Fiction
Trans & QIA+
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le piège. — Chapitre 15 · Première au sauna ...
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Le piège.
Chapitre 15 · Première au sauna ...
Ma vie d'étudiant poursuit son train-train quotidien, rythmé essentiellement par les jours de cours qui s'enchaînent sans fin. Je me suis habitué à cette cage qui emprisonne mon sexe et aux toilettes comme sous la douche, je fais avec. Cependant, dès que je commence à avoir des pensées lubriques, lorsque je regarde ma mère arpenter la maison en tenue sexy ou lorsque je déambule devant les boutiques du boulevard de Clichy, ma captivité me pèse et je suis obligé de glisser discrètement une main dans mon pantalon pour trouver une position pas trop douloureuse.
Depuis nos dernières joutes incestueuses, ma mère ne me parle plus de sexe et je n'ose pas aborder avec elle le problème de la cage. Parfois, lorsqu'elle voit que je me contorsionne pour ne pas trop souffrir de mon encagement, elle a un petit sourire, mais ne dit rien.
A plusieurs occasions, je l'ai surprise au téléphone et il m'a semblé qu'elle parlait de moi. Elle dit à son interlocuteur.
A plusieurs occasions, je l'ai surprise au téléphone et il m'a semblé qu'elle parlait de moi. Elle dit à son interlocuteur.
— Oui tu as raison. Il va falloir passer à l'étape suivante et bien lui faire comprendre ce que nous attendons de lui.
Lorsqu'elle voit que je suis là à l'écouter, elle clôt sa conversation téléphonique par un laconique.
— Je dois te quitter. On en reparle bientôt,
puis elle me dit.
— C'est un collègue de l'hôpital qui me parlait de l'un de nos patients.
Puis elle se détourne et se dirige vers la cuisine en ondulant un peu du popotin. Tout ceci est bien étrange ! Parfois, je me demande si elle n'est pas de mèche avec Monsieur Dubout, mais je me rassure ensuite en me disant que ce n'est pas possible, que je me fais des idées et que je ne dois pas me prendre la tête. Carpe diem !
Ce midi, alors que je suis au restaurant universitaire à déjeuner avec des copains de la fac, mon téléphone bipe. Je jette un coup d'œil et constate que c'est un mail de Monsieur Dubout. Je décide toutefois d'attendre d'être seul et plus tranquille pour le lire afin d'éviter que l'on regarde de trop près ce que je fais. Kévin, l'un des gars assis avec nous, annonce alors.
— Vous ne trouvez pas que la professeure de philosophie ancienne est encore mal foutue pour son âge ? Moi je la trouve assez bandante !
Florian lui répond.
— Oui, c'est vrai. Elle a encore de beaux restes ! Il parait qu'il n'y a pas meilleur que les femmes matures.
S'ensuit un échange de propos plus ou moins scabreux sur les femmes mures et leurs performances sexuelles. De l'avis de beaucoup, ce sont des femmes expérimentées qui peuvent devenir de vraies salopes si elles se lâchent. Pour quelques-uns, il n'y a pas mieux pour un jeune homme puceau qui souhaite perdre sa virginité dans de bonnes conditions. A ce moment de la conversation, Johann, un ami de longue date, me demande mon avis. Aussitôt, je fais un gros mensonge en déclarant.
— Moi, c'est une sœur de ma mère qui m'a dépucelé quand j'étais plus jeune. J'étais en vacances chez elle près du bord de mer ; un soir, nous nous sommes retrouvés tous les deux au lit. Un régal ! Mais depuis j'avoue préférer les filles de mon âge.
Comme il est l'heure de reprendre les cours, nous en restons là et cela m'évite de devoir inventer d'autres mensonges !
Dans le grand amphi « Descartes » de la fac, j'ai tout loisir de regarder enfin le message de Monsieur Dubout. Il m'écrit « Bonjour jolie Davina. J'ai hâte de te revoir pour une nouvelle sortie. Dis-moi vite quand ta mère est de garde pour que j'organise cela. Henri ». Alors que le cours d'histoire des religions auquel j'assiste porte sur l'analyse comparée de l'Hindouisme et le Bouddhisme, mes pensées s'envolent et je m'imagine déjà avec Monsieur Dubout en train de jouer à la salope. Au moins avec lui, la cage de chasteté ne pose pas de problèmes puisque je ne bande quasiment pas lorsque je suis en travesti. C'est comme si comme côté femelle anesthésiait mon côté masculin.
