Mélanie et ses envies de grossesse
Chapitre 2
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✦ nusab26 Mélanie et ses envies de grossesse XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Mélanie et ses envies de grossesse — Chapitre 2

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nusab26
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Mélanie et ses envies de grossesse

Chapitre 2

Les trois dernières semaines ont défilé comme un rêve fiévreux, emportées par le tourbillon de notre vie de famille. Avec six enfants et un septième en route, la maison est une symphonie chaotique de rires, de pleurs et de petits moments de grâce. Théo, mon aîné, joue les chefs d'orchestre, organisant ses frères et sœurs avec une maturité qui me rend fière, tandis que Clara, sa complice, ajoute une touche de douceur à leurs entreprises. Les plus jeunes, eux, passent de câlins collants à des querelles pour un crayon ou une place sur le canapé. Arnaud, mon roc, navigue entre ses chantiers de peinture en bâtiment et nos soirées où il s'effondre à mes côtés, un sourire fatigué aux lèvres. Mon ventre, désormais bien rond, porte les coups vigoureux du bébé, un rappel constant que le temps ne ralentit pas.
Ma vie d'entrepreneuse – à la tête d'une petite boîte de décoration d'intérieur – est un numéro d'équilibriste entre réunions, commandes et coups de fil, tout en gérant les allers-retours à l'école et les imprévus domestiques. C'est épuisant, mais cette effervescence, ce désordre vivant, c'est nous.
Depuis cet après-midi dans l'atelier avec Jérôme et Oscar, cette pulsion brute, ce désir qui m'avait consumée, s'est tue. C'était comme si mon corps, rassasié, avait décidé de faire une pause. Pendant des jours, j'ai guetté son retour, me demandant si cette vague me reprendrait au détour d'un regard ou d'un moment de solitude. Mais rien. Juste une satisfaction profonde, un calme inhabituel. Je me surprends à sourire en y repensant, un secret que je porte comme un bijou caché. Pourtant, une petite voix me murmure :
— Jusqu'à quand ?
Ce désir, je le connais, il n'est jamais loin, tapi dans l'ombre, attendant son heure.
Mon travail, lui, ne me laisse pas beaucoup de répit. La nouvelle saison approche, et avec elle, une vague de projets et de nouveautés. Les réunions s'enchaînent, souvent dans mon bureau encombré de tissus d'échantillons et de planches de tendances. Je passe des heures à rencontrer des clients, à négocier avec des fournisseurs, à peaufiner des concepts pour des intérieurs qui doivent raconter une histoire. Cette année, les tendances penchent vers des palettes audacieuses – ocres profonds, bleus saturés – et des textures brutes, comme le lin ou le bois brut. J'adore cette partie, plonger dans la création, imaginer des espaces qui respirent. Mais la charge mentale est lourde. Deux gros contrats viennent de tomber : une maison de campagne à rénover pour un couple de Parisiens et un restaurant local qui veut un relooking complet. Les délais sont serrés, et je sens déjà la pression monter.
Entre tout ça, je passe à l'entrepôt d'Arnaud pour des papiers ou des signatures. Chaque fois, je croise Jérôme et Oscar, leurs regards complices réveillant une étincelle en moi. On échange des sourires, des plaisanteries anodines, mais il y a ce courant sous-jacent, cette mémoire partagée. Je me surprends à ralentir mes pas, à laisser traîner une conversation. Rien de plus, pas encore. Mais ce matin, en quittant l'entrepôt, je sens mon pouls s'accélérer, une chaleur familière me frôler. La saison s'annonce chargée, mais ce n'est pas seulement le travail qui promet des surprises. Quelque chose se prépare.
Nous sommes mardi. Il est un peu plus de 10 heures. La maison est calme, tous les enfants sont à l'école, Arnaud est à l'atelier. De mon côté, je suis installée dans le salon, mon ordinateur posé sur la table basse, un carnet de notes à portée de main, et une tasse de thé tiède oubliée depuis dix bonnes minutes.
Je suis en visio avec un jeune couple très sympathique. Ils ont prévu de refaire tout leur intérieur et aujourd'hui, on débriefe ensemble pour être bien alignés sur leurs envies, leurs inspirations, leurs besoins. J'écoute, je propose, je prends des notes. Le rendez-vous se déroule parfaitement. Ils sont enthousiastes, investis, et très ouverts à mes idées.
Vers la fin de notre échange, ils évoquent leur envie de refaire les chambres de leurs enfants. Nouveau mobilier, déco plus actuelle, et surtout… un bon coup de peinture. Mon esprit s'allume aussitôt.
— Vous savez, pour la peinture, je peux en parler à mon mari. Il dirige une entreprise de peinture en bâtiment, il travaille autant sur des gros chantiers que pour des particuliers. Il pourrait s'en occuper, si vous voulez.
Le couple se regarde à l'écran, puis revient vers moi avec de grands sourires.
— Oh, mais oui, c'est parfait ! Ce serait l'idéal, en plus, vous travaillez ensemble quelque part !
Je hoche la tête, tout sourire.
— Je lui en parle et je vous tiens au courant rapidement.
On termine la visio dans la bonne humeur. À peine l'appel terminé, je referme mon ordi, attrape mon gilet et sors sans perdre de temps.
J'arrive devant l'atelier d'Arnaud, pousse la porte sans frapper, comme à mon habitude. Il est penché sur un établi, concentré, les mains pleines de poussière de ponçage. Il relève la tête aussitôt qu'il m'entend.
— Hey, tout va bien ? me demande-t-il.
— Oui, t'inquiète. J'ai eu un rendez-vous avec un couple ce matin, ils veulent refaire leur intérieur, et à la fin ils m'ont parlé de repeindre les chambres de leurs enfants. J'ai pensé à toi tout de suite. Tu serais partant pour t'en charger ?
— Carrément. Envoie-moi leurs coordonnées, je peux aller faire un devis cette semaine si tu veux.
— Parfait, je savais que ça te brancherait.
Il me rejoint, m'embrasse rapidement, puis retourne à son établi. Je repars, le sourire aux lèvres.
Je pousse la porte de l'atelier, un sourire satisfait aux lèvres après ma discussion avec Arnaud. Savourant cette petite victoire professionnelle.
En passant près du camion garé devant l'entrepôt, je croise Jérôme, qui descend de la cabine, les bras chargés de matériel.
Il m'aperçoit et ralentit, un sourire amical éclairant son visage.
— Salut, Mélanie ! Ça va ? Lance-t-il, posant les sacs près du camion.
— Salut, Jérôme. Ouais, nickel. Et toi ? Tu reviens d'où, chargé comme ça ?
— Magasin de brico. Faut de quoi finir un chantier demain.
Et toi, t'étais avec le patron ? Dit-il en désignant l'atelier d'un mouvement de menton.
— Ouais, je viens de lui refiler un chantier pour des clients. Des chambres d'enfants à repeindre. Il est partant, dis-je avec un petit rire.
La conversation glisse sur des banalités. Mais l'air change subtilement quand Jérôme baisse la voix, son ton devenant plus intime, presque conspirateur.
— Dis, Mélanie… T'as pas eu, genre, un retour de ces envies ? Tu sais, comme la dernière fois ?
Son regard cherche le mien, et je sens une chaleur familière me frôler. Je ris doucement, jouant la nonchalance, mais mon pouls s'accélère.
