D'équipier dans le jeu à équipier dans la vie
Chapitre 1
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✦ JohNSmitH64 D'équipier dans le jeu à équipier dans la vie XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

D'équipier dans le jeu à équipier dans la vie — Chapitre 1

13 minutes
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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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D'équipier dans le jeu à équipier dans la vie

Chapitre 1

D'équipier dans le jeu à équipier dans la vie.
Salut à tous. Comme il n'est pas encore possible de mettre de résumé, je le fais moi-même.
Lucie et Thomas se sont connus lors d'une partie d'airsoft, ce loisir sportif collectif qui ressemble beaucoup au paintball, à la différence que ce sont des répliques de vraies armes qui tirent, ce qui rend la chose plus réaliste. Après une partie endiablée après leur rencontre, Thomas décide de contacter Lucie dont il avait eu le courage de prendre le numéro. Après de courts échanges de SMS, ils organisèrent bientôt une nouvelle partie puis ils se virent en dehors des parties pour prendre un café, un verre, puis un dîner. Et c'est après un incident lors d'une partie que tout bascule. Lucie ramènera le garçon chez elle et ce qui devait arriver arriva : ils s'embrassèrent. Si vous voulez connaître la suite, lisez. ;)
L'airsoft est un loisir sportif similaire au paintball, la différence étant que ce sont des répliques qui copient complètement les armes réelles, ce qui rend le jeu plus réaliste. De petites billes en plastique de 6mm de rayon sont lancées à une puissance maximum de 2 joules pour les répliques de poing (par exemple l'arme de la police) et plus pour les répliques longues (par exemple le famas des militaires français).
Thomas en jouait depuis 2 ans quand il rencontra Lucie à cette partie au terrain loué par un club du département. Il se considérait comme doué et arrivait à en éliminer plus que lui-même ne se faisait éliminer. Au fil de ces deux années, il avait acquis du bon matériel et différentes répliques qui avait habilement customisé, avec l'aide d'amis. Thomas était châtain, plutôt une musculature dans la moyenne haute faisant de la natation et allant régulièrement dans son club de sport. De plus, l'airsoft peut être physique et en dehors de la réplique qui peut peser plusieurs kilos, le nombre de kilomètres dans une partie peut être important et le nombre de muscles utilisé tout autant. Alors on pouvait dire qu'il était en bonne condition physique. Il avait 23 ans et celle dont il découvrirait bientôt le corps en avait 26. Elle était rousse, les yeux verts, avec une teinte de bleu, presque gris en fait.
Un corps svelte puisqu'elle allait régulièrement à la salle de sport elle aussi, elle était prof de science au lycée. Avec son mètre 62, Thomas la dépassait d'environ 25 centimètres.
Arriva donc le jour où ils se rencontrèrent. Dans le club d'Airsoft du département, Thomas s'était fait une petite réputation et les gens préféraient jouer avec lui plutôt que contre lui. Lucie elle n'avait joué qu'à une ou deux reprises seulement, mais avait arrêté puisque c'est son copain qui l'avait initiée à cette pratique. Ou en l'occurrence, son ex-copain. Contactée par Steven, ami également de Thomas depuis les débuts du garçon dans la discipline, elle avait finalement accepté de revenir. Et depuis toujours, Thomas n'avait jamais su ce qu'il avait pu lui dire pour la motiver. Lui avait-il parlé de lui ? Thomas lui avait déjà dit que la rupture avec sa copine 4 ans avant lui faisait encore mal et qu'il aimerait retrouver l'amour. Lucie quant à elle avait tendance à vite s'attacher à quelqu'un, en tout cas c'était le cas avant, mais aujourd'hui elle se méfiait beaucoup des hommes.
Connaissant le caractère et la personnalité de Thomas, Steven avait probablement essayé de jouer les entremetteurs. Et, pour le coup, ça avait marché. Ainsi, lors de leur première rencontre, il y eut comme un coup de foudre entre les deux jeunes gens. Quand Thomas arriva, il salua toutes les personnes déjà présentes, et quand Lucie arriva peu après, ce fut un choc affectif lorsque leur regard se croisa. Ils firent alors connaissance.
— Tu fais de l'airsoft depuis longtemps ? demande la jolie rousse.
— Deux ans, ce qui explique tout ce matos, et toi ?
Il désigna tout son matériel. Effectivement, entre les nombreuses répliques, les accessoires qui vont avec, les tenues, les accessoires qu'il portait. Tout ça est plus logiquement acheté progressivement au cours des années, des mois de jeu, plutôt qu'au tout début, au moment de la découverte de cette passion, au risque de dépenser des centaines d'euros pour rien, même s'il est possible de revendre plus tard. Quand il lui retourna la question à sa nouvelle amie, il en profita pour se changer, enlevant sa chemise pour mettre une tenue militaire, un t-shirt à manches longues. Elle ne répondit pas tout de suite, admirant le corps sculpté dans le marbre du jeune homme. Quand il se retourna pour prendre ses gants, il croisa son regard et comprit qu'elle en avait bien profité pour se rincer l'œil. Il sourit alors, pensant être discret, ne le fut pas assez, puisque la jeune fille détourna le regard en rougissant et répondit en bafouillant :
— Hum... je... j'en ai fait y a 4 ans avec mon ex. Mais depuis notre séparation vu que ça s'est mal passé, j'ai arrêté. Et Steven m'a convaincu de venir cet aprèm. Alors je suis là.