Impatient de répondre à Henri, je mets un mot à ma mère pour lui demander quand est sa prochaine garde, car je dois organiser des révisions avec Johann afin de préparer les prochains partiels. Dix minutes plus tard, elle me répond « Demain mercredi soir, je suis de garde ainsi que vendredi soir. Gros bisous chéri. Maman ». J'écris aussitôt un message à Monsieur Dubout « Cher Henri, je serai à vous demain soir. J'ai hâte ! Votre dévouée Davina ». Je me dis qu'avec un tel message, il va être aussi impatient que moi et sera tout excité de me retrouver.
La journée du lendemain se passe normalement et dès la fin des cours, je fonce à l'appartement pour avoir le temps de me préparer. Alors que je suis en métro sur le chemin du retour, je reçois un SMS de Monsieur Dubout « Coucou ma belle. Rendez-vous à 21h00 dans la petite cour derrière notre immeuble. Je te réserve une belle surprise. Sois sexy ! Vite à ce soir... Ton maître ». Je reconnais bien là le style de Monsieur Dubout qui aime maintenir un certain mystère à chacune de nos rencontres et qui adore me montrer combien je lui appartiens. Je dois avouer que ce jeu n'est pas pour me déplaire et je me découvre finalement un mental de petite salope soumise que Henri sait parfaitement exacerber et exploiter.
Puisque j'ai un peu de temps devant moi, je décide de travailler un peu mes cours, car, même si je n'ai pas de révisions de prévues avec mon copain, j'ai tout de même des partiels à la fin du mois et il ne faudrait pas que je les loupe. Alors que je suis plongé dans mes fiches de cours, je reçois un SMS de ma mère « Bonne soirée de révisions chéri. Ne rentre pas trop tard. Je pense fort à toi ». Je lui réponds « Merci maman. Bonne garde et à demain. David ». Elle me renvoie aussitôt un nouveau message « J'espère que ta cage ne t'empêchera pas de faire de bonnes révisions... ». Une nouvelle fois, une petite lumière rouge s'allume dans ma tête. Elle fait de l'humour et me nargue ? Ou bien en sait-elle plus que je ne pense ?
Je n'y réfléchis pas plus, car il est l'heure de me préparer. Comme d'habitude, c'est un bon bain, puis emprunt de lingerie et de vêtements dans le dressing de ma mère –heureusement que nous faisons la même taille – et je termine par la perruque et le maquillage. Il est presque 21h00 quand je descends l'escalier de service, ouvre rapidement une petite porte en bas de l'escalier et me glisse discrètement dans courette derrière l'immeuble. Monsieur Dubout est déjà là et il m'attire à lui pour me flatter la croupe. Ses deux mains se glissent sous mon léger trench-coat, remontent sous ma petite jupe et caressent mes fesses. Il me dit.
— String et bas, c'est parfait ! J'adore !
Puis l'une de ses mains revient vers l'avant de mes jambes, effleure mes bourses et remonte jusqu'à ma queue. Ses doigts rencontrent l'acier de ma cage de chasteté. Il ajoute.
— Toujours encagée ma belle coquine ! A croire que tu as perdu la clé ou bien que ce n'est pas toi qui la détiens !
Quelques instants plus tard, nous sommes installés dans sa voiture qu'il avait garée au préalable dans la rue. Nous voici déjà place de Clichy et maintenant nous descendons vers Saint-Lazare. Là nous passons devant la FNAC et il tourne aussitôt à gauche dans une petite rue étroite juste derrière les grands magasins. Il me dit alors.
— J'ai un excellent ami qui tient un sauna dans cette rue. Nous allons y passer la soirée.
Je lui dis.
— Mais je ne vais tout de même pas me mettre à poil !
Il me rassure.
— Mais non, sois tranquille ! Celles et ceux qui veulent profiter du hammam et du sauna se mettent nus, mais les autres peuvent rester habillés. Et je te préfère habillée !
