Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Libère la Dragonne — Chapitre 2 · Prémisses né d'un besoin
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Libère la Dragonne
Chapitre 2 · Prémisses né d'un besoin
Sentant son besoin de réconfort, je passais mes bras autour de sa taille, la serrant également contre moi. S'en suivit un long sanglot qu'elle retenait probablement depuis longtemps. Et tandis qu'elle évacuait toutes ces émotions pour retrouver une certaine sérénité, je m'efforçais de remonter mon visage de sa poitrine vers son cou afin de ne pas me retrouver dans une situation pour le moins embarrassante lorsqu'elle se serait calmée. Et tandis que je manœuvrais, j'entendais les battements de son cœur puissant qui pulsaient rapidement. Ce qui n'avait rien de normal aux vues de sa taille. En effet, le rythme cardiaque d'un animal est supposément inversement proportionnel à sa taille, or son cœur battait plus vite que le mien. Était-ce dû au stress, ou à autre chose ?
J'arrivais enfin à remonter ma joue jusque dans son cou, et alors seulement je pus constater que ses deux ailes formaient une barrière entre nous et le reste du monde. Peut-être préférait-elle se cacher du reste du monde pour déverser ce torrent de larmes.
C'est au bout d'environ dix minutes qu'enfin elle se calma, et s'étant assise sur ses talons, elle se redressa en me soulevant, et me serra contre elle de plus belle. J'avais de ce fait, dû passé mes bras autour de son cou, sans quoi je me serais retrouvé le visage dans ses seins.
Enfin, elle brisa le silence :
— Je ne connais même pas ton nom, preux chevalier mon sauveur.
Je reculais alors un peu mon visage pour la regarder.
— Je m'appelle Baltazard, fils d'Erik. Et, à qui ai-je l'honneur ?
— Eh bien, dans ta langue, mon nom serait Karistalonia, mais tu peux m'appeler Kristal, mon héros.
— Eh bien, dans ta langue, mon nom serait Karistalonia, mais tu peux m'appeler Kristal, mon héros.
Elle me fit un sourire reconnaissant, puis posa ses lèvres sur ma joue. Je sentis alors une étrange et très agréable sensation me parcourir, comme un regain de jeunesse. Elle me posa à terre puis se leva.
— Bon, il est temps de vérifier si le sort est bien rompu,
dit-elle en se levant face à moi. Et sur ces mots, elle se dirigea et moi la suivant vers la porte d'entrée de cette tour aux airs lugubres. Je passais l'encadrement de la porte et me retrouvais à l'extérieur. Je me tournais alors et la regardant, lui dis :
— Tu as changé d'avis ?
Elle me regarda l'air inquiet et dit :
— Et si je ne pouvais pas passer cette porte ? Si j'étais toujours prisonnière ?
Je fis un pas vers elle et la pris par la main.
— Il n'y a qu'un moyen de vérifier.
Et sur ces mots, tout en lui faisant face, je la tirais hors de la tour alors qu'elle me regardait dans les yeux.
Et quand nous nous sommes arrêtés, elle était bien à l'extérieur. Son visage s'illumina tant de sa joie que de la lumière du soleil mourant à l'horizon.
Et quand nous nous sommes arrêtés, elle était bien à l'extérieur. Son visage s'illumina tant de sa joie que de la lumière du soleil mourant à l'horizon.
— Alors je suis réellement libre.
— Oui Kristal.
— Oui Kristal.
Et sur ces mots, nous entendîmes un grand fracas et vîmes la tour s'effondrer sur elle même.
— La tour n'avait plus de raison d'être, j'imagine.
Je lui lâchais alors la main, et me retournant, je me dirigeais vers Honnora, puis la détachais de son arbre.
La dragonne s'approcha de nous et regardant ma monture et lui caressant le flanc, me dit :
La dragonne s'approcha de nous et regardant ma monture et lui caressant le flanc, me dit :
— Que vas-tu faire maintenant ?
