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✦ michel60 Une agréable rencontre XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Une agréable rencontre — Chapitre 3 · Un Week-end en amoureux

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michel60
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Une agréable rencontre

Chapitre 3 · Un Week-end en amoureux

Je réalise que nous sommes samedi matin, en début d'après-midi, nous partirons pour le Marquenterre. Luc, qui dort nu près de moi, a réservé un lodge pour deux nuits au piloti dans le parc en pleine nature. Hier soir je me suis endormie comme une souche, épuisée par la nuit précédente, et surtout prise par une panique irrationnelle lorsqu'il a caressé mes fesses, tellement son intention semblait évidente. Lorsque j'avais vingt ans, la pénétration anale était l'une de mes préférées, c'était Luigi, mon premier amour qui m'avait initiée avec délicatesse et douceur. Les hommes qui osaient me la proposer étaient surpris de la puissance de mes orgasmes lorsqu'ils me prenaient de cette façon, mon ex avait largement abusé de ma faiblesse.
Je ne suis pas une oie blanche, mais l'épisode traumatisant avec lui et son copain, tous les deux alcoolisés, a laissé des traces très profondes. Maintenue à genoux sur le canapé par mon ex qui voulait se faire sucer, ma culotte arrachée, son copain avait tenté de m'enculer. Je ne voulais pas de deux hommes à la fois, encore moins de cette manière. J'estimais avoir droit à un peu de respect et au minimum, qu'ils obtiennent mon consentement. Heureusement le voisin avait sonné à la porte me sortant de ce mauvais pas. Le lendemain, outrée par son comportement, j'entamais la procédure de divorce.
Cela fait six ans que je ne me suis plus laissée sodomiser, Luc était le premier hier soir à pouvoir recommencer les caresses sur mon petit trou sans que je me défende vigoureusement. Heureusement, il ne le sait pas, mais il pourrait faire tout ce qu'il veut de moi, s'il avait insisté, je l'aurais laissé prendre son plaisir, et peut-être en aurais-je à nouveau éprouvé.
Je me lève sans faire de bruit pour aller dans la salle de bain. Une bonne douche me remet en forme, une fois séchée, nue, je regagne la chambre. Machinalement, je range la petite robe verte et la petite culotte au fond de mon sac avant de me pencher en écartant mes jambes pour choisir une robe et un petit string, je sens le souffle chaud de Luc dans ma nuque, deux mains qui caressent mes seins.
— Tu as de la chance que nous soyons pressés.
— Oui, et j'ai pris ma douche, pas question de faire quelque chose.
— Alors, évite de m'offrir un si joli spectacle, c'est trop tentant. Dommage, mais j'aurais tout le week-end pour m'occuper de toi.
— Tu vas me baiser nuit et jour, mon chéri ?
— Non, je ne suis pas inépuisable. Nous ferons de longues promenades et baignades la journée avant de te faire passer une nuit de folie. Le matin, tu auras du mal à te réveiller.
Je me retourne pour l'embrasser. Je sais qu'il va terriblement me manquer lorsque nous allons nous séparer, et cela m'inquiète. Une fois habillée, je sors l'attendre sur la terrasse. Un café, quelques croissants, le chargement des bagages pour le week-end et nous partons travailler. Sandra m'attend devant sa boutique, elle fait un petit signe de la main à Luc qui m'embrasse en pleine bouche avant de repartir.
— Vous ne vous quittez plus tous les deux ?
— Effectivement, tout à l'heure, nous partons en week-end.
— Rien que ça, déjà deux nuits et maintenant une escapade !!!!!!!!!!!!!!! Si je peux me permettre, vu vos cernes sous les yeux, je suppose que vous n'avez pas beaucoup dormis.
Je ne réponds pas, Sandra me sourit, nous faisons le tour de la boutique pendant deux heures, visiblement tout lui convient. Un petit sourire ironique sur les lèvres, elle me souhaite bonne chance pour la suite lorsque Luc passe me chercher. Je ne sais pas ce qu'elle lui murmure à l'oreille, mais il rougit comme un gosse pris en faute.