Nous sortons de la voiture et il m'entraîne vers une porte. Une fois à l'intérieur, nous empruntons l'escalier et il sonne à une porte métallique à droite. On nous ouvre et nous entrons. Cela va être une grande première pour moi.
Un homme vient vers nous, petite soixantaine, souriant et bien mis sur lui. Henri s'adresse tout de suite à lui.
Un homme vient vers nous, petite soixantaine, souriant et bien mis sur lui. Henri s'adresse tout de suite à lui.
— Bonjour Thierry. Ravi de te revoir, cela faisait un moment ! Je te présente Davina, une jeune amie.
Je salue Thierry qui me répond.
— Je suis ravi de t'accueillir à la Provence. Ce soir, c'est soirée « Toutes tendances » !
Après que nous ayons déposé manteau et trench-coat au vestiaire, il nous accompagne jusqu'au grand salon qui est déjà bien rempli puis nous dit.
— Asseyez-vous et mettez-vous à l'aide. Je vais vous apporter un petit cocktail.
Une fois Henri assis dans le grand canapé, je m'installe près de lui. J'ai alors tout le temps de regarder les autres personnes présentes. Il y a des couples, des hommes et des travestis. Certains sont toujours habillés tandis que d'autres se promènent avec une large serviette de bain autour le torse et les fesses.
Henri a déjà une main sur mon genou et commence à remonter. Il veut tout de suite montrer aux autres que c'est lui mon maître et que je suis sa docile compagne. Thierry revient avec deux grands verres qu'il pose sur la table basse. Il me regarde puis dit à son copain Henri.
Henri a déjà une main sur mon genou et commence à remonter. Il veut tout de suite montrer aux autres que c'est lui mon maître et que je suis sa docile compagne. Thierry revient avec deux grands verres qu'il pose sur la table basse. Il me regarde puis dit à son copain Henri.
— J'espère que ton amie Davina va apprécier sa première visite ici. N'hésite pas à lui faire visiter les lieux que tu connais bien. Tu verras cependant que j'ai profité de la période de confinement pour faire quelques travaux d'embellissement et mettre en place quelques équipements coquins supplémentaires.
Après avoir bu quelques gorgées, profitant que la musique passe un slow langoureux, Henri m'invite à danser. Bien évidemment, j'ai tout de suite droit à ses mains baladeuses sur mes fesses et à sa langue au fond de ma bouche. Une fois la série de slows terminée, il me dit.
— Viens ma belle, je vais te faire découvrir les lieux.
Il me prend par le bras et m'entraîne dans les couloirs un peu plus sombres de l'établissement. Dans le sauna, une femme est en train de se faire caresser et embrasser par plusieurs hommes. Dans l'un des petits salons, c'est un travesti – enfin je crois – qui est attaché sur une croix de Saint-André et qui est en train d'être sailli par un énorme black. Plus loin, un petit salon est fermé, mais on entend de longs gémissements de plaisir dans la pièce. L'ambiance me plaît bien et je me dis que ce serait sympa d'y revenir avec ma mère pour l'exhiber devant tout le monde.
Monsieur Dubout m'arrache à mes réflexions en me faisant entrer dans l'un des rares salons libres. Il referme la porte derrière lui et me fait mettre à genoux. Je crois que je vais devoir lui faire une fellation, mais ce n'est pas le cas. Il me dit.
Monsieur Dubout m'arrache à mes réflexions en me faisant entrer dans l'un des rares salons libres. Il referme la porte derrière lui et me fait mettre à genoux. Je crois que je vais devoir lui faire une fellation, mais ce n'est pas le cas. Il me dit.
— Nous sommes dans le salon des glory holes. Tu vas voir, tu vas vite comprendre.
Il me fait avancer vers le mur de droite dans lequel il y a quatre ou cinq trous et, comme par miracle, deux belles queues apparaissent aussitôt par deux des trous. Même si j'avais compris la règle du jeu, Henri me dit.
— Allez ma belle, montre-leur combien tu sais sucer !