— Je vais... rentrer chez moi, et essayer de trouver une explication des raisons de mon échec à donner à mon seigneur.
— Ton échec ? Tu m'as sauvé, et tu considères ça comme un échec ?
— Non, bien sûr que non. Mais je rentre les mains vides, alors qu'il voulait une princesse à marier à son fils. Et je doute que tu conviennes pour cela.
— Je vais... rentrer chez moi, et essayer de trouver une explication des raisons de mon échec à donner à mon seigneur.
— Ton échec ? Tu m'as sauvé, et tu considères ça comme un échec ?
— Non, bien sûr que non. Mais je rentre les mains vides, alors qu'il voulait une princesse à marier à son fils. Et je doute que tu conviennes pour cela.
Je concluais cette phrase sur le ton de la plaisanterie.
— Les mains vides ? Je pourrais peut-être te donner une compensation, après tout, je te dois la vie.
— Ma foi je ne saurais refuser.
— Très bien, mais dans ce cas, il te faudra m'accompagner jusque chez moi, et espérer que ma demeure n'ait pas été pillée en mon absence.
— Depuis combien de temps l'as-tu quitté ?
— Dix ans.
— Et où vivais-tu ?
— Dans un ancienne cité naine de la montagne que tu peux voir là bas.
— Ma foi je ne saurais refuser.
— Très bien, mais dans ce cas, il te faudra m'accompagner jusque chez moi, et espérer que ma demeure n'ait pas été pillée en mon absence.
— Depuis combien de temps l'as-tu quitté ?
— Dix ans.
— Et où vivais-tu ?
— Dans un ancienne cité naine de la montagne que tu peux voir là bas.
Elle me désignait une montagne au nord à environ deux jours de marche.
— Moi à cheval et toi en volant, nous y serons vite,
lui dis-je en souriant.
— Il me faudra un peu de temps pour que mes ailes retrouvent leur puissance, je ne pense pas être capable de voler pour l'instant.
— Dans ce cas, je suivrais ton rythme.
— Dans ce cas, je suivrais ton rythme.
Et sur ces mots, je montais à cheval et nous partîmes en direction de la montagne. Et après seulement quelques heures, la nuit tomba et nous dûmes nous arrêter. J'allumais donc un feu de camp et y préparais un petit dîner avec mes rations de voyage.
Nous mangions en silence. Et une fois fini, Kristal me complimenta sur ma cuisine qui à mon sens, n'avait rien d'exceptionnel, mais l'intention y était, c'est tout ce qui compte.
Après avoir rangé le matériel de cuisine, je préparais ma couverture pour dormir au pied d'un arbre. Elle était suffisamment grande pour m'enrouler plusieurs fois dedans, car elle était faite avant tout pour camper en hivers au cas où je ne puisse trouver d'auberge. Et je pensais soudain que bien entendu, ma compagne de voyage n'avait rien pour elle-même. Je l'invitais donc à se joindre à moi tandis que je me délestais de mon armure ainsi que des doublures qui me servent de vêtements pour dormir plus à mon aise.
Après avoir rangé le matériel de cuisine, je préparais ma couverture pour dormir au pied d'un arbre. Elle était suffisamment grande pour m'enrouler plusieurs fois dedans, car elle était faite avant tout pour camper en hivers au cas où je ne puisse trouver d'auberge. Et je pensais soudain que bien entendu, ma compagne de voyage n'avait rien pour elle-même. Je l'invitais donc à se joindre à moi tandis que je me délestais de mon armure ainsi que des doublures qui me servent de vêtements pour dormir plus à mon aise.
Elle ne se fit pas prier, et nous étions bientôt tous deux allongés sous cette couverture juste suffisante pour nous couvrir tous les deux.
Elle me demanda alors :
Elle me demanda alors :
— Tu cherchais une épouse pour le fils de ton seigneur, mais toi, as-tu une compagne ?
