Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Mes séances d’entraînement — Chapitre 10 · Fin de chantier: la fête continue...
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Mes séances d’entraînement
Chapitre 10 · Fin de chantier: la fête continue...
Les deux autres prennent leur tour. Je n'ai plus sur moi que mes bas et mon porte-jarretelles. La position change, je suis cette fois-ci assise face à mon partenaire et du coup, je peux voir mon Julien derrière la vitre pendant qu'ils me baisent en me tripotant les fesses et en me tétant les nichons. Ils ne prennent pas davantage de précaution que leur jeune camarade et très vite ils éjaculent longuement au fond de mon ventre fécond.
Bien sûr, ils ont vu les inscriptions sur mon ventre et mes fesses et je suis bien obligée de tout leur dire. Ils profitent de ma position pour inscrire, en riant, tout un tas d'obscénités dégradantes puis ils déclarent qu'ils veulent eux-aussi inscrire leur taille tout à la fois sur mon ventre et mes fesses. Leurs intentions sont claires ; ils veulent tout me faire !. Ces idiots sont tout fiers à l'idée de pouvoir me marquer en regardant mon petit ami qui se trouve à quelques mètres de là. Ils commentent en prenant de nombreuses photos. Leurs réflexions sont très humiliantes en particulier lorsque vient le moment de les mesurer avec leur mètre ruban. Je dois les refaire bander avant toute chose.
Ce n'est pas difficile avec Serge le plus jeune qui a eu le temps de récupérer et qui s'est excité en regardant ses collègues me baiser. Je tripote activement les couilles d'Emile le moustachu en pensant qu'entre hier et aujourd'hui, ils seront dix en tout, à m'avoir eue et à avoir inscrit leurs initiales diamètre et longueur de bite sur ma peau. Sans réfléchir, J'ai mis un doigt au cul de Marcel et alternativement je le suce avant de le lui remettre. La caresse semble visiblement lui convenir, il soupire d'aise et se lâche d'un coup alors qu'il n'a pas dit un mot jusqu'à présent.
— Vous avez vu ça les gars comme elle s'applique à nous bander avant de nous mesurer la queue. Quelle salope. Dis-moi petite, elle te plaît ma bite ?
— Oui Monsieur…
— Alors suce-moi.
Sans rechigner, je lui enlève mon doigt du cul et prend sa queue dans ma main. Je commence à le branler, puis passe lentement ma langue sur le gland qui a encore gonflé. Sa queue, à moitié en érection, est déjà très longue et également très épaisse.
— Allez ma jeune salope, enfonce la bien dans ta bouche maintenant.
Je m'active sur cette bite comme jamais. J'enfonce l'engin au maximum et le lèche de temps en temps de haut en bas tout en le regardant.
— Putain quelle chienne, son regard sent la luxure à des kilomètres. Oh oui... putain t'es douée. Sous tes airs de petite fille sage, tu m'as l'air d'être une sacrée bouffeuse de queues. Vas-y continue, oui, allez lèche moi bien les couilles, oui comme ça... Ouuuuuuhhhhh... putain...
Tout en parlant, il se penche et me caresse la moule.
— Merde alors, mais t'es trempée ma belle, ça te plaît de sucer on dirait ?! Réponds salope !
— Oui...
— Oui quoi ?!
Je réponds et en en profite pour reprendre mon souffle. C'est comme chez le dentiste, impossible de répondre à des questions le bouche occupée et grande ouverte.
— Oui ça me fait mouiller de lécher votre grosse bite M. Marcel.
Je le suce encore pendant au moins dix minutes, ma bave s'écoule sur le sol de manière continue. Il est temps de le mesurer.
— Maintenant, je vais bien te baiser.
— Oui baisez-moi, je vous en supplie, je veux sentir votre grosse bite en moi.
— Espèce de petite dévergondée ! Tu en veux encore ! Bon dieu ce que tu m'excites toi, je vais te défoncer une deuxième fois ! Il y a longtemps que cela ne m'était plus arrivé avec une femme.
Je suis agenouillée devant Marcel assis sur un plot de départ. Emile qui s'est remis à bander est derrière moi à me peloter avidement les fesses et les nichons depuis un bon moment. Lorsque je me redresse pour m'asseoir sur son collègue, il en profite pour se saisir de ma tête et me rouler une pelle d'enfer. Je lui réponds et nos langues s'entremêlent avec fougue tandis que Marcel guide sa queue jusqu'à ma fente dégoulinante. Il s'enfonce en moi avec une facilité incroyable. Son engin étire ma chatte. Je balance mon visage en arrière et ferme les yeux, des gémissements sourds sortent de ma bouche toujours monopolisée par Emile. Je perds un peu pied tout ce que je sais c'est que j'ai plusieurs orgasmes avant de me retrouver agenouillée face aux vitrages, sur le long rebord en forme de banc qui entoure toute la structure.
— Ça t'a plu on dirait ?
Je ne répons pas. J'ai du mal à me remettre de mes émotions. Emile se met à genoux derrière moi, mon derrière est à sa hauteur. Il plonge sa langue le long de ma fente dégoulinante.
