Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Sports d’hiver [après le GR20, Emilie et Rémi] — Chapitre 2 · Arnaud
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Sports d’hiver [après le GR20, Emilie et Rémi]
Chapitre 2 · Arnaud
Je voyais bien que le groupe des petits jeunes ne m'appréciait pas. Jalousie, sans doute : mes coups d'oeil appuyés vers Emilie trouvaient du répondant, les deux jeunes coqs auraient sans doute bien aimé se la faire, mais non, non, c'est à moi que ses regards et la langue qu'elle passait sur ses lèvres s'adressaient. Forcément : elle savait jauger un homme, elle n'allait pas s'intéresser à ces jeunots qui manquaient de vigueur. Et de muscles, il fallait le dire : leur silhouette longiligne ne devait pas plaire à la jolie Emilie. La fille, Anne, devait regretter que je ne m'intéresse pas à elle. Son physique un peu masculin ne m'attirait pas vraiment ; il faut dire que la présence de ses parents n'incitait pas à la regarder.
Peu importait : je focalisais mon attention sur Emilie.
Nous avions repris la rando et étions enfin arrivés, peu avant la tombée de la nuit, au refuge : la cabane du Pré Peyret. Elle était encore plus petite que ce que j'avais vu sur internet. Il fut rapidement décidé que la famille dormirait à l'étage : ils seraient un peu serrés mais se tiendraient chaud, sur le plancher, et profiteraient un peu de la chaleur montante du poêle. Avec Emilie et Rémi, nous dormirions sur le bat-flanc du rez-de-chaussée, près du poêle. Emilie soupira qu'elle était frileuse et qu'elle ne savait pas si son duvet, pourtant très chaud, serait suffisant. Je proposai qu'elle dorme entre nous deux, ce qu'elle accepta avec un sourire de reconnaissance sensuel.
Le repas se passa tranquillement, dans la chaleur du poêle allumé : nous avions tous apporté du bois, nous pourrions le recharger toute la nuit. Je tâchai de récupérer un peu de la journée pour cette nuit : j'entendais bien exercer mes forces sur Emilie, qui me regardait souvent.
La famille parlait beaucoup avec Rémi, qu'ils semblaient trouver sympathique. Il avait surtout l'air d'un gentil garçon sans grande personnalité, allez savoir ce que lui trouvait Emilie… j'espérais bien faire découvrir ce qu'était un mec, un vrai, à cette fille.
Peu importait : je focalisais mon attention sur Emilie.
Nous avions repris la rando et étions enfin arrivés, peu avant la tombée de la nuit, au refuge : la cabane du Pré Peyret. Elle était encore plus petite que ce que j'avais vu sur internet. Il fut rapidement décidé que la famille dormirait à l'étage : ils seraient un peu serrés mais se tiendraient chaud, sur le plancher, et profiteraient un peu de la chaleur montante du poêle. Avec Emilie et Rémi, nous dormirions sur le bat-flanc du rez-de-chaussée, près du poêle. Emilie soupira qu'elle était frileuse et qu'elle ne savait pas si son duvet, pourtant très chaud, serait suffisant. Je proposai qu'elle dorme entre nous deux, ce qu'elle accepta avec un sourire de reconnaissance sensuel.
Le repas se passa tranquillement, dans la chaleur du poêle allumé : nous avions tous apporté du bois, nous pourrions le recharger toute la nuit. Je tâchai de récupérer un peu de la journée pour cette nuit : j'entendais bien exercer mes forces sur Emilie, qui me regardait souvent.
La famille parlait beaucoup avec Rémi, qu'ils semblaient trouver sympathique. Il avait surtout l'air d'un gentil garçon sans grande personnalité, allez savoir ce que lui trouvait Emilie… j'espérais bien faire découvrir ce qu'était un mec, un vrai, à cette fille.
La soirée passait, lentement. Le repas fini, tout le monde prit ses dispositions pour la nuit. La famille monta à l'étage, les parents d'abord (les « bonne nuit ! » n'en finissaient pas, allez, allez, dépêchons…) tandis qu'avec Rémi, après avoir rechargé le poêle, nous installâmes matelas et duvets sur le bat-flanc du bas. Emilie ôta son pantalon et garda son débardeur pour se glisser dans son duvet pendant que nous nous occupions du feu ; je commençais à bander en l'imaginant à demi-nue, bientôt contre moi.
Nous nous couchâmes donc sur le même bat-flanc, Emilie entre nous comme prévu. « Moins de déperdition de chaleur pour moi », avait-elle dit en entrant dans son duvet.
Le feu mourant lançait de vacillantes lueurs sur les murs du refuge.
Emilie ne dormait pas, se retournant sans cesse d'un côté ou de l'autre. Je finis par ouvrir mon duvet et me rapprocher davantage d'elle, jusqu'à me coller contre son duvet alors qu'elle me tournait le dos. Elle ne dit rien mais je sentis son bassin reculer vers moi. Je chuchotai :
Nous nous couchâmes donc sur le même bat-flanc, Emilie entre nous comme prévu. « Moins de déperdition de chaleur pour moi », avait-elle dit en entrant dans son duvet.
Le feu mourant lançait de vacillantes lueurs sur les murs du refuge.
Emilie ne dormait pas, se retournant sans cesse d'un côté ou de l'autre. Je finis par ouvrir mon duvet et me rapprocher davantage d'elle, jusqu'à me coller contre son duvet alors qu'elle me tournait le dos. Elle ne dit rien mais je sentis son bassin reculer vers moi. Je chuchotai :
- Rémi a l'air de bien dormir, pas sympa de sa part alors que toi tu as droit à l'insomnie. Laisse-moi t'aider à te détendre un peu, tu dormiras mieux.
