Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Un pacte singulier — Chapitre 2 · Première étreinte
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Un pacte singulier
Chapitre 2 · Première étreinte
Maitrisant difficilement ma nervosité, j'appelle Maude via le digicode disposé à l'entrée de sa résidence. Ma nuit a été agitée, avec des doutes quant à la pertinence de la démarche. J'ai failli renoncer, restant un long moment sous la douche avant de m'enfiler trois cafés.
— Oui.
— C'est... C'est moi...
— Entre, c'est au second étage, à droite.
— C'est... C'est moi...
— Entre, c'est au second étage, à droite.
En gravissant les marches, mon cœur se met à battre la chamade. La porte s'ouvre avant que je ne sonne. Maude m'accueille, drapée dans un élégant kimono en soie. Nous demeurons immobiles, et je détecte une certaine anxiété de sa part. Elle me tend la joue que j'embrasse maladroitement, tel un ado à son premier rancart. Alexandra est en retrait, me toisant d'un regard noir. C'est l'archétype de la gouine assumée. Rasée sur les tempes, avec une touffe de cheveux agrémentés de mèches bleues au sommet, une carrure d'haltérophile, des biceps impressionnants, des tatouages, une tenue d'apparence quasi-militaire et des rangers.
Je la salue d'un signe de tête, et ses propos corroborent son attitude peu engageante.
— Tu déposes ton colis, et tu te barres.
— Enfin, Alex, sois un minimum cordiale avec Eric. Il est là pour nous aider à concrétiser notre projet.
— Enfin, Alex, sois un minimum cordiale avec Eric. Il est là pour nous aider à concrétiser notre projet.
En grommelant, la masculine compagne tourne les talons et va s'installer au salon, un casque audio sur les oreilles et se verse un verre de vodka.
— Suis-moi, on va aller dans la chambre...
Maude prend ma main et m'entraîne dans la pièce, pratiquement plongée dans la pénombre hormis de ténus rais de lumière via les interstices des volets. S'ensuit un moment de flottement. Nous sommes en vis-à-vis, sans prononcer un mot, seul le bruit de nos respirations saccadées brise le silence. Puis je perçois le son d'un froissement de tissu, devinant que Maude vient de se défaire de son vêtement.
Je demeure prostré face à elle, ne distinguant que très imparfaitement son corps à la peau laiteuse.
Je demeure prostré face à elle, ne distinguant que très imparfaitement son corps à la peau laiteuse.
— Je vais t'aider à te déshabiller. Tu es stressé. Et moi aussi...
Elle se rapproche encore et déboutonne ma chemise. Le simple contact de ses doigts sur mon torse me fait frémir. Puis elle déboucle ma ceinture et tout en se baissant fait descendre mon pantalon et mon caleçon. Mon sexe partiellement gonflé touche son menton, la faisant sursauter.
Maude se relève et va s'allonger sur le lit, me hélant d'une voix fluette.
Maude se relève et va s'allonger sur le lit, me hélant d'une voix fluette.
— Viens.
A mon tour, je rejoins le couchage, m'installant entre ses jambes largement écartées. Mon pénis se trouve à présent contre sa cuisse. Je frôle ses bras, son cou, sa poitrine épanouie. Je m'aventure à la dorloter constatant que les tétons durcissent, avant de longer son ventre plat, rencontrant un fin duvet avant d'atteindre sa vulve. Son épiderme est soyeux, et elle sent si bon. Mon visage s'incline vers elle, mais au moment où nos bouches s'apprêtent à se rencontrer, elle détourne la tête.
— Eric, je... Il faudrait que tu la mettes...
Je détecte une pointe de regret, comme si elle ne voulait pas que cet acte à visée uniquement inséminatrice dérive.
— Oui, est-ce tu pourrais juste me... Heuuu... Stimuler un peu...
En effet, mon érection est encore loin de son apogée, car le caractère artificiel de ce moment contrarie mon exaltation. Maude comprend mon attente et avec une grande douceur, câline ma verge qui prend de l'ampleur. Je ne suis pas en reste, pelotant ses nichons fermes et moelleux à la fois, tandis que mon index chemine le long de ses petites lèvres avant de libérer son clitoris et de s'y attarder. Je m'enhardis, tant ces attouchements sont plaisants.
— Maude, caresse aussi mes couilles, oui, comme ça...
Nous soupirons d'aise alors qu'elle flatte mes bourses, mon pieu est dorénavant gorgé de sang et la moiteur croissante de la chatte de Maude illustre son émoi.
— La vache, je n'arrive plus à en faire le tour... Tu es vraiment bien monté...
Effectivement, mon engin, sans être monstrueux, est très épais, avec un gland massif joliment dessiné. C'est Maude qui, en aveugle, le guide vers son intimité. Mon extrémité tumescente rencontre sa fente humide et s'y enquille très lentement. Elle couine faiblement lorsque la partie la plus large se fraye un passage dans son antre. Je rentre graduellement mon dard dans l'accueillant fourreau, chaud et étroit, jusqu'à ce qu'il soit totalement enfoui.
— Tu es énorme, je te sens vraiment bien... Va doucement s'il te plaît...
— Oui, je vais commencer à bouger, dis-moi si je te fais mal.
— Oui, je vais commencer à bouger, dis-moi si je te fais mal.
Avec un luxe de précaution, j'entame un coulissement d'ampleur modérée, tous en malaxant ses mamelles. Maude s'ouvre de plus en plus, et ses halètements trahissent son contentement. J'accélère la cadence, la faisant gémir, et les signes avant-coureurs de mon éruption apparaissent. Dans d'autres circonstances, je m'efforcerais de durer en modulant mon tempo, voire en me retirant provisoirement, mais je ne dois pas perdre de vue la finalité de cet accouplement.