— Ta mouille est trop bonne, tu aimes ce que je te fais ?
Instinctivement je relève bien haut mon cul et me remets à gémir.
— Oui, mon Dieu, ouiiiii, ne vous arrêtez pas, salaud !
Il descend sa langue sur ma raie et me la lèche goulûment. J'ai compris ce qu'il veut. Je me contracte et proteste pour la forme.
— Non pas par là, votre bite est trop grosse, vous allez me faire mal.
— Ne t'inquiète pas chérie, tu n'es pas la première à y passer, une fois que je t'aurai baisé le cul, tu ne voudras plus te passer de mon engin !
Visiblement, il ignore que j'en ai pris trois grosses dans le derrière pas plus tard que la veille. J'ai dans l'idée de lui faire croire que c'est ma première fois histoire de le titiller un peu plus. Apparemment le gardien ne les a pas informés de l'ampleur de mes turpitudes. En tout cas, M. Max ne semble pas décider à me contredire. Et ça marche…Emile présente son énorme engin à l'entrée de mon trou du cul.
— Allez-y doucement...c'est la première fois…
Il pousse lentement et sa queue entre centimètre par centimètre dans mon orifice enduit de salive. Ca y est il m'encule. Il me ramone doucement au début puis imprime un rythme plus soutenu au bout de quelques minutes. Je commence à me tordre de plaisir. J'y prends goût.
— Alors, tu veux toujours que j'arrête petite pute ?
— Non, défoncez-moi, j'adore votre queue putain !
Il s'arrête quelques instants et sort sa queue de mon cul.
— Je veux t'entendre dire que pour les quelques jours qu'il nous reste à passer ici pour débarrasser le chantier, tu seras ma putain, ma chose, est-ce que c'est clair ? Sinon j'arrête.
— Salaud... Putainnnn, c'est d'accord, mais remettez-la-moi...
— C'est bien, tu as enfin compris qui commandait. Putain ce que t'es chienne toi. J'vais pas tarder à gicler !!!
Il me pilonne maintenant sans retenue.
— Demain, je ne veux pas que tu mettes de culotte sous ta robe transparente, comme aujourd'hui, c'est compris ?
— OUIIIIIII, tout ce que vous voulez !!! AHHHHHH... OUHHHHH.
Il redouble d'efforts et je ne tarde pas à partir dans un deuxième orgasme très violent, qui propulse un jet de cyprine sur sa queue déjà bien luisante. Sans déculer il retire mes escarpins et prend chacun de mes pieds en bouche, les léchant de bas en haut par dessus le nylon des bas.
— J'vais m'amuser avec toi petite pute. Ton corps me rend fou..
Je le regarde totalement hagarde, j'ai du mal à récupérer de cette heure et demie de baise torride. Je me suis agenouillée devant lui et Il se masturbe maintenant énergiquement à quelque centimètres de mon visage..
— Ouvre grand ta bouche ! Ohhh putain je viens. OHHHhhhh !
Je reçois du sperme partout, une quantité phénoménale dans la bouche, les cheveux, sur le visage et sur mes seins.
— Tu avales tout, ne gâche pas !
Je m'exécute sans rechigner en le regardant droit dans les yeux avec mon regard de soumise.
Les trois hommes inscrivent maintenant leurs dimensions à la fois sur mon ventre et sur mes fesses. Je comprends ce que cela signifie, ils n'ont pas oublié, je vais encore en prendre deux dans le cul.
Les trois hommes inscrivent maintenant leurs dimensions à la fois sur mon ventre et sur mes fesses. Je comprends ce que cela signifie, ils n'ont pas oublié, je vais encore en prendre deux dans le cul.
— Une chose est sûre ma belle, c'est que tu feras tout pour ne pas montrer tes fesses à ton fiancé cette après-midi.
— Moi par contre, je vais montrer toutes ces photos à mes amis.
— Ouai, moi aussi, et à tous les coups y en a qui viendront te voir en sachant que tu es une vilaine cochonne.
Emile en ayant fini avec moi, je suis de nouveau disponible pour le jeune ouvrier qui a eu tout le temps de récupérer et de s'exciter en me voyant prise par ses deux aînés. Maintenant, bien entendu, lui aussi veut mon cul. Mais il ne se contente pas de vouloir, non il exige que je le lui demande. Ce petit vicieux veut maintenant que je le supplie de me prendre le cul. Ces trois ouvriers viennent de me faire terriblement jouir et en plein délire de soumission, j'en redemande. Je suis prête à tout leur faire. Et j'ose.
Je me mets à quatre pattes, la tête au sol, joue contre terre et le cul relevé au maximum, je tends mon cul à Serge, le jeune ouvrier.
Je me mets à quatre pattes, la tête au sol, joue contre terre et le cul relevé au maximum, je tends mon cul à Serge, le jeune ouvrier.
— Vas-y mon salaud, prends-le, prends mon cul, met moi ta bitte bien profond dans le derrière, fait moi crier.
— Oui, je vais te la mettre ma salope, je vais t'enculer.
