Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le virtuose — Chapitre 2 · Prise de possession
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Le virtuose
Chapitre 2 · Prise de possession
Pour la première fois depuis des semaines, je passe une nuit apaisée. Je me réveille avec une érection magistrale, tant la perspective de disposer sans restriction d'Emilie m'enchante. Certes, la rouquine dodue est aux antipodes des fantasmes masculins les plus communs, mais elle a indéniablement une propension à la soumission qui devrait combler mes appétits. Et elle me rappelle tant... Non. Je dois purger mon esprit de cette élucubration.
J'arrive chez elle en milieu de matinée, bien reposé, avec toutefois une hantise. Et si elle avait réfléchi, réalisant l'absurdité de la situation ?
Son accueil dans le salon dissipe rapidement mes appréhensions. Emilie a manifestement fait des efforts. Vêtue d'un tailleur turquoise, qui semble prêt à craquer, elle s'est maquillée, a soigneusement coiffé sa courte crinière de feu. Elle frissonne lorsque j'embrasse sa joue, tout en posant une paume sur son postérieur rebondi.
— Tu es très en beauté, Emilie. C'est pour moi ?
Elle rougit, assurément peu habituée aux compliments.
— Vous me faites un tel honneur. Je souhaite être à la hauteur.
— Tu as une petite mine. Tu as mal dormi ?
— Je... Pas moyen de trouver le sommeil, partagée entre la peur et la nervosité. J'ai repensé à notre discussion, à votre offre. Je redoute tant de vous décevoir, alors je me suis levée très tôt pour me préparer. Je serai à vous, pour exaucer tous vos désirs, je ne vous refuserai rien, vous pourrez tout exiger, même les pires pratiques, ma vie vous appartient, déclame-t-elle d'une traite.
— Parfait, c'est très clair, et tu es consciente que l'abandon de ton libre arbitre est sans contrepartie d'aucune sorte. Tu vas donc me vider les couilles, j'ai la gaule depuis mon lever.
— Bien sûr, j'ai mis des draps neufs, nous pouvons aller à la chambre.
— Pas nécessaire.
— Tu as une petite mine. Tu as mal dormi ?
— Je... Pas moyen de trouver le sommeil, partagée entre la peur et la nervosité. J'ai repensé à notre discussion, à votre offre. Je redoute tant de vous décevoir, alors je me suis levée très tôt pour me préparer. Je serai à vous, pour exaucer tous vos désirs, je ne vous refuserai rien, vous pourrez tout exiger, même les pires pratiques, ma vie vous appartient, déclame-t-elle d'une traite.
— Parfait, c'est très clair, et tu es consciente que l'abandon de ton libre arbitre est sans contrepartie d'aucune sorte. Tu vas donc me vider les couilles, j'ai la gaule depuis mon lever.
— Bien sûr, j'ai mis des draps neufs, nous pouvons aller à la chambre.
— Pas nécessaire.
J'appuie sur son épaule, et elle interprète mon geste, s'agenouillant et baissant mon pantalon. Sans autre directive, elle extrait mon phallus déjà vaillant et entame une fellation en palpant mes bourses. A l'instar de la fois précédente, elle arrive difficilement à ingérer plus que mon nœud gonflé, et je presse sa nuque pour m'enquiller davantage, suscitant une éructation et des tressaillements. Il n'y a pas à dire, elle compense sa maladresse par son opiniâtreté, résistant au réflexe d'expulser l'invasive présence qui la fait suffoquer et baver abondamment.
— C'est bien, Emilie, tu t'améliores. Maintenant, tu vas me déguster le cul, dis-je en faisant un demi-tour.
Bien que visiblement désarçonnée par cette doléance, elle lèche mes fesses que j'éloigne ostensiblement, et après un bref atermoiement, s'attèle à ma raie. Mes gémissements lorsqu'elle flatte ma rondelle plissée valent toutes les paroles, et elle s'évertue à poursuivre son anulingus, évidemment inédit, constatant ma liesse.