— Pas pour le moment, non. Je suis… Rassasiée, on va dire.
— Dommage, lâche-t-il avec un sourire en coin, ses yeux pétillants d'une lueur taquine.
Je hausse les épaules, un sourire espiègle aux lèvres.
— Qui sait ? Ça peut revenir vite, ces trucs-là.
Jérôme s'adosse au camion, croisant les bras, son ton toujours bas, mais chargé d'intention.
— Et si on n'attendait pas que ça revienne ? Vendredi après-midi, je n'ai pas de rendez-vous. Et je sais qu'Arnaud sera sur un chantier toute la journée.
Mon cœur fait un bond. Je m'arrête, le fixant, intriguée.
— Oh ? Et qu'est-ce que t'as à me proposer, alors ?
Il se penche légèrement vers moi, son sourire devenant plus audacieux.
— Disons qu'on pourrait se retrouver, tranquille. Juste toi et moi, pour commencer. Mais si t'es partante, ce sera différent de la dernière fois.
— Différents comment ? Je demande, mi-intriguée, mi-méfiante, sentant l'excitation pointer.
Il se redresse, énigmatique, et ajuste un sac sur son épaule.
— Réfléchis-y. Reviens demain. Si t'es là, ça voudra dire que t'acceptes… Et que tu me laisses décider ce qui se passe.
Son ton est joueur, mais il y a une assurance qui me déstabilise. Je plisse les yeux, un sourire incertain aux lèvres.
— OK, Jérôme. Je vais réfléchir à ta proposition.
Il hoche la tête, me lançant un dernier regard chargé de promesses avant de s'éloigner vers l'entrepôt. Je reprends mon chemin, le cœur battant, partagée entre curiosité et appréhension.
Je pousse la porte de la maison, l'écho des mots de Jérôme résonnant encore dans ma tête.
Je pose mon téléphone sur le comptoir de la cuisine, me lançant dans la préparation du repas de midi. Les enfants rentreront bientôt et commencent à couper des carottes, le geste mécanique me laissant l'esprit libre. La proposition de Jérôme tourne en boucle. Sa voix, son assurance, cette promesse énigmatique – tout cela m'intrigue autant que ça m'inquiète. Je pèse le pour et le contre. Pourtant, une partie de moi, celle qui refuse de s'éteindre, est tentée.
L'heure tourne, et je file récupérer les plus jeunes à l'école.
L'après-midi, je m'occupe de tâches banales : répondre à des emails, ranger le linge, mais à chaque instant de silence, je sens cette chaleur familière revenir, cette envie qui s'éveille, douce mais insistante. Elle me rappelle l'atelier, la liberté brute de cet instant. Pourtant, une appréhension me retient.
Et s'il voulait quelque chose que je ne suis pas prête à donner ? Cette incertitude me noue l'estomac, mais elle attise aussi ma curiosité, comme un feu qu'on ne peut ignorer.
La soirée arrive, les enfants couchés, Arnaud affalé devant la télé, un match de foot en fond. Je m'installe dans notre chambre, un livre à la main, mais je ne lis pas. Mon esprit est ailleurs, pesant une dernière fois la proposition. Puis, dans le calme de la nuit, une décision s'impose, claire et audacieuse. Je vais accepter.
Je ne sais pas ce que Jérôme me réserve, mais cette part de mystère, ce risque, m'attire autant qu'il m'effraie. Je ferme les yeux, un sourire furtif sur les lèvres, prête à découvrir ce qu'il a en tête – et jusqu'où je suis prête à aller.
La journée de mardi s'écoule dans une routine rassurante. Après le déjeuner, j'ai enchaîné les tâches, vers 15 h, Assise à la table de la cuisine, je sirote un thé lorsque j'entends le ronron familier d'un moteur. Par la fenêtre, je vois la petite fourgonnette de Jérôme se garer près de l'entrepôt. Mon cœur s'emballe. C'est le moment. Je pose ma tasse, un dernier doute me serrant la gorge. Et s'il allait trop loin ? Mais la curiosité, mêlée de cette chaleur qui revient, me pousse. Je chausse mes chaussures, prends une grande inspiration, et traverse le jardin. Jérôme est là, déchargeant des sacs de matériel. Lorsqu'il me voit, un sourire éclaire son visage, confiant, presque prédateur. Pas de banalités, pas de détour. Il va droit au but, sa voix basse et assurée.
— Si t'es là, Mélanie, c'est que t'as envie.
Je croise les bras, sentant mes joues chauffer, partagée entre excitation et appréhension.
— D'un côté, oui… mais de l'autre, j'ai un peu peur de ce que t'as en tête, Jérôme.
Il s'approche, posant un sac sur le sol, son regard planté dans le mien, rassurant.
— Écoute, y aura rien que t'as pas envie de faire. Le but, c'est de revivre ce qu'on a vécu y a trois semaines, mais cette fois, à ma façon. Tu veux savoir ce que j'ai en tête ?
Je hoche la tête, la gorge sèche.
— Oui.
Il se redresse, un éclat audacieux dans les yeux.
— Déjà, j'ai envie de te baiser à nouveau, rien de surprenant. Mais je veux que ce soit… plus intense. Je veux te dominer.
Je marque un temps d'arrêt, le mot résonnant dans ma tête.
— Tu veux dire… du SM ? je demande, un sourcil levé, mi-intriguée, mi-inquiète.
— Ouais, mais t'inquiète pas, répond-il, un sourire apaisant. Rien qui te fera mal, à toi ou au bébé. Rien qui laissera des traces. Juste toi, moi, et un peu de contrôle.
Un poids s'allège dans ma poitrine, mais une tension nouvelle s'installe. À l'annonce de ses mots, une sensation me surprend : mon corps réagit, une chaleur familière, les prémices de cette envie qui m'avait consumée. Je suis tirée de mes pensées par sa voix.
— Alors, Mélanie, c'est quoi ta réponse ?
Je le fixe, mon pouls battant dans mes tempes. L'appréhension est là, mais l'excitation l'emporte, comme une vague impossible à repousser. Je prends une inspiration, et ma voix sort, claire, décidée.
— OK, Jérôme. J'accepte.
Son sourire s'élargit, satisfait.
Jérôme me fixe, son regard intense, puis il lève un doigt.
— Attends ici, je reviens dans deux minutes.
Avant que je ne puisse répondre, il s'éloigne à grands.
Je reste plantée là, le cœur battant, un mélange d'excitation et d'appréhension me nouant l'estomac. Quelques secondes plus tard, il réapparaît, un papier froissé dans la main. Il me le tend, un sourire énigmatique aux lèvres.
— C'est la liste de ce que je veux que tu portes et que t'aies pour vendredi.
Je déplie le papier, curieuse, et parcours les mots
— une robe.
— de la lingerie sexy.
— collant ou bas.
— talons.
— sextoys.
Je relève les yeux, un peu sonnée.
— Niveau tenu, j'ai presque tout, dis-je, hésitante.
— Mais… un gode ? J'en ai pas.
Jérôme me fixe, son ton soudain plus ferme, presque dominateur.
— T'as jusqu'à vendredi pour trouver tout ce qui est sur la liste, Mélanie. S'il manque une seule chose, t'auras une punition.