Luc
Sandra m'a demandé dans combien de temps elle aurait à nouveau sa chance. J'aime bien Sandra, nous avons eu une aventure qui a duré à peine deux mois, elle est superbe, des formes voluptueuses, mais elle est trop conventionnelle, pas assez imaginative, en plus ma très chère mère ne l'aime pas. Elle m'avait prévenue Tu verras au bout de deux, trois mois, elle baisera uniquement avec sa chatte dans la position du missionnaire, comme une vieille sans imagination, et si tu veux sortir des sentiers battus, la réponse sera systématiquement non. Elle avait hélas raison, un jour, j'avais voulu la prendre en levrette, à genoux et menottée. Il avait fallu de longues palabres pour qu'elle accepte, largement, de quoi faire retomber mon envie. Peu de temps après cet épisode, j'avais rompu.
Je regarde Sophie endormie, j'aime son profil de madone, son petit nez retroussé, ses longs cheveux roux sont éparpillés autour de sa tête. Je maudis ces voitures modernes avec une console centrale tellement large que toute caresse est impossible. J'aurais aimé glisser ma main sous sa robe, caresser ses cuisses bronzées. Mon esprit vagabonde en pensant à la nuit qui vient, a tout ce que je veux faire avec elle. J'espère l'épuiser de plaisir, la voir gémir, hurler, surtout que nous pourrons nous lever très tard le lendemain. 
La circulation est fluide sur l'autoroute, elle se charge un peu en arrivant au Crotoy. Sophie a ouvert les yeux, nous arrivons à destination, une fois les formalités remplies, une réservation de vélos électriques effectuée pour demain matin, la voiture garée sur un grand parking privé, nous gagnons notre lodge à pied en n'emportant que les bagages nécessaires à nos deux nuits.
XXXX
Sophie a l'air ravie, l'intérieur est simple tout en étant cosy. La grande terrasse extérieure sera idéale pour notre diner ce soir. La partie chambre contient un grand lit en rotin. Sophie se prépare pour se changer en sortant un jean et un chemisier. Alors que je la regarde lorsqu'elle n'a plus que sa petite culotte, en riant elle me murmure : n'y pense même pas, tu devras attendre ce soir . Je ne l'écoute pas, la poussant vers le lit avant de la basculer dessus. Elle se laisse faire lorsque je retire le seul rempart lui restant. Je joue avec sa bouche, son cou, descends sur ses seins, finit sur sa toison. J'écarte ses cuisses, ma bouche déguste son petit abricot humide, mes doigts jouent avec son clitoris et avec ses lèvres gonflées par le désir. Elle gémit, crie et enfin jouit. Je m'apprête à me déshabiller, mais elle me dit : Ce soir après diner, maintenant je voudrais me promener dans le parc.
Je cache ma frustration lorsqu'elle enfile ses vêtements. Un gros baiser accompagné d'un ne m'en veut pas, tu auras toute la nuit. Nous partons dans la forêt qui entoure le lodge. Nous empruntons un sentier sablonneux qui longe un petit étang. Je mesure ma chance, Sophie est une femme splendide, facile à vivre. Nous effectuons une longue promenade, main dans la main, quelques arrêts pour échanger des baisers. 
Je la laisse souvent passer devant moi pour admirer sa magnifique silhouette en huit, son adorable petit cul bien moulé dans son jean. Une pause sur un banc face à l'étang, sa tête sur mon épaule. Son chemisier entrouvert laisse voir les trésors avec lesquels je vais pouvoir jouer cette nuit. Ses yeux se posent sur moi, elle me tend ses lèvres, longue séance de fougueux baisers avant de repartir diner.
Sophie m'impose encore le supplice de la voir quasiment nue lorsqu'elle se change. Le moment le plus difficile fut lorsqu'elle a retiré sa culotte, sa chatte était offerte à mon regard le temps qu'elle passe sa robe. Je l‘aime, cette petite robe très courte, largement échancrée. Prenant mon temps pour profiter du spectacle offert, je ferme lentement un à un les boutons. Ce soir, je vais pouvoir m'amuser à rouvrir cette rangée de petits boutons tout en la caressant au fur et à mesure.
Le son de la cloche nous surprend assis l'un près de l'autre, une superbe jeune fille nous apporte un grand panier contenant nos plateaux de fruits de mer et une bouteille de champagne. Mon regard, qui s'attarde sur la généreuse poitrine de la demoiselle lorsqu'elle se penche pour poser le panier sur la table, choque Sophie. Je découvre avec plaisir qu'elle est jalouse. Très chatte, elle prend ma main et la promène sur ses seins. Notre jeune serveuse s'éclipse discrètement.
