant laissa échapper plusieurs longs soupirs de plaisir, avant de réduire la pression exercée par son bassin sur le mien. Haletant, il s'inclina vers moi et vint brièvement poser son visage luisant contre le mien... avant de se laisser tomber sur le côté, visiblement épuisé par l'intensité de ses propres assauts.
Un sourire de bonheur sur le visage, je retournai vers Hugo… contemplant silencieusement mon valeureux chevalier, alors qu'il n'avait pas encore repris ses esprits. Si ma propre jouissance, « explosive » et plus précoce que la sienne, redescendait déjà... de son côté, il semblait toujours être sur un petit nuage. Les yeux fermés et la main droite sur son front, son abdomen ondulait en cadence, au rythme de sa respiration rapide.
— C'était juste une dinguerie… et tes petits mouvements à l'intérieur… c'était juste incroyable… c'est si doux et intense à la fois... putain que c'était bon… c'est la première fois qu'on me fait un truc comme ça… finit-il par me confier en m'adressant un sourire de plénitude.
— Oui, c'était trop bon… tout en contraste… lent puis bestial… doux puis viril… C'était magique… Et je suis bien contente que mon petit talent caché t'ait fait autant d'effet ! lui répondis-je avec des étoiles dans les yeux.
— Oui, c'était trop bon… tout en contraste… lent puis bestial… doux puis viril… C'était magique… Et je suis bien contente que mon petit talent caché t'ait fait autant d'effet ! lui répondis-je avec des étoiles dans les yeux.
Heureuse et amoureuse, je vins me blottir tout contre Hugo, recroquevillée sur le côté et la tête posée sur son torse. Avec délicatesse, il m'enveloppa de son bras gauche, avant que sa main droite ne vienne se poser sur mes cheveux ébouriffés pour les caresser.
Les yeux grands ouverts et le corps rempli d'hormones, j'observai avec amusement son sexe reprendre lentement sa forme originelle… alors qu'il était toujours recouvert du préservatif qu'il n'avait encore pas quitté…
— Tu n'aurais pas oublié de retirer un truc ? lui lançai-je en me saisissant du morceau de latex.
Avec délicatesse et en faisant attention de ne pas en mettre partout, je le fis lentement glisser, avant de le reprendre par sa base et de le déposer dans mon dos, sur la table de chevet…
— Tu comptes le garder en souvenir ? me demanda Hugo avec humour.
— Nan… C'est pour aromatiser mon café… celui que tu vas aller me faire couler pendant que je vais prendre ma douche… lui répondis-je sur un ton faussement sérieux.
— Ce qui est bien… c'est qu'on est raccord tous les deux… tu as un humour aussi pourri et dégueulasse que moi… reprit Hugo en continuant de caresser mes cheveux.
— C'est parce qu'on est connecté et… tous les deux un peu tarés ! Mais j'avoue, c'est quand même bien crade comme idée ! conclus-je avec un sourire dans la voix.
— Nan… C'est pour aromatiser mon café… celui que tu vas aller me faire couler pendant que je vais prendre ma douche… lui répondis-je sur un ton faussement sérieux.
— Ce qui est bien… c'est qu'on est raccord tous les deux… tu as un humour aussi pourri et dégueulasse que moi… reprit Hugo en continuant de caresser mes cheveux.
— C'est parce qu'on est connecté et… tous les deux un peu tarés ! Mais j'avoue, c'est quand même bien crade comme idée ! conclus-je avec un sourire dans la voix.
Tous les deux amusés par l'absurdité de notre échange, nous échangeâmes un fou rire honteux, plus complice que jamais. Avec le sentiment d'être la plus chanceuse des femmes, je me délectai de la simplicité et de la spontanéité de notre relation… et de la nouvelle tournure qu'elle venait de prendre, en un week-end…
Pour la première fois de ma vie, j'avais le sentiment d'être totalement connectée avec l'homme dont j'étais amoureuse. Grâce à la grande complicité qui nous unissait depuis des mois et grâce au super pouvoir d'Hugo… celui de rendre les choses simples… nous nous comportions de la plus naturelle des manières, sans gêne, ni pudeur...
