Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Un été surprenant — Chapitre 4 · Fin
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Un été surprenant
Chapitre 4 · Fin
J'imagine que vous vous souvenez de ma belle petite quinqua, ondulant en amazone sur moi. Je reviens là maintenant pour vous conter la suite de notre petite soirée.
Maria plantée sur moi, reprenant son souffle n'avait pour ainsi dire pas réagi quand une voiture était entrée dans la cour. Elle m'avait rassuré en me disant :
— T'inquiète c'est Jean Claude, il va adorer le spectacle et se joindre à nous.
Je pouvais difficilement me soustraire à ce qui allait suivre. Finalement l'idée de faire un trio ne me déplaisait pas, je dois l'avouer.
Jean Claude s'était approché de nous en souriant. Je me demandai à ce moment-là si la belle Maria n'avait pas tout prévu, tout organisé sachant à quelle heure je passais pour les soins de mes chevaux.
— Hum quel beau spectacle tu m'offres là, ma chérie, dit-il en se penchant sur sa bouche.
Je n'avais pas débandé et étais toujours au cœur de la douce et chaude fleur de Maria. D'un mouvement de hanche, elle me fit comprendre que je devais céder la place ou changer de position.
Effectivement Maria se dégagea et se plaça en levrette sur le bain-de-soleil, prenant appui sur les accoudoirs, ce qui eut pour effet de creuser ses reins et de mettre en valeur son délicieux postérieur. Cela mit aussi sa bouche à la hauteur du long et très fin sexe de Jean Claude. Maria juste avant de le happer me surprit en me demandant :
— Philippe prends-moi le cul devant mon mari, j'ai laissé l'huile solaire à tes pieds, tu pourras me rentrer ton gros gourdin.
Sa demande et sa réflexion me firent sourire et nourrirent ce fol orgueil que nous avons les hommes.
Je m’employais donc à enduire ses fesses, insistant sur sa rose que j'assouplis avec mes pouces. Quelques aller-retour sur ma hampe déjà luisante et me voilà prêt à investir ce centre qui nous fascine toujours.
Je m’employais donc à enduire ses fesses, insistant sur sa rose que j'assouplis avec mes pouces. Quelques aller-retour sur ma hampe déjà luisante et me voilà prêt à investir ce centre qui nous fascine toujours.
Maria nous offrit un beau râle quand mon gland passa son étroite porte. Je m'immobilisai un instant pour la laisser s'habituer à ma présence puis lentement poussais tout au fond de son antre. Maria glissa une main sur le côté pour me saisir la hanche et m'immobiliser. La tète tournée de côté, je la voyais aspirer goulûment le sexe de son mari. Elle lâcha ma hanche pour reprendre appui. Je pris ce signe comme une demande de reprise de mes va-et-vient.
Belle course folle au plus intime de ma belle voisine, une course si enivrante que je ne remarquai même pas que Jean Claude avait disparu. Ce fut sa main sur mes reins qui m'indiqua qu'il se trouvait derrière moi. Puis c'est son sexe contre mes fesses qui me signala qu'il était vraiment très près de moi. Sa main pétrit mes fesses et je sentis un chaud liquide que je devinais être le restant d'huile que j'avais laissé choir.
J'avais parfois imaginé qu'il put être agréable de sentir un homme me pénétrer. Une maîtresse m'avait une fois abusé avec son gode pour me montrer ce que je lui faisais endurer, m'avait-elle alors déclaré. J'avais joui, me répandant plus que jamais.
Mais là, ce n'était pas un gode, mais une vraie queue d'homme. Jean Claude appuya sur mes épaules pour que sans déculer sa belle, je me penche en avant. Puis il me fit sentir son désir, l'appuyant, le frottant sur ma raie.
— Tu veux bien ? me dit-il.
Il n'attendit pas ma réponse et poussa doucement, mais sûrement sur ma rose. Son gland à mon grand étonnement se fraya un chemin à travers mon ventre. Etait-ce une pratique habituelle pour mes deux compagnons ? Toujours est-il qu'il sut trouver, coordonner ses mouvements aux miens si bien que mes mouvements s'accélèrent et emportèrent une fois de plus mon hôtesse.
Les cris de Maria déclenchèrent la jouissance de Jean Claude qui sans prévenir gicla au fond de moi.
Les cris de Maria déclenchèrent la jouissance de Jean Claude qui sans prévenir gicla au fond de moi.
Puis il sortit de moi en même temps que Maria se libéra de moi. Tous deux s'accroupirent devant moi, Jean Claude saisit ma tige et Maria glissa sa main entre mes cuisses caressant mes bourses et glissant un doigt là où Jean Claude avait mis sa queue. Il me branla avec vigueur si bien qu'à mon tour je me libérai de mon jus inondant le visage de Jean Claude et la poitrine de Maria. Maria me demanda de lui lécher les seins sans me laisser reprendre mes esprits et Jean Claude lui glissa sans langue dans ma raie pour aspirer les gouttes égarées de son jus.
C'est la sonnerie de mon téléphone qui nous fit reprendre nos esprits. Ma femme était rentrée et s'inquiétait de mon absence. Je lui répondis que j'avais oublié l'heure, distrait par un petit apéro avec nos charmants voisins. Elle me taquina en me lançant.
— Tant que ce n'est pas qu'avec notre charmante voisine.
Elle ne pouvait pas imaginer ce qui avait pu se passer cette fin d'après-midi, moi-même je ne me serais jamais imaginé vivre une telle expérience. Décidément cet été aura été riche en surprises, surprises que j'ai eu grand plaisir à partager avec vous mes chers lecteurs.
Merci pour vos commentaires encourageants et à un prochain partage.
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