Je ne résiste pas à une telle invitation, passant debout derrière elle, j'enfouis mes mains dans l'échancrure de sa robe, malaxant ses gros globes, étirant ses tétons. Plusieurs baisers sur sa nuque, en profitant de cette superbe vue. Elle lève son visage quémandant un baiser sur ses lèvres en me disant : viens diner, après je serais entièrement à toi.
Je sers les coupes de champagne, les plateaux de fruits de mer sont divins. Comme à L'ardoise , je prends sa main, par moment, pour embrasser le creux de son poignet. La jeune serveuse vient débarrasser en nous laissant les coupes et la bouteille. En souriant, Sophie se lève, appuie son ventre sur la rambarde de la terrasse. J'aime la forme en huit de son corps, ses fesses bien cambrées.
Mes mains passent sur son ventre, difficilement j'ouvre les boutons du bas, puis lentement couvrant sa nuque de baisers, j'ouvre les boutons du haut. Sa robe relevée, je caresse ses fesses en l'embrassant et lui levant le bras. Je tire légèrement dessus et elle tombe à mes pieds. Mes mains jouent sur ses hanches, caressent les côtés de son corps de haut en bas, s'attardant vers les seins, les cuisses. Se tenant à la rambarde, elle appuie, sans un mot, ses fesses contre mon ventre. J'embrasse avec ferveur chaque hémisphère avant de l'emmener vers le lit où je l'allonge sur le ventre. Ses mains agrippent le drap. Elle écarte ses jambes en les pliant à peine en me faisant comprendre qu'elle est d'accord.
Fiévreusement, ma langue joue sur son petit anneau violacé, son souffle s'accélère. Mes mains s'affolent sur son corps pendant que je lèche cette petite rondelle. Je sais que je ne vais pas pouvoir résister à la tentation de posséder enfin son petit cul. Elle murmure de manière incompréhensible, ses fesses frémissent en se soulevant légèrement.
Alors que j'hésite, mon sexe, tel un pieu, frôlant sa rondelle bien mouillée par ma salive, mon gland se pose à l'entrée de ce paradis tant convoité. Elle pousse de toutes ses forces. Ses fesses sont propulsées contre mon gland qui les ouvre brutalement. Elle pousse encore plus fort en absorbant l'obstacle. Waouh, torride, cette façon de donner son cul. Elle se défonce sans retenue, mes boules tapent contre ses fesses. Je ne reconnais plus ma Sophie, de petits cris ponctuent chaque mouvement. Mon gland est comprimé dans sa petite cheminée qu'elle contracte au maximum. Submergé par le plaisir, je sens ne vais pas tenir longtemps sans exploser.
Contrairement à son habitude, elle murmure des mots très crus : enfonce bien ta queue………. Démonte-moi le cul…………Défonce-la bien, ta pute………... Je réussis à la calmer en tenant ses fesses immobiles, bien empalées sur ma queue. Un long soupir, son souffle redevient régulier, alors doucement je reprends mes longs va-et-vient. Nos corps s'accordent enfin dans un mouvement nettement plus calme qui va me permettre de tenir un certain temps. Chaque ouverture de sa petite rondelle se traduit par un soupir et un petit cri oh oui, encore………... Trois fois, je sens son corps se tendre, ses mains se crispent sur le drap lorsqu'elle feule longuement. Presque une heure de ce jeu intense ponctué de courts instants de repos, épuisé, en sueur, j'éjacule entre ses fesses provoquant un long cri rauque de plaisir. Je reste écroulé sur elle sans oser bouger, je suis comblé par son offrande.
Sans un mot, nous nous allongeons l'un contre l'autre. Je caresse son visage avant de l'embrasser avec passion. Notre nuit est très calme, seule une chouette hulule dans les bois. Ce n'est qu'au petit matin que nous refaisons tendrement l'amour. Je regarde son visage, serein, détendu, souriant. La Sophie que je vois n'a plus aucun rapport avec celle déchainée lors de notre partie de sodomie d'hier soir.
XXXX
Un petit déjeuner en amoureux, Sophie s'est habillée d'un petit short blanc moulant et d'un petit top blanc. Une longue balade en vélo jusqu'au Hourdel, hélas les phoques ne sont pas là. Nous empruntons la route blanche en direction de cayeux, un petit arrêt dans les dunes à l'abri des regards pour un gros câlin bien coquin. 