Je hoche la tête, un frisson me parcourant. Sa voix, cette autorité, fait naître une chaleur inattendue en moi. Il enchaîne, sans me laisser le temps de réfléchir.
— Pour vendredi, voilà le plan. Je bosse le matin sur un chantier, ensuite, je passe chez moi, et je viens chez toi vers midi.
Je cligne des yeux, interloquée.
— Quoi ? Tu veux le faire ici ? Chez moi ?
— Ouais, confirme-t-il, implacable.
— Mais ce n'est pas possible ! Les enfants, les allers-retours, tout le monde qui passe…
Il hausse un sourcil, balayant mes objections.
— Les allers-retours ? Vendredi, tout le monde est en rendez-vous ou sur chantier toute la journée. Pas de souci de ce côté. Pour tes enfants, tu les mets à la cantine de l'école. Tu trouves une excuse pour Arnaud et tes enfants, ce que tu veux. Mais à midi, je suis chez toi.
Son ton ne laisse pas de place à la négociation. Je sens mon pouls s'accélérer, partagée entre l'excitation et une pointe d'angoisse. Chez moi. Dans ma maison, avec tout ce que ça implique. C'est risqué, presque insensé. Mais l'idée, cette audace, fait vibrer quelque chose en moi. Je prends une inspiration, et ma voix sort, plus assurée que je ne l'aurais cru.
— OK, Jérôme. Je vais m'arranger.
Il hoche la tête, satisfait, un éclat dans le regard.
— Parfait. Alors, à vendredi, Mélanie. Et n'oublie rien sur cette liste.
Je replie le papier, le glissant dans ma poche, le poids de ses mots et de cette promesse pesant sur moi. En quittant l'atelier, je sens mon corps frémir.
La soirée de mardi s'achève dans la routine familière. Après avoir couché les enfants
Retire dans notre chambre. Seule, je m'installe dans le lit, mon téléphone en main, le cœur battant un peu plus vite. À l'abri des regards, je commence à chercher un sextoy. Je navigue sur plusieurs sites, les joues rosissant face à l'éventail d'options.
je découvre un monde inconnu. Après avoir comparé les prix, tailles et avis, je me décide pour un vibromasseur discret, de taille moyenne, garanti pour arriver avant vendredi. Je valide la commande, un mélange d'excitation et de nervosité me parcourant, puis éteins l'écran, comme pour effacer toute trace.
Mercredi, pas d'école pour les enfants, et la maison devient un tourbillon.
Vendredi me semble loin. Les paroles de Jérôme, sa liste, s'effacent presque face à cette tornade familiale. Pourtant, dans un coin de mon esprit, une étincelle persiste, attendant son heure.
Jeudi matin, après avoir déposé chaque enfant à l'école, je rentre, déterminée à préparer demain. Direction ma garde-robe. Pour la robe, c'est réglé.
La lingerie ? J'ai un ensemble noir en dentelle, parfait.
Les talons, en revanche, posent problème. J'en sors trois paires : des escarpins noirs, des stilettos vernis, une paire plus basse. Je les essaie, vacillant parfois sous le poids de ma grossesse, riant de mes propres maladresses. Les stilettos l'emportent – sexy mais gérables. Reste les bas ou collants. J'essaie d'abord un collant noir, mais le tissu me serre, et l'effet est fade, pas assez audacieux. Je passe aux bas, espérant que mes vieux porte-jarretelles feront l'affaire. Mais en les enfilant, je grimace : ils sont trop petits, étirés à peine au-dessus de mes cuisses, inconfortables. Frustrée, je décide d'aller en acheter.
Je file vers une boutique en ville, un magasin discret où je trouve des bas résille noirs en les glissant dans mon sac, je sens une bouffée d'anticipation. Tout est presque prêt. De retour à la maison, je vérifie ma commande en ligne : le sextoy arrive.
L'après-midi de jeudi est calme, le soleil d'avril filtrant à travers les rideaux du salon. Je trie des échantillons de tissus pour un client quand la sonnette retentit. Mon cœur fait un bond. Le livreur, un jeune homme pressé, me tend un colis discret, une boîte en carton neutre. Je signe rapidement, referme la porte et me précipite dans la cuisine, le paquet serré contre moi. Une fois seule, je déchire l'emballage, les doigts fébriles. À l'intérieur, soigneusement emballé, le sextoy : un vibromasseur noir, élégant, de taille moyenne, avec un petit bouton discret. Je le tourne entre mes mains, intriguée, un frisson d'anticipation me parcourant. C'est réel, maintenant. Je le remets dans sa boîte, soudain consciente du silence de la maison. Sans perdre de temps, je monte à la chambre et glisse le colis au fond de ma garde-robe, derrière une pile de pulls, là où personne ne le trouvera. Mon pouls bat encore fort quand je redescends, l'esprit déjà tourné vers demain.
Le soir, autour du dîner, la table est bruyante, les enfants se disputant pour raconter leur journée. J'attends un moment de calme pour lancer l'annonce, ma voix posée mais ferme.
— Les enfants, demain, vous mangerez à la cantine. J'ai des rendez-vous toute la journée.
Les petits lèvent à peine les yeux de leurs assiettes, habitués à ces ajustements. Théo hausse les épaules, Clara marmonne un “OK”. Arnaud, lui, fronce les sourcils, posant sa fourchette.
— T'es pas là demain ? Je savais pas.
Je prends une gorgée d'eau, gardant mon calme.
— Non, j'ai plusieurs rendez-vous où je dois être sur place. Des clients à voir, des trucs à finaliser.
Il hoche la tête, pas suspicieux, juste surpris.
— D'accord, t'as l'air chargée.
— Ouais, dis-je avec un sourire vague. Théo, Clara, vous pourrez récupérer les petits à la sortie de l'école ? Ça risque de finir un peu plus tard que d'habitude.
— Pas de souci, répond Théo, tandis que Clara acquiesce, déjà occupée à dessiner sur un coin de sa serviette.
Je les remercie, l'esprit ailleurs. Cette excuse pour la cantine, ce décalage horaire, tout est calculé. Je sais que Jérôme arrivera à midi, et que son “programme” prendra du temps. En demandant aux aînés de récupérer les petits plus tard, je m'assure une marge pour remettre la maison en ordre après… ce qui m'attend. L'idée fait monter une chaleur familière, mêlée d'une pointe d'appréhension.
Vendredi est là, et le temps semble s'accélérer. Le matin, je me dépêche, courant presque pour déposer les enfants à l'école.
En rentrant, je passe devant l'entrepôt d'Arnaud, jetant un coup d'œil par réflexe. Personne. Comme Jérôme l'avait prédit
Je consulte ma montre : 10 h 30. J'ai encore un peu de temps avant l'arrivée de Jérôme à midi. De retour à la maison, je m'accorde un moment de pause, m'asseyant sur le canapé, un verre d'eau à la main. Mon cœur bat déjà plus vite, et je sens cette chaleur familière, cette anticipation qui grandit. Mais pour l'instant, je me force à respirer, à savourer ce calme avant la tempête.
Vers 11 h, je monte dans la chambre, prête à me préparer. J'ouvre ma garde-robe, où tout est soigneusement disposé.