Puis s'adressant à ses collègues :
— Regardez bien les amis, cette chienne BCBG en bas et porte-jarretelles avec son cul en l'air à attendre que je veuille bien la lui mettre. Elle a encore envie de se faire enculer la salope. Emile, tu ne lui en a pas donné assez ! Allez-dis le encore. Maintenant ! Répète après moi « je veux me faire enculer ».
Monsieur le gardien-chef s'est approché pour me filmer en gros plan, je me redresse et les yeux fixés sur son Smartphone, je répète ce qu'il me demande, toute volonté annihilée par le plaisir que viennent de me donner ces hommes.
— Oui, enculez-moi, je veux me faire enculer. Je suis une petite enculée !
Sur le moment, je ne réalise même pas ce que je viens de dire. En obéissant servilement à ce jeune, un parfait inconnu, je prends plaisir à m'avilir devant les quatre hommes. Un parfait inconnu qui est maintenant, du reste, comme son collègue plus âgé, en train de me la mettre bien profond dans le cul devant tout le monde. Je suis encore grande ouverte et Il me pénètre très vite. Je sens ses couilles s'écraser contre mes fesses.
Encouragé par mon attitude et comprenant que je suis prête à tout accepter et à tout faire, Emile, le moustachu que je viens à peine de terminer se place à quatre pattes devant moi et me demande de lui lécher le cul. J'abandonne ma position tête au sol qui me permet de me caresser le clitoris d'une main et me redresse les bras tendus pour lui fourrer ma langue dans le trou du cul, après tout je lui ai promis d'être sa salope.
J'ai du mal à garder mon équilibre sous les coups de boutoir du jeune qui me défonce le derrière en me tenant solidement par la taille. Je me débrouille néanmoins pour bien lécher l'anus d'Emile mon moustachu. Je réussi même à faire pénétrer par à-coup ma langue toute frétillante dans son trou du cul. Dans le même temps je tire sur ses couilles pendantes qui durcissent progressivement. Au bout d'une quinzaine de minutes de ce régime il finit par se remettre à bander, j'attrape sa queue et me met à l'astiquer en même temps. Derrière-moi le garçon continue de me donner de grands coups de bittes tout en me donnant la fessée et en tirant sur les jarretelles qu'il prend plaisir à faire claquer sur mes cuisses. Il finit par éjaculer en longs jets saccadés ponctués par autant d'insultes à mon égard.
Ensuite, ils tournent. Emile souffle, la queue au garde à vous. Il laisse la place à Marcel. Le vieux prend son tour, il me présente son derrière, je lui met la langue et lui aussi se remet très vite à bander fort. La place est restée libre, mon cul est de plus en plus grand ouvert. Il passe derrière moi et me la met. Il profite lui aussi longuement de mon derrière en se félicitant de l'aubaine. Il répète à plusieurs reprises qu'il n'aurait jamais cru avoir l'occasion un jour d'enculer une si belle jeune fille qui vient tout juste de lui lécher le cul en tenue de salope. Infatigable, Emile me l'a remise en bouche et les deux au bout d'un long moment éjaculent à l'unisson. J'en prends des deux côtés, à la fois dans mes intestins et au fond de la gorge.
En définitive il n'est pas loin de midi lorsque les ouvriers en finissent avec moi. Ils remercient le gardien d'avoir pu profiter d'une belle et jeune sportive et se félicitent d'avoir pu se servir de mes trois trous dés cette première rencontre. Ils se promettent d'essayer d'améliorer une prochaine fois leur performance et de gagner du temps en me prenant à trois en même temps.
Je sors de l'enceinte de la piscine par les tennis et regagne directement la voie piétonne par laquelle je suis arrivée. Entre temps j'ai reçu plusieurs appels en absence de la part de Julien. Je ne sais pas trop quoi faire, j'ai enlevé mes bas mais j'hésite pour ma culotte blanche. Finalement je la passe comme à l'aller pour cacher ma touffe noire. Je ne peux rentrer chez moi dans cette tenue ni en leggins. Une fois de plus je me retrouve à moitié nue dans l'espace public, il me reste encore la solution de la friperie. Finalement, tout se passe bien, je marche vite sans regarder derrière moi, je change de trottoir pour éviter un groupe de jeune avenue de Mazargues. Un ou deux hommes s'aperçoivent de ma tenue mais passent leur chemin. J'arrive au dépôt vente les jolies choses sans encombre, je fais mon choix dans le rayon tout à 10 euros. Je sélectionne une petite robe à fleurs manches courtes qui m'arrive à mi-cuisses. Je la garde sur moi pour passer à la caisse. Tout est réglé en cinq minutes. Je continue en direction de l'avenue du Prado et je donne rendez-vous à Julien à la brasserie bistrot ou nous nous retrouvons parfois pour déjeuner. Mon fiancé gobe sans problème l'excuse du mobile à cours de batterie et de ce rendez-vous important dont je m'étais souvenu au dernier moment.
Julien ayant terminé son service nous prenons tout notre temps pour déjeuner. Julien est aux petits soins pour moi et pendant un instant j'oublie tout ce qui vient de se passer.
Julien ayant terminé son service nous prenons tout notre temps pour déjeuner. Julien est aux petits soins pour moi et pendant un instant j'oublie tout ce qui vient de se passer.
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