Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
D'équipier dans le jeu à équipier dans la vie — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
D'équipier dans le jeu à équipier dans la vie
Chapitre 2
Ils se réveillent une heure plus tard, toujours dans les bras l'un de l'autre, la tête contre le torse de son nouvel amoureux. Toujours contre lui, elle y dépose un baiser.
— Bonjour, dit-il. Encore...
Elle rit doucement, puis dit :
— Salut... Bien dormi ?
— Super bien... mais le moment d'apothéose, ça a été quand j'ai senti tes seins contre mon dos.
— Super bien... mais le moment d'apothéose, ça a été quand j'ai senti tes seins contre mon dos.
Elle lève un sourcil en souriant et dit :
— Ah oui c'est vrai ça ?
Elle se colle alors encore plus à lui, les deux amants se retrouvant alors poitrine contre poitrine. Il la regarde dans les yeux, approche son visage et l'embrasse dans le cou, ce qui a pour effet de la faire frissonner instantanément, un frisson de plaisir et de bonheur.
— T'es trop belle, lui dit-il, en passant une main tendre sur son visage.
Elle rougit un peu à ses mots et dit :
— T'es trop mignon toi aussi.
Elle lui prend la main et la pose sur ses fesses, habillées seulement du tissu de sa petite culotte bleue.
— Maintenant, je n'appartiens qu'à toi.
Sur ces mots, elle se lève doucement, met un haut et se dirige vers les toilettes, laissant la porte légèrement ouverte.
— Va dans la cuisine, fais comme chez toi. Il y a du café, du thé, et deux trois truc dans le frigo.
— D'accord.
— D'accord.
Il va dans la cuisine, mais sans grande conviction, il ne mange pas vraiment le matin.
Alors qu'il regarde dans les placards pour faire un petit-déjeuner à sa belle, quelqu'un sonne à la porte. Depuis les toilettes, elle lui demande :
Alors qu'il regarde dans les placards pour faire un petit-déjeuner à sa belle, quelqu'un sonne à la porte. Depuis les toilettes, elle lui demande :
— Tu peux aller ouvrir s'il te plaît ?
— Okay !
— Okay !
Il a parlé un peu plus fort pour qu'elle l'entende du fond de l'appartement. Il arrête ce qu'il faisait pour celle-ci et il va ouvrir la porte. Il tombe sur un brun, à lunettes, habillé d'une veste en jean, avec une écharpe peu serrée et un pantalon blanc.
— T'es qui toi ? demande-t-il.
— Bonjour à vous aussi cher Monsieur ! Quelle belle journée n'est-il pas ? En quoi puis-je aider la charmante personne que vous semblez être ?
— Arrête de te foutre de ma gueule connard. Elle est où Lucie ?
— J'aurai bien voulu vous répondre une chose, mais je me serais abaissé à votre niveau déjà bien bas. Mais je vais vous répondre. Elle est actuellement occupée pour un besoin biologique que tout le monde vit une fois par jour. Elle ne devrait pas tarder.
— Bonjour à vous aussi cher Monsieur ! Quelle belle journée n'est-il pas ? En quoi puis-je aider la charmante personne que vous semblez être ?
— Arrête de te foutre de ma gueule connard. Elle est où Lucie ?
— J'aurai bien voulu vous répondre une chose, mais je me serais abaissé à votre niveau déjà bien bas. Mais je vais vous répondre. Elle est actuellement occupée pour un besoin biologique que tout le monde vit une fois par jour. Elle ne devrait pas tarder.
Il pousse Thomas dans l'appartement et hausse le ton :
— Ah oui ? Et pourquoi t'es à moitié à poil au milieu de son salon ?
Lucie arrive derrière Thomas sans qu'il ne le voit.
— Il est en caleçon parce qu'on a baisé toute la nuit, dans toutes les pièces de l'appart et dans toutes les positions possibles et imaginables. Comparé à toi, il m'a bouffé la chatte, il a accepté de me faire un cunni, lui. Et ç’a été le plus gros, le plus intense, et le plus bel orgasme que j'ai vécu de toute ma vie.
Elle s'approche alors de Thomas, et l'embrasse à pleine bouche, tournant sa langue autour de celle du garçon dans la bouche de celui-ci. Comme par habitude, Thomas lui attrape les fesses de son amante et les masse. Quand ils ont fini de s'embrasser, l'ex de la demoiselle est déjà reparti. Elle ferme donc la porte, embrasse l'homme châtain sur la joue et se dirige vers la cuisine en disant :
— Désolé pour cette exagération. Le seul moyen pour qu'il me laisse tranquille était de faire ça.
— C'est lui avec qui tu as découvert et pratiqué l'airsoft ?
— Oui, je ne regrette pas ces moments, car c'était vraiment cool, ce que je regrette à la limite, c'est avec qui je les ai vécus. Lui, ses autres potes plus débiles les uns que les autres, juste insupportables.
— C'est lui avec qui tu as découvert et pratiqué l'airsoft ?
— Oui, je ne regrette pas ces moments, car c'était vraiment cool, ce que je regrette à la limite, c'est avec qui je les ai vécus. Lui, ses autres potes plus débiles les uns que les autres, juste insupportables.
Il la regarde, en silence, buvant son bol de café. Quand elle s'en aperçoit, elle posa sa tasse et demande, une fois sa gorgée avalée.
— Qu'est-ce qu'il y a ?
— Oh rien... Mais quand tu lui as menti tout à l‘heure, tu m'as donné envie de te faire hurler de plaisir, comme tu l'as si bien décrit. Et toi ?