Me voici allant d'une queue à l'autre pour donner du plaisir à deux inconnus dont je ne vois même pas le visage. Je m'applique, je tète, je suce, je salive, mais je n'ai pas le loisir de les faire juter, car les deux queues se retirent au bout de quelques minutes. Henri me dit.
— Ne sois pas inquiète, ils se réservent !
Nous sortons du petit salon, Henri m'entraîne au fond d'un couloir sombre et me dit.
— Maintenant, je vais te retirer ton chemiser et ta jupe, ainsi que ton string. Tu es à la disposition des mecs et je veux que tu sois bien docile.
Deux minutes plus tard, je suis en guêpière et bas, perchée sur mes talons hauts. Dans l'obscurité, on ne voit pas trop ma cage de chasteté et cela me rassure un peu.
Henri me laisse seule, mais dès qu'il a tourné le dos, il y a déjà trois mecs qui m'entourent et me caressent. Les commentaires y vont.
Henri me laisse seule, mais dès qu'il a tourné le dos, il y a déjà trois mecs qui m'entourent et me caressent. Les commentaires y vont.
— Pas mal foutue la salope ! Et joli cul !
— Une vraie petite femelle ! De superbes fesses !
— Touchez, elle est encagée ! C'est super excitant !
— C'est la première fois que je la vois ici. On va arroser cela comme il se doit !
— Une vraie petite femelle ! De superbes fesses !
— Touchez, elle est encagée ! C'est super excitant !
— C'est la première fois que je la vois ici. On va arroser cela comme il se doit !
Leurs mains me caressent de partout, les fesses, les cuisses, les épaules, les seins et même les couilles. Ils m'embrassent aussi, sur la bouche, dans le cou et dans le dos. J'adore cette situation où l'on profite de moi comme si j'étais vraiment une femme.
Les trois hommes m'entraînent vers un autre coin de l'établissement. Là, je dois m'appuyer le ventre contre une sorte de petit parapet rembourré comme un coussin et ensuite je dois introduire le buste dans une sorte de petite fenêtre pratiquée dans le mur. Bien vite, je comprends que j'ai le buste dans une pièce et la croupe dans le couloir.
La suite est simple quand je sens que l'un des hommes se place derrière moi et se colle à ma croupe tandis qu'un autre pénètre dans la pièce et se présente face à ma bouche. Quelques secondes plus tard, le ventre et les bras bien calés sur leurs appuis, je tends mes fesses à celui qui est derrière moi tandis que j'ouvre grand la bouche pour accueillir celui qui est devant.
Les trois hommes m'entraînent vers un autre coin de l'établissement. Là, je dois m'appuyer le ventre contre une sorte de petit parapet rembourré comme un coussin et ensuite je dois introduire le buste dans une sorte de petite fenêtre pratiquée dans le mur. Bien vite, je comprends que j'ai le buste dans une pièce et la croupe dans le couloir.
La suite est simple quand je sens que l'un des hommes se place derrière moi et se colle à ma croupe tandis qu'un autre pénètre dans la pièce et se présente face à ma bouche. Quelques secondes plus tard, le ventre et les bras bien calés sur leurs appuis, je tends mes fesses à celui qui est derrière moi tandis que j'ouvre grand la bouche pour accueillir celui qui est devant.
Cela fait bien maintenant dix minutes que je suis dans cette position de salope soumise et mon enculeur prend plaisir à me besogner avec une infinie lenteur. M'immobilisant fermement de ses deux grosses mains, il ressort entièrement sa queue puis la replonge au plus profond de mon intimité. Sa hampe est épaisse et chaque coup de boutoir m'élargit les chairs ; c'est bon d'être ainsi ouverte. Celui que je suce est beaucoup moins patient, sa bite me fait l'effet d'un piston qui coulisse à toute vitesse entre mes lèvres. J'ai un peu l'impression d'être saillie par une tortue lubrique et de sucer un lapin mécanique.
Quelques personnes passent à côté de nous et j'ai droit à quelques commentaires flatteurs. On parle de moi au féminin, comme si j'étais une vraie femelle. Cela m'excite.
Quelques personnes passent à côté de nous et j'ai droit à quelques commentaires flatteurs. On parle de moi au féminin, comme si j'étais une vraie femelle. Cela m'excite.
