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✦ Trixie Nymphomane moi ? Tome I XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Nymphomane moi ? Tome I — Chapitre 6 · Le godemichet

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Trixie
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Nymphomane moi ? Tome I

Chapitre 6 · Le godemichet

Maintenant que j'avais confessé à Maxime ma relation avec Gérald, et qu' il n'y avait pas eu de problème, je retournai au boulot avec joie et bonne humeur, avide de savoir ce que la journée allait m'apporter. Le travail m'appela dans le bureau de Maxime. Nous étions en train de résoudre un épineux problème informatique de facture, ayant trait à des fournitures pour le service de la mécanique.
— Eh, dis donc Trixie, cela fait maintenant au moins six mois que tu n'as pas fait d'inventaire avec Gérald, non ?
— Oui, à peu près... Nous n'avons pas eu bien le temps...
— Tu vois où ça te mène de ne plus faire l'inventaire avec lui... C'est plein d'erreurs... Et puis, sa grosse bite noire ne te manque pas trop ?
— Oui, un peu... beaucoup... même !
— Te rappelles-tu, lorsque pour la première fois, je t'ai dit qu'il s'intéressait à toi et que je t'ai préparée pour qu'il tente quelque chose, car tu doutais qu'il veuille te baiser !
— Oui, et tu avais raison... Heureusement que tu as fait ça !
— Tu peux quitter ton string... oui... garde ta jupe levée... j'adore voir ta chatte rasée... elle est splendide !
Je ne pus rien lui refuser, un nouveau petit jeu érotique allait sûrement avoir lieu. Le petit triangle de tissu glissa le long de mes cuisses, le bas de ma jupe resta levé, découvrit largement les attaches du porte-jarretelles, qui aujourd'hui était blanc...
— Oui, parfait ! Mets ton pied sur le fauteuil... C'est ainsi que tu étais ? Il a commencé à poser sa main où ? Ici sur ton genou, et il l'a lentement remontée, comme ça en caressant ta cuisse, le long de la lanière, découvrant peu à peu ta peau ? Oui, je vois petite salope... Tu écartais les jambes au fur et à mesure, comme maintenant !
— Je fantasme encore au souvenir de cette main noire glissant sur ma peau blanche... Aaaaahhhhh...
— Tu as fini comme ça, jambes complètement écartées, chatte ouverte ?
— Oui... et j'avais relevé ma jupe comme ça... alors il a inséré d'abord son majeur... ouuiiiii comme ça... Puis son index... Oui, oui... Regarde... Regarde tes doigts... Rien que d'y penser, je mouille... Il avait des doigts longs... mais longs... Il m'a presque fait jouir ce jour-là !! Ouuuiiii continue, caresse mon clitoris.
— S'il ne t'a pas fait jouir ce jour-là, il s'est bien rattrapé par la suite... Les inventaires au sous-sol où tu as pu profiter pleinement de son énorme bite !
— Haaaa, haaaaaa, huuuummm c'est bon...
— Tiens mon annulaire... Je sais, mes trois doigts ne valent pas l'énorme queue de Gérald... Elle ne te manque pas ?
— Si, si... Mais continue... oouuuiiii... J'adore son énorme phallus noir !
— Bon, je crois que je vais pouvoir apporter un palliatif à cette absence...
Des bruits de pas derrière la porte nous firent cesser à toute allure notre petit jeu. Deux jours après, Maxime m'appela, me demanda de passer le voir à son bureau, il me précisa qu'il me voulait sans culotte et si possible avec une jupe ou une robe ample...
— Regarde ce que j'ai trouvé... me dit Max.
— Je suis curieuse, allez montre-moi, vite !
Il déballa la boîte. C'était un godemiché noir, avec un prépuce amovible. Il était légèrement arqué. C'était la réplique fidèle d'un sexe.
— Tiens, prends-le et dis-moi ce que tu en penses... C'est toi l'experte !
Ce gode offrait une souplesse et un contact remarquables. La finesse du prépuce, qui allait et venait au fur et à mesure de la pénétration, était telle qu'on avait l'impression qu'il s'agissait d'une peau véritable. Les veines avec les creux et les bosses ajoutaient du piquant. Il faisait 29 centimètres de long et 6 centimètres de diamètre. La partie insérable devait faire vingt-six centimètres.
— Admirable, ton truc ! Cela ne remplacera jamais la queue de Gérald... Mais manié avec dextérité, je crois que je vais prendre du plaisir... !
— On va l'essayer, si tu veux... Viens ici, appuie-toi sur le bureau... penche-toi en avant... Attends, je vais l'enduire de lubrifiant... Tu ne mouilles quand même pas encore... Tu veux bien écarter les jambes que je mette un peu de gel dans ta chatte... il est vraiment gros ce god...