Ils se regardèrent alors dans le blanc des yeux, et c'est quand leur ami commun Steven toussa, involontairement, qu'ils revinrent à la réalité.
— Bon, commença-t-il. Vous connaissez les règles. Pas de Spawnkills. On passe seulement sans tirer, tout comme personne n'a le droit de tirer depuis son point de spawn. Pas de rafale, pas de foule auto, on avertit pour la grenade et on fait attention à bien se déclarer out quand on se prend une bille. Ne pas entendre ou sentir c'est une chose, se dire invincible c’en est une autre. Minimum 5m de distance pour la réplique longue et jamais moins d'un mètre pour la réplique de poing, et de préférence vers le bas. Allez let's go.
Ils entrent donc en jeu. La partie se déroule bien, tout le monde respecte les règles. Tout le monde ? Nooooon ! Un irréductible casse-couille résiste encore et toujours à la bonne conscience dont tout le monde devrait être doté. Il n'arrêtait pas de se placer à l'autre bout du terrain en diagonale, juste en face du point de spawn de l'équipe adverse, alors que c'était formellement interdit. Alors, Thomas, en ayant marre du tricheur et de jouer seul, étant l'unique joueur à parvenir à sortir du coin sans se prendre de bille, il s'est faufilé jusqu'à son adversaire, et alors qu'il est pile à la distance réglementaire d'engagement minimale, il sort sa réplique de poing, vise la cuisse de sa future victime, mouahahahah... pardon je m'emballe. Il vise, disais-je donc, la cuisse de son imbécile d'adversaire et tire, juste avant de dire.
— Yippeee kai, pauv'con.
Une référence très connue à la saga de film die hard. Une réplique culte du héros, John Maclane. Donc, celui-ci retourne à son point de spawn en râlant et Thomas a ainsi permis à ses coéquipiers, dont Lucie, de pouvoir enfin aller jouer correctement. A la fin de la partie, dans la zone neutre, zone dans laquelle il n'y a plus d'équipes, mais que des potes, Félix, le chat tricheur, s'en prend à Thomas violemment en venant le bousculer.
— Mais il t'a pris quoi toi talheur t'es un ouf toi ! hurle-t-il.
— Alors déjà tu vas te calmer, dit Thomas, qui avait envie de lui donner l'occasion de compter ses dents. C'est toi le seul fautif dans l'histoire. On avait bien dit que le spawn kill est interdit. Et toi, tu enfreins la règle. Moi, j'étais à plus d'un mètre, avec ma réplique de poing. On ne peut rien me reprocher. Mais toi encore une fois, entre la rafale, et le full auto que je suis sûr d'avoir entendu, plus le spawn kill,
— Ecoute j'en ai rien à foutre de tes règles à la con. S'ils sont nuls et savent pas avancer baissés, j'y peux rien.
Thomas fait en sorte de se contenir, et ayant observé cela, Steven intervient.
— Félix, casse-toi.
— Pardon ?
— Casse-toi. On veut plus de toi ici. Y a ni chef ni arbitre, mais j'ai organisé la partie alors j'ai mon mot à dire. Tu te casses. Sors, ou c'est moi qui te sors.
Félix lance un regard plein de colère à Steven, Thomas, Lucie, et les autres. Il attrape donc une réplique longue, une réplique de fusil à pompe si l'on veut être précis, il le prend par le canon, et frappe Thomas de toutes ses forces à la tête. Il a juste le temps de parer le coup, mais la crosse de la réplique vient quand même le frapper à l'arcade, une zone qui saigne beaucoup sans que ce soit grave. Sur ce, d'autres garçons se jettent sur lui et le foutent dehors de force. Lui, Thomas, est encore à terre, la tête en sang, choqué, essayant de stopper l'hémorragie avec un t-shirt pris à proximité.
— Ça va mon pote ? demande Steven.
— Oui t'en fais pas. Ça saigne, mais c'est pas grave.
— T'es sûr ? Tu veux pas appeler une ambulance ? demande un autre garçon un peu grassouillet, mais très gentil.
— Non ne t'inquiète pas, dit Lucie. Je vais le ramener. J'en profiterai pour le soigner.
Un silence s'installe et Steven lui comprend ce qu'elle fait.
— Pas de soucis, je vais te donner son adresse.