Je passai mes mains devant elle et commençai à pétrir maladroitement ses seins, à travers le duvet : l'épaisseur m'empêchait d'être précis. Elle me laissa faire. Je m'enhardis alors à baisser le duvet, pour saisir réellement sa poitrine. Je sentais ses tétons pointer à travers le débardeur qu'elle portait pour la nuit. Je ramenai une main entre mes jambes pour me branler, jusqu'à obtenir (assez vite, vu la situation, la dimension de ses seins dans ma main et mon excitation) une belle érection.
Elle ouvrit son duvet et plaqua ses fesses contre mon bassin. Je l'entendis murmurer :
Elle ouvrit son duvet et plaqua ses fesses contre mon bassin. Je l'entendis murmurer :
- Est-ce que tu voudrais bien me réchauffer un peu ? J'ai froid…
Je me collai à elle.
- Bien sûr, à ton service…
Rendu confiant par sa demande, je baissai sa culotte et frottai avec satisfaction mon érection contre ses fesses. Elle se tortilla pour enlever complètement sa culotte et je l'entendis soupirer de contentement. Forcément, j'avais une belle bite, elle ne pouvait qu'être heureuse de la sentir contre elle, et vouloir que je la baise.
Je finis par placer mon pénis bandé entre ses cuisses :
Je finis par placer mon pénis bandé entre ses cuisses :
— Tu veux bien ?
- … Je veux.
- … Je veux.
Puis elle ajouta : « Tout ce que tu veux. »
Oh putain. Salope et soumise. J'allais passer une nuit formidable, si Rémi ne se réveillait pas.
J'achevai de lui écarter les cuisses, positionnai mon pénis à l'entrée de son vagin déjà bien humide et la pénétrai d'un coup sec. Son sexe m'aspira, je glissai en elle avec une rapidité et une satisfaction délicieuses.
Elle soupira et se cambra, approfondissant ma pénétration. Sa chatte était trempée, lorsque je commençai à activer ma queue elle coulissa sans peine, le mouvement s'accompagnant de légers bruits mouillés.
J'attrapai ses seins pour la plaquer contre moi en murmurant :
Oh putain. Salope et soumise. J'allais passer une nuit formidable, si Rémi ne se réveillait pas.
J'achevai de lui écarter les cuisses, positionnai mon pénis à l'entrée de son vagin déjà bien humide et la pénétrai d'un coup sec. Son sexe m'aspira, je glissai en elle avec une rapidité et une satisfaction délicieuses.
Elle soupira et se cambra, approfondissant ma pénétration. Sa chatte était trempée, lorsque je commençai à activer ma queue elle coulissa sans peine, le mouvement s'accompagnant de légers bruits mouillés.
J'attrapai ses seins pour la plaquer contre moi en murmurant :
- Putain, ce que tu es chaude, t'es trop bonne, vas-y écarte mieux les jambes, que je t'enfile à fond !
A côté de nous, son copain dormait profondément, en ronflant légèrement.
Elle gémissait faiblement, soulevant sa jambe pour tâcher de me laisser plus d'espace.
Je la tringlai aussi vigoureusement que le permettait la position, pas des plus confortables pour moi. Je la fis basculer sur le ventre et bourrinai puissamment entre ses jambes. Elle murmura en haletant :
Elle gémissait faiblement, soulevant sa jambe pour tâcher de me laisser plus d'espace.
Je la tringlai aussi vigoureusement que le permettait la position, pas des plus confortables pour moi. Je la fis basculer sur le ventre et bourrinai puissamment entre ses jambes. Elle murmura en haletant :
- C'est bon comme ça ? Tu entres mieux en moi ? Est-ce que cette position te plait ?
Elle m'excitait terriblement. Je ne répondis pas mais m'activai plus rapidement en elle. Je l'écrasais de tout mon poids. Pour mieux sentir sa chatte, je plaçai mes jambes autour des siennes et les resserrai. Oh, là, c'était bon, elle devenait plus étroite, ma bite profitait bien mieux de chaque pénétration et retrait.
Je finis par me replacer entre ses jambes, la forçant quasiment au grand-écart pour retourner plus loin en elle. Elle était tellement lubrifiée que je sentais à peine ma queue entrer et sortir. Entre deux gémissements retenus elle murmura quelque chose que je n'entendis pas.
J'accélérai le mouvement, en chuchotant :
Je finis par me replacer entre ses jambes, la forçant quasiment au grand-écart pour retourner plus loin en elle. Elle était tellement lubrifiée que je sentais à peine ma queue entrer et sortir. Entre deux gémissements retenus elle murmura quelque chose que je n'entendis pas.
J'accélérai le mouvement, en chuchotant :
- T'es une vraie grosse salope, à te faire mettre comme ça à côté de ton mec… Tu aimes ça ? Tu aimes ma grosse queue qui laboure ta petite chatte ?
Elle gémit faiblement : « Oui… »
— Prends bien ma bite, allez, putain prends-la dans ta chatte, salope, t'es une vraie pute, c'est trop bon !
— Et toi, tu aimes m'enfiler ? Tu aimes que je me laisse faire, sous toi ?
— Ferme-la, prends ma queue et c'est tout.
— Et toi, tu aimes m'enfiler ? Tu aimes que je me laisse faire, sous toi ?
— Ferme-la, prends ma queue et c'est tout.
Je plaquai ses épaules sur le bat-flanc. J'accentuai mes mouvements, me retirant complètement avant de m'insérer à nouveau en elle. Alors que je sentais le plaisir monter davantage, un mouvement trop rapide me fit glisser : au lieu de m'enfoncer dans sa chatte, je m'abattis sauvagement entre ses fesses écartées. Quelle sensation extraordinaire lorsque mon gland força involontairement son anus, rencontrant une résistance inattendue ! J'enfonçai brutalement toute ma queue dans l'étroitesse de son cul.