— Oh rien... Mais quand tu lui as menti tout à l‘heure, tu m'as donné envie de te faire hurler de plaisir, comme tu l'as si bien décrit. Et toi ?
Elle réfléchit un moment, ou plutôt fait mine de réfléchir. Puis, en souriant, elle se lève, vient s'assoir sur les cuisses de son homme, face à lui, passant ses bras autour de son cou, et dit, en chuchotant.
— C'est un petit peu tôt pour moi Tom... Je veux bien des moments d'intimité, mais je ne veux pas faire l'amour, l'acte en lui-même. J'en envie d'aller doucement, bien plus qu'avec l'autre abruti. Mais pour répondre à ta question...
Laissant sa phrase en suspens, elle l'embrasse de façon très érotique et intense, lui mordillant doucement la lèvre, caressant le torse musclé, comme sculpté dans le marbre, et descend jusqu'à son sexe, en début d'érection, à travers le tissu de son caleçon. Elle passe doucement son doigt sur ce qu'elle devine être le gland, stoppe tout mouvement, retire ses lèvres et demande, un sourire malicieux sur les lèvres :
— Alors ? Tu as ta réponse ?
Il hoche doucement la tête. Elle colle sa tête contre la sienne, lui susurrant à l'oreille :
— Mais rien ne dit qu'on ne peut pas se stimuler un peu.
Sur ce dernier mot, elle lui mordille doucement le lobe de l'oreille, ce qui a pour effet de faire frissonner son invité, un frisson de bonheur, d'excitation et de plaisir. Mais ils durent se résoudre à se séparer et à aller chacun de leur côté, lui à son université, et elle à son boulot.
Lui faisait des études dans l'aérospatiale, pour être ingénieur. Elle était serveuse, en parallèle de ses études en psycho criminologie. Elle est en année de criminologie, elle passe son diplôme en fin d'année. Lui, il est en 4ème année d'ingénierie aérospatiale.
Après s'être tous les deux préparés, ils descendent au garage de l'immeuble de la rousse et juste après un échange de numéros, il rentra chez lui, déposé par sa belle, et prit sa voiture pour aller directement à son école d'ingénierie.
Après s'être tous les deux préparés, ils descendent au garage de l'immeuble de la rousse et juste après un échange de numéros, il rentra chez lui, déposé par sa belle, et prit sa voiture pour aller directement à son école d'ingénierie.
Plus tard dans la journée, Lucie envoie un SMS à Thomas pendant leurs cours respectifs
Il fut vraiment surpris. Qui aurait cru qu'une fille à l'air si sensible, si douce, si timide, puisse être légèrement coquine comme ça ? Il s'empressa alors de répondre par un unique smiley, suivi d'une petite provocation qu'il savait qu'elle ne prendrait pas mal et d'une proposition tout aussi chaude que celle de son nouvel amour
Elle manqua d'exploser de rire dans son amphi. Alors, Thomas est aussi taquin qu'elle ? Cela promettait d'être amusant... Elle lui répondit, toujours son sourire si beau sur les lèvres, incapable de s'en débarasser.
Thomas se demande alors pourquoi lui disait-elle cela ? Qu'a-t-elle subi dans son passé avec son ex rencontré le matin même ou encore une autre personne pour ne même pas pouvoir écrire, prononcer des mots qui peuvent pourtant paraître simple à son âge, surtout après son petit discours de ce matin : sexe, pénétration, fellation, etc. Mais effectivement, elle lui en reparlerait. Il n'y a pas seulement de l'appréhension dans son esprit, il y a aussi un peu de jeu. En effet, une date importante pour n'importe quel être humain se rapproche et elle compte bien lui réserver l'une des plus belles, si ce n'est la plus belle surprise de sa vie. Ce qu'il lit à la fin l'excite même davantage qu'il ne l'est déjà. Il écrit alors le plus discrètement possible.
Immédiatement, la future criminologue répondit
Touché. Elle avait même carrément fait mouche. Aussi, pour lui répondre avec humour et continuer sur le même ton du flirt tout sauf innocent, il dit
Se retenant encore une fois de rire, elle lui répond simplement, avant de verrouiller définitivement son portable pour la fin de matinée
Ce à quoi il répond par les trois mêmes mots « à plus tard ». Plus tard dans la journée, dans l'après-midi, Thomas reçoit un autre SMS.
A ce moment-là, il ne sait pas trop si elle plaisante, si elle est sérieuse ou encore autre chose. Surtout qu'elle l'a appelé par son surnom et qu'elle a ensuite mis un cœur.
Là, les deux photos qu'il voit apparaître sur son écran le font halluciner, et surtout se sentir très à l'étroit dans son pantalon, comme le matin même. Sur la première photo, il reçoit la photo de Lucie, ne portant pour vêtement rien de plus qu'une petite culotte bleue, cachant à peine sa poitrine, tout juste ses petits tétons. Et la deuxième la montre avec son soutien-gorge enfilé, et cette fois sans culotte. Une photo d'elle renversée, une vue plongeante sur son décolleté, et aussi son pubis simplement habillé d'un petit ticket de métro, et on peut voir aussi le bord de ses grandes lèvres.
Il verrouille de nouveau son téléphone, et attend le soir même avec impatience. Et le soir même... AHAH ! Je t'ai eu ! tu as cru que j'allais te raconter ?! Ahahahah que tu es bête... bah oui, tu devras entendre le prochain chapitre ! Allez, sois pas déçu(e) !
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