— Non, je n'ai pas cette chance, mais j'imagine qu'un jour, mon seigneur me mariera à la fille d'un noble pour consolider ses relations et renforcer son influence.
— Alors tu ne peux pas épouser qui tu veux ? Quelqu'un que tu aimes vraiment ?
— J'en ai peur. Et toi ? As-tu un compagnon qui t'attend là où nous allons ?
— Non, je vis seule depuis que je suis en âge de me débrouiller. Mais du coup, sur un plan plus... charnel... tu t'y retrouves ?
— Heu... pas vraiment, les occasions ne se bousculent pas vu que je suis souvent sur la route au service de mon seigneur.
— Non, je n'ai pas cette chance, mais j'imagine qu'un jour, mon seigneur me mariera à la fille d'un noble pour consolider ses relations et renforcer son influence.
— Alors tu ne peux pas épouser qui tu veux ? Quelqu'un que tu aimes vraiment ?
— J'en ai peur. Et toi ? As-tu un compagnon qui t'attend là où nous allons ?
— Non, je vis seule depuis que je suis en âge de me débrouiller. Mais du coup, sur un plan plus... charnel... tu t'y retrouves ?
— Heu... pas vraiment, les occasions ne se bousculent pas vu que je suis souvent sur la route au service de mon seigneur.
Je sentis alors sa main se glisser sous la couverture pour arriver sur ma cuisse.
— Pour moi c'est pareil, que dirais-tu si nous brisions cette monotonie tous les deux ?
Mon sexe se dressa et je sentis sa main le saisir délicatement alors que mon visage devenait rouge.
— Ton corps a l'air d'en avoir envie, mais toi qu'en dis-tu ?
Elle se redressa un peu et se tourna sur le côté face à moi, dévoilant sa poitrine magnifique à mon regard, ses tétons dressés vers moi.
— Je... je dis que, j'en ai envie, oui.
Elle me sourit tendrement, et posa ses lèvres sur les miennes en commençant à me masturber doucement. Sa langue rencontra la mienne et je posais ma main sur sa joue. Puis la fit glisser sur son sein. Peu après, je rompis ce baiser pour aller lui téter les seins alors qu’elle continuait à me faire durcir. Après quelques minutes, elle s'arrêta, et me dit de m'adosser à l'arbre. Ce que je fis. Elle retira la couverture et se mit à genoux face à moi, ce qui plaçait ma tête à la même hauteur que son entrejambe. Elle me regarda dans les yeux en souriant puis posant une main dans mes cheveux, pressa doucement ma tête contre ses parties intimes que je me mis alors à lécher, alors que je saisissais ses fesses de mes mains pour enfouir encore davantage mon visage au creux de son pubis. Je faisais passer ma langue tantôt dans sa fente, tantôt sur sa perle qui me semblait bien petite tant elle était recluse dans son emplacement.
Je levais les yeux sans m'arrêter et voyais qu'elle avait la tête renversée et se caressait un sein de sa main libre tandis qu'elle soupirait de plaisir.
De nouveau, quelques minutes s'écoulèrent, ainsi que son délicat nectar dont je me délectais. Puis de nouveau, elle nous interrompit, et sans rien dire, fit avancer ses genoux de part et d'autre de moi, faisant descendre son bassin vers le mien, plaquant son ventre contre le mien, puis finalement, nos deux sexes se rencontrèrent, sans pénétration d'abord, puis elle frotta sa fente contre mon membre dressé, et finit par le faire entrer dans son intimité. Il y régnait une douce chaleur, et ses parois étaient très douces. Elle me présenta de nouveau un de ses tétons devant la bouche, je le pris aussi tôt et instantanément, elle se mit à faire de doux et langoureux mouvements de bassin, s'accrochant d'une main derrière ma tête, et l'autre bras passé autour de mes épaules, tandis que j'avais un bras autour de sa taille et l'autre main plaquée dans son dos. Nous faisions l'amour et il semblait que rien d'autre n'existait que nous.