Ses deux doigts dégoulinant d'un lubrifiant soyeux badigeonnèrent mon orifice vaginal. Je frissonnai, pensant à ce qui allait suivre. Cela me tira un gémissement. Lorsqu'il posa le gland humide, de l'énorme engin sur ma peau nue juste au-dessus de l'attache arrière de la lanière de mon porte-jarretelles. Il le remonta très lentement en direction de ma chatte, qui malgré moi commença à palpiter et à s'humidifier. La jupe ample facilita cette approche. Après ce qui me sembla une éternité, le gros bout noir écarta mes petites lèvres, il glissa en forçant un peu deux centimètres du gland dans ma vulve. J'eus un sursaut de plaisir, attendit la suite de la pénétration, mais il retira le phallus factice et se mit à me caresser la fente de bas en haut, titillant mon clitoris...
Il fit semblant de me pénétrer, et sentit que je ne désirai que cela, il ne l'enfonça pas plus que de 3 ou 4 centimètres, et recommença ses caresses. Ce petit jeu m'excita et m'énerva de plus en plus...
J'avais les deux mains appuyées sur le bureau, le bassin en arrière, j'avais mis un soutien-gorge seins nus, mes mamelons pointaient comme deux petits dards sous mon chemisier presque transparent qui moulait les globes fermes de mes seins.
— Enfonce... Enfonce-le-moi, s'il te plaît... oouuuuiiiii, s'il te plaît !!
Je réussis à attraper sa main, et à diriger le gros gland noir vers le trou béant de ma chatte, mes parois vaginales s'écartèrent, dix centimètres entrèrent dans le conduit bien lubrifié. Maxime commença alors des allers et retours, gagnant deux centimètres à chaque pénétration. Effectivement, le prépuce allait et venait comme l'aurait fait celui d'une vraie bite, c'était délicieux.
— Ooooouuuuuiii, c'est bon, c'est bon... plus vite, enfonce... Enfonce... Aaaahhhhh...
— Ah tu aimes, petite Salope, c'est aussi bon que la bite de Gérald.
— Ouiii, ouiiii ne t'arrête pas, continue, plus vite, ouiiiii.
J'essayai de refréner mes ardeurs, de ne pas parler trop fort... Son bureau était assez isolé des autres... mais... des bruits de pas dans le couloir... Maxime lâcha le godemiché dont il avait inséré les vingt-six centimètres. Je me redressai rapidement... le manche de silicone noir enfoncé en moi.
On toqua, la porte s'ouvrit, le nouveau chef de Marion entra...
— Bonjour...
Ses yeux étaient fixés sur les taches sombres des petits pics que dessinaient mes mamelons, sous le mince tissu de mon chemisier collant à mes seins comme une deuxième peau. J'étais sûre que l'on pouvait aussi deviner mes aréoles gonflées et parsemées de chair de poule... Je sentis mes joues s'empourprer... D'autant qu'il passait pour '' un chaud lapin ''. Il dut s'apercevoir de notre gène, se doutant que son intrusion avait dû interrompre quelque chose...
— J'ai un problème sur mon PC, dit-il.
Ses yeux ne quittaient pas mes seins tandis qu'il expliquait ce qui clochait dans son PC. Il me sembla que son regard était doté de rayons X qui traversèrent mon sweater, j'en ressentis la chaleur sur mes tétons. Cela n'était pas fait pour atténuer l'émoi sensuel qui était en train de m'envahir. En effet, l'incongruité de cette situation commençait à m'exciter. Je n'osai pas trop bouger... mais des ondes de chaleur partirent de ma chatte et montèrent dans mon ventre, de légers frissons me parcoururent, en pensant au gros tuyau noir qui emplissait ma vulve. C'était très émoustillant de se retrouver ainsi, j'aurais désiré que Maxime repasse sa main sous ma robe et recommence ses pénétrations avec le gigantesque pénis noir en présence de l'intrus. Mon foutre coula sur ma jambe au-dessus de mon bas. J'avais envie de frotter mes cuisses l'une contre l'autre...
Je regardai le chef de Marion avec un petit air de défi et je tendis ma poitrine vers l'avant pour mieux imprimer en relief le bout de mes tétons à travers le mince tissu transparent qui les enveloppait.
Le plaisir m'envahissait... Comme dans un rêve, j'entendis Maxime lui promettre de passer voir le problème du PC, il s'éclipsa enfin. En tremblant, j'ôtai le godemiché, il ruisselait de mon foutre. J'étais pantelante !