Elle glapit de surprise (et de douleur sans doute) et chercha à se dégager, tentant de bouger ses hanches et de repousser mon bassin en passant ses mains derrière elle. Mais le plaisir du sexe et de la domination m'emportaient, je continuai à m'activer, passant de la baise à la sodomie active. Son anus était très ouvert : elle n'en était pas à sa première sodomie, et la dernière devait être très récente pour que la dilatation soit toujours présente. Ma queue ne serait pas entrée aussi facilement, sinon
Je repensai à la pause de midi : il m'avait semblé sentir une odeur de sperme quand Rémi et Emilie étaient revenus. J'avais soupçonné une rapide fellation, mais elle devait en fait lui avoir ouvert son cul. La petite salope… elle s'était laissé enculer par son mec en plein air, dans la neige, alors que nous n'étions pas loin…
Elle glapit de surprise (et de douleur sans doute) et chercha à se dégager, tentant de bouger ses hanches et de repousser mon bassin en passant ses mains derrière elle. Mais le plaisir du sexe et de la domination m'emportaient, je continuai à m'activer, passant de la baise à la sodomie active. Son anus était très ouvert : elle n'en était pas à sa première sodomie, et la dernière devait être très récente pour que la dilatation soit toujours présente. Ma queue ne serait pas entrée aussi facilement, sinon
Je repensai à la pause de midi : il m'avait semblé sentir une odeur de sperme quand Rémi et Emilie étaient revenus. J'avais soupçonné une rapide fellation, mais elle devait en fait lui avoir ouvert son cul. La petite salope… elle s'était laissé enculer par son mec en plein air, dans la neige, alors que nous n'étions pas loin…
- Tu m'as dit que tu ferais ce que je voulais, non ? Alors laisse-moi faire.
Elle ne bougeait plus désormais ; elle finit par écarter ses fesses à deux mains en me chuchotant de prendre mon pied, d'utiliser son cul pour mon plaisir.
Malgré la dilatation qui m'avait permis de l'enculer d'un coup, à chaque insertion de ma queue je me sentais bien serré et devais retenir mes gémissements. Lorsque je me retirais et coulissais vers l'extérieur, je la sentais se contracter sur moi : elle faisait tout pour que je jouisse. Une vraie pute bien dressée. La sensation sur mon pénis, sur le gland surtout, me ravissait : ses sphincters malaxaient magnifiquement le bout de ma queue, m'incitant à la pénétrer plus vite pour mieux me retirer à nouveau et la sentir me serrer en elle.
Je poursuivis ainsi quelques minutes. Je me couchai entièrement sur son corps immobile, en mordant son cou, griffant sans retenue ses épaules et en murmurant à son oreille que son cul était aussi bon que sa chatte de petite pute, que j'allais la remplir de foutre, qu'elle était un parfait vide-couille. Elle répondait à chaque fois, dans un souffle : « oui », « prends-moi fort », « remplis-moi. ». Etonnamment, elle gémissait régulièrement le nom de Rémi au lieu du mien. Allez comprendre.
Je finis par perdre dangereusement le contrôle : Rémi dormait toujours à côté de nous, toutefois mes mouvements devenaient désordonnés et trop amples pour rester discrets. Le bois craquait sous la puissance de mes pénétrations musclées, je la défonçais brutalement. Je donnai plusieurs coups de hanches rapides en haletant violemment, il me semblait que son cul se resserrait encore plus sur moi. Je crochetai mes doigts dans sa chatte au moment où je commençai à éjaculer.
J'ahanai bruyamment de plaisir. Elle gémit longuement tandis que je me déversais en elle ; je sentais son vagin se contracter sur mes doigts au fil de son orgasme et du mien. Je jouis plus d'une minute, replaquant convulsivement à chaque giclée ma queue en elle, lui envoyant de longs jets de sperme dans le cul. Je sentais la chaleur du foutre refluer dans le conduit étroit, bloqué par les sphincters, revenir le long de ma queue et commencer à s'écouler de son anus.
Malgré la dilatation qui m'avait permis de l'enculer d'un coup, à chaque insertion de ma queue je me sentais bien serré et devais retenir mes gémissements. Lorsque je me retirais et coulissais vers l'extérieur, je la sentais se contracter sur moi : elle faisait tout pour que je jouisse. Une vraie pute bien dressée. La sensation sur mon pénis, sur le gland surtout, me ravissait : ses sphincters malaxaient magnifiquement le bout de ma queue, m'incitant à la pénétrer plus vite pour mieux me retirer à nouveau et la sentir me serrer en elle.
Je poursuivis ainsi quelques minutes. Je me couchai entièrement sur son corps immobile, en mordant son cou, griffant sans retenue ses épaules et en murmurant à son oreille que son cul était aussi bon que sa chatte de petite pute, que j'allais la remplir de foutre, qu'elle était un parfait vide-couille. Elle répondait à chaque fois, dans un souffle : « oui », « prends-moi fort », « remplis-moi. ». Etonnamment, elle gémissait régulièrement le nom de Rémi au lieu du mien. Allez comprendre.
Je finis par perdre dangereusement le contrôle : Rémi dormait toujours à côté de nous, toutefois mes mouvements devenaient désordonnés et trop amples pour rester discrets. Le bois craquait sous la puissance de mes pénétrations musclées, je la défonçais brutalement. Je donnai plusieurs coups de hanches rapides en haletant violemment, il me semblait que son cul se resserrait encore plus sur moi. Je crochetai mes doigts dans sa chatte au moment où je commençai à éjaculer.
