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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Emilie, de jeune fille modèle à chienne exemplaire — Chapitre 3 · la neige et la boue

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DarryllPauvert
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Emilie, de jeune fille modèle à chienne exemplaire

Chapitre 3 · la neige et la boue

Précédemment dans « Émilie... » : Jeune fille de bonne famille, vierge et brillante lycéenne à peine majeure, Émilie se laisse influencer par sa prof de français qui en fait une traînée. Pendant qu'elle perd le premier de ses trois pucelages avec le jardinier de son lycée déguisé en Max Hardcore, la scène est filmée par 3 cameramen masqués qui sont en réalité ses camarades de classe.
Émilie, à l'instar d'Alice, était passée de l'autre côté du miroir. Sauf qu'ici, point de lapin pressé ou de chat au pelage hypnotique, mais des mains rappeuses enserrant sa taille, un souffle rauque débitant un flot d'insultes, un ventre poilu débordant sur ses fesses à chaque coup de boutoir accompagnant le pilonnage de l'énorme queue qui avait envahi son cul.
La sensation, incommodante au début, très différente de celle produite par les objets qu'elle s'introduisait d'elle-même, lui devint rapidement sinon plaisante du moins acceptable, si bien qu'elle s'y abandonna tout à fait, oubliant ses appréhensions, se livrant sans résister à la férocité du jardinier déguisé. Alors qu'elle s'habituait à la sensation, une volupté grandissait en elle qui devait plus à la situation qu'aux stimulations physiques. Elle réalisait enfin son rêve, ce scénario si souvent convoqué ces dernières semaines, toute seule dans sa chambre : se faire enculer sans ménagement par un vieux salaud sous les yeux de sa prof de français.
Un détail ajoutait cependant à son plaisir, quelque chose qui était absent de ses fantasmes. La présence de 3 inconnus mâles capturant la scène, jeunes manifestement, profitant du spectacle, désirant peut-être, sans doute s'en mêler, constituait une variation inédite et bienvenue. Elle était au centre de l'attention de 4 personnes, soumise officiellement à l'une d'elles, mais en réalité disposée à se donner à tous avec une égale docilité. Le frottement continu de l'énorme queue dans son rectum avait abattu les dernières barrières qui la séparaient de son principal objet de désir : devenir une esclave sexuelle, dépourvue de la moindre volonté propre, obéissant sans rechigner à n'importe quel ordre, d'où qu'il vienne.
De cela, les 3 garçons n'avait pas connaissance et, tout en s'approchant autant que possible de la jeune fille, observaient la consigne du jardinier qui ne tolérait leur présence qu'à la condition qu'ils ne touchent Émilie sous aucun prétexte (à moins qu'il y consentit). « Si l'un de vous joue au con, les 3 dégagent ! » avait menacé André, aussi les garçons se tenaient-ils à carreau tout en guettant avec fébrilité le moment où ils pourraient peut-être prendre part à la fête, un peu comme des hyènes tournant autour du festin du lion, se tenant prête à voler un morceau de sa proie.
Gavé de Viagra, André baisait le cul d'Émilie avec la régularité monotone d'un coureur de fond à plein régime et ne ressentait ni fatigue ni lassitude. Alors que face à un porno, il aurait accéléré la scène pour passer à autre chose, il n'en éprouva alors aucunement le besoin. Le jardinier accomplissait à cet instant le plus grand exploit de sa vie et sa joie suspendait l'instant, comblant le vieil homme d'une émotion proche du bonheur parfait, sans doute comparable à celui dans lequel un croyant peut s'imaginer baigner pour l'éternité une fois parvenu au paradis.
Personne par ailleurs ne semblait se lasser du spectacle, un peu comme face à certains GIF hypnotiques réclamant un effort pour s'en détourner.
Des changements se produisaient toutefois discrètement : les garçons se rapprochaient et Florence, la prof de français, avait commencé à se doigter le cul.
Engagé sur sa grande ligne droite façon route 66, cheveux au vent dans sa Ford Mustang face au soleil couchant, André resta aussi longtemps que possible indifférent aux détails irritants qui altéraient le tableau puis s'avisa enfin du mouvement des garçons et le charme fut rompu. Il souleva une main menaçante vers le plus hardi des « cameramen » qui, ayant pris prétexte de dégager une mèche de cheveux blonds qui cachait le visage d'Émilie, lui caressait maintenant la tête. Le garçon cessa immédiatement, mais André étendit la menace aux deux autres d'un regard circulaire. Comme sa main était toujours en l'air, le jardinier observa les marques rouges qu'elle avait laissées sur les hanches d'Émilie et cela lui inspira l'envie d'en faire d'autres.
Une pluie de claques s'abattit alors sur les fesses éclatantes de blancheur. D'abord sporadiques, les coups se rapprochèrent en même temps qu'ils devenaient plus lourds, emplissant la pièce de claquements qui dominaient aussi bien les gémissements de la jeune fille que les rugissements d'insultes du jardinier.
