Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Willow, soumise atypique — Chapitre 23 · Une chaleur réconfortante (Cani-cul)
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Willow, soumise atypique
Chapitre 23 · Une chaleur réconfortante (Cani-cul)
Introduction (mmmh…ouiii)
On vous avait manqué, avouez !
Après tout ce temps, nous revoilà, prêts à vous faire frissonner de plaisir (pas de panique, ça ne laisse pas de séquelles visibles, à part quelques traces sur vos draps ou autres), vous faire palpiter d’appréhension (les pacemakers sont acceptés), et vous faire fondre de douceur comme un chamallow oublié au soleil. Bref, attachez vos ceintures : embarquement immédiat pour nos montagnes russes érotico-émotionnelles.
Après tout ce temps, nous revoilà, prêts à vous faire frissonner de plaisir (pas de panique, ça ne laisse pas de séquelles visibles, à part quelques traces sur vos draps ou autres), vous faire palpiter d’appréhension (les pacemakers sont acceptés), et vous faire fondre de douceur comme un chamallow oublié au soleil. Bref, attachez vos ceintures : embarquement immédiat pour nos montagnes russes érotico-émotionnelles.
Pour les petits nouveaux, laissez-nous nous présenter. Enfin… façon de parler. Nous sommes deux cerveaux planqués derrière le pseudo Willow. Certains, les plus anciens du site, connaissent tout de même un de nous deux, qui a quitté le site. Mais l’autre…
Bref, pas besoin d'en savoir plus sur vos chers auteurs. Désolé. Le mystère, c’est sexy, et surtout, le but du compte Willow est de garder nos identités personnelles aussi planquées qu’un pot de Nutella dans un placard à régime.
Bref, pas besoin d'en savoir plus sur vos chers auteurs. Désolé. Le mystère, c’est sexy, et surtout, le but du compte Willow est de garder nos identités personnelles aussi planquées qu’un pot de Nutella dans un placard à régime.
Ah et au fait, pour ces mêmes petits nouveaux, sachez qu'il vous faudra lire la Saison 1 d’abord.
* Roulement de tambours, rideau rouge qui grince, projecteurs qui s’allument *
Mesdames, messieurs, et lecteurs insouciants : ATTENTION SPOILER !
Oui, vous entrez dans la suite directe de Willow, Saison 1. Alors, question fatidique (et rhétorique) : avez-vous vraiment cru que nous étions assez cruels pour massacrer nos (et vos) personnages phares, l’un après l’autre après, façon boucherie improvisée ? Vraiment ?
Mesdames, messieurs, et lecteurs insouciants : ATTENTION SPOILER !
Oui, vous entrez dans la suite directe de Willow, Saison 1. Alors, question fatidique (et rhétorique) : avez-vous vraiment cru que nous étions assez cruels pour massacrer nos (et vos) personnages phares, l’un après l’autre après, façon boucherie improvisée ? Vraiment ?
Voyons, voyons. Notre mission n’est pas de vous priver, mais de vous torturer autrement : vous surprendre, vous choquer, vous remuer si fort que vous regretterez presque d’avoir ouvert ces pages… Mais il sera déjà trop tard. Après tout, vous devriez le savoir : chez nous, le seul crime impardonnable, c’est d’être prévisible. Espérons que nous n’aurons rien perdu de notre verve, de notre humour, de notre imagination et… de notre public.
Et maintenant…
*rideau qui tombe dans un fracas théâtral*
Nous reprenons pile au moment du Wakanda. Préparez vos cœurs, aiguisez vos nerfs – ouvrez vos braguettes, dirait Willow – et surtout, profitez du voyage dans notre univers.
Bonne lecture.
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*rideau qui tombe dans un fracas théâtral*
Nous reprenons pile au moment du Wakanda. Préparez vos cœurs, aiguisez vos nerfs – ouvrez vos braguettes, dirait Willow – et surtout, profitez du voyage dans notre univers.
Bonne lecture.
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Chapitre 1
Le vent glisse sur l’horizon tel un souffle antique, une petite musique de chambre, soulevant des nappes de sable doré qui dansent sous le soleil implacable. La savane, vaste et indomptable, étire ses herbes hautes jusqu’aux confins du ciel, bruissant des secrets, semblant vouloir lier les forces stellaires et telluriques en un sublime pas de deux. Chaque grain de poussière brille comme une étincelle, témoin muet des pas des fauves, des souvenirs enfouis, et des promesses murmurées par l’infini. Ici, le temps semble s’étirer, suspendu entre la rudesse du désert et la tendresse du couchant. Cette danse…
Oh et puis merde, hein ! Je ne vais pas vous refaire le même coup que la dernière fois ! Vous aviez capté j'espère… Allo ?! C'est Willow pas Holy (sainte en anglais), plus Rambo que Raimbaud ! Pour la faire courte : on est planqués dans un coin paumé, quelque part en Afrique.