J'ahanai bruyamment de plaisir. Elle gémit longuement tandis que je me déversais en elle ; je sentais son vagin se contracter sur mes doigts au fil de son orgasme et du mien. Je jouis plus d'une minute, replaquant convulsivement à chaque giclée ma queue en elle, lui envoyant de longs jets de sperme dans le cul. Je sentais la chaleur du foutre refluer dans le conduit étroit, bloqué par les sphincters, revenir le long de ma queue et commencer à s'écouler de son anus.
Je finis par m'immobiliser, mon corps musclé entièrement allongé sur le sien, sentant ma queue, mes couilles et mes poils pubiens poisseux de mon plaisir qui continuait à déborder de son cul.
Je restai ainsi plusieurs minutes. Emilie ne bougeait pas. Reprenant contact avec la réalité, je finis par réaliser que j'entendais depuis un moment un bruit régulier, connu, que je ne parvenais pas à identifier.
Un bruit connu.
Certes.
Un frottement régulier de masturbation, que je pratiquais fréquemment… Oh non, non ! Rémi.
Je tournai la tête vers lui, affolé. Il me faisait face, yeux grands ouverts, lèvres humides, la queue à l'air, se branlant activement. Depuis combien de temps ?
Je restai ainsi plusieurs minutes. Emilie ne bougeait pas. Reprenant contact avec la réalité, je finis par réaliser que j'entendais depuis un moment un bruit régulier, connu, que je ne parvenais pas à identifier.
Un bruit connu.
Certes.
Un frottement régulier de masturbation, que je pratiquais fréquemment… Oh non, non ! Rémi.
Je tournai la tête vers lui, affolé. Il me faisait face, yeux grands ouverts, lèvres humides, la queue à l'air, se branlant activement. Depuis combien de temps ?
- Ca t'a plu, de baiser et d'enculer ma copine quand tu pensais que je dormais ? Connard.
Paniqué, j'essayai de me dégager d'Emilie, mais Rémi me plaqua violemment sur elle d'un bras, puis d'une jambe qu'il passa au-dessus de mes fesses. Merde, il était musclé. Il remonta vers la tête de sa copine et lui inséra sa queue en érection entre les lèvres. Ca l'avait visiblement excité de nous voir faire.
Il saisit la tête d'Emilie et lui imprima immédiatement de rapides mouvements, l'obligeant à avaler sa queue avant de la ressortir entièrement, laissant Emilie le lécher avec une certaine avidité. Puis il recommençait : insertion et retraits rapides, langue gourmande d'Emilie l'enveloppant lentement.
Le bat-flanc recommençait à grincer, et moi à bander. Emilie gémit sur la queue de Rémi. Ce dernier arrêta ses mouvements.
Il saisit la tête d'Emilie et lui imprima immédiatement de rapides mouvements, l'obligeant à avaler sa queue avant de la ressortir entièrement, laissant Emilie le lécher avec une certaine avidité. Puis il recommençait : insertion et retraits rapides, langue gourmande d'Emilie l'enveloppant lentement.
Le bat-flanc recommençait à grincer, et moi à bander. Emilie gémit sur la queue de Rémi. Ce dernier arrêta ses mouvements.
- Quelque chose, mon Emilie jolie ?
Emilie, léchant méticuleusement le gland, la hampe en insistant sur le frein, puis la base de la queue jusqu'au scrotum, murmura :
— Mon amour… il durcit à nouveau, dans mon cul… Tu veux que je le laisse recommencer ?
— Oh ma puce, ce serait fabuleux… Vas-y, reprends-moi bien dans ta bouche, et maintenant complètement, suce, aspire, que je puisse te baiser les lèvres.
— Oh ma puce, ce serait fabuleux… Vas-y, reprends-moi bien dans ta bouche, et maintenant complètement, suce, aspire, que je puisse te baiser les lèvres.
Emilie s'exécuta ; Rémi imprima de violents mouvements à sa tête, baisant effectivement sa bouche. Il chuchota ensuite à mon intention :
- Et toi, maintenant, tu l'encules à nouveau. Tu vas le faire fort mais lentement, comme elle aime, et avant de jouir tu te retireras, tu lui mettras trois doigts dans le cul et tu juteras sur ses fesses.
Je restai figé. Moi, j'étais pas là pour ça, j'étais juste parti pour tirer un coup avec une salope trompant son mec et se soumettant facilement au rôle de vide-couille, pas pour un plan à trois avec un dominant qui manifestement entendait dominer… tout le monde.
- Allez !! Tu étais bien content de tringler sa chatte puis son cul quand tu croyais que je dormais et que tu la forçais à la sodomie, salaud, alors maintenant tu fais ce que je te dis, et ce qui lui plait à elle.
Confondu, je ne répondis pas.
Il mit une grande claque sur mes fesses, qui résonna étrangement dans la nuit. Irrationnellement, alors que je m'étais déchainé dans les minutes qui avaient précédé mon orgasme, j'eus peur que les dormeurs de l'autre dortoir entendent.
Je m'exécutai alors. Je recommençai à sodomiser Emilie, pendant que Rémi baisait sa bouche. Je n'osai pas toutefois la pénétrer profondément, la présence et les ordres de Rémi me bloquaient. Ce dernier se retira d'elle et murmura :
Il mit une grande claque sur mes fesses, qui résonna étrangement dans la nuit. Irrationnellement, alors que je m'étais déchainé dans les minutes qui avaient précédé mon orgasme, j'eus peur que les dormeurs de l'autre dortoir entendent.
Je m'exécutai alors. Je recommençai à sodomiser Emilie, pendant que Rémi baisait sa bouche. Je n'osai pas toutefois la pénétrer profondément, la présence et les ordres de Rémi me bloquaient. Ce dernier se retira d'elle et murmura :
- Emilie, ma puce, ça te plait ce qu'il te fait ?
