Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Une journée au boulot — Chapitre 1 · Sans un mot
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Une journée au boulot
Chapitre 1 · Sans un mot
Cette journée démarrait comme les autres avec son lot de routines habituelles, qui parfois rassure, mais qui vous semble aussi si ennuyeux.
Je gare ma voiture sur le parking. Mon lieu de travail est composé d'un ensemble de petits bâtiments accueillant plusieurs sociétés. Le genre de bâtiments à deux étages qui fleurissent un peu partout maintenant.
A l'entrée, il y a ce gars de la société voisine au téléphone et fumant sa cigarette. Il est grand, 1 m90 je dirais, 34 ou 36 ans, je suppose, cheveux bruns de beaux yeux bleus, une barbe de trois jours, toujours de noir vêtu en jean et pull. J'ai toujours flashé sur lui, sa silhouette élancée, le ton de sa voix lorsque je l'entends au téléphone. Aujourd'hui, il a les cheveux plus courts légèrement ondulés, j'adore ! Il me fait vraiment bander ce mec. Dommage qu'il soit si con... Enfin, je dis ça je ne le connais pas personnellement ! Mais je me retrouve souvent avec ses collègues féminines à la pause clope. C'est comme ça que j'ai su qu'il s'appelait Vincent, qu'il venait de Normandie et avait suivi sa copine, qu'il se la jouait souvent et que pour toutes ces raisons, n'était pas trop apprécié de ses collègues à dire vrai. J'avais déjà remarqué, qu'il était en effet comment dire, lunatique, il répond à ton bonjour une fois sur deux... et lorsqu'il le fait, on a vraiment l'impression qu'il te prend de haut.
Il y a un bloc sanitaire par étage commun aux sociétés. Pour les hommes, deux toilettes, un lavabo jouxtant le seul urinoir disponible séparé par une pseudo planche. Nombre de fois, j'avais fantasmé sur lui quand je me lavais les mains et qu'il entrait. Va-t-il aller à l'urinoir, et déballer ce qui me faisait envie, je prolongerais mon savonnage, tenterais un regard furtif... mais non, ça ne s'est jamais produit. Il allait directement dans l'une des deux toilettes et le loquet qui passait au rouge coupait court à tout...
La matinée se déroule comme à son habitude avec son lot d'ennuis. J'arrive à la salle de pause pour le déjeuner et je vois par la fenêtre. Vincent est en short blanc et rayures rouges, il part sans doute pour un footing. Il a de longues jambes poilues. De nouveau, mon esprit s'égare, essayant d'imaginer si tout le reste de son corps est aussi poilu. Je ne suis pas un adepte des poils, mais j'avoue que lorsqu'ils sont bien implantés sur un beau torse, je trouve ça terriblement excitant.
Fin de la pause, je vais nettoyer ma vaisselle et m'en griller une. Je me rends aux toilettes et commence le lavage de mes couverts. J'entends derrière moi la porte qui s'ouvre, je ne prête à ce moment-là aucune attention... mais surprise, quand je reconnais le short blanc rayure rouge se mettre en position à l'urinoir à côté. Vincent ! Je sens une vague de chaleur m'envahir... oserais-je tourner le regard et contempler ce qui me fait envie... et s'il me surprend ? L'occasion n'est pas près de se représenter, je regarde du coin de l'œil. Je découvre alors son sexe, il est épais et semble de bonne taille. Difficile à dire avec juste un coup d'œil. J'ai envie de mieux voir, je veux voir ! Je fais mine de regarder dans le miroir, pour tenter de l'apercevoir. Je me suis fait griller. Dans le reflet, je croise son regard. Il a compris que je le matais, il remballe rapidement et se dirige vers le toilette. Mais là pas de loquet rouge... et à ma grande surprise, la porte est même restée entre-ouverte. Je sens ma respiration qui s'accélère, est-ce une invitation ou va-t-il simplement continuer ce qu'il était venu faire ? Je fais mine d'aller dans les w.c. d'à côté, dans l'entrebâillement je vois que son short est descendu à ses genoux, il a son sexe en main. Il est bandé. En un instant, je suis dur, je sens mon gland gonfler. J'entre alors et referme la porte. Cette fois, le rouge du loquet ne me frustre pas !
Il ne dit pas un mot et continue doucement ses va-et-vient avec sa main qui entoure son sexe. Il est magnifique, épais et d'une très bonne taille. Ses mouvements lents et sensuels me font découvrir par à-coups son gland d'un rouge écarlate, humidifié par son pré-cum. Je me sens à la fois fébrile et excité.
Je m'approche de lui. Ma main se pose sur son t-shirt humide. Mes sens sont en éveil. J'approche ma tête de son cou, je sens une fragrance de son eau de toilette mélangée à sa sueur. Une odeur enivrante. J'en veux plus.