— Pour sa première fois ici, elle semble y trouver son bonheur !
— Elle a une croupe faite pour le plaisir !
— Sa bouche a l'air d'être très accueillante aussi !
— Elle a une croupe faite pour le plaisir !
— Sa bouche a l'air d'être très accueillante aussi !
Deux ou trois hommes attendent leur tour avec impatience, avec la bénédiction de Henri, semble-t-il.
— Son copain nous a dit que l'on pouvait aussi en profiter !
— Tu préfères quel côté ? Moi je préférerais l'enculer.
— Moi je ne suis pas contre une bonne pipe !
— Tu préfères quel côté ? Moi je préférerais l'enculer.
— Moi je ne suis pas contre une bonne pipe !
Je n'ai plus vraiment la notion du temps, mais cela n'a pas vraiment d'importance. Les hommes se succèdent devant et derrière moi et j'ai cessé de les compter. Je prends plaisir à donner du plaisir à ces hommes qui n'attendent que ça. A un moment donné, Henri vient se rendre compte sur place de mon comportement et demande aux hommes si je suis bien docile. Il est bien évidemment ravi d'entendre les réponses.
— Oui, c'est parfait ! Il faudra nous la ramener !
— C'est rare de voir ici une salope aussi jeune, c'est vraiment super !
— Son petit cul est un régal, on en redemande !
— Et sa bouche ? Faite pour le plaisir !
— C'est rare de voir ici une salope aussi jeune, c'est vraiment super !
— Son petit cul est un régal, on en redemande !
— Et sa bouche ? Faite pour le plaisir !
Ensuite, c'est un couple plutôt mature qui vient nous rendre visite. L'homme, chauve et bedonnant, est nu avec une serviette autour la taille. Sa femme est encore habillée, mais très sexy dans une sorte de combinaison noire en résille. L'homme dit à sa compagne.
— Regarde chérie, voilà un petit minet qui semble apprécier sa condition de salope.
Elle lui répond.
— Te connaissant, je suis sûr que son petit cul ne te déplairait pas ! Si tu veux, tu peux en profiter !
Puis la dame glisse sa main entre mes jambes, caresse mes bourses puis remonte jusqu'à ma queue. Elle s'exclame.
— Oh quel dommage ! Il a la queue encagée, je ne vais pas pouvoir en profiter !
L'homme lui répond.
— Profite de sa langue si tu veux !
C'est ainsi que je me retrouve quelques instants plus tard avec la queue du vieux Monsieur entre les fesses et le visage enfoui entre les jambes de sa compagne. C'est une première, mais ce n'est pas désagréable. ! Les deux vont jouir longuement en poussant de longs gémissements de satisfaction. Dans ce genre d'endroit, il y en a vraiment pour tous les goûts !
Il doit être près de minuit lorsque Monsieur Dubout gare sa voiture dans la rue en bas de notre immeuble. Avant de descendre, je dois lui faire une bonne fellation et c'est un bonheur d'avaler tout son foutre. Avec les autres au sauna, c'était préservatif obligatoire. Je presse ses couilles pour en extraire les dernières gouttes. Un pur régal !
Chacun rentre chez soi et trente minutes plus tard, je suis au lit. Alors que je vais mettre le réveil sur mon portable pour ne pas louper l'heure demain matin, je constate que j'ai un SMS de ma mère. Elle m'écrit « J'espère que tes révisions se passent bien. Ne rentre pas trop fatigué ! ». Je lui réponds « Je viens de rentrer et je vais me coucher. Oui nous avons bien travaillé. » Sa réponse me laisse un peu perplexe « J'espère que tu t'es aussi détendu... Bises Maman ».
Chacun rentre chez soi et trente minutes plus tard, je suis au lit. Alors que je vais mettre le réveil sur mon portable pour ne pas louper l'heure demain matin, je constate que j'ai un SMS de ma mère. Elle m'écrit « J'espère que tes révisions se passent bien. Ne rentre pas trop fatigué ! ». Je lui réponds « Je viens de rentrer et je vais me coucher. Oui nous avons bien travaillé. » Sa réponse me laisse un peu perplexe « J'espère que tu t'es aussi détendu... Bises Maman ».
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()