Ils continuent de parler tandis que Thomas se relève difficilement, le tissu toujours collé à son arcade pour stopper le saignement. Dans la voiture, elle ne prend pas la direction de la maison de Thomas, mais plutôt celle de son appartement à elle.
— Qu'est-ce que tu fais ? demande le garçon.
— Je te ramène plutôt chez moi. Je ne veux pas te laisser seul dans ton état et je peux pas non plus laisser mon chien tout seul, c'est un chiot et s'il est seul trop longtemps, il peut faire des conneries.
Il ne dit rien et laissa faire. Il trouvait cela très gentil et attentionné de sa part. C'était vraiment une personne bien.
Ils arrivèrent donc à l'appartement et elle l'aide à rejoindre la porte. Il découvre alors un bel appartement avec cuisine ouverte sur le salon exposé plein sur, avec une petite terrasse, une chambre accouchée spacieuse, une salle de bain, des toilettes à côté, un bureau. Elle le fait s'assoir sur le canapé.
— J'arrive, je vais chercher de quoi te soigner.
Elle revient un instant plus tard avec du coton, du désinfectant et des pansements. Elle commence doucement à lui tamponner la zone qui saigne.
— Je te remercie d'avoir fait ça pour moi. On a enfin pu jouer tranquillement après. Mais sincèrement, si j'avais su qu'il réagirait comme ça, je ne t'aurais jamais laissé le faire.
— Et honnêtement, même si tu m'avais mis un couteau sous la gorge, je l'aurai fait quand même.
Pendant qu'elle lui tamponnait son front d'une main, Thomas lui prit tendrement son autre main. Ils se regardèrent longuement dans les yeux. Puis elle rougit, se rendant compte qu'elle ne tamponnait même plus la blessure, mais la joue. Ils se mirent à rire tous les deux. Après que sa blessure s'arrêta de saigner, Thomas ressentit le contre coup du choc psychologique, le taux d'adrénaline redescendant dans son sang. Il se sent s'endormir et Lucie le voit immédiatement.
— Oulah oulah, attends je vais t'installer dans le lit, ce sera plus confortable.
Ils vont difficilement jusqu'au lit dans la chambre de la rousse, où il peut enfin s'allonger.
— Je vais te laisser te reposer. Je vais dormir sur le canapé cette nuit.
Encore groggy, il se tourne vers elle et dit :
— Non, s'il te plaît reste avec moi.
— Mais tu dois te reposer. Essaie de dormir un peu.
— A une condition. Que tu restes avec moi. Je n'ai pas envie d'être seul...
Elle réfléchit un tout petit instant, puis finit par dire :
— D'accord, tu as gagné...
Elle s'allongea à côté de lui, et s'endormit rapidement, étrangement heureuse d'être avec un inconnu. Plus tard, elle se réveilla dans la nuit et se rendit compte qu'il n'avait plus de chemise, sans doute l'avait-il enlevée lorsqu'elle dormait. Alors, elle décida d'enlever elle aussi son t-shirt, sous lequel elle ne portait pas de soutien-gorge. Une poitrine d'environ 90D, avec le sein qui tient bien dans une main, elle se mit contre dans la position de la cuillère, elle prenant la place de la grande cuillère.
Le lendemain matin, il se réveilla et sentit quelque chose d'inhabituel dans son dos. Il se retourna et se rendit alors compte que la jolie rousse ne portait plus qu'une petite culotte sur elle. Mais le reste de son corps était nu, et à portée. Mais non ! Il ne pouvait pas faire ça. Il ne pouvait pas profiter d'elle. Beaucoup de choses avaient pu l'amener dans cette tenue : la chaleur, un inconfort, son excitation pour lui... Quelle que soit la raison, elle était collée à lui seins nus, ce qu'il était obligé de sentir et remarquer, donc elle ne devrait pas mal réagir à ce qu'il s'apprêtait à faire, surtout vu ce qu'il sait hier soir dans le salon. Il posa une main sur son visage, et doucement déposa un baiser sur ses lèvres. Mais la surprise fut totale quand il sentit que la jolie rousse non seulement répondait au baiser, mais en plus le retenait, en mordillant doucement sa lèvre, pour tenter de le garder près d'elle.
— Bonjour toi, dit-elle de son plus beau sourire.
— Coucou...
Encore une fois, ils se regardèrent dans les yeux puis elle prit la parole.
— Je me demandais quand tu allais le faire. Ça faisait presque 5 minutes que tu hésitais à me toucher ou non. Et je crois que maintenant tu sais que je n'ai ni de chien, ni eu trop chaud pour garder mon t-shirt.
Elle l'embrassa encore en prenant son visage dans ses mains et dit :
— Je suis tombée amoureuse de toi au moment où tu es entrée dans la zone neutre et ce que tu as fait hier soir m'a fait totalement chavirer.
Elle se blottit contre lui pour rester encore un instant, juste un instant dans la position la plus agréable qui puisse exister.
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OlivX
17 juin 2020 à 21:38
Très bel épisode.
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