Ma langue parcourt maintenant son cou tandis que ma main glisse sous son t-shirt. Je sens une fine toison, c'est doux. Il retire son haut et me laisse découvrir son torse. Ses tétons sont petits et durs, ses pecs sont bien dessinés et recouverts de poils ni trop courts ni trop longs. Parfait. Je descends ma langue insistant sur ses tétons, je chavire. C'est bon.
Ses râles me montrent qu'il n'est pas indifférent. Sa main s'est posée sur la bosse de mon jean qui me comprime. Il me masse.
Je continue mon exploration et descends le long de cette ligne de poil qui me montre le chemin, je passe par ses abdos que je sens avec mes caresses, pour enfin arriver à sa tige.
Je continue mon exploration et descends le long de cette ligne de poil qui me montre le chemin, je passe par ses abdos que je sens avec mes caresses, pour enfin arriver à sa tige.
Je tremble, je m'agenouille. Devant moi, elle est tendue, droite et gonflée. Ses jambes sont effectivement poilues, mais son sexe lui est entretenu, net. Ses bourses sont douces. Ma langue parcourt sa hampe, elle est gonflée. Une grosse veine la parcourt, je la lèche maintenant goulûment tandis que ma main masse ses boules. C'est bon, j'en veux plus.
J'ouvre la bouche et engouffre son sexe. Ma langue caresse et titille son gland, le tournoie autour comme une cerise. J'ai l'impression de sentir les battements de son cœur au travers de son sexe. J'intensifie ma succion, ça semble lui plaire, je ressens ses spasmes. Toujours pas un mot, mais sa respiration s'accélère.
J'ai dégrafé mon jean pour relâcher la pression. Je me masse tout en tournoyant avec ma langue sur sa bite. Je l'ai tout entière dans ma bouche, je sens maintenant son gland taper au fond de ma gorge.
Il me relève et plonge sa main dans mon boxer. Mon sexe est à bloc. Il n'a toujours rien dit. Il descend mon boxer d'un coup sec et mon sexe rebondit. Il me caresse, passe une main le long de ma fente. Je sens son pouce faire des cercles sur mon orifice. Que c'est bon !
A ce moment, je n'ai qu'une envie, le sentir me pénétrer et être sien. Je gémis doucement, moi qui d'habitude suis si expressif, je fais attention de ne pas faire de bruit. Si quelqu'un entrait et m'entendait, ça serait la fin.
A ce moment, je n'ai qu'une envie, le sentir me pénétrer et être sien. Je gémis doucement, moi qui d'habitude suis si expressif, je fais attention de ne pas faire de bruit. Si quelqu'un entrait et m'entendait, ça serait la fin.
Il a mis mes mains contre le mur, s'est agenouillé. Je galbe le dos pour mieux m'offrir. Je sens sa langue d'abord sur le bord puis doucement dans un tourbillon de plaisir au centre de ma rondelle. Il l'humidifie. C'est bon, à chacun de ses coups de langue, j'ai envie qu'il aille plus profondément. Je sens son souffle, haletant, sa barbe de trois jours contre mes fesses, je perds pied. Je le veux en moi, il l'a compris.
Il se redresse, je l'entends cracher et sens une douce pression entre mes fesses. Puis d'un coup ferme il me pénètre. J'ai mal, mais la douleur laisse vite place au plaisir. Il attend un peu et s'enfonce. Il commence sa danse. Je sens son gland frotter, sa bite gonflée en moi. Ses bourses viennent claquer contre mes fesses. J'adore le rythme de ces percussions. Je gémis.
Il va et vient en moi de plus en plus rapidement. Je suis aux anges. Sa main me branle, sa bite me remplit. Pour calmer le jeu, il ressort de temps en temps, mais, pour mieux rentrer de nouveau. Je ne vais pas tenir longtemps.
Je la sens plus grosse, elle se contracte, il se tend et ressort. Je ressens plusieurs giclées chaudes sur mes fesses et l'entends gémir. Je vais jouir.
Il me la remet et là je ne peux plus me retenir. Ma rondelle se contracte sur son engin et j'explose en plusieurs jets. Il s'essuie et me passe du papier. Il remonte son short puis dépose un baiser sur mes lèvres, je vois son sourire. Il déverrouille la porte, et s'en va. Il n'aura pas dit un seul mot.
Il me la remet et là je ne peux plus me retenir. Ma rondelle se contracte sur son engin et j'explose en plusieurs jets. Il s'essuie et me passe du papier. Il remonte son short puis dépose un baiser sur mes lèvres, je vois son sourire. Il déverrouille la porte, et s'en va. Il n'aura pas dit un seul mot.
Quant à moi, il me faut plusieurs minutes pour reprendre mes esprits. Cette journée ne fut pas si mal !
C'est ma première histoire, n'hésitez pas à me faire part de vos commentaires pour que je puisse m'améliorer. Ça serait vraiment sympa.
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Commentaires ()
Pour un coup d'essai c'est plus que parfait. Bien écrit, on a presque l'impression d'y être et d'en être voyeur.
Bravo. Et merci.