— C'est bien, salope, rentre ta langue plus loin.
Sa docilité est phénoménale, elle lape ma corolle, tournoyant dans mon conduit, surmontant certainement une répugnance instinctive. Je savoure cette succulente feuille de rose de longues minutes sans qu'elle ne montre la moindre réticence.
— Parfait. A présent, relève-toi et penche-toi sur la table, jambes écartées.
Emilie s'empresse de s'exécuter, et je claque son opulent derrière. Elle ne peut s'empêcher de pousser un petit couinement. Je retrousse sa jupe, tendue à se rompre et qui contient péniblement sa croupe, constatant qu'elle a enfilé des collants satinés et une culotte assez échancrée que je fais descendre au milieu de ses cuisses replètes.
J'insère mon majeur dans sa bouche afin de l'enduire de salive et viens longer ses petites lèvres ourlées, l'enfouissant peu à peu dans sa fente qui s'humidifie, décalottant son bourgeon de son capuchon de chair. La respiration d'Emilie s'accélère, et mon index envahit aussi sa grotte.
— Monsieur, dois-je rester silencieuse ?
— Je ne t'ai pas interdit de t'exprimer.
— Je ne t'ai pas interdit de t'exprimer.
Comme si je venais de débloquer un mécanisme de retenue, Emilie se met à haleter, tandis que c'est mon annulaire qui parachève le trio de phalanges qui frictionne ses parois vaginales.
— Monsieur, c'est booooooon !
Elle apprécie mon intromission, et c'est la moitié de ma main qui parvient à explorer son antre ruisselant. Je perçois des contractions croissantes qui écrasent mes os métatarsiens et Emilie émet un râle en succombant à ma stimulation.
— Ahhhhhhhhhh ! Ouuuuuuuuuuuiiiiiiiiii !
Je libère doucement sa caverne, et Emilie est flageolante. Mon but premier est égoïstement de la dominer au gré de mes pulsions, mais si elle en retire une certaine allégresse, les choses n'en seront que plus agréables.
— Monsieur... Je... N'ai... jamais... Connu... Ça...
— Tu veux dire un orgasme...
— Je savais que ça existait, mais c'était virtuel.
— Alors tu vas d'autant plus te régaler avec ma grosse queue.
— Monsieur, il y a des préservatifs dans la chambre.
— Tu plaisantes. J'ai bien l'intention de te remplir.
— Bien, Monsieur, rétorque-t-elle, avec une pointe d'inquiétude dans la voix.
— Tu veux dire un orgasme...
— Je savais que ça existait, mais c'était virtuel.
— Alors tu vas d'autant plus te régaler avec ma grosse queue.
— Monsieur, il y a des préservatifs dans la chambre.
— Tu plaisantes. J'ai bien l'intention de te remplir.
— Bien, Monsieur, rétorque-t-elle, avec une pointe d'inquiétude dans la voix.
Je place mon gland à l'orée de sa vulve à la toison luxuriante et m'enfiche sans problème tant mes préliminaires ont lubrifié le passage. Agrippant ses hanches évasées, je la pilonne vigoureusement, la faisant mouiller de plus belle.
— Tu la sens bien, chienne.
— Oh, oui, je vais mouriiiiiir !
— Oh, oui, je vais mouriiiiiir !
Je la lime en modulant le rythme, ralentissant à l'approche de l'explosion, résolu à me délecter de chaque seconde après une si longue période d'abstinence. Et je décide de pimenter cette pénétration en crachant dans son sillon. Emilie frémit lorsque je titille et distends son rectum inexploré dans lequel j'immisce mon pouce avec force pour vaincre sa résistance, non sans brutalité, générant un cri plaintif. Mon exaltation devient paroxysmique, mon bassin heurte avec un bruit sec le plantureux derrière d'Emilie qui feule à présent sans interruption.