En le léchant, elle répondit :
— Il bande à nouveau fort, et sa queue est épaisse, un peu comme la tienne. Mais il ne va pas assez loin, pas comme quand tu me prends en levrette en me déchirant le cul.
— Tu l'as entendue ? Je t'avais pourtant dit d'y aller fort! Lentement et fort !
— Tu l'as entendue ? Je t'avais pourtant dit d'y aller fort! Lentement et fort !
Craignant une nouvelle claque sur les fesses, j'accentuai l'ampleur de mes mouvements, mais il m'était bien difficile de garder un rythme lent : Emilie me donnait envie de la besogner rapidement.
— Mon Emilie, c'est mieux comme ça ?
— Oui Rémi, oh oui bien mieux… Mais même en pesant de tout son poids, ça ne fait pas assez fort, il ne me cloue pas sur le matelas aussi bien que toi.
— Oui Rémi, oh oui bien mieux… Mais même en pesant de tout son poids, ça ne fait pas assez fort, il ne me cloue pas sur le matelas aussi bien que toi.
Je commençai à m'agacer.
La greluche m'amenait à la baiser, me laissait la sodomiser (en feignant de ne pas vouloir au début) et la dominer, et maintenant elle râlait parce que ce n'était pas assez bien ??
Rémi se déplaça et passa derrière moi.
La greluche m'amenait à la baiser, me laissait la sodomiser (en feignant de ne pas vouloir au début) et la dominer, et maintenant elle râlait parce que ce n'était pas assez bien ??
Rémi se déplaça et passa derrière moi.
- Ne t'inquiète pas ma chérie, on va y remédier… Toi, là, arrête-toi, et reste planté en elle.
Je le fis, en grognant intérieurement. Franchement, mais franchement, j'aurais mieux fait de me branler discrètement sous mon duvet en imaginant la chatte d'Emilie à la place de ma main. En même temps… en même temps, c'était mieux dans sa chatte, et dans son cul. Pas tant de regrets que ça.
Rémi se coucha en partie sur moi. Son poids combiné au mien m'enfonça encore plus profondément en elle. Je me sentais étouffer entre les deux et le corps nu d'un homme contre le mien me dérangeait, mais ma queue appréciait cette incroyable sensation de pénétration.
Rémi se coucha en partie sur moi. Son poids combiné au mien m'enfonça encore plus profondément en elle. Je me sentais étouffer entre les deux et le corps nu d'un homme contre le mien me dérangeait, mais ma queue appréciait cette incroyable sensation de pénétration.
— Et comme ça, ma puce ?
— Oh c'est mieux, mon amour, beaucoup mieux.
— Oh c'est mieux, mon amour, beaucoup mieux.
Rémi m'attrapa par les hanches, me retira partiellement d'Emilie, puis pesa de tout son poids sur moi. Le bat-flanc gémit presque aussi fort qu'Emilie.
- Oh oui Rémi, comme ça, il va loin, il m'encule fort, fais-le bien m'enculer s'il te plait…
Je haletais. J'aurais voulu reprendre un mouvement rapide et lui démonter le cul, tant elle m'excitait, mais Rémi m'en empêchait. Il dut toutefois comprendre mon désir.
— Tu voudrais bien, hein, refaire ton connard et la sodomiser sans te soucier d'elle…
- …
— Tu voudrais ? Réponds-moi !
— Euh oui, j'aimerais bien, mais hum bon j'ai compris que c'était pas bien, tout ça, donc non, c'est bon, je fais ce que tu me dis.
— Oh, mais quel gentil garçon au fond, ce connard.
- …
— Tu voudrais ? Réponds-moi !
— Euh oui, j'aimerais bien, mais hum bon j'ai compris que c'était pas bien, tout ça, donc non, c'est bon, je fais ce que tu me dis.
— Oh, mais quel gentil garçon au fond, ce connard.
Je serrai les poings. C'était décidément l'ascenseur émotionnel et sexuel, avec ces deux-là. Excitation, jouissance, frustration, colère, plaisir… tout se mêlait.
— Alors écoute-moi, gentil garçon. On continue comme ça, ou tu la sodomises comme tu veux, à ton rythme.
— Hein ? Quoi ? Comme je veux ?
— Oui. A une condition.
— Hein ? Quoi ? Comme je veux ?
— Oui. A une condition.
Hum. Vu l'étrangeté de la situation depuis que j'avais compris que Rémi se masturbait en me regardant enculer sa copine, j'appréhendais un peu cette condition. Mais j'aurais bien aimé reprendre le cul d'Emilie comme je l'entendais.
- Bon, d'accord.
Au tour de Rémi d'être manifestement déconcerté, d'après le mouvement qu'il fit dans mon dos.
— Je ne t'ai même pas dit la condition en question.
— Et alors ? Ta copine a un cul magnifique, qui serre ma bite comme il faut (j'insistai lourdement sur "ma", espérant déclencher un minimum de jalousie chez lui), ses petits gémissements sont adorables quand je la lui enfile dans le cul (allez, mon grand, vas-y, sois bien frustré, j'ai enculé ta copine et elle a aimé ça), j'accepte ta fameuse condition pour recommencer en prenant bien mon pied à la défoncer.
— Faux sportif donneur de leçon, con et arrogant… Tu as vraiment tout pour plaire. Mais peu importe, du moment que tu fais ce que nous voulons.
— Et alors ? Ta copine a un cul magnifique, qui serre ma bite comme il faut (j'insistai lourdement sur "ma", espérant déclencher un minimum de jalousie chez lui), ses petits gémissements sont adorables quand je la lui enfile dans le cul (allez, mon grand, vas-y, sois bien frustré, j'ai enculé ta copine et elle a aimé ça), j'accepte ta fameuse condition pour recommencer en prenant bien mon pied à la défoncer.