Le Wakanda ?? Ah ben oui on avait parlé de ça dans notre dernier chapitre… Ce pays imaginaire tiré d’un Marvel. Sérieusement, vous pensiez vraiment qu’on allait balancer la vérité à notre gosse !? Non mais ça va pas !! On l’aime la chair de notre chair (notre cher chéri qui nous coûte cher), pas question de le traumatiser avant même qu’il sache faire une division posée. Et puis quoi, imaginez un peu la scène avec la maîtresse – non, pas une domina, une maîtresse d’école, parce que je vois déjà vos esprits tordus galoper encore plus vite que le mien, et pourtant difficile de faire pire – Imaginez le tableau !
« Bonzour madame. Mes parents ? Oh, ben, en fait… ce sont des tileuls d’élite ! Oui, oui, avec de vlais fusils, qui font pan pan mais pas pour de faux. Et ils font la guerre, boum, badaboum… »
Silence gênant. La maîtresse ne sait pas trop comment enchaîner…
Silence gênant. La maîtresse ne sait pas trop comment enchaîner…
Et puis même sans ça, Oribel est juste trop jeune pour qu’on lui explique exactement ce qu’on fait. Le Wakanda s’était très bien. On préfère qu'il nous imagine avec Black Panther, Spiderman et autres super-héros en collant ou en armure… Et bien sûr tonton Alex et nous avons quand même expliqué les choses à la maîtresse, sans rentrer totalement dans les détails évidemment. Cette OpEx sera la dernière que nous effectuerons ensemble, peut-être même qu'un de nous deux va arrêter, voire nous deux. La donne a changé, nous avons changé, il y a un enfant à la maison maintenant. Partir si loin, si longtemps, est un déchirement, même si on arrive à lui parler en visio régulièrement. Re-partir ensemble était une erreur. Heureusement qu’Alex est là et qu'il assure, c'est déjà ça. J’adore mon métier mais là j’ai hâte de rentrer.
J’ai également hâte de rentrer à la maison et de reprendre mes activités indécentes. Oui, indécentes, vous voyez de quoi je parle hein les coquins… vous avez lu le tome 1, et d'une seule main… J’ai quelques idées à tester… quoi ? Ahhh, ça, je vous laisse le découvrir au fur et à mesure. Suspense, mes agneaux… et brebis (restons inclusifs).
J’ai également hâte de rentrer à la maison et de reprendre mes activités indécentes. Oui, indécentes, vous voyez de quoi je parle hein les coquins… vous avez lu le tome 1, et d'une seule main… J’ai quelques idées à tester… quoi ? Ahhh, ça, je vous laisse le découvrir au fur et à mesure. Suspense, mes agneaux… et brebis (restons inclusifs).
En attendant, me voilà affalée sur le sable brûlant, avec Arthur à mes côtés. Lui, l’air rêveur, fixe l’horizon comme s’il y était déjà : un frigo plein, une douche bien chaude, une bière bien fraîche, les potes à la maison, les jeux avec le petit, les draps soyeux d’un lit moelleux à souhait pour une belle nuit. Mais moi ? Vous me connaissez les amis… il n’y a pas que le sable qui chauffe. Et mes idées, elles, s’allument, crépitent, s’enflamment, et se répandent dans mon corps brûlant plus vite qu’un feu de brousse au milieu de la savane. J’aime le sexe, vous le savez, mais il y a aussi cette foutue chaleur qui contribue à mon excitation. C'est toujours comme ça, quand j’ai très chaud, ça déclenche souvent en moi une putain d’excitation.
Nous sommes en treillis, et moi, dans ma tête, l’ordre de mission est clair : Opération chevauchée, Tempête Erotique du Désert. Rien de plus simple, je lui saute dessus telle une diablesse sortie des flammes, je l’enjambe comme une amazone assoiffée de sexe, et….
Le risque que les autres nous matent ? Qu’ils viennent donc, ces voyeurs en mal de sensations. Qu’ils se rincent l’œil, ça ne fera qu’ajouter du piment au spectacle. Être vue, regardée, matée, désirée, ça remet une pièce dans la machine à exciter. Et moi, j’ai toujours adoré vivre dangereusement, vous le savez. Ni une ni deux, je vire mon t-shirt – je ne porte pas de soutif aujourd'hui – offrant mon buste, ma poitrine, mon ventre, ma peau si douce, à son regard.
Comme des soldats qui s’infiltrent dans une base secrète (et fortifiée ici), mes mains s’aventurent… d’abord sur son torse, comme une reconnaissance du terrain. Puis elles effectuent un repli stratégique : elles remontent, effleurent mes propres courbes ; je lui offre alors un regard langoureux, calculé, meurtrier, et sans sommation. Pas besoin de balle pour l’abattre : un seul de mes sourires suffit à le fusiller. Mes mains s’attardent, insistent, explorent de nouveau. Elles dessinent la rondeur de mes hanches, se perdent sur la ligne de ma taille, s’élèvent jusqu’à capturer mes seins. Je mets ma plus belle arme en valeur, comme une démo, une arme sexuellement létale, amoureusement fatale. Oh, vous croyez que c’est pour lui ? Non, mes chéris, c’est avant tout pour moi ! Je savoure chaque frisson qui grimpe le long de ma peau, chaque vibration qui fait naître ce sourire carnassier et vainqueur au coin de mes lèvres.