— Eh... eh bien, j'ai cru que j'allais jouir... Nous l'avons échappé belle... nous aurions pu donner un tour de clef !!
— Ouf... c'est vrai... mais tu viens de me dire que tu as failli jouir !!
— Oui... pendant qu'il te parlait, cette situation m'excitait au plus haut point ! C'est vraiment merveilleux ton nouveau jouet. Ce soir, mon mari rentre vraiment tard. Si tu veux, on pourra recommencer cela tranquillement chez moi après le boulot vers 18 heures !
— Mais tu es vraiment sûre de toi ? Et si jamais il est là ?
— Tu sais, il n'y a plus grand-chose entre nous... Je t'ai raconté comment il a réussi à avoir son avancement, en me faisant baiser par son patron et les clients de celui-ci, alors... !!
Le soir, à l'heure convenue, Maxime arriva chez moi.
— Tout à l'heure, je n'ai pas eu le temps de vérifier, mais est-ce que cela te fait bander de me masturber avec cet énorme engin noir ? lui dis-je en avançant ma main vers sa queue.
— Ben oui, mais c'est le fait de voir comme tu prends ton pied qui m'excite !!
En disant cela, il m'avait attrapée par la taille, plaquée contre lui, sa langue partit à la conquête de ma bouche, ses mains à celle de mes seins. Je ne sus pas comment, je me retrouvai couchée, à côté de mon string qui fit une petite tache noire sur la moquette du salon. Mon pull moulant remonté au-dessus de ma poitrine, la jupe enroulée au-dessus de mon porte-jarretelles. Les lèvres de Maxime butinèrent mes mamelons, ses dents mordillèrent juste la pointe, à la sortie des canaux galactophores, il savait que je raffolais que l'on s'occupe de mes seins. Avec ces attouchements, les glandes apocrines situées dans l'aréole des mamelons produisirent des hormones qui augmentèrent de manière subliminale l'attraction de mon partenaire. La libération d'endorphines, d'ocytocine, de prolactine et de testostérone entraînèrent une vague d'excitation sexuelle qui firent augmenter la taille de mes seins de plus de 25 % et accélérèrent mon flux sanguin vers mon clitoris et les zones de mon vagin.
J'avais constaté que la stimulation de mes mamelons me détendait, mon stress et mon anxiété disparaissaient comme par enchantement.
— Merde, j'ai oublié le gel lubrifiant...
— Tu crois que je vais en avoir besoin ? Lèche un peu ma chatte... elle coule...
Il continua à pincer, et à prendre mes tétons entre le pouce et l'index en les pressant doucement et en tenant la pression. Si je donnais des manifestations de plaisir en gémissant d'extase, il augmentait le pincement par palier, mais doucement pour que le plaisir ne se transforme pas en douleur. La pression poussait alors le sang hors du mamelon, il relâchait, le sang revenait, créant une sensation intense de plaisir. Il était le seul à me faire ce genre de ''Truc''...
Sa langue s'activa dans mon vagin trempé, ses lèvres aspirèrent mon clitoris, ses caresses me rendirent folle.
— Vas-y, mets-moi le gode, défonce-moi avec cet engin... ouiiiiii... c'est ça... Ça ressemble énormément à la queue de Gérald aussi grosse et aussi longue. Aaaahhhhhh, encore plus loin...
Maxime, maniant avec dextérité l'énorme phallus factice, me fit grimper une à une les marches du plaisir, je perdis la notion du temps. Je me retrouvai au bord du précipice de la jouissance, j'allai plonger... dans l'abîme du plaisir.
— Non, non, mets-moi ta queue... je veux ta queue pour jouir... sentir ton sperme couler en moi.
— J'allais te l'enfiler, tiens voilà, c'est fait...
Patatras... la sonnette retentit ! De la rue, la voix de mon mari m'appelait.
— Trixie... Peux-tu venir nous ouvrir, j'ai oublié mes clefs, je suis avec un collègue en route pour le resto, mais avant, je veux lui offrir l'apéritif.
Dans le salon, ce fut le branle-bas de combat, j'enfilai mon string en toute hâte, abaissai mon pull, Maxime fit disparaître le gode dans la poche intérieure de sa veste, il se réajusta à toute vitesse. Heureusement que mes cheveux tombaient sur mes épaules, je n'étais pas trop décoiffée. Le cœur battant, chacun examina l'autre rapidement, le test était assez concluant... j'allai ouvrir.
Mon mari accompagné d'un de ses jeunes collègues patientait devant le portillon. Il avait l'air d'avoir assez bu.