— Tu es ma puuuuute !
— Oui, je suis votre... Puuuuute !
— Oui, je suis votre... Puuuuute !
Un magistral coup de rein clôt cette tonique copulation, je déverse un flot de foutre dans le ventre de la plantureuse rouquine, dont les spasmes simultanés de la chatte et du sphincter anal compriment mon rondin et mon doigt.
Nous mugissons, terrassés par un tsunami de plaisir. Essoufflés, nous demeurons encastrés jusqu'à ce que mon engin ramollisse et soit évacué de son écrin incandescent. Un filet de jus recoule de l'intimité d'Emilie, dont je réajuste la culotte et les collants comme pour juguler ce massif épanchement qui les imbibe, puis je lisse sa jupe dont le tissu semble prêt à céder en raison de son opulent popotin.
— Je vais aller me nettoyer.
— Non. Tu vas garder précieusement mon sperme. Et tu vas lustrer mon glaive.
— Non. Tu vas garder précieusement mon sperme. Et tu vas lustrer mon glaive.
Pour qu'elle assimile mon intention, je présente mon chibre souillé devant sa frimousse, elle le gobe et l'astique soigneusement, faisant disparaitre les traces de nos fluides corporels respectifs.
Elle se redresse, le visage empourpré, en sanglotant. Son mascara et son fond de teint sont dévastés, ses cheveux en désordre.
Elle se redresse, le visage empourpré, en sanglotant. Son mascara et son fond de teint sont dévastés, ses cheveux en désordre.
— Emilie, je t'ai fait mal ?
— Non, au contraire, enfin juste un peu à l'anus, là je pleure de joie. C'est une émotion invraisemblable. Et Yanis qui disait que j'étais frigide...
— Oublie ce connard. Va te rafraichir et te rendre présentable, mais interdiction de te laver en bas, tu dois conserver ma semence. Et mets quelques affaires dans une valise. Cet intermède m'a donné faim.
— Je vais cuisiner pour vous.
— Pas cette fois, je t ‘invite à déjeuner dans un excellent restaurant.
— Monsieur, vous n'avez pas honte de vous afficher avec une fille aussi ronde que moi ?
— Emilie, tu as beaucoup plus de charme que tu ne le penses. Mais tu dois t'extérioriser, vaincre ton incapacité à faire valoir ton point de vue, bref te transcender. Ma sévère éducation va t'y aider, il y aura des moments très durs, tu vas connaitre et outrepasser tes limites.
— Non, au contraire, enfin juste un peu à l'anus, là je pleure de joie. C'est une émotion invraisemblable. Et Yanis qui disait que j'étais frigide...
— Oublie ce connard. Va te rafraichir et te rendre présentable, mais interdiction de te laver en bas, tu dois conserver ma semence. Et mets quelques affaires dans une valise. Cet intermède m'a donné faim.
— Je vais cuisiner pour vous.
— Pas cette fois, je t ‘invite à déjeuner dans un excellent restaurant.
— Monsieur, vous n'avez pas honte de vous afficher avec une fille aussi ronde que moi ?
— Emilie, tu as beaucoup plus de charme que tu ne le penses. Mais tu dois t'extérioriser, vaincre ton incapacité à faire valoir ton point de vue, bref te transcender. Ma sévère éducation va t'y aider, il y aura des moments très durs, tu vas connaitre et outrepasser tes limites.
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Commentaires ()
Mais l'originalité ne paie pas toujours... :)
Le constat est implacable : pour la première fois, ZÉRO commentaire, même négatif, et une audience minimaliste...
Lassitude de mon lectorat ? Désintérêt pour l'histoire ?
Il y aura une suite dès le 2 octobre, mais au regard de la piètre performance, j'envisage de clore prématurément ce récit qui devait initialement prendre une tournure inattendue, avec des événements liés au passé trouble du protagoniste principal.