Je m'habille avec soin, chaque geste amplifiant mon excitation. Le sextoy, toujours dans sa boîte, attend sur la commode – un rappel tangible de ce qui m'attend. Je me regarde dans le miroir, surprise par l'image que je renvoie : Une femme enceinte, oui, mais aussi une femme vibrante, audacieuse, prête à plonger dans l'inconnu.
L'horloge indique 11 h 50. Mon pouls s'accélère, l'excitation grimpant à chaque seconde. Je descends au salon, vérifiant une dernière fois que tout est en ordre. La maison est silencieuse, presque trop, comme si elle retenait son souffle. À 12 h, pile, la sonnette résonne, un son aigu qui fait bondir mon cœur. Ça y est. Je glisse mes pieds dans les talons, lissant ma robe d'un geste rapide, et marche vers la porte, mes pas résonnant sur le parquet. Une profonde inspiration, et j'ouvre.
Jérôme se tient dans l'embrasure, un sac à dos noir jeté sur une épaule, ses yeux scrutant la pièce avant de revenir sur moi. L'intensité de son regard fait grimper mon pouls, mais je me ressaisis, consciente du temps qui file.
— Vite, entre, dis-je, ma voix légèrement tremblante, refermant la porte derrière lui.
Tu veux boire quelque chose ? Un café, un verre d'eau ?
Jérôme secoue la tête, son ton devenant plus direct, presque autoritaire.
— Pas le temps pour ça. Où est la chambre ?
Je cligne des yeux, surprise par son empressement, mais l'excitation qui pulse en moi prend le dessus. Je pointe l'escalier du menton.
— En haut, première porte à droite.
Il hoche la tête, ajustant son sac à dos.
— OK. Tu m'attends ici. Je reviens dans quelques minutes, et là, on commence.
Sa voix est ferme, empreinte de cette assurance qui me déstabilise autant qu'elle m'attire. Je hoche la tête, incapable de formuler une réponse plus élaborée, mon cœur battant à tout rompre. Il monte les marches deux à deux, le bruit de ses pas s'estompant rapidement. Seule dans le salon, je prends une profonde inspiration, mes doigts frôlant nerveusement le tissu de ma robe. L'attente est électrique, chaque seconde amplifiant cette chaleur qui monte en moi.
Jérôme redescend l'escalier, son sac à dos toujours à l'épaule, ses pas lourds faisant craquer le bois. Arrivé en bas, il s'arrête, son regard me transperçant. Un sourire audacieux se dessine sur ses lèvres, et sa voix, basse et autoritaire, brise le silence.
— Marche devant moi, Mélanie. Va à la cuisine.
Je me redresse, le cœur battant, sentant l'adrénaline monter. Mes talons claquent sur le parquet alors que je me dirige vers la cuisine, consciente de ses yeux sur moi. À chaque pas, je sens son regard me détailler, de la courbe de ma robe noire à l'éclat des bas résille qui soulignent mes jambes. L'air semble s'épaissir, chargé d'une tension palpable. Arrivée dans la cuisine, il ajoute, son ton toujours ferme :
— Quand t'y es, place-toi face à l'évier.
J'obéis, me positionnant devant l'évier, mes mains frôlant le bord frais du comptoir. La lumière du jour filtre par la fenêtre, illuminant les carreaux blancs, mais je ne vois que l'instant présent, suspendu. Jérôme s'approche, ses pas lents, délibérés. Il se place juste derrière moi, si près que je sens la chaleur de son corps. Ses mains se posent sur mes hanches, fermes, puis glissent lentement vers mes cuisses, effleurant le tissu de mes bas. Un frisson me parcourt. Il rapproche sa bouche de mon oreille, son souffle chaud contre ma peau, et murmure :
— Voyons voir ce que t'as mis.
D'un geste assuré, il soulève l'ourlet de ma robe, dévoilant les bas résille et le porte-jarretelles qui les retiennent. Ses doigts frôlent la dentelle, et il laisse échapper un soupir appréciateur.
— Oh, des bas. Très bon choix, Mélanie.
— Merci, dis-je, ma voix tremblante, un mélange d'excitation et de nervosité.
Il laisse la robe retomber, mais ses mains restent sur mes hanches, possessives. Son souffle caresse toujours mon oreille, et je sens son torse frôler mon dos. La cuisine, ce lieu si familier, devient un espace étranger, chargé d'une énergie brute. Je m'agrippe légèrement au comptoir, mes talons me stabilisant à peine sous l'intensité du moment. Jérôme recule d'un pas, et je l'entends ouvrir son sac à dos, posé sur la table derrière nous. Le bruit de la fermeture éclair me fait sursauter, et je me retourne à moitié, curieuse, mais il me ramène face à l'évier d'une main ferme sur mon épaule.
— Reste là, dit-il, sa voix teintée d'un amusement autoritaire. On n'a pas encore commencé.
Je reste face à l'évier, mes doigts crispés sur le bord du comptoir, le cœur battant à tout rompre. Le silence de la cuisine est lourd, seulement brisé par le froissement du sac de Jérôme derrière moi. Son ton autoritaire résonne encore dans ma tête, et chaque seconde d'attente fait monter l'excitation, teintée d'une nervosité qui me tient en haleine. Je sens sa présence dans mon dos, son regard pesant sur moi, et je me force à respirer lentement, mes talons ancrés au sol.
— Tourne-toi, Mélanie, dit-il soudain, sa voix grave, un mélange de calme et de contrôle.
Je pivote lentement, mes bas frôlant le tissu de ma robe, et fais face à lui. Il est debout près de la table, son sac ouvert à ses pieds. Dans une main, il tient un foulard noir, soyeux, qu'il fait glisser entre ses doigts. Ses yeux rencontrent les miens, un sourire en coin éclairant son visage.
— T'as suivi la liste à la lettre, pas vrai ? demande-t-il, son ton presque taquin, mais avec une pointe de défi.
Je hoche la tête, ma gorge sèche.
— Oui… tout ce que t'as demandé.
Il s'approche, le foulard toujours en main, et s'arrête à quelques centimètres de moi. La proximité fait frissonner ma peau.
— Bien. Alors, on va commencer doucement. Ferme les yeux.
Mon pouls s'emballe, mais je m'exécute, plongeant dans l'obscurité. Je sens le tissu du foulard frôler mon visage, puis il le noue délicatement derrière ma tête, couvrant mes yeux. Le monde disparaît, ne laissant que les sons – son souffle, le craquement du parquet, le frottement de ses vêtements. Une vague d'appréhension me traverse, mais l'excitation l'emporte, amplifiée par cette perte de contrôle.
— Qu'est-ce que tu fais ? je murmure, ma voix tremblante.
— Chut, répond-il, sa bouche tout près de mon oreille. Tu m'as dit oui, Mélanie. Maintenant, tu me fais confiance.
Ses mains reviennent sur mes hanches, me guidant pour me tourner à nouveau vers l'évier. Il me fait avancer d'un pas, et je sens le comptoir contre mon ventre rond. Ses doigts glissent sur mes bras, puis il attrape mes poignets, les ramenant doucement derrière mon dos. Un autre bout de tissu – une corde fine, douce – s'enroule autour d'eux, pas trop serré, mais assez pour me maintenir. Un frisson me parcourt, mélange de vulnérabilité et d'adrénaline.
— Ça va ? demande-t-il, sa voix plus douce, vérifiant.