— Nous venons d'une réception de la boîte, nous sommes en route pour le restaurant, mais avant, je voulais que David vienne boire un coup à la maison et fasse la connaissance de ma femme, qui parait-il est un super canon ! Tiens !! Mais que fait ici ton pote Maxime ?
— Il... il est venu... pour... Pour regarder le micro qui avait des problèmes... il a fini... nous... Il... il allait partir...
— Oui, ce n'était pas bien grave... c'est réparé maintenant... Allez, je me sauve... dit Max.
— Bon, David, viens au salon ! Trixie, sers-nous l'apéro s'il te plaît !
— Bonjour Madame, me dit le jeune homme, ne vous inquiétez pas... c'est moi qui conduis... me dit-il en souriant.
Ce jeune homme d'environ vingt-cinq ans, que je ne connaissais pas était beau comme un Apollon, assez grand, blond, les yeux bleus, un corps d'athlète qui emplissait un costume de grande marque. Mon mari me jetait des regards suspicieux... pas persuadé que Maxime était là seulement pour le PC...
Effectivement, mes mamelons, après les caresses qui leur avaient été prodiguées, semblaient vouloir transpercer le mince tissu de mon pull moulant. La fine étoffe collant à ma peau sculptait le moindre détail de mes aréoles... c' était vraiment érotique, le jeune homme semblait s'en être aperçu... mon mari aussi !!
Ils avaient pris place, autour de la table basse au salon, David sur le divan, mon époux sur un fauteuil. Je passai devant lui pour servir les boissons, ses deux mains se faufilèrent sous ma jupe, d'un coup sec de sa main gauche, il tira sur mon string, qui céda. Sans ménagement et avant que je ne puisse esquisser un geste de défense, deux doigts de sa main droite s'insinuèrent dans ma chatte.
Éberlué, le jeune homme regarda la scène d'un air vraiment gêné.
— Salope, salope... j'en étais sûr... tu mouilles comme une pucelle... qui vient d'avoir son premier doigter !! Ton copain était en train de te baiser !! David regarde mes doigts, ils coulent de son foutre et sa culotte et moite... Salope ! C'est la longueur de tes tétons qui m'a mis la puce à l'oreille !! Attends, petite traînée puisque tu aimes tellement te faire baiser... Tu vas y avoir droit !!
Il tira fortement ma jupe vers le bas, avec un peu de résistance, elle glissa le long de mes jambes, rapidement ne me laissant pas le temps de réagir, il fut debout et saisissant mon sweat-shirt, il le fit passer par-dessus ma tête.
Je me retrouvai en porte-jarretelles et soutien-gorge, seins nus face aux deux hommes. Le doigté sauvage de mon époux devant son collègue relança les sensations qui ne m'avaient pas quittée depuis les caresses de Maxime. Je fus comme paralysée... Je culpabilisai de m'être fait surprendre avec Maxime... Il dégrafa mon mini-soutien-gorge qui tomba à mes pieds. Mais ce déshabillage brutal devant ce jeune homme beau comme un Dieu, qui n'en revenait pas, commença à m'exciter. Ma vulve gardait encore le souvenir du gigantesque gode noir que Maxime m'avait inséré. Mon excitation n'était pas retombée, preuve en était la moiteur de ma chatte... Le collègue de mon mari regardait ce qui se passer avec de grands yeux ronds, il s'était levé. Une bosse assez conséquente se profilait à hauteur de son sexe...
— Je... je crois que je ferai mieux de partir... dit le jeune homme, ne sachant plus où regarder.
— NOOOON... David... noooon, dit mon mari en bredouillant... je ne sais pas si c'est l'alcool ou elle qui me fait cet effet, mais je n'arrive pas à bander ! Regarde.
Il déboucla son pantalon, son sexe pendouillait, mou comme une limace.
— Alors... alors tu... tu sais quoi... non ? Eh bien, tu vas la baiser cette salope... p... pour la punir...
— Non, mais... je ne peux pas faire ça...
— Si tu peux... c'est moi ton chef non ? Alors tu vas le faire... sinon...
Il commença à s'énerver, le jeune me regarda avec des yeux contrits, je lui souris, pourquoi ne pas profiter de la situation avec ce jeune éphèbe ?
— Il a vraiment bu hein ? Il ne va pas falloir le contrarier ! Je ne vous plais pas ?
— Si, si Madame, vous êtes vraiment très belle... mais...
— Mais quoi ? Je vois que je te fais de l'effet, dis-je en lui montrant l'énorme bosse de son pantalon. Alors puisqu'il t'a donné un ordre... Obéis-lui !
— Effectivement, vous êtes merveilleuse ainsi vêtue, et vous me faites bander ! Mais... vous... vous croyez... que...