Le temps passe très vite, au retour, nous prenons le petit train entre Saint Valéry et Le Crotoy, Sophie se blottit dans mes bras, quémandant de longs baisers. Les regards masculins sur ses petites fesses bien moulées par le short me rendent jaloux. Après avoir récupéré nos vélos, nous rejoignons notre cabane en longeant la plage. Nous passons rendre les vélos, je règle la note du séjour, demain matin, nous comptons partir de bonne heure.
Sophie part se changer, à travers la fenêtre je la regarde mettre sa petite robe verte, celle qu'elle portait lorsque je l‘ai vue pour la première fois. Lorsqu'elle revient, nous décidons pour notre dernière soirée d'aller dans un restaurant du Crotoy. Je réserve une table au Bellevue.
Nous bénéficions d'une magnifique vue sur la baie, le plateau de fruits de mer est varié, le vin blanc parfait. Seules nos mains qui se caressent, la lueur de tendresse dans nos yeux traduisent notre amour. Une coupe de champagne pour terminer cette soirée et nous longeons la baie pour profiter du coucher de soleil. Nous sommes seuls, une nouvelle fois, de longs arrêts ponctués de baisers ou mes mains s'aventurent sur ses seins, sur ses fesses. Elle me murmure : Viens, on rentre, j'ai envie de toi.
Tout le long de la route, elle est restée la tête posée sur mon épaule, la seule chose possible à cause de cette maudite console centrale. Je vais lui ouvrir la portière, sa bouche vient cueillir la mienne présageant une nuit très agitée.
J'ai tout juste le temps d'ouvrir la porte et poser nos affaires. Elle retire ma chemise, mon pantalon, ne voulant pas être en reste, je retire sa robe. Nous sommes face à face, nous regardant d'un air de défi, elle, son petit string vert taché de mouille, moi en boxer sexe en érection.
Je suis pris de vitesse, elle se baisse en retirant mon boxer, sa bouche chaude sur mon sexe me cloue sur place. Massant mes boules, elle me suce tout en prenant soin de ne pas me faire jouir. Je sens mon sexe qui grossit sous les caresses de sa langue. La lueur dans ses yeux m'inquiète tout en me réjouissant, je vais retrouver la Sophie déchainée d'hier. Estimant que je suis à point, elle m'entraine vers le lit et me pousse pour m'allonger sur le dos.
Debout, elle descend lentement son string, je n'ai plus qu'une envie défoncer ma salope !!!!!!!!!!!
Elle s'installe la chatte sur mon sexe, je l'attrape par les hanches pour engloutir ma queue dans cet endroit bien chaud et humide. Ma coquine commence de lents va-et-vient, je sens mes boules qui tapent contre sa chatte. Ses ongles griffent mon thorax, alors j'attrape ses seins dont je malaxe chaque globe durci par le désir, tirant sur ses tétons. Je pense qu'elle va se déchainer pour atteindre l'orgasme, mais je me trompe. Elle se soulève pour libérer sa chatte me frustrant du plaisir que je sentais venir. Un gros baiser sur mes lèvres avant de s'assoir en enfonçant sa rondelle sur ma queue.
Les jambes allongées, pied près de ma tête, elle se sert de mon corps tirant sur mes bras pour s'empaler le plus loin possible. Je suis au plus profond d'elle. Alors commence une séance de longs va-et-vient, accompagnée d'une litanie de mots crus, d'expressions grivoises. Elle ne se contrôle plus, sa rondelle se contracte sur ma queue. Sa respiration est saccadée, irrégulière, son visage est crispé.
Feulant, elle se défonce longtemps sans aucune retenue, ne pensant qu'à son plaisir. Une forte contraction, un hurlement, et je sens ses liquides sur mon ventre. Je tire aussi sur ses bras la forçant à s'empaler encore plus, je sais que je ne vais plus tenir longtemps. J'ai fermé les yeux, ma queue compulse avant de lui envoyer plusieurs giclées de sperme. Sophie pousse un long hurlement, ses yeux se révulsent, elle s'écroule en arrière semi-inconsciente.
Je me dégage en la laissant sur le dos. J'admire sa beauté, ses seins lourds aux tétons dardés, sa chatte ouverte, sa toison rousse trempée. Incapable de faire autre chose, je me contente de caresser ses seins, d'embrasser sa toison. Elle ouvre doucement les yeux.
— Deux fois en deux jours, cela fait des années qu'aucun homme ne m'avait enculée.
— Tu te comportes comme une vraie pute, mais c'est super !!!!
— J'avais oublié que c'était si bon. Je perds tout mon contrôle lorsque l'on me fait l'amour de cette façon.