— Oui, dis-je, surprise par l'assurance dans ma réponse.
— Parfait.
Il se penche, et je sens ses lèvres effleurer ma nuque, un contact léger mais électrisant. Puis, il murmure :
— On va voir jusqu'où t'es prête à aller.
Le foulard sur mes yeux me plonge dans l'obscurité, chaque son amplifié par l'attente. Mes poignets, liés derrière mon dos par un tissu doux, me rendent vulnérable, mais le comptoir de la cuisine contre mon ventre m'ancre. Jérôme est derrière moi, son souffle frôlant ma nuque. J'entends le froissement de son sac posé sur la table, puis ses pas lents qui reviennent. Mon cœur bat à tout rompre, l'excitation mêlée d'une pointe d'appréhension.
— T'es prête, Mélanie ? demande-t-il, sa voix grave, autoritaire mais chaude.
— Oui, je murmure, le désir l'emportant sur le doute.
Il se rapproche, ses mains se posant sur mes hanches. Lentement, il effleure ma robe noire, ses doigts glissant sur le tissu qui épouse mon ventre rond. Puis, il se penche, ses lèvres frôlant ma nuque, déposant des baisers légers qui me font frissonner. Ses mains remontent, caressant mes flancs, puis redescendent vers mes cuisses, jouant avec la bordure de mes bas résille. Chaque toucher, chaque baiser, me fait prendre confiance, mon corps s'abandonnant peu à peu à ses attentions.
— T'as suivi la liste à la perfection, murmure-t-il contre ma peau, un sourire dans la voix.
Soudain, il dénoue le foulard autour de mes yeux, puis libère mes poignets. La lumière de la cuisine me fait cligner des yeux, et je croise son regard, intense, brûlant. Il fait un pas en arrière, me détaillant.
— Retire ta robe, dit-il, son ton ferme mais invitant.
Je hoche la tête, mes doigts tremblants saisissant l'ourlet. Lentement, je fais passer la robe par-dessus ma tête, la laissant tomber au sol. Me voilà en lingerie rouge, bas résille et talons, mon ventre rond exposé sous son regard. Jérôme s'approche, posant une main sur ma peau tendue, un geste presque tendre. Puis, ses doigts glissent vers mes seins, les malaxant doucement à travers la dentelle du soutien-gorge. L'excitation monte, une chaleur pulsant en moi, et je mords ma lèvre, retenant un gémissement.
Il se penche, sa bouche tout près de mon oreille, son souffle chaud me faisant frissonner.
— On continue ? chuchote-t-il.
— Oui, dis-je, ma voix rauque, le désir prenant le dessus.
— Parfait. On monte dans la chambre. Passe devant.
Je me retourne, commençant à marcher vers l'escalier, mes talons claquant sur le parquet. À peine ai-je fait quelques pas qu'une claque vive s'abat sur ma fesse gauche. Un cri de surprise m'échappe.
Je monte les escaliers, mes talons claquant sur le bois, consciente du regard de Jérôme derrière moi. Chaque pas fait monter l'excitation, mêlée d'une pointe d'appréhension. Arrivée à l'étage, il m'arrête d'un ton ferme, mais posé.
— Stop, Mélanie. Retire tes sous-vêtements et laisse-les ici.
Je me fige un instant, puis hoche la tête. Mes doigts, légèrement tremblants, dégrafent mon soutien-gorge.
Je fais ensuite descendre ma culotte, la laissant tomber sur le palier avec le soutien-gorge. Me voilà nué, à l'exception de mes bas et de mes talons
— Ouvre la porte, ajoute-t-il, désignant la chambre.
J'obéis, poussant la porte. Mon souffle se coupe. Sur le lit
Deux cordes fines est soigneusement disposée, attachée aux barreaux de la tête de lit.
Je comprends immédiatement ce qui m'attend. Jérôme se place derrière moi, sa voix basse et assurée contre mon oreille.
— Je vais t'attacher, Mélanie. Rien de trop intense, juste assez pour que tu te laisses aller. Je vais te guider, et si t'as besoin d'arrêter, tu dis “stop”. OK ?
Je hoche la tête, l'excitation l'emportant sur l'incertitude.
— OK.
— Bien. Enlève tes talons et attache tes cheveux. Ensuite, va t'installer sur le lit.
Je retire mes talons, les posant contre le mur, puis attrape un élastique.
Pour relever mes cheveux en un chignon rapide. Nue, à part les bas, je m'avance vers le lit, m'asseyant au bord. Jérôme s'approche, les cordes en main. Avec des gestes précis, il attache mes poignets.
Puis, il guide mes mains sous mes genoux, me faisant plier les jambes. La corde maintient mes poignets en place, bloquant mes mouvements, mes jambes écartées, soutenues par cette position. Ce n'est pas confortable.
Pourtant, bizarrement, ça me plaît. La vulnérabilité, le contrôle qu'il exerce, tout ça fait vibrer une part de moi que je ne soupçonnais pas.
Jérôme s'éloigne du lit, ses yeux ne quittant pas mon corps attaché.
Il se penche vers son sac, en sort un bâillon.
Mon cœur s'emballe, mais je lui fais confiance. Il s'approche, le tenant devant moi.
— Ouvre la bouche, Mélanie, dit-il, sa voix calme, mais ferme.
J'hésite une fraction de seconde, puis obéis, écartant les lèvres. Il place le bâillon avec précaution, l'ajustant pour qu'il soit sécurisé mais pas inconfortable. Une fois fait, il se redresse, m'observant deux secondes, son regard intense, comme s'il savourait l'image que je lui offre.
Il s'approche à nouveau, ses mains commençant à explorer mon corps. Ses doigts effleurent d'abord mes seins, les caressant doucement à travers la peau sensible, déclenchant un frisson immédiat. Puis, sa main descend sur mon ventre, traçant des cercles lents, presque tendre, autour de ma peau tendue. Mon corps réagit, un léger soubresaut me parcourant. Ses doigts glissent plus bas, frôlant ma chatte, un contact léger mais précis qui m'arrache un gémissement étouffé par le bâillon. La sensation est électrique, mon corps s'arquant malgré les liens.
Il s'arrête soudain, me laissant pantelante, et retourne à son sac. Il en sort une bouteille d'huile de massage, son bouchon cliquant lorsqu'il l'ouvre. Il verse un filet d'huile sur mon ventre, la fraîcheur du liquide me faisant tressaillir. Ses mains reviennent, massant lentement, ses paumes glissant sur ma peau, étalant l'huile en mouvements fluides. Je me dandine sous ses caresses, le plaisir montant à chaque pression, la corde limitant mes mouvements mais amplifiant chaque sensation.
Puis, il passe à mes seins, versant un peu d'huile directement sur eux. Ses mains deviennent plus vigoureuses, malaxant, palpant, les pressant avec une intensité croissante. Il les gifle légèrement, un geste inattendu qui m'arrache un gémissement plus fort, étouffé par le bâillon. La douleur est brève, suivie d'une vague de chaleur qui se répand en moi. Mon corps s'abandonne, vibrant sous ses attentions, chaque toucher attisant ce feu qui m'avait consumée trois semaines plus tôt. Le bâillon, les liens, l'huile – tout me pousse à lâcher prise, à m'offrir à ce jeu qu'il dirige.
