Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Un été surprenant — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Un été surprenant
Chapitre 2
Le lundi suivant, mon associée me demanda d'aller sur Lyon pour traiter une affaire avec un client important. Elle me proposa d'emmener avec moi notre jeune stagiaire. Je lus de l'ambiguïté dans son sourire, mais n’y prêtais pas plus attention. Avait-elle déjà vu Marlène dans sa tenue du jour très chic, petite jupe noire épousant ses formes et dévoilant ses cuisses, chemisier jaune laissant deviner par transparence son soutien-gorge en dentelle noir, des talons hauts affinant ses jambes. Patricia connaissant mon affinité pour les jolies femmes, m'avait sans doute lâché ce regard comme une mise en garde ou une complicité.
Effectivement quand Marlène me rejoignit dans mon bureau, j'aurais pu imaginer qu'elle avait été informée avant moi, et avait tout fait pour me rendre dingue. Le voyage en voiture fut des plus agréables, la jupe de ma stagiaire étant remontée très haut, j'aurais aimé être mon pare-brise pour profiter pleinement du spectacle. Quel joli galbe troublant dont j'eus du mal à détacher les yeux !
Marlène avait dû remarquer mon trouble et semblait s'en amuser, croisant décroisant sans cesse ses jambes.
Arrivés chez notre client, je présentais Marlène et lui envie d'être accompagné aussi joliment par celui-ci. Finalement, le trouble provoqué par ma stagiaire n'opérait pas que sur moi et me servirait qui sait dans nos négociations. Marlène s'était occupée à disposer nos maquettes de présentation et mon client comme moi d'ailleurs n'étions arrivés à quitter des yeux son ballet érotique. Les images alternaient entre les moments où, penchée en avant sur la table, nos regards plongeaient dans son décolleté et celles où passant devant nous et s'étirant sur la table, sa jupe remontait très très haut sur ses jambes dévoilant son divin tatouage que je connaissais déjà.
Arrivés chez notre client, je présentais Marlène et lui envie d'être accompagné aussi joliment par celui-ci. Finalement, le trouble provoqué par ma stagiaire n'opérait pas que sur moi et me servirait qui sait dans nos négociations. Marlène s'était occupée à disposer nos maquettes de présentation et mon client comme moi d'ailleurs n'étions arrivés à quitter des yeux son ballet érotique. Les images alternaient entre les moments où, penchée en avant sur la table, nos regards plongeaient dans son décolleté et celles où passant devant nous et s'étirant sur la table, sa jupe remontait très très haut sur ses jambes dévoilant son divin tatouage que je connaissais déjà.
Après la présentation de Marlène, nous nous retrouvâmes autour d'une table où je m'occupais des décisions finales avec notre client. Marlène était assise à mes côtés et plus d'une fois, son genou s'appuya contre ma cuisse et une fois même feignant de me demander une confirmation dans sa prise de notes, elle posa sa main sur le haut de celle-ci et y resta suffisamment de temps pour que cela soit équivoque. Décidément, cette jeune stagiaire était une pro des jeux de séduction.
Finalement, notre affaire fut vite conclue, je proposais donc pour fêter notre réussite d'aller se faire un petit bouchon dans le centre lyonnais.
Marlène qui était en fin d'études sur Lyon connaissait bien Saint Jean et me proposa de s'y rendre en métro pour gagner du temps et ne pas avoir à trouver une place improbable de parking. Je lui confiai donc de me guider avec plaisir.
Marlène qui était en fin d'études sur Lyon connaissait bien Saint Jean et me proposa de s'y rendre en métro pour gagner du temps et ne pas avoir à trouver une place improbable de parking. Je lui confiai donc de me guider avec plaisir.
C'était heure d'affluence et le métro était bondé, nous dûmes faire un effort pour nous glisser dans la rame. Au premier arrêt, la foule se resserra et je retrouvais plaqué contre les fesses de Marlène. J'avais son épaule, sa nuque sous mon nez, son parfum envoûtant pénétrait mes narines, la chaleur de son corps, ses fesses rebondies se pressant contre mon ventre provoquèrent une érection que je ne pouvais lui dissimuler.
A ma grande surprise, Marlène une fois de plus, prit les devants et glissa sa main entre nous pour venir trouver mon sexe tendu sous mon pantalon. Elle tourna la tête et me sourit, elle saisit ma main et la dirigea entre ses cuisses.
— Caresse-moi, me dit- elle, c'est un fantasme que je veux réaliser depuis longtemps.
Mes doigts trouvèrent le chemin de sa petite fleur à travers le satin de sa culotte, enfin petit string, car je n'avais pas senti de tissu en effleurant ses fesses. Ma main avait contourné sa cuisse et jouait sur son pubis à travers la douceur du satin que j'imaginais noir assorti à son haut.
Marlène appuya sur ma main en desserrant les jambes pour me guider sur sa petite fleur. J'entamais alors de la caresser plus précisément la pulpe de mon majeur jouant avec ce que je devinais être son petit bouton, mes deux autres doigts massant ses lèvres intimes.
Marlène avait rejeté la tête en arrière et m'avait glissé à l'oreille.
Marlène appuya sur ma main en desserrant les jambes pour me guider sur sa petite fleur. J'entamais alors de la caresser plus précisément la pulpe de mon majeur jouant avec ce que je devinais être son petit bouton, mes deux autres doigts massant ses lèvres intimes.
Marlène avait rejeté la tête en arrière et m'avait glissé à l'oreille.
— Continue, glisse sous ma culotte, je veux jouir.
Evidemment, caressant ma stagiaire, j'avais perdu le respect attendu d'une stagiaire et la main dans sa culotte, j'avais gagné un tutoiement complice et une sensation délicieuse. La petite fleur de ma stagiaire était trempée et mon doigt glissait dans son antre chaud et humide avec délice. Mon pouce lui s'était posé sur ton petit bouton et dessinait de folles arabesques. Marlène resserra brusquement les jambes, m'emprisonnant, et toujours à mon oreille, elle me cria :
— Salop, tu m'as fait jouir comme jamais.
Elle sortit ma main de sa culotte et suça mon doigt de la manière la plus provocante qu'il puisse être.
Le métro était arrivé et Marlène me dit :
Le métro était arrivé et Marlène me dit :
— Je vous emmène chez un ami qui tient un bouchon aux mets délicieux.
J'étais abasourdi, avais-je rêvé, nous avions repris nos distances comme si de rien n'était.
Marlène me présenta à son ami le plus naturellement du monde, j'étais redevenu son maître de stage. Le dîner effectivement fut délicieux, accompagné d'un sublime cru de beaujolais. Au café alors que nous avions discuté de tout et de rien en tout bien tout honneur, Marlène me prit la main et me dévoila un autre fantasme.
Marlène me présenta à son ami le plus naturellement du monde, j'étais redevenu son maître de stage. Le dîner effectivement fut délicieux, accompagné d'un sublime cru de beaujolais. Au café alors que nous avions discuté de tout et de rien en tout bien tout honneur, Marlène me prit la main et me dévoila un autre fantasme.
— J'aimerais être fessée comme une petite chienne soumise et enculée dans les toilettes, tu veux bien... ?
Incroyable, je n’avais jamais connu une fille aussi surprenante. Comment faisait-elle, une vraie double personnalité.
Marlène se leva sans attendre ma réponse et se dirigea vers les toilettes. J'emboîtai ses pas sans réfléchir, halluciné par le mouvement de ses hanches. Engagée dans le couloir, elle accentua ma fascination en remontant sa jupe, me dévoilant ses fesses partagées par la dentelle noire de son string.
Les toilettes avaient une grande tablette lavabo avec deux miroirs. Elle s'accouda au premier et me demanda de la préparer.
Marlène se leva sans attendre ma réponse et se dirigea vers les toilettes. J'emboîtai ses pas sans réfléchir, halluciné par le mouvement de ses hanches. Engagée dans le couloir, elle accentua ma fascination en remontant sa jupe, me dévoilant ses fesses partagées par la dentelle noire de son string.
Les toilettes avaient une grande tablette lavabo avec deux miroirs. Elle s'accouda au premier et me demanda de la préparer.
— Crache-moi sur la raie et doigte-moi.
Mon côté mâle reprit le dessus et j'entrepris de la fesser pour commencer en lui disant des mots les plus crus qui me venaient à l'esprit. Je n'avais jamais employé ces mots-là, et je trouvais ça très excitant, presque naturel. A la deuxième claque sur son beau cul, Marlène cria :
— Salop, tu me fais mouiller.
Effectivement, glissant ma main, je pus constater sa disposition à inonder encore une fois sa minuscule culotte. C'est grâce à son propre nectar que je pus commencer à fouiller sa rose, d'abord avec un doigt, puis deux.
— Je t'excite hein mon cochon.
Elle descendit son string sous ses fesses et se dirigea dans les w.c. où elle prit appui sur la lunette.
— Viens bourre-moi le cul, ne ferme pas la porte.
Je me penchai sur sa raie et laissai échapper un gros filet de salive. J'y frottai ma queue tendue et la présentai à l'entrée de sa grotte secrète.
— Vas-y salop, prends-moi, je suis à toi.
Je dus forcer plus que je m'y attendais et Marlène râle en mode continu.
— Putain, putain, salop t'es énorme, je la sens passer ta queue, putain vas-y, rentre-la toute.
Je m'enfonçai en elle, je lui claquais les fesses, la marquant de ma main droite puis de ma main gauche puis j'entamai de longs et puissants va-et-vient. Les mots de Marlène se transformèrent en râles, en gémissements, puis elle cria de plaisir et s'immobilisa.
— Arrête, c'est trop bon, mais j'en peux plus.
Marlène rentra ses fesses, me retira de sa rose, se retourna, s'accroupit, et entama de me masturber avec frénésie. Quand je tournais mon regard de côté, je rencontrai celui de la serveuse, qui appuyée au lavabo, se masturbait jupe relevée à travers son collant noir. Je ne résistais pas longtemps, je fermai les yeux et je me répandis dans la bouche ouverte et sur le visage de ma petite stagiaire.
Quand je les ouvris, la serveuse avait disparu, avais-je rêvé, cette fois encore. J'étais déjà dans un rêve depuis ce matin. Le visage de Marlène était maculé de mon plaisir. Elle passa un doigt sur sa joue, ramassa mon sperme et le suça. Puis Marlène toujours aussi incroyable reprit sa place de stagiaire, me conviant à l'attendre à notre table. Ce que je fis, pas vraiment remis de mes émotions, je dus me l'avouer.
Le sourire de la serveuse en disait long sur la complicité qu'elle devait avoir avec Marlène. Celle-ci me rejoint, on recommanda un café et je m'acquittai de l'addition.
Le retour en métro fut des plus calmes et sage, il n'y avait plus affluence. Dans la voiture, Marlène avait ressorti le dossier de notre client et avait souligné quelques remarques.
J'en étais à me demander si je n'avais pas été drogué et plongé dans un narco voyage. Jusqu'à notre arrivée où Marlène m'interpella :
Le retour en métro fut des plus calmes et sage, il n'y avait plus affluence. Dans la voiture, Marlène avait ressorti le dossier de notre client et avait souligné quelques remarques.
J'en étais à me demander si je n'avais pas été drogué et plongé dans un narco voyage. Jusqu'à notre arrivée où Marlène m'interpella :
— Merci, Philippe, vous m'avez fait passer une sublime journée, j'ai réalisé mes deux fantasmes les plus fous, et pour ma première sodomie, je n'aurais jamais pensé jouir autant. Maintenant, nous devons reprendre nos esprits, je suis fiancée et vous marié, gardons au fond de nous cette sublime journée.
Je lui répondis par un sourire de connivence et complicité, et quand Patricia vint à notre rencontre, nous l'assurâmes que tout s’était bien passé et que l'affaire avec notre client était conclue.
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