Arthur me regarde, incapable de détacher ses yeux, comme hypnotisé. Je ne suis pas Eve, je suis ce putain de serpent de la tentation. Et ce n’est pas la pomme qu'il va croquer… Il est fait, à ma botte (enfin à ma rangers), prisonnier, condamné à assister à ce spectacle. Et moi ? Je jubile, hé hé hé.
Je laisse mes doigts s’attarder sur ma poitrine, je serre, je caresse, je provoque. Vous devez le savoir vu que vous m’avez déjà lue et imaginée mais mes seins sont – mmh comment dire sans paraître prétentieuse. Non d’ailleurs, je m’en fous de ce que vous pensez – mes seins sont divins, tant visuellement qu’au toucher et encore meilleurs au goût. Je sais exactement ce que je fais : le torturer sans qu’il puisse intervenir. D’ailleurs, ses mains restent immobiles, comme enchaînées, parce que je n’ai pas encore donné l’autorisation. La règle est simple : je mène la danse, et il n’a pas le droit de rompre le rythme. Et oui, Willow est toujours aussi atypique vous voyez, mais elle n’est pas que soumise.
Je me cambre légèrement, je laisse mes lèvres s’entrouvrir dans un soupir qui n’a rien d’innocent. Les mecs adorent ça et Arthur ne fait pas exception. Mon corps parle à ma place, chaque geste est une promesse déguisée, chaque mouvement un piège tendu. Et dans ses yeux, je lis cette tension : il brûle de me toucher (tout comme vous) mais il sait qu’un seul geste de trop et trop tôt, suffirait pour je le réduise en cendres d’un simple éclat de rire. Je suis diablesse et souveraine, tentation et punition.
Mes mains en veulent plus… elles n’explorent plus, elles revendiquent, s’accaparent chaque courbe comme si j’étais mon propre terrain de jeu, “le terrain de Je” en somme. De nouveau, je provoque, alternant pincements et caresses sur mes tétons, toujours dans cette ambivalence punition/tentation. Je laisse échapper des soupirs volontairement trop sonores, destinés à le faire craquer.
Arthur, lui, n’a plus rien du militaire imperturbable, c'est mon jouet, mon petit soldat. Ses yeux me dévorent, sa respiration se fait lourde. Il lutte pour rester immobile, pour respecter cette règle tacite que j’impose. Je sens sa lutte intérieure, son combat contre lui-même, le pauvre, il croit encore pouvoir gagner.
Arthur, lui, n’a plus rien du militaire imperturbable, c'est mon jouet, mon petit soldat. Ses yeux me dévorent, sa respiration se fait lourde. Il lutte pour rester immobile, pour respecter cette règle tacite que j’impose. Je sens sa lutte intérieure, son combat contre lui-même, le pauvre, il croit encore pouvoir gagner.
Je décide de franchir une étape supplémentaire. Mon pantalon de treillis est suffisamment lâche pour laisser de l’espace à ma main ; mes doigts glissent à l’intérieur, franchissent la barrière de mon string (offert par Alex d’ailleurs) et trouvent enfin la chaleur brûlante que je recherchais, celle de mon clitoris. Un frisson brutal me traverse, ma tête se renverse, et je me cambre, savourant ma propre audace.
Je taquine mon clito en décrivant des cercles lents et doux, avant de le surprendre par des mouvements brusques, en allant jusqu’au pincement… Puis, je reviens à de petites caresses délicates sur ce bouton de chair trop sensible. Cette alternance est le chemin le plus court vers le plaisir. La moiteur s’accroît, mon string s’imbibe, preuve irréfutable de l’incendie humide que j’attise. Parfois je me doigte vigoureusement, en insérant un doigt, puis deux, puis trois, m’offrant sans retenue, jusqu’à en perdre haleine. Mon essoufflement coupe encore plus le souffle de mon mec. Chaque mouvement est volontairement accentué, offert en spectacle pour lui, comme un numéro obscène répété mille fois dans mes pensées lubriques.
Mon souffle s’accélère, mes mouvements s’intensifient, mes cuisses se contractent, mon esprit décolle mais j’ai quand même conscience d’être à deux doigts de franchir la ligne. Lui, les poings enfoncés dans le sable, serre les dents pour ne pas rugir. Il est prisonnier de sa frustration, et moi en geôlière perverse, je m’en délecte.
Je penche la tête vers lui, mes lèvres effleurant son oreille, et je murmure dans un souffle taquin et provocateur :
Je penche la tête vