Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Ma collègue Manon et Moi — Chapitre 3 · Les choses sérieuses
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Ma collègue Manon et Moi
Chapitre 3 · Les choses sérieuses
Il y a quelques instants seulement, Manon et moi nous avions commencé les choses sérieuses. Elle était là, nue à côté de moi, sur le lit. Mes deux mains contre ses joues, nous nous embrassions. Je venais de la faire jouir une première fois en la masturbant frénétiquement pendant qu'elle jouait avec son clitoris. J'étais au paradis. Comme dans un rêve. Mais à mon soulagement, nous ne faisions que commencer.
En souriant légèrement, d'un air coquin qui semblait désormais trahir une certaine complicité entre nous, Manon prit ma main et la dirigea à sa bouche. Puis elle se mit à lécher doucement le bout de mes doigts, sur lesquelles brillait encore sa propre mouille.
— Ça t'excite ça pas vrai ? me demanda-t-elle un peu aguicheuse !
— Tu m'excites tout le temps Manon ! répondis-je avec une certaine confiance.
— Tu m'excites tout le temps Manon ! répondis-je avec une certaine confiance.
Ma réponse lui donna un petit sourire d'autosatisfaction. Elle me regarda puis elle vit dans mon regard à quel point je la dévorais des yeux. J'admirais son corps et ses courbes avec passion. Alors elle me lancina davantage.
— Tu me reluques hein ? Tu aimes ça me regarder ! Ça te fout la gaule p'tit coquin !
A ces mots, elle joignit le geste à la parole en plaçant sa main sur mon boxer que je n'avais toujours pas retiré. Ma queue était en effet plus dure que jamais et elle déformait violemment mon caleçon. Manon s'amusait maintenant à caresser ma bite à travers le fin tissu. Ce petit jeu avait beaucoup d'effet sur moi et Manon le savait en m'aguichant de la sorte. Sans plus de paroles, elle plongea une main dans mon caleçon pour en sortir mon sexe bien dur. Elle se mit à le masturber très doucement, tout en douceur. Je fermai les yeux pour me laisser guider par les sensations. Je sentais sa petite main, et la finesse de ses doigts qui empoignaient fermement la base de mon sexe. En commençant à me masturber, je sentais sur ses doigts la viscosité de mon liquide pré-éjaculatoire, que mon gland, déjà bien excité, avait sécrété. Les mouvements de Manon étaient amples et précis. Sentir sa main monter et descendre autour de ma verge était un pur délice.
Puis je sentis une chaleur se rapprocher et envahir mon pénis.
Le bout de sa langue venait titiller celui de mon gland puis ma hampe et mes testicules qu'elle léchât gentiment. En ouvrant les yeux, je ne vis que l'arrière de sa nuque et les mouvements de sa tête qui allait et venait désormais sur ma tige. Admiratif, j'entrepris de glisser une main dans ses beaux cheveux blonds, comme j'en avais toujours rêvé, pour venir les replacer derrière son oreille. Je la regardais passionnément puis je lui susurrai à l'oreille:
— T'es belle quand tu suces !
Imperturbable, Manon continuait de m'offrir la fellation dont elle avait le secret. J'étais bien et je crois qu'à ce moment-là, j'aurais pu accepter toutes les choses du monde pourvu que la situation perdure. Alors, confiant comme j'étais, j'agrippais gentiment une main dans ses cheveux pour lui donner, cette fois à mon tour, le rythme de mon choix. Lorsqu'elle s'arrêta pour relever la tête, je la regardais de nouveau dans les yeux.
— J'ai envie de toi Manon ! suppliais-je presque.
— Hummm, murmura-t-elle, t'attends que ça depuis 2 ans de me baiser hein ?
— Tu peux pas imaginer ! répondis-je très soudainement, le souffle à moitié coupé par l'excitation.
— Hummm, murmura-t-elle, t'attends que ça depuis 2 ans de me baiser hein ?
— Tu peux pas imaginer ! répondis-je très soudainement, le souffle à moitié coupé par l'excitation.
Cela en était trop pour moi. Je me sentais comme une cocotte minute au bord de l'explosion. Cela faisait trop longtemps que j'attendais. Je n'y tenais plus.
— Allez tourne-toi, j'en peux plus !
— Je te savais pas si autoritaire, dit-elle en se replaçant.
— Je te savais pas si autoritaire, dit-elle en se replaçant.
Car Manon ne se fit pas prier davantage, en se positionnant à 4 pattes dans le lit. Dans le fond, elle aussi devait s'impatienter. Ainsi, en relevant le bassin, elle m'offrit généreusement sa croupe, dont un filet de cyprine coulait abondamment de sa vulve béante. Je caressais ces fesses avec envie.