— J'ai constaté, tu m'as complètement épuisé.
Je vois ses yeux qui pétillent, son corps tremble encore. Je caresse son entrecuisse qui est à portée de mes mains. Mon doigt s'amuse sur ses grosses lèvres faisant le tour de son minou. Elle serre ses cuisses m'empêchant de continuer de jouer avec elle. Elle se lève et s'étire, la clarté de la lune dessine sur son corps des reliefs très tentants. Sans un mot, elle sort sur la terrasse, s'appuie sur la rambarde. Je la rejoins caressant à nouveau les contours de son corps m'autorisant quelques baisers sur sa nuque. Je voudrais lui crier que je l'aime, que je veux qu'elle vive avec moi, mais je n'ose pas, elle est trop belle pour moi.
Nous restons un long moment sans bouger, puis je l'emmène se coucher. Notre nuit sera relativement sage, elle me réclame juste la position du papillon. Quelques caresses le matin, l'instant de la séparation approchant, la magie est retombée.
XXXX
Plusieurs baisers avant de prendre la route. Chacun dans nos pensées, nous n'échangeons quasiment pas un mot. Je conduis doucement, profitant des derniers instants de sa présence. Un très très long baiser lorsqu'elle prend ses bagages. Je la regarde s'éloigner, espérant qu'elle va se retourner, courir pour se jeter dans mes bras, mais non. Je repars chez moi, ayant conscience d'avoir laissé échapper la femme de ma vie.
Epilogue
Sophie est rentrée dans son appartement, deux fois elle a failli se retourner. Machinalement, elle a rangé ses affaires, ouvert son ordinateur contenant quelques messages sans importance. Allongée sur sa terrasse, elle repense aux jours merveilleux qu'elle vient de passer. Pour se remonter le moral, elle va aller déjeuner dans son bistro favori.
Elle aperçoit Luigi servant des clients, une ombre de sourire s'ébauche sur son visage. Luigi, séducteur impénitent, baiseur hors pair, collectionnant les femmes. Il fut son premier amant, elle avait alors dix-neuf ans, leur relation avait duré six mois. Il connaissait chaque centimètre carré de son corps, il lui avait tout appris, mais il ne voulait pas s'engager, lui répétant qu'il aimait trop les femmes pour n'en avoir qu'une seule. Ils étaient restés amis, vraiment amis !!!!!!!
Il s'approche d'elle, deux longs baisers sur les joues lui disant : toi, tu viens de te faire larguer. Alors elle éclate en sanglots, lui raconte sa rencontre avec Luc. Sa réaction la surprend, il se met à rire.
— Je comptais que tu me remontes le moral, et tu rigoles ?
— Si toute ton histoire est vraie, si tu ne m'as pas menti, je ne vois pas l'ombre d'un problème.
— Mais Luigi, je suis trop vieille pour lui.
— Une vieille que plein de mecs voudraient mettre dans leur lit !!!!!!!!!! moi le premier si ce n'était déjà fait. Tu vas me faire le plaisir de déjeuner, de prendre ta voiture, et d'aller le retrouver pour lui dire que tu l'aimes.
— Et si je me fais jeter ?
— Au moins tu sauras qu'il ne t'aime pas. Cette fois, écoute-moi, pas comme l'autre fois quand tu as épousé l'autre abruti.
— Oui, mais tu seras peut-être obligé de me consoler une nouvelle fois.
Il ne répond pas, lui amène son plat préféré. Elle déjeune rapidement. Il l'embrasse longuement sur le front avant de la laisser partir. Il sait qu'elle va lui obéir. Nostalgique, il repense à la chance qu'il a eue.
Pouvoir faire toute son éducation, un vrai rêve, surtout qu'elle était douée, très douée, mais hélas, elle s'attachait à lui. Il a préféré rompre, elle aurait trop souffert de son infidélité chronique.
Elle conduit doucement, tremble lorsqu'elle arrive devant le portail, une heure plus tard. Un appui sur la sonnette et surprise, c'est une voix féminine qui parle.
— Bonjour, que désirez-vous ? la voix est légèrement rauque, sensuelle.
— Je souhaite voir Luc. la voix de Sophie est tremblante.
— Qui êtes-vous ?
— Sophie.
— Entrez, je vous ouvre.