— Faux sportif donneur de leçon, con et arrogant… Tu as vraiment tout pour plaire. Mais peu importe, du moment que tu fais ce que nous voulons.
Ben voyons, ce qu'ils voulaient... Il allait voir ça. Il regretterait vite d'avoir accepté de me laisser faire selon mon envie pour cette sodomie.
Je bougeai un peu pour mieux me repositionner sur et dans Emilie.
Je bougeai un peu pour mieux me repositionner sur et dans Emilie.
— Non. Tu ne bouges pas.
Oui, quelle illusion, cette volonté dérisoire de garder le contrôle…
— Ecarte un peu les jambes.
Je m'exécutai tranquillement, impatient de reprendre la sodomie. Rémi inséra alors un doigt dans mes fesses. Je sursautai et m'apprêtai à violemment protester, lorsque je réalisai que c'était sans doute la "condition". Pff. Quelle originalité, il pensait peut-être que ça allait m'arrêter…
Un deuxième doigt. Puis un troisième. Ca commençait à faire beaucoup, je n'avais jamais laissé qui que ce soit toucher à mon anus de cette façon. Il entama un lent mouvement circulaire. Je m'obligeai à respirer profondément. La sensation était à la fois inconfortable (quoi que loin de la douleur) et intrigante. J'avais envie, instinctivement, d'accompagner son mouvement.
Il se mit alors à faire des va-et-vient, simulant une sodomie peu profonde. Je me laissai faire, en me concentrant sur ce que je réservais à Emilie ensuite. J'allais lui défoncer le cul, à cette salope. Il retira enfin ses doigts. Je soupirai, me reculai, prenant mon élan pour enculer Emilie, lorsque…
— Non, attends.
Rémi venait de placer son gland entre mes fesses.
— Et, oh, ça va bien, oui ? Ca, il n'en est pas question !
— Dommage, c'est la condition…
— Hein ? Et les doigts, c'était quoi alors ??
— Une préparation. Parce que je ne suis pas un salaud, moi, et que je n'allais pas t'enculer à sec.
Oui, quelle illusion, cette volonté dérisoire de garder le contrôle…
— Ecarte un peu les jambes.
Je m'exécutai tranquillement, impatient de reprendre la sodomie. Rémi inséra alors un doigt dans mes fesses. Je sursautai et m'apprêtai à violemment protester, lorsque je réalisai que c'était sans doute la "condition". Pff. Quelle originalité, il pensait peut-être que ça allait m'arrêter…
Un deuxième doigt. Puis un troisième. Ca commençait à faire beaucoup, je n'avais jamais laissé qui que ce soit toucher à mon anus de cette façon. Il entama un lent mouvement circulaire. Je m'obligeai à respirer profondément. La sensation était à la fois inconfortable (quoi que loin de la douleur) et intrigante. J'avais envie, instinctivement, d'accompagner son mouvement.
Il se mit alors à faire des va-et-vient, simulant une sodomie peu profonde. Je me laissai faire, en me concentrant sur ce que je réservais à Emilie ensuite. J'allais lui défoncer le cul, à cette salope. Il retira enfin ses doigts. Je soupirai, me reculai, prenant mon élan pour enculer Emilie, lorsque…
— Non, attends.
Rémi venait de placer son gland entre mes fesses.
— Et, oh, ça va bien, oui ? Ca, il n'en est pas question !
— Dommage, c'est la condition…
— Hein ? Et les doigts, c'était quoi alors ??
— Une préparation. Parce que je ne suis pas un salaud, moi, et que je n'allais pas t'enculer à sec.
Je restai coi.
— Alors ? C'est toujours non ? Tu m'avais pourtant l'air tellement motivé il y a quelques minutes…
— Je… Merde, j'aurai son cul à nouveau. Vas-y.
Rémi n'attendit pas et poussa. Sa queue était autrement plus large que les trois doigts ; son gland, en commençant à forcer mon anus, provoquait une douleur aiguë, très ponctuelle mais qui irradiait en moi.
Je saisis un duvet pour mordre dedans, et surtout dissimuler les larmes que je ne pouvais retenir : j'avais l'impression qu'on me déchirait.
Il força davantage, s'enfonçant peu à peu.
Je sanglotais doucement alors que Rémi avait entièrement inséré son gland. Je tâchais de me détendre. Il murmura :
— Je ne cherche absolument pas à t'imposer ça. On arrête si tu veux.
Je pensais au cul d'Emilie, à ma queue serrée par son anus, à cette délicieuse sensation des contractions quand je me retirais d'elle, à mon sperme coulant sur ses fesses, et je serrai les dents.
— Continue, Rémi. Je vais lui détruire le cul, à ta meuf, tu vas regretter ça.
Il m'enfila alors lentement le reste de sa queue, me dilatant à l'extrême : c'était ma première sodomie. Je continuai à pleurer, tenant de respirer calmement. Rémi allait lentement, mais manifestement il ne cherchait pas particulièrement à se montrer doux. Après tout, j'étais le mec qui avait tringlé sa copine en pensant qu'il dormait, ignorant tout...
Une fois qu'il m'eut entièrement pénétré, il resta immobile quelques minutes. Je parvenais à me détendre et sentais mon corps s'habituer à sa présence en moi. Il se retira à moitié, sans hâte, puis me resodomisa, à la même vitesse. Se retira. Revint. Il finit par s'immobiliser alors que sa queue était à moitié en moi.
— Voilà. Maintenant, si tu veux enculer Emilie, tu peux, à ton rythme.
Sa queue dans mon cul ne me faisait plus mal. Mais je compris l'étendue du problème : si j'adoptais la cadence qui me plaisait, à savoir rapide et brutale, il en irait de même pour Emilie ET pour moi. Qu'est-ce qu'il croyait, ce crétin, avec sa domination à la noix ? Que j'allais dire non en pleurnichant et me retirer, la queue encore bandée entre les jambes ? Entre MES jambes, et pas celles d'Emilie ? Pas question une seconde.