— Je savais bien que c'était comme ça que tu rêvais de me prendre hier, me fit-elle, coquine.
Silencieusement, presque religieusement, comme en préparant un culte, je retirai définitivement mon boxer d'où ma queue, enfin libérée, jaillit comme un diable. J'étais devenu un animal en rut et Manon était ma femelle en chaleur. Je m'apprêtai à la monter sauvagement.
De mes deux mains, je saisis alors ses hanches pour me préparer à la levrette. Je contemplai une dernière fois le spectacle puis je positionnai mon gland à l'entrée de sa vulve. Là, je le rapprochai lentement et Manon gémit.
— Prends-moi sauvagement ! Faut que tu me baises maintenant !
J'acquiesçais de la tête avec fureur. Je pris un léger élan puis j'assénai un violent coup de reins à Manon. Ma bite s'enfonça d'un coup en elle. J'y étais enfin. Je m'avançais un peu plus et je sentais son corps aspirer ma verge. Tout autour, ses parois chaudes s'ouvraient au contact de mon sexe. C'était terriblement bon. La consécration !
Puis je commençais mes va-et-vient et j'accélérais. Je n'avais jamais rien connu de mieux. Les sensations étaient pures. De là ou j'étais, j'avais un contrôle total sur Manon. J'accélérais parfois davantage ou je ralentissais au gré de mes envies. A chaque mouvement de mon cul, je m'enfonçais un peu plus en elle. J'avais comme une envie d'aller au plus profond de sa chair. C'était un besoin vital et animal. Manon, elle, sous mon emprise, poussait de petits souffles très rapides. La pièce se tut d'un silence presque religieux. Il n'y avait désormais plus que nos deux corps et le doux bruit de notre coït. Celui du claquement de mes couilles contre son joli petit cul. En même temps que j'étais en train de la prendre bestialement, j'admirais de nouveau Manon. Ses longs cheveux détachés et maintenant ébouriffés. Sur son bras gauche, juste au-dessus du coude, je remarquais même un petit grain de beauté. Autrefois, ce genre de détails avaient son importance.
Je les observais minutieusement afin de reproduire une image fidèle de Manon dans mes rêves.
Mais dorénavant, ça n'avait plus d'importance. Car elle était mienne. Je la possédais entièrement.
En repensant à tout ça et en prenant du recul avec ma pensée et la situation, j'ai eu soudainement un regain de fougue. De ma main droite, je caressai alors sa fesse de nouveau avant d'infliger à Manon une petite fessée.
— T'aimes ça garce !
Manon se mit à crier.
— Oh oui, OUI ! Punis-moi, je suis une vilaine fille !
Nous venions de rentrer dans la dernière phase. Mes coups de reins se faisaient de plus en plus violents.
J'agrippais désormais ses cheveux de nouveaux.
— Oh que c'est bon de te baiser Manon ! Oh qu'est-ce que tes bonnes.
Elle aimait que je dise son prénom et mon accélération semblait aussi faire son effet chez elle.
J'étais désormais au maximum de mes capacités physiques.
— Baise-moi ! Oui, continue. Encore !
— Oh putain, oh je vais jouir en toi.
— Ouiiii, vas-y !
— Oh putain, oh je vais jouir en toi.
— Ouiiii, vas-y !
Puis nous avons senti, comme connectés, la jouissance monter. Je sortis mon sexe au dernier moment et pris de violents spams, j'éjaculais dans un très long orgasme une importante quantité de sperme sur ses fesses. Exténué, je me reposai au-dessus d'elle. Je lui fis un bisou sur la joue avant de lui dire merci. Mais ce merci n'était plus le même que ceux que j'avais pu lui dire la veille, dans sa salle de bain. C'était un merci sincère après un moment de connexion pure entre deux êtres. Manon s'écroula à plat ventre contre le matelas, essoufflée et satisfaite. Comme je me reposais sur elle, je m'écroulai aussi. En riant un peu de nos bêtises, je lui murmurais :
— J'aimerais beaucoup que ça ne soit pas la dernière fois.
— Ça on verra tête de pioche ! Mais... Mon Dieu que c'était bon !... Maintenant, va-t'en, avant qu'il ne rentre !
— Ça on verra tête de pioche ! Mais... Mon Dieu que c'était bon !... Maintenant, va-t'en, avant qu'il ne rentre !
Je restai quelques instants contre elle puis je repartis chez moi, environ un quart d'heure plus tard, serein, la tête et les couilles vidées avec une seule question en tête : quand recommencerions-nous ?
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Manon