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Commentaires ()
Je suis contente que la description de ce mémorable moment de symbiose t'ait permis de te lâcher dans ton commentaire ! :)
C'est évidemment plus simple quand le plaisir est entier et partagé.
Pour ce qui est des petites contractions, j'avoue que j'en raffole, pour mon homme, comme pour moi. C'est super fatiguant (je te jure que c'est du sport ! Lol), mais ça démultiplie les sensations... c'est juste incroyable.
Et a priori, depuis ma rééducation, j'arrive à être encore plus "puissante" qu'avant (moi je vois pas trop la différence). Que ce soit pendant, ou avant (en mode "non tu rentreras pas"... Même si il rentre quand même...), ça fait toujours son petit effet.
Je me délecte sans cesse.
Tu écris bien. J'aime particulièrement la sensibilité de ton vécu, ainsi que l'aspect à la fois romantique et, je trouve, sensuel de ton histoire avec Hugo.
En tout cas, c'est ce que moi, je perçois.
J'adore te lire.
C'est le premier de tes textes que je lis, qui a quelque chose de différent des autres d'après les commentaires, curieuse coïncidence.
J'ai aimé la description de ces moments tendres d'amour qui font la part belle à l'humour. Je m'y suis un peu reconnue dans mes débuts avec mon copain. Tu décris bien aussi tout le plaisir que tu ressens et plusieurs fois, quand je m'identifiais, j'ai pensé intérieurement « mais oui, c'est exactement ça ! » . Tu poses les bons mots sur les belles choses.
Merci pour ton texte et désolée d'avoir attaqué ton récit dans le désordre complet. On va dire que c'était le destin mdr. Au plaisir...
Il ne te reste plus qu'à reprendre par le prologue... 😄
Merci beaucoup pour ton charmant message @***Astrale3etoiles , je suis contente que tu te retrouves dans mon récits ! Peut-être que ce sera également le cas avec d'autres partie de mon parcours...
Le périnnée... ça apporte plein de plaisir... Oh oui... Je me souviens de... Oh oui, c'est bien :D
Et puis, c'est charmant les hommes qui bavent en dormant... Faut pas se moquer, nan mais :P
Belle histoire, en tout cas, tout plein d'amour dans tout ceci, et surtout, énormément de complicité. Finalement, le préservatif a été vidé dans le café ? J'ai pas vu :D
Et oui j'avoue que j'aime bien me moquer de temps en temps... ;)
Par contre pour le préservatif... non, je ne m'en suis pas servie pour aromatiser mon café ! looool
Car, ce gnangnan, c'est la vie, c'est tout le meilleur de vous deux qui s'exprime, par la palabre, par la douce chamaillerie, par les jeux du corps qui mène à la frustration, par la bande-annonce d'autres plaisirs que tu nous dévoileras un peu plus tard...
Et pour l'heure, un érotisme fou dans cette scène où chacun donne le meilleur de lui-même pour faire monter la pression. Car oui, il est possible de prendre un plaisir fou, seulement en se pénétrant au plus profond de son corps et de son âme. Merci Lucie de restituer cette scène de réveil et d'éveil amoureux, si simple et si intense à la fois.
J'adore ces petits jeux de gamins auxquels vous vous adonnez avant d'entrer dans des jeux plus adultes ;)
Tes mots sont toujours bien choisis et la scène de massage me rappelle mon texte qui va sortir ce jour :D
Hasard ou bien...? :P
Merci pour ton gentil commentaire et oui j'avoue que j'adore nos petits jeux puérils. Je ne sais pas si avec mes années il disparaîtront, mais malgré la quarantaine qui approche... ils sont toujours là ! 😃
Une explosion de sens extrêmement bien décrite :)
Merci pour ce doux moment de lecture
Lorsque tu es en amour seul le bonheur de l’autre est important le reste passe après.
Vous avez écrit un tres beau texte. Félicitation
Désolé pour le retard de mon commentaire mais que voulez-vous? Ma femme, mon amour avait besoin de moi!
Je suis contente que mon chapitre vous ait plu. 😊
Une vague de fraîcheur m'a submergé en lisant ce chapitre ........et c'est super bon