De nouveau, quelques minutes s'écoulèrent, ainsi que son délicat nectar dont je me délectais. Puis de nouveau, elle nous interrompit, et sans rien dire, fit avancer ses genoux de part et d'autre de moi, faisant descendre son bassin vers le mien, plaquant son ventre contre le mien, puis finalement, nos deux sexes se rencontrèrent, sans pénétration d'abord, puis elle frotta sa fente contre mon membre dressé, et finit par le faire entrer dans son intimité. Il y régnait une douce chaleur, et ses parois étaient très douces. Elle me présenta de nouveau un de ses tétons devant la bouche, je le pris aussi tôt et instantanément, elle se mit à faire de doux et langoureux mouvements de bassin, s'accrochant d'une main derrière ma tête, et l'autre bras passé autour de mes épaules, tandis que j'avais un bras autour de sa taille et l'autre main plaquée dans son dos. Nous faisions l'amour et il semblait que rien d'autre n'existait que nous.
Elle posa ses lèvres dans mes cheveux, et je sentis son souffle chaud sortant lentement et régulièrement de ses narines. Nous faisions l'amour.
Puis, après de longues minutes de ces va-et-vient merveilleux, alors que je sentais ses parois se contracter autour de mon sexe, elle dit :
— Quand tu seras prêt, ne te retiens pas.
Et sur ces mots, sa respiration et ses mouvements s'accélérèrent, ce déluge de sensations ne manqua pas de me pousser à mes limites et me fit exploser en elle.Le sentant, elle bascula brutalement la tête en arrière en poussant un long gémissement plaintif. Je venais de la remplir, et elle ne bougeait pas, si je l'avais souhaité, je n'aurais pas pu me libérer de son étreinte. Nous sommes restés ainsi enlacés pendant quelques minutes de plus avant qu'elle ne finisse par se replacer sous la couverture où je la rejoignis. Nous étions tournés l'un vers l'autre, puis en chœur, nous nous sommes dits :
— Bonne nuit.
Nous nous sommes souri puis avons échangé un long baisé.
Enfin, elle m'enlaça de nouveau de ses bras et passa son aile entre la couverture et moi pour me couvrir, et moi les bras autour de sa taille, le visage entre ses seins, et nos jambes entrelacées, et nous avons sombré dans l'inconscience du sommeil.
[Voilà les amis, j'espère que ce deuxième chapitre de "Libère la Dragonne" vous a plu, et que vous avez pris autant de plaisir à le lire que moi à l'écrire. (Fun Fact : une araignée m'est tombée sur les genoux pendant que je décrivais les ébats de nos deux personnages X) ) J'espère vous retrouver bientôt dans le prochain chapitre de "Libère la Dragonne", d'ici là, soyez heureux et n'arrêtez jamais de fantasmer vos vies. Bisous]
Enfin, elle m'enlaça de nouveau de ses bras et passa son aile entre la couverture et moi pour me couvrir, et moi les bras autour de sa taille, le visage entre ses seins, et nos jambes entrelacées, et nous avons sombré dans l'inconscience du sommeil.
[Voilà les amis, j'espère que ce deuxième chapitre de "Libère la Dragonne" vous a plu, et que vous avez pris autant de plaisir à le lire que moi à l'écrire. (Fun Fact : une araignée m'est tombée sur les genoux pendant que je décrivais les ébats de nos deux personnages X) ) J'espère vous retrouver bientôt dans le prochain chapitre de "Libère la Dragonne", d'ici là, soyez heureux et n'arrêtez jamais de fantasmer vos vies. Bisous]
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Commentaires ()
J'espère que lors d'un orgasme la dame Dragonne ne lui fasse pas frire la merguez.
Puis pourquoi pas une belle histoire d'amour qui se termine ainsi; ils vécurent heureux et eurent moult petits dragons!
J'ai bien aime la scene de sexe.
Vivement une suite !