Il s'arrête un instant, observant mes réactions, un sourire satisfait sur les lèvres. Ses mains restent posées sur mes seins, comme pour maintenir cette connexion. La chambre est silencieuse, à part mes gémissements étouffés, je sens qu'il n'a pas fini, que ce n'est qu'une étape dans ce qu'il a prévu. Mon corps, déjà à fleur de peau, anticipe la suite, prêt à plonger plus loin dans cet inconnu qu'il m'impose avec tant d'assurance.
Jérôme se redresse, son regard brûlant fixé sur moi, ma peau luisante d'huile, je sens mon corps vibrer sous l'intensité de ses caresses. Il s'éloigne un instant, laissant l'air frais frôler ma peau. Sans un mot, il s'approche à nouveau, son assurance presque palpable. Il se penche, ses doigts dénouant le bâillon avec soin.
Il se place à quelques centimètres de mon visage, son souffle chaud contre ma peau, et murmure d'une voix rauque :
— Maintenant, suce-moi.
Sans attendre, il monte sur le lit, s'agenouillant devant moi. Son sexe, dur, se présente à ma bouche. Je l'accueille, commençant doucement, mes lèvres glissant sur lui avec précaution, explorant son goût, sa chaleur. Mais Jérôme secoue la tête, son ton devenant plus exigeant.
— Plus vite, Mélanie.
J'accélère, mes mouvements plus assurés, ma langue jouant avec lui tandis que je prends un rythme soutenu. Ses mains se posent sur ma tête, guidant légèrement, ses doigts s'enfonçant dans mes cheveux. Puis, il pousse plus loin, baisant ma bouche avec une intensité croissante. Son sexe s'enfonce entièrement, touchant le fond de ma gorge. Un haut-le-cœur me secoue, mes yeux s'embuant alors que je lutte pour respirer. Il se retire d'un coup, me laissant haletante, la poitrine soulevée par l'effort de reprendre mon souffle.
Mais Jérôme ne me laisse pas de répit. Il plaque son sexe contre mon visage, le frottant contre mes lèvres, tapotant mes joues et ma bouche avec une audace qui me désarçonne. Le geste est dominateur, presque provocant, et pourtant, il attise cette chaleur en moi, ce mélange de soumission et de désir brut. Mes gémissements, faibles mais incontrôlables, résonnent dans la chambre. La corde tire sur mes poignets, mes jambes toujours maintenues, et je me sens à sa merci, exposée, mais étrangement vivante.
Il s'arrête, me regardant, un sourire satisfait aux lèvres, comme s'il testait mes limites. Ses doigts effleurent ma joue, un contraste saisissant avec l'intensité de l'instant précédent.
— T'es à moi, là, murmure-t-il, sa voix grave, presque possessive.
Je ne réponds pas, mais mes yeux croisent les siens, chargés d'une envie que je ne peux nier.
Jérôme me fixe, son regard intense, savourant l'état dans lequel il m'a mise – attachée, haletante, le corps vibrant. Il se penche vers la commode, saisissant le sextoy que j'avais commandé sur sa liste
Il attrape la bouteille d'huile de massage, en verse quelques gouttes sur l'objet, l'enduisant avec soin. Puis, il s'approche, s'agenouillant entre mes jambes écartées par la corde. Il place le sextoy à l'entrée de ma chatte, le contact frais me faisant tressaillir. Lentement, il commence de légers va-et-vient, le mouvement précis, contrôlé. Mon corps réagit immédiatement, un gémissement étouffé s'échappant de mes lèvres.
Il accélère, les allers-retours devenant plus amples, plus profonds. Mon souffle s'emballe, chaque poussée envoyant des ondes de plaisir à travers moi. La corde tire sur mes poignets, mes jambes maintenues, amplifiant chaque sensation. Je sens un orgasme monter, une vague puissante qui s'annonce. Ma respiration devient saccadée, mes hanches se tordant sous l'intensité. Jérôme, attentif, accélère encore, ses yeux rivés sur mes réactions. Le plaisir grimpe, me consume, et je suis à deux doigts d'exploser, mon corps prêt à basculer.
Mais juste au bord, il s'arrête net, retirant le sextoy d'un geste brusque. Un gémissement frustré m'échappe, mon corps protestant contre cette interruption cruelle. Il se penche, son visage tout près du mien, un sourire narquois aux lèvres.
— Tu crois que je vais te laisser jouir comme ça ? C'est moi qui décide quand t'auras ton orgasme.
Je halète, incapable de répondre, mon corps tremblant d'un désir inassouvi. Il pose le sextoy sur le lit à côté de moi, puis se redresse, s'installant entre mes jambes. Sans attendre, il me pénètre, son sexe remplaçant le jouet avec une intensité brute. Ses va-et-vient sont profonds, réguliers, chaque coup de reins rallumant le feu en moi. Je gémis, mes poignets tirant sur la corde, mon ventre rond oscillant sous ses mouvements.
Après un moment, il s'arrête, se penchant pour dénouer les liens de mes poignets. La liberté est brève. Il sort une paire de menottes de son sac, les refermant autour de mes poignets dans mon dos avec un clic métallique. Il me guide pour me mettre à quatre pattes sur le lit, mes genoux s'enfonçant dans le matelas, mon ventre reposant lourdement. Il se place derrière moi, ses mains saisissant mes hanches, et me prend en levrette, ses coups puissants résonnant dans la chambre. Chaque mouvement me pousse en avant, mes gémissements emplissant l'air, étouffés par l'effort et l'excitation.
Jérôme me maintient à quatre pattes, ses mains fermes sur mes hanches, ses va-et-vient puissants secouant mon corps. Chaque coup de reins est profond, presque brutal, et à chaque aller-retour, une claque s'abat sur mes fesses, alternant entre la droite et la gauche. La douleur aiguë se mêle au plaisir, envoyant des décharges électriques à travers moi. Mes poignets, menottés dans mon dos, m'empêchent de m'appuyer pleinement, et mon ventre rond pèse lourdement, mais je m'abandonne. Chaque claque, chaque poussée, me pousse à lâcher prise, à m'offrir à cette domination qu'il exerce avec une assurance implacable. Mes gémissements emplissent la chambre, mêlés au claquement de sa peau contre la mienne et au crépitement discret de la bougie.
— T'en veux encore ? Grogne-t-il, sa voix rauque, ralentissant à peine pour guetter ma réponse.
— Oui ! Je halète, presque suppliante, mon corps réclamant plus, incapable de s'arrêter.
Il redouble d'intensité, ses va-et-vient devenant encore plus féroces, ses claques plus fréquentes, laissant une chaleur cuisante sur ma peau. Je me perds dans cette tempête, mon esprit s'effaçant pour ne laisser que les sensations – la douleur, le plaisir, la soumission. Je suis à lui, et étrangement, ça me plaît, cette liberté dans l'abandon.
Il s'arrête brusquement, me laissant pantelante, et attrape le flacon d'huile sur la commode. Il en verse un filet sur mon cul, le liquide frais glissant sur ma peau. Ses doigts suivent, explorant, puis il commence à me doigter le cul, un mouvement lent mais assuré qui m'arrache un gémissement surpris. La sensation est nouvelle, intense, et mon corps s'adapte, s'ouvrant à lui. Puis, il récupère le sextoy noir, l'enduit d'huile, et le place à l'entrée de mon cul. Il le pénètre doucement, puis accélère, les va-et-vient du jouet s'accordant au rythme de ses doigts sur ma peau. Je gémis plus fort, mon corps tremblant sous cette double stimulation, l'excitation atteignant un pic insoutenable.