— Tu crois que tu vas m'avoir ? Que je vais renoncer, peut-être ? Je vais la baiser comme jamais, ta copine, je vais lui tringler le cul tellement fort qu'elle hurlera et réveillera tout le refuge !
Ils pouffèrent de rire tous les deux, à ma grande surprise. Emilie finit par murmurer : "Crois-moi, tu es loin d'y parvenir, il te faudrait faire davantage de sport, comme un bon GR en Corse…"
— Je… Merde, j'aurai son cul à nouveau. Vas-y.
Rémi n'attendit pas et poussa. Sa queue était autrement plus large que les trois doigts ; son gland, en commençant à forcer mon anus, provoquait une douleur aiguë, très ponctuelle mais qui irradiait en moi.
Je saisis un duvet pour mordre dedans, et surtout dissimuler les larmes que je ne pouvais retenir : j'avais l'impression qu'on me déchirait.
Il força davantage, s'enfonçant peu à peu.
Je sanglotais doucement alors que Rémi avait entièrement inséré son gland. Je tâchais de me détendre. Il murmura :
— Je ne cherche absolument pas à t'imposer ça. On arrête si tu veux.
Je pensais au cul d'Emilie, à ma queue serrée par son anus, à cette délicieuse sensation des contractions quand je me retirais d'elle, à mon sperme coulant sur ses fesses, et je serrai les dents.
— Continue, Rémi. Je vais lui détruire le cul, à ta meuf, tu vas regretter ça.
Il m'enfila alors lentement le reste de sa queue, me dilatant à l'extrême : c'était ma première sodomie. Je continuai à pleurer, tenant de respirer calmement. Rémi allait lentement, mais manifestement il ne cherchait pas particulièrement à se montrer doux. Après tout, j'étais le mec qui avait tringlé sa copine en pensant qu'il dormait, ignorant tout...
Une fois qu'il m'eut entièrement pénétré, il resta immobile quelques minutes. Je parvenais à me détendre et sentais mon corps s'habituer à sa présence en moi. Il se retira à moitié, sans hâte, puis me resodomisa, à la même vitesse. Se retira. Revint. Il finit par s'immobiliser alors que sa queue était à moitié en moi.
— Voilà. Maintenant, si tu veux enculer Emilie, tu peux, à ton rythme.
Sa queue dans mon cul ne me faisait plus mal. Mais je compris l'étendue du problème : si j'adoptais la cadence qui me plaisait, à savoir rapide et brutale, il en irait de même pour Emilie ET pour moi. Qu'est-ce qu'il croyait, ce crétin, avec sa domination à la noix ? Que j'allais dire non en pleurnichant et me retirer, la queue encore bandée entre les jambes ? Entre MES jambes, et pas celles d'Emilie ? Pas question une seconde.
— Tu crois que tu vas m'avoir ? Que je vais renoncer, peut-être ? Je vais la baiser comme jamais, ta copine, je vais lui tringler le cul tellement fort qu'elle hurlera et réveillera tout le refuge !
Ils pouffèrent de rire tous les deux, à ma grande surprise. Emilie finit par murmurer : "Crois-moi, tu es loin d'y parvenir, il te faudrait faire davantage de sport, comme un bon GR en Corse…"
Et voilà. A nouveau. Plaisir, frustration, colère, humiliation, mais la possibilité du plaisir revenant… Satané couple…
Sans rien dire, je me retirai d'elle puis la pénétrai violemment. Elle gémit. Ma queue se sentit bien serrée dans son cul, tandis que le va-et-vient m'avait forcé à me laisser enculer profondément puis à faire coulisser Rémi hors de moi.
Sans tenir compte de la souffrance provoquée par une sodomie brutale, sans tenir compte non plus de l'étrange sensation sans rapport avec la douleur que me saisissait désormais lorsque je sentais Rémi bien enfoncé en moi, je poursuivis sans discontinuer.
Sodomiser Emilie était un régal. Son cul étroit se fermait sur moi à chaque retrait, se contractait, puis ma queue se frayait un chemin quand je m'affalais brutalement sur elle. Elle continuait à gémir. Je gémissais aussi, en partie de souffrance quand le gland de Rémi m'écartait lors de la pénétration, mais aussi de plaisir. Ma queue en Emilie. Celle de Rémi en moi, bien au fond. Tout était bon.
Je m'activai de plus en plus vite.
Sans rien dire, je me retirai d'elle puis la pénétrai violemment. Elle gémit. Ma queue se sentit bien serrée dans son cul, tandis que le va-et-vient m'avait forcé à me laisser enculer profondément puis à faire coulisser Rémi hors de moi.
Sans tenir compte de la souffrance provoquée par une sodomie brutale, sans tenir compte non plus de l'étrange sensation sans rapport avec la douleur que me saisissait désormais lorsque je sentais Rémi bien enfoncé en moi, je poursuivis sans discontinuer.
Sodomiser Emilie était un régal. Son cul étroit se fermait sur moi à chaque retrait, se contractait, puis ma queue se frayait un chemin quand je m'affalais brutalement sur elle. Elle continuait à gémir. Je gémissais aussi, en partie de souffrance quand le gland de Rémi m'écartait lors de la pénétration, mais aussi de plaisir. Ma queue en Emilie. Celle de Rémi en moi, bien au fond. Tout était bon.
Je m'activai de plus en plus vite.
Emilie agrippait mes hanches pour accompagner mon mouvement. Rémi commença à bouger à son tour, inversant les mouvements : il me sodomisait lorsque je sodomisais Emilie, se retirait partiellement de moi lorsque je reculais.