J'assène dorénavant de vigoureuses secousses à Maude dont les contractions révèlent sans ambiguïté la volupté que je lui procure. Le déversement de sève est imminent.
J'assène dorénavant de vigoureuses secousses à Maude dont les contractions révèlent sans ambiguïté la volupté que je lui procure. Le déversement de sève est imminent.
— Haaaaaaaaaaaaa... Maude, je vais venir....
— Ouuuuiiiiiii...
— Ouuuuiiiiiii...
Un ultime balancement viril et c'est un déluge de foutre que je décharge en une demi-douzaine de giclées dans l'utérus de Maude qui ne peut retenir un cri strident. Malgré le contexte singulier, mon orgasme est d'une intensité exceptionnelle, et je pousse un long râle. Assommé par ce délectable moment, je m'affaisse sur Maude, toujours profondément encastré en elle.
Nous restons figés de longues minutes, sans prononcer le moindre mot. Mon phallus ramollit et se retrouve expulsé de son écrin.
Nous restons figés de longues minutes, sans prononcer le moindre mot. Mon phallus ramollit et se retrouve expulsé de son écrin.
— Eric, tu peux mettre un oreiller sous mon bassin. C'est pour éviter que ton sperme recoule.
Je m'exécute et me place ensuite près de Maude. Après un nouvel intermède silencieux, je m'enquiers de son ressenti.
— J'espère que ce n'était pas trop désagréable, dis-je tout en sachant pertinemment que le langage corporel de Maude a déjà répondu à ce questionnement purement rhétorique.
— Pas du tout. Au contraire....
— Pas du tout. Au contraire....
Elle s'interrompt, semblant hésiter à poursuivre, avant de lâcher d'une traite ce qu'elle a sur le cœur.
— Merde, Eric, j'ai pris un pied pas possible... Ça n'aurait pas dû se passer ainsi... Alors j'éprouve une certaine culpabilité... Alex est juste à côté...
— Il n'y a aucune raison. Ce n'est pas en subissant un calvaire que les choses seront davantage efficaces.
— Je pense que c'est bon. On va pouvoir se rhabiller. Je vais allumer le spot mural.
— Il n'y a aucune raison. Ce n'est pas en subissant un calvaire que les choses seront davantage efficaces.
— Je pense que c'est bon. On va pouvoir se rhabiller. Je vais allumer le spot mural.
Heureusement, l'éclairage est faible, ce qui me permet de réadapter ma vue sans transition brutale. Maude est toujours dans une indécente posture, comme offerte, un filet blanchâtre suinte de sa vulve glabre, ornée d'un fin liseré blond. Elle se relève précautionneusement, me dévoilant sans fard sa plastique attrayante, avec des seins lourds aux larges aréoles, au maintien très convenable malgré leur volume, son fessier divinement rebondi.
Elle semble réaliser sa nudité et, rougissante, se pare prestement d'une culotte en dentelle et d'un tee-shirt. Sans sollicitation de ma part, elle sort une lingette et nettoie soigneusement ma queue désormais flasque, maculée de nos fluides respectifs. Je me resape et l'accompagne.
En sortant de l'alcôve, nous nous retrouvons nez à nez avec Alexandra, furibarde et notoirement alcoolisée.
En sortant de l'alcôve, nous nous retrouvons nez à nez avec Alexandra, furibarde et notoirement alcoolisée.
— Putain, plus d'une heure pour dégorger le poireau. T'as choisi un impuissant ?
— Alex, ne sois pas grossière. Nous ne sommes pas des animaux.
— Pétasse, je t'ai entendue piailler... T'es pas là pour t'envoyer en l'air mais te faire féconder. Et le connard, il se casse. Vite.
— Merde Alex, tu vas encore tout faire foirer !
— Alex, ne sois pas grossière. Nous ne sommes pas des animaux.
— Pétasse, je t'ai entendue piailler... T'es pas là pour t'envoyer en l'air mais te faire féconder. Et le connard, il se casse. Vite.
— Merde Alex, tu vas encore tout faire foirer !
Maude, en pleurs, a presque hurlé, tandis que sa compagne me pousse rudement hors de l'appartement.
— Eric, je te rappellerai...
Sur ces quelques mots de celle qui vient d'être imprégnée de ma semence, je suis éjecté sur le palier, perplexe. Il y aurait donc eu d'autres tentatives antérieures, manifestement non couronnées de succès.
Décidément, les événements prennent une tournure baroque.
Vous avez apprécié cette histoire, exempte de tout recours à l'IA ?
Alors n'hésitez pas, un “j'aime” ou un commentaire constituent l'unique rétribution d'un auteur «100% humain» !
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
Alors certes, c'est pour les besoins du récit érotique, mais dans la réalité, je pense qu'il aurait eu droit uniquement à se branler dans une seringue aux toilettes
Après, on pourrait en effet clore promptement l'histoire, sachant que la trame est émaillée de rebondissements, avec un épilogue déconcertant 😀
Un noyau de désœuvrés et de zélotes de la bienpensance présumée pollue l'environnement et comme l'administrateur s'est évaporé...
merci
Et j'emm.... les grincheux !
Délicatesse et respect mutuel sont au rendez-vous entre les deux personnages principaux. J'ai beaucoup aimé.
Et rien n'est gratuit, le passé d'Alexandra va faire resurgir des démons...
Elle espère être engrosser...
C'est beau