— Ou... oui... écoute-la, cette salope... Baise-la de ... devant moi... pour la pu... punir.
Souriante, je m'approchai et lui caressai le sexe à travers l'étoffe de son pantalon. Il gémit.
— Pas mal, lui dis-je, elle a l'air vraiment ferme, grosse et longue, fais voir.
— C'est de vous voir nue seulement avec vos bas et votre porte-jarretelles... ça m'excite... je bande comme un âne... Je... je peux vous caresser les seins ?
— Mais bien sûr, tu ne veux pas sucer mes tétons ? Regarde comme ils sont durs et longs... ils n'attendent que ta bouche... Allez déshabille-toi, j'ai hâte de te voir tout nu ! Touche ma chatte, rien que d'y penser, je mouille...
— Vous croyez... vous êtes tellement belle... je ne comprends pas son attitude envers vous...
Il se déshabilla à toute allure, sa main partit à la rencontre de mon sexe, il jeta un regard à mon mari qui était maintenant avachi sur le fauteuil et nous regardait béatement. Encouragé par l'apathie de celui-ci et mes encouragements, il s'enhardit. Tandis que deux de ses doigts se faufilèrent dans mon vagin, il m'attrapa derrière la nuque, et me prodigua un baiser plus que passionné.
Sa bouche descendit ensuite le long de mon cou, lécha à tour de rôle mes seins, mordilla mes tétons, aspira mes aréoles... au bout d'un moment, la lente descente reprit. Il suivit le pourtour du porte-jarretelles, lécha ma peau nue le long des lanières, remonta le long de ma fente pour s'insinuer dans mon conduit vaginal, les caresses prodiguées et le va-et-vient de son muscle buccal me donnèrent des frissons et me tirèrent des gémissements. Mes épaules eurent des spasmes lorsque ses mains attrapèrent mes seins et les malaxèrent doucement et qu'au même instant, sa bouche aspira mon clitoris et se mit à le sucer... Un cri de plaisir sortit de ma gorge, cela eut l'air de tirer mon époux de sa somnolence.
— Oui, c... c'est bien... Continue... tu vas la faire jouir cette salope...
— Non David, ne t'occupe pas de ce qu'il baragouine... Baise-moi... Enfile-moi ta queue... maintenant... lui intimai-je !
Il me fit basculer sur le canapé, écarta mes jambes, mettant un genou à terre, entra sa verge qu'il ne cessait de masturber comme pour la faire encore grossir. Elle était de bonne taille, mais loin d'être aussi grosse et longue que le godemiché de Maxime ou la queue de Gérald. Mais j'étais tellement excitée par tout cela, et pour l'instant, je n'avais à aucun moment pu aller au bout de ma jouissance lors de la séance avec Maxime. J'accueillis sa verge comme une délivrance. Elle glissa facilement dans mon fourreau bien lubrifié. Il posa un de mes mollets sur son épaule et me martela sans relâche, enfonça son sexe jusqu'à la garde. Je l'encourageai, lui disant que sa bite me rendait folle, en poussant des cris de plaisir. C'était vrai, le plaisir montait... Cette fois, je n'allais pas rater le grand plongeon dans l'abîme de la volupté.
— Oooooohhhhhh, ooouuuuuiiiiii... putain que c'est bon... ouiiiii, ouuiiiiiii... roucoulai-je.
Je tombai... La chute à travers les flashes sembla durer une éternité... Mon orgasme refoulé depuis assez longtemps fut assez impressionnant. Je perçus vaguement que David me demandait s'il pouvait éjaculer en moi...
— Ou... Ouiiiii... éja... éjacule dans sa chaattteeee... à cette sa... salope...
Je refermai mes jambes autour des reins de David, il se cambra d'un seul coup et je sentis les soubresauts de son pénis, bien enfoncé dans mon vagin, déverser son sperme chaud. Je hurlai à nouveau... ma jouissance.
David eut l'air paniqué et tourna la tête vers mon époux, il fut aussitôt rassuré, celui-ci dormait profondément sur le canapé. Je me dirigeai vers lui, le secouai, c'est tout juste si j'obtins un léger grognement.
— Bon, laissons le cuver... As-tu prévu quelque chose pour ce soir David ?
— Non, nous devions aller au restaurant... et après, il avait prévu d'aller en boîte...
— Je crois que là, il est parti pour sa nuit, je te propose de rester dîner avec moi... et ensuite...
David ne me quitta qu'à l'heure où les noctambules rentrent de discothèque
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AMOUR01
22 mars 2026 à 10:13
Merci
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COLLECTION
25 août 2020 à 00:26
Bravooo
Très belle histoire.
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