— T'es prête pour ton orgasme ? Demande-t-il, sa voix grave, contrôlant toujours le tempo.
— Oui ! Je m'écrie, à bout. Vas-y, je t'en prie !
Il accélère, le sextoy plongeant plus vite, plus profond, ses mains malaxant mes fesses avec vigueur. Mon souffle se hache, mes muscles se contractent, et je sens la vague monter, inarrêtable. Quelques allers-retours plus tard, l'orgasme m'explose, un cri rauque s'échappant de ma gorge alors que mon corps se tord de plaisir, secoué par des spasmes incontrôlables. La corde, les menottes, l'huile, tout s'efface dans cette déferlante. Jérôme ralentit, laissant le sextoy en place un instant avant de le retirer, me regardant m'effondrer sur le lit, à bout de souffle, encore tremblant. La chambre, baignée par la lueur de la bougie, semble vibrer avec moi, et je sais que ce moment, cet abandon total, a marqué un tournant dans ce jeu qu'il m'a imposé.
Mon corps tremble encore, secoué par l'orgasme qui m'a terrassée. Le visage pressé contre le matelas, je lutte pour reprendre mon souffle, mes poumons brûlants, mes muscles lourds. Les menottes maintiennent toujours mes poignets dans mon dos, et mes jambes, encore écartées, frémissent sous l'effort.
le silence de la chambre n'est brisé que par ma respiration saccadée. Je sens Jérôme bouger, son énergie toujours palpable, mais je n'ai pas le temps de me ressaisir.
Sans prévenir, il se repositionne derrière moi, ses mains saisissant mes hanches. Avant que je puisse réagir, il me pénètre dans le cul, un mouvement lent mais décidé qui m'arrache un cri de surprise. La sensation est intense, presque trop, mon corps encore sensible après l'orgasme. Il commence à bouger, ses va-et-vient profonds, contrôlés, mais implacables. Chaque poussée rallume une chaleur brute en moi, mêlée de douleur et de plaisir. Je gémis, mes doigts se crispant dans le vide, incapable de m'appuyer à cause des menottes. La domination qu'il exerce est totale, et je m'abandonne à nouveau, emportée par cette vague qu'il impose.
Il accélère, ses grognements rauques emplissant la chambre, ses mains serrant mes hanches avec force. Puis, soudain, il s'arrête, se retirant d'un coup. Il dénoue les menottes, libérant mes poignets avec un clic métallique. Mes bras retombent, lourds, sur le matelas, et je me redresse légèrement, pantelante, le visage encore marqué par l'intensité. Jérôme s'agenouille devant moi, son sexe toujours dur dans sa main. Il commence à se branler, ses yeux rivés aux miens, un éclat sauvage dans le regard. Je reste figée, fascinée, incapable de détourner les yeux.
Quelques secondes plus tard, il jouit, sa semence épaisse giclant sur mon visage, recouvrant le bas de mes joues, mes lèvres, mon menton. La chaleur du liquide contraste avec la fraîcheur de l'air, et je cligne des yeux, surprise, mais étrangement électrisée par ce geste cru, possessif. Il s'effondre à côté de moi, son souffle aussi lourd que le mien, un sourire satisfait sur les lèvres. La chambre redevient silencieuse, la bougie continuant de brûler, projetant ses lueurs sur nos corps épuisés.
Je reste immobile un instant, le visage collant, mon corps encore vibrant de tout ce qui vient de se passer.
tout cela semble irréel, comme un rêve fiévreux dans cette chambre si familière. Pourtant, je me sens vivante, libérée d'une manière que je n'aurais jamais imaginée. Jérôme me regarde, un éclat complice dans les yeux, et je sais que ce moment, ce jeu, a ouvert une porte que je ne pourrai peut-être pas refermer. Lentement, je commence à reprendre mes esprits, prête à affronter ce qui viendra après.
Quelques minutes se sont écoulées, et nous sommes toujours allongés sur le lit, nos corps luisants de sueur, l'air lourd de l'intensité qui vient de s'éteindre. Le sperme de Jérôme a coulé le long de mon cou, traçant un chemin tiède jusqu'à mes seins, où il s'est mêlé à l'huile de massage. Mon souffle s'apaise enfin, mais mon corps vibre encore.
Jérôme, allongé à côté de moi, passe une main dans ses cheveux humides, un sourire satisfait sur les lèvres.
Il se redresse sur un coude, me regardant avec un éclat amusé.
— Bon, maintenant, je veux bien boire quelque chose, dit-il, sa voix rauque mais plus détendue.
Je ris doucement, épuisée, mais étrangement légère.
— OK, mais je passe d'abord à la salle de bain. Faut que je me nettoie.
Il hoche la tête, et je me lève, mes jambes encore tremblantes. Je traverse le couloir.
Dans la salle de bain, je me place devant le miroir, observant mon reflet. Mes joues sont rouges, mes cheveux en désordre, et les traces de sperme sur mon cou et mes seins brillent sous la lumière. J'attrape une serviette, l'humidifie, et nettoie mon visage, puis mon torse, effaçant les marques avec soin. L'eau fraîche apaise ma peau échauffée, et je prends un moment pour respirer, assimilant ce qui vient de se passer. Une part de moi est encore sous le choc, mais une autre savoure cette audace, cette liberté.
Je rejoins Jérôme en bas, dans la cuisine, sans me rhabiller – lui non plus n'a pas remis ses vêtements. Nos corps nus semblent presque naturels dans cet espace, malgré l'étrangeté du moment. J'ouvre le frigo, sors une bière pour lui et un jus de fruit pour moi.
Je lui tends la bouteille, et il la décapsule d'un geste sûr, prenant une gorgée avant de s'appuyer contre le comptoir. Je m'installe à côté de lui, nos épaules se frôlant.
La cuisine, théâtre de nos premiers instants il y a quelques heures, est redevenue un lieu ordinaire, mais l'air entre nous reste chargé de complicité.
Jérôme termine sa bière d'un trait, posant la bouteille vide sur le comptoir avec un claquement léger. Il me jette un regard, un sourire complice aux lèvres, puis se redresse.
— Je vais chercher mes affaires, dit-il, avant de monter à la chambre.
Je reste dans la cuisine, sirotant mon jus de fruit, le corps encore marqué par l'intensité de l'heure passée.
Jérôme redescend, son sac à dos sur l'épaule, la corde, les menottes et le sextoy soigneusement rangés. Il s'arrête près de moi, son regard scrutant mon visage.
— Bon, je vais y aller, annonce-t-il, sa voix plus douce, presque tendre.
Nous nous dirigeons vers la porte d'entrée. Juste avant de l'ouvrir, il se tourne vers moi, se rapprochant. Ses lèvres trouvent les miennes dans un baiser profond, inattendu, qui ravive une dernière étincelle. Sa main glisse sur mon cul, le pressant légèrement, puis remonte à l'avant, effleurant ma chatte.
Je frémis, le souffle court. Il recule, un sourire audacieux aux lèvres.