Il saisit ma main droite et la fit passer dans son dos. Sans rien dire, il enfonça mes doigts dans son cul. Je ne savais plus ce que je faisais, comment ni pourquoi, mais je le faisais, jusqu'au bout, dominé par le plaisir. Je sodomisais, je me sodomisais sur la queue de Rémi, et je lui branlais maintenant le cul sans me poser de questions. Il commença alors lui aussi à gémir.
J'accélérai.
Il saisit ma main droite et la fit passer dans son dos. Sans rien dire, il enfonça mes doigts dans son cul. Je ne savais plus ce que je faisais, comment ni pourquoi, mais je le faisais, jusqu'au bout, dominé par le plaisir. Je sodomisais, je me sodomisais sur la queue de Rémi, et je lui branlais maintenant le cul sans me poser de questions. Il commença alors lui aussi à gémir.
J'accélérai.
— Putain Emilie ton cul est trop bon, j'adore, je…
— Tais-toi. Je t'ai dit que je te laissais la sodomiser, c'est tout.
— Tais-toi. Je t'ai dit que je te laissais la sodomiser, c'est tout.
Une claque sur mes fesses.
Je me tus. De toute façon, je n'avais plus les idées assez claires pour parler avec cohérence.
Je me laissai à nouveau déborder par le plaisir. Ma queue raidit, je me plantai brutalement en Emilie avec un cri étouffé et commençai à jouir. Rémi accéléra ses mouvements en moi et saisit ma main pour l'activer plus fort dans son cul. Alors qu'anéanti de plaisir je lâchai ma cinquième giclée de sperme dans le cul d'Emilie, il me retira d'elle, me forçant à finir sur ses fesses et retirant mes doigts de son cul pour les planter dans celui d'Emilie. Cette dernière, qui gémissait en continu, poussa un cri de plaisir, s'arqua puissamment en arrière puis s'affala, ses hanches tressautant convulsivement et son anus se serrant sur mes doigts tandis que ses gémissements faiblissaient.
Je sentis Rémi se contracter. Je devinais qu'il avait mis ses doigts dans son cul, je sentais les mouvements qu'il imprimait à son bassin et au mien à chaque fois qu'il les enfonçait, visiblement loin et fort. Il me plaqua vigoureusement contre lui et mordit mon épaule jusqu'au sang en éjaculant. Je sentis son sperme m'envahir, en plusieurs jets, tandis qu'il restait ancré en moi, les testicules pressées sur mon scrotum. Il s'effondra sur moi et Emilie.
Nous restâmes un long moment, immobiles, haletants, moites de sueur et de sperme. Celui de Rémi commençait à couler de mon cul, lorsqu'il se retira.
Je me tus. De toute façon, je n'avais plus les idées assez claires pour parler avec cohérence.
Je me laissai à nouveau déborder par le plaisir. Ma queue raidit, je me plantai brutalement en Emilie avec un cri étouffé et commençai à jouir. Rémi accéléra ses mouvements en moi et saisit ma main pour l'activer plus fort dans son cul. Alors qu'anéanti de plaisir je lâchai ma cinquième giclée de sperme dans le cul d'Emilie, il me retira d'elle, me forçant à finir sur ses fesses et retirant mes doigts de son cul pour les planter dans celui d'Emilie. Cette dernière, qui gémissait en continu, poussa un cri de plaisir, s'arqua puissamment en arrière puis s'affala, ses hanches tressautant convulsivement et son anus se serrant sur mes doigts tandis que ses gémissements faiblissaient.
Je sentis Rémi se contracter. Je devinais qu'il avait mis ses doigts dans son cul, je sentais les mouvements qu'il imprimait à son bassin et au mien à chaque fois qu'il les enfonçait, visiblement loin et fort. Il me plaqua vigoureusement contre lui et mordit mon épaule jusqu'au sang en éjaculant. Je sentis son sperme m'envahir, en plusieurs jets, tandis qu'il restait ancré en moi, les testicules pressées sur mon scrotum. Il s'effondra sur moi et Emilie.
Nous restâmes un long moment, immobiles, haletants, moites de sueur et de sperme. Celui de Rémi commençait à couler de mon cul, lorsqu'il se retira.
Il me repoussa sans douceur sur le côté et prit Emilie dans ses bras.
— Alors, ma puce ?
— J'ai adoré, mon amour, tu m'as tellement bien sodomisée…
— J'ai adoré, mon amour, tu m'as tellement bien sodomisée…
C'était moi qui l'enculait, elle, et elle remerciait Rémi comme s'il avait tout fait ! Comme si… Je préférai ne plus penser à rien, ça m'éviterait au passage de me souvenir de l'intense plaisir pris aux pénétrations de Rémi et à la chaleur de son foutre en moi.
Emilie, allongée sur le dos, relevait les jambes et guidait Rémi vers elle. Incroyable, là encore : comme si je ne lui en avais pas donné assez !
Alors que Rémi commençait à la pénétrer et elle à gémir, je me roulai en boule sous mon duvet et m'endormis très vite.
Emilie, allongée sur le dos, relevait les jambes et guidait Rémi vers elle. Incroyable, là encore : comme si je ne lui en avais pas donné assez !
Alors que Rémi commençait à la pénétrer et elle à gémir, je me roulai en boule sous mon duvet et m'endormis très vite.
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Commentaires ()
Bravo, bien vu.
Je dois dire que je me suis bien fait plaisir avec ce personnage de con caricatural: tel est pris qui croyait prendre, littéralement!
Merci ;) La situation est moins limite que dans le GR20: pas de chantage, tout le monde est pleinement partant dans cette affaire :)
Ah, Emilie... Je trouve aussi qu'on s'attache vite au personnage.
Félicitations donc encore une fois :)
Ps : j'ai un petit crush pour Émilie moi :)