Le portail s'ouvre, elle aperçoit un petit coupé BMW en travers de la cour. Elle va se garer devant le perron ou une splendide créature l'attend. Elle est brune aux très longs cheveux, ne porte que le bas d'un maillot de bain. Un simple peignoir quasiment transparent passé sur ses épaules laisse apercevoir ses courbes voluptueuses, son corps de rêve. Sophie est désemparée, il n'a pas mis longtemps à la remplacer, en plus par une femme nettement plus âgée qu'elle.
Sophie se sent déshabillée de la tête aux pieds par le regard perçant qui la sonde. Face à une telle beauté quasiment nue, elle est mal à l'aise avec son jean et son polo pas vraiment sexy. Pas une poignée de main, pas un bonjour, simplement un suivez-moi dit sur un ton glacial.
Dans le hall, se souvenant de ses premiers ébats torrides, elle réprime un frisson en se revoyant prise debout contre le mur. Elles traversent la grande pièce avant d'arriver sur la terrasse, Sophie ne peut s'empêcher de regarder le joli cul qui se trémousse devant elle. Elle n'a qu'une envie, repartir en courant, car sa présence dérange. Luc est étendu en maillot de bain sur un transat.
— Une certaine Sophie veut te voir.
— Sophie ?
Luc bondit du transat lorsqu'il la voit, il se précipite vers elle, l'embrassant en pleine bouche. Il l'étouffe à moitié.
— Maman, je ……….
— Si c'est la Sophie dont tu m'as parlé, cette fois ne la laisse pas s'échapper. Désolée pour la froideur de l'accueil, mais je voulais être certaine qu'il s'agissait bien de vous. Je suis Stéphanie, sa mère. Ce grand benêt ne voulait pas être seul, interrompant mon conseil d'administration pour un chagrin d'amour.
— Mais, enfin, Maman……………..
— Cet idiot ne vous l'avouera jamais, alors je vais le faire pour lui : il vous aime passionnément.
Une lueur ironique et bienveillante dans ses yeux, elle déclare : je vais me changer et retourner à mes activités professionnelles. Stéphanie partie, Luc s'assoit sur un fauteuil et la tire sur ses genoux, une longue séance de baisers et de caresses commence. Ils entendent toussoter. Sophie est éberluée, découvrant une autre Stéphanie. Aucun rapport avec la jolie poupée l'ayant si mal accueillie. Elle est splendide, vêtue dans un tailleur crème très chic, d'escarpins de la même couleur. Elle fait très femme du monde, dégageant une autorité naturelle.
— Mon chéri, je reviens dans un mois pour une quinzaine de jours. Mon ami passera deux ou trois jours avec moi. J'espère que tu auras su convaincre Sophie de vivre avec toi.
— Maman, Sophie n'en a peut-être pas envie.
— D'après ce que tu m'as raconté, elle est courageuse, opiniâtre. Probablement assez délurée pour satisfaire le mâle qui sommeille en toi, surtout si je me fie à ta courte synthèse de vos activités intimes. Je te répète, ne la laisse pas s'échapper.
Tous les deux rougissent jusqu'à la pointe des oreilles, surtout Sophie qui repense au contenu du tiroir. Stéphanie embrasse son fils. Sophie s'apprête à lui serrer la main, mais souriante, elle prend sa tête entre ses mains et l'embrasse sur le front en lui murmurant : J'espère vous revoir. Sophie a droit à un nouveau baiser sur le front.
Luc et Sophie regardent Stéphanie partir. Ils savent que leur vie va changer, ils s'organiseront plus tard. Luc est rassuré, Sophie plait vraiment à sa mère, jamais il ne l'a vue aussi affectueuse avec l'une de ses conquêtes. Sa mère est une femme de caractère, elle se montre souvent directe, trop directe, et si la fille ne lui plait pas, cassante, la faisant fuir.
FIN
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Annabelle
19 juillet 2026 à 14:25
Une très belle histoire de vie
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Wedreca
27 mars 2025 à 13:56
Premier commentaire ? oO
J'ai l'impression que certains n'ont pas eu la patience d'attendre la fin ;).

Une jolie romance. Jolie, mais pas sage du tout. Comme quoi, tu sais écrire du soft :P.

C'est marrant, le début de ton épilogue me fait penser à la fin de mon "Armand...". Cette prise de conscience qu'on est en train de faire une grosse connerie ^^. J'adore !

En tout cas, bravo, Michel ! C'est une belle petite histoire, bien coquine comme il faut :P!
Soyez respectueux
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