— Si t'as envie de recommencer, Mélanie, t'as qu'à me le dire.
Je hoche la tête, un sourire furtif sur les lèvres.
— On aura sûrement d'autres occasions.
Il me lance un dernier regard, ouvre la porte, et sort, la refermant derrière lui. Le silence retombe, et la maison semble reprendre son souffle. Je redeviens Mélanie, mère de famille, épouse, entrepreneuse. Je ramasse les deux bouteilles et les jette dans la poubelle. Dans la cuisine, ma robe noire gît sur le sol, abandonnée dans la fièvre du moment. Je la récupère, la pliant soigneusement, et monte à l'étage.
Je ramasse mon soutien-gorge et ma culotte sur le palier puis range.
Effaçant toute trace de ce qui s'est passée. Le lit est refait, la commode remise en ordre, comme si rien n'avait eu lieu. Je file sous la douche, l'eau chaude lavant l'huile, la sueur, et les dernières traces de cette parenthèse. En sortant, enveloppée dans une serviette, je me sens à la fois épuisée et étrangement vivante, une nouvelle facette de moi gravée dans ma mémoire.
Je descends au salon, jetant un œil à l'horloge : 15 h, j'ai le temps de me reposer avant leur retour mes paupières s'alourdissent, et je m'endors, bercée par le calme. Un sommeil profond, réparateur, efface temporairement les souvenirs brûlants de la chambre, des cordes, de son regard dominateur.
Le retour des enfants me tire de ma torpeur. Leurs voix emplissent la maison, un tourbillon de cartables jetés et de demandes de goûter. Je me lève, l'esprit encore brumeux, et prépare des tartines, surveillant les devoirs entre deux éclats de rire. Théo et Clara racontent leur journée, les petits se chamaillent pour un crayon. Cette routine, si familière, relègue l'après-midi au second plan, comme un secret enfoui sous le quotidien. Les images de Jérôme, de l'huile, des menottes, s'estompent face aux cahiers et aux miettes sur la table.
Le soir, Arnaud rentre, ses bottes laissant des traces de poussière. Il s'assoit à table, me regardant avec son habituelle curiosité fatiguée.
— Alors, ta journée ? Tes rendez-vous, ça s'est bien passé ?
Je hausse les épaules, un sourire vague aux lèvres, masquant la vérité.
— Ouais, tout s'est bien passé. Mais je suis crevée, franchement.
Il hoche la tête, ne creusant pas plus loin, et passe à une anecdote sur un chantier. Après le repas, je m'éclipse, prétextant la fatigue. Dans la chambre, je me glisse sous les draps, mon corps encore marqué par les sensations de l'après-midi, mais mon esprit étrangement apaisé. Depuis cet instant avec Jérôme, cette pulsion, ce feu qui m'avait consumée, n'a pas resurgi. Ma grossesse suit son cours, le bébé donne des coups réguliers, et la vie de famille reprend ses droits.
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Kokuneut
23 août 2025 à 00:52
Une suite et vite !!!!!
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FRANCOIS95
16 juillet 2025 à 00:00
Bonsoir,
C'est tout simplement un vrai plaisir de lire vos histoires. Etant un véritable fan du collant porté sans rien dessous et arraché au bon moment, je reprend à plusieurs reprises la lecture de certains textes. Quelques suggestions rendant ces femmes souvent admirées encore plus inaccessible ? Prof, contrôleuse fiscale (vécu et la mienne n'était vraiment pas sexy malheureusement), patronne, docteur, toutes ces femmes que nous n'imaginons pas sans rien sous leur collant et qui par contre sont de vraies coquines...
Encore merci pour vos textes
François
Soyez respectueux
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Utilisateur supprimé
10 juillet 2025 à 22:57
Faissons ce qu'il nous dit. Passons notre chemin sans commenter, il n'en vaut pas la peine
Soyez respectueux
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Utilisateur supprimé
10 juillet 2025 à 22:55
Faissons ce qu'il nous dit. Passons notre chemin sans commenter, il n'en vaut pas la peine
Soyez respectueux
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Phil86
4 juillet 2025 à 14:40
Bcp de similitudes avec une certaine famille XXL. ;)
Soyez respectueux
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Jacques du Canada
4 juillet 2025 à 13:47
“ Si ce n’est pas votre tasse de thé, je vous rassure : il est tout à fait possible de passer son chemin sans commenter”
Personne ne m’a jamais empêché d’émettre mon opinion. Comme vous le dites si bien, rien vous oblige à lire les commentaires et surtout les prendre comme s’ils vous étaient destinés.
Un commentaire reste un commentaire. Si le chapeau vous fait, mettez-le!
Je suis content d’avoir égayé votre journée.
Modifié 4 juillet 2025 à 13:53
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Utilisateur supprimé
3 juillet 2025 à 21:10
J’ai trouvé, dans cette histoire, une vraie sincérité quant à la libido que certaines femmes peuvent ressentir pendant la grossesse. C’est bien écrit, sans tomber dans les excès ou l’absurdité que l’on retrouve souvent ailleurs. L’ensemble sonne juste, réel.

Cela dit, je suis un peu surprise que la série s’arrête là. Il y avait encore tant à raconter : la naissance, bien sûr, mais aussi la suite des événements pour Martine. Quelle direction va-t-elle prendre après ses dérapages ? Son mari finira-t-il par découvrir la vérité ? C’est dommage de ne pas prolonger un peu cette intrigue. J’aurais aimé suivre Martine encore quelques chapitres.
Soyez respectueux
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Photo de profil de Jacques du Canada
Jacques du Canada
3 juillet 2025 à 21:06
Dans la vraie vie ces deux traîtres n’auraient pas grand carrières dans l’entreprise et dans la vie d’Arnaud. Comment une femme que je soupçonne d’être un peu intelligente, un brin de cervelle entre les deux oreilles peut jouer ainsi avec la vie, l’avenir de sa famille. Pourtant son mari a l’air compréhensif et avenant aux différents désirs de Mélanie. Son seul problème que j’en déduis est qu’il travaille trop. Sa famille, les sept enfants et son mari sont sur le bord du gouffre à cause d’elle.
Lorsque tu as une cervelle d’oiseau tu ne penses pas plus loin que ton nez. Tu ne penses qu’à toi et à ton plaisir.
On connaît tous les caractères analytiques et assez décisionnel des entrepreneurs. Je ne donne pas longue vie à cette union qui a pourtant tout pour être heureux et avoir un bel avenir sauf l’intelligence de la dame qui ne pense pas aux répercussions de ses actes.
J’ai un caractère assez bouillant lorsqu’il s’agit de confiance versus trahison. Tout est détruit lorsque la confiance disparaît même la plus belle des femmes ayant eu mon plus grand amour.
Soyez respectueux
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Mibou
3 juillet 2025 à 13:27
Histoire bien écrite que l'on a envie de lire et de relire pour bien en savourer les facettes.
Mon seul problème: que devient le mari ? Je suis malheureux pour lui, trahi par une épouse très féconde et un membre de son personnel;. Une confiance trahie, un rejet pour son plaisir égoïste, une victoire pour l'ouvrier. Un mari cocu dont les protagonistes se moquent par des sourires de connivence...
Décidément, je hais les trahisons, les cachoteries et les mensonges.
Soyez respectueux
Répondre

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