Encouragé par les jolies nuances de rouge qui colonisaient à toute vitesse la peau du cul ainsi que par sa souplesse qui offrait un rebond plaisant, l'homme ne se retenait plus, y allait de toutes ses forces, enculant et fessant à toute vitesse, évoquant à Florence un jockey en sprint final.
Sauf qu'il ne faisait que commencer avec Émilie. Il ralentit le rythme et retrouva son souffle, ânonnant comme un mantra « j'encule la plus belle fille du lycée, j'encule la plus belle fille du lycée... ».
Enfin il se retira, tout doucement, et contempla son œuvre : le merveilleux cul autrefois si blanc présentait désormais un bel écarlate sur toute sa surface, ponctué çà et là de marques plus sombres, violacées. En son centre marquant une frontière entre les deux lobes, la chatte et le cul formaient un trait surmonté d'un gros rond comme en dessinent certaines petites filles en guise de point au-dessus des i. L'anus béant semblait soupirer, se contractant, mais ne se fermant jamais tout à fait.
André s'écria « Venez filmer ça, les connards, venez immortaliser mon exploit ! Venez montrer au monde comment j'y ai éclaté la lune, comment, j'en ai fait la planète mars, toute rouge avec son volcan géant, là, ha, ha, ha !!! »
Un des trois garçons se plaça bien en face du cul jusqu'à ce qu'il envahisse tout le champ de sa caméra. S'approchant du trou plutôt que de zoomer, il lui sembla percevoir la chaleur que les fesses irradiaient. La caverne, a priori noire, recelait en s'en approchant, en éclairant ses profondeurs au flash des variations humides de pourpre, de carmin et de corail.
André poussa le garçon et reprit la place qui lui revenait, celle du propriétaire. Il déboucha un gros feutre indélébile et inscrivit le chiffre « 1 » sur une fesse d'Émilie, non loin de l'anus. Puis sans attendre, il commença à glisser son gros gland de haut en bas le long de la fente, l'enduisant de la mouille qu'Émilie produisait en abondance.
Lentement, il poussa sa queue dans la chatte vierge de la jeune fille. Il savoura la résistance des chairs contre son gland puis leur rapide capitulation et l'invasion complète du membre, jusqu'à la garde. Émilie éprouva une sorte de chaleur intense, mais pas vraiment de douleur. André, lui, ne quittait plus l'extase à laquelle il s'était hissé depuis sa première invasion et, savourant les sensations indubitablement différentes, ne pouvait guère monter plus haut en termes de plaisir et de félicité à moins de se laisser aller à l'orgasme, ce qui était largement prématuré.
L'impression cependant était différente dans la chatte et André s'y sentait mieux accueilli encore, sa queue étant presque aspirée par le vagin de la jeune fille à chaque fois qu'il s'y enfonçait et surtout, l'étreinte était moins uniforme que dans le cul, les stimuli sur sa bite plus sophistiqués.
La fessée interrompue, il attrapa l'abondante chevelure d'Émilie, la tordit en une grosse natte et s'en servit pour tirer sa tête en arrière, jusqu'à lui, et saisir à pleine main un de ces éblouissants nichons qu'il ne connaissait jusqu'alors qu'en photo.
Il entreprit alors une chevauchée impitoyable, jetant toutes ses forces dans la course. Les insultes s'effacèrent sous une espèce de meuglement complétant l'impression bestiale donnée par le jardinier qui ressemblait à un Minotaure baisant avec une humaine, un peu comme dans ces gravures de Picasso jouant sur le contraste entre les deux personnages.
Le corps fin et rebondi d'Émilie, luisant de sueur, tordu, malaxé, touchait au comble de la grâce en même temps que celui, trapu et poilu d'André semblait plus jamais appartenir à un animal.
Le jardinier tira un peu plus sur les cheveux pour approcher le visage coloré de la jeune fille près du sien, accentuant encore la courbure du dos, l'amenant aux limites du possible afin de prendre ses lèvres, de mêler sa bouche à celle d'Émilie. Les cris de l'une et les rugissements de l'autre continuèrent pendant ce baiser, mais sortaient étouffés de leurs gorges.
Après un long moment, le jardinier repoussa la jeune fille face contre le siège du canapé, et se retira pour observer à nouveau les effets de son étreinte. Elle n'avait pas saigné, mais le voile aperçu plus tôt dans la soirée était levé ou plutôt écarté de part et d'autre du vagin, rouge vif sous les petites lèvres, et jamais il ne se refermerait. Avec son marqueur, André inscrivit sur une partie de l'aine et d'une grande lèvre le chiffre « 2 ».
Pour la suite, André retourna Émilie sur le dos et l'allongea sur le canapé puis l'amena jusqu'à l'accoudoir où il laissa pendre sa tête en dehors. Comme dans les films de Max Hardcore, il disposa un grand saladier en dessous et présenta sa queue à la hauteur de la bouche de la fille.
— Détends-toi, salope, ouvre grand et fais AAAAAAH, comme chez le docteur !
Émilie s'exécuta et c'est ainsi qu'elle avala sa première bite, avant d'avoir véritablement eu le temps de la goûter. D'un seul trait, le jardinier franchit les lèvres, la bouche et le fond du palais, envahissant une partie de la gorge.
Émilie se débattit beaucoup, dans une espèce d'affolement, mais ne parvint pas à se dégager, André la maintenant solidement. « Voiiiiiiiila ma petite pute, déclara-t-il en prenant tout son temps, à présent tu es une vraie femme. »
La queue du vieil homme déformait le cou de la fille, dessinant une énorme bosse au niveau de la glotte qu'il malaxa jusqu'à sentir la pression de ses doigts sur son gland. Lui si habitué à se branler seul dans son cabanon, songea que jamais sa bite n'avait connu de plus précieux fourreau.
Il laissa Émilie s'agiter encore un peu, pour lui apprendre, avant de la laisser reprendre ses esprits. Elle toussa beaucoup, mais renvoya peu, ce qui fit dire à André qu'elle était apparemment « faite pour ça, naturellement douée pour bouffer des bites ».
Il s'appliqua ensuite à confirmer son pronostic, baisant littéralement la gorge d'Émilie, avec la même ardeur qu'il avait mise à déflorer ses autres orifices. La jeune fille montra encore quelques réticences, par réflexe essentiellement avant de s'habituer tout à fait à cette forme d'invasion.
Elle accepta son sort comme si elle ne devait désormais faire que cela le restant de ses jours, oubliant tout ce qu'elle était par ailleurs, brillante lycéenne aux manières impeccables, enfant chérie de ses parents, elle n'était plus qu'une gorge faite pour recevoir des bites, ainsi que le jardinier ne cessait de le lui répéter.
Ce dernier poussa très loin l'imitation des films dont il s'inspirait, jusqu'à ce que la plupart des gens considèrent comme absolument dégoûtant et qui justifie la présence du saladier. Émilie accepta cela ainsi que tout le reste, sans surprise excessive ni répugnance particulière, s'étant elle-même beaucoup branlée devant Max Hardcore.
André se laissa surprendre par la montée de l'orgasme, soudain et impérieux, mais heureusement, la caméra toute proche ne perdit rien de ce bouquet final. Bien éduquée, Émilie ouvrit la bouche en grand à la façon d'un oisillon affamé et tira la langue pour recevoir le foutre abondant du jardinier « sans en perdre une goutte », suivant la consigne que son mentor, Florence, lui glissa à l'oreille.
André hurla à s'époumoner tout en se vidant les couilles et Émilie garda un moment la bouche ouverte, remplie, ainsi qu'elle avait vu faire dans les films pornos, permettant à la caméra de bien voir à l'intérieur, attendant l'ordre de déglutir.
— Avale connasse ! furent les derniers mots d'André à l'adresse d'Émilie avant d'inscrire le chiffre « 3 » sur son cou et de se barrer en lançant derrière lui : « Les petits cons, vous pouvez profiter des restes si le cœur vous en dit... »
Les trois garçons se regardèrent entre eux, immobiles, sans cesser de filmer leur camarade de classe qui, ouvrant les cuisses en se caressant, ne semblait pas opposée à cette perspective.
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Frgi
8 septembre 2025 à 15:16
Elle est devenue une bonne salope
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Utilisateur supprimé
14 février 2024 à 17:34
on continue
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Photo de profil de cockinBI
cockinBI
4 janvier 2021 à 23:55
Terriblement excitant, j'adore.
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marcel2
24 décembre 2020 à 05:35
cool
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Photo de profil de DarryllPauvert
DarryllPauvert
20 décembre 2020 à 23:41
Prochainement sur vos écrans : Marie Lise, d'épouse fidèle à chienne docile. (Telle fille, telle mere.)
En attendant le retour d'Emilie, un hors série à paraître le 4 janvier!
Soyez respectueux
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Photo de profil de cetd91
cetd91
20 décembre 2020 à 16:21
Ah oui la suite SVP !!!
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Utilisateur supprimé
28 novembre 2020 à 03:57
Super récit j’aime beaucoup sa déchéance
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Eclaireur
28 novembre 2020 à 00:19
De la littérature...
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Photo de profil de DarryllPauvert
DarryllPauvert
25 novembre 2020 à 10:17
Oh, merci Cocu, ton commentaire me touche beaucoup !
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Photo de profil de Cocuforever
Cocuforever
25 novembre 2020 à 09:04
Moi je voterais bien 200 fois j'aime. Euh, à quand le clic "J'adore"? A suivre? Ah bon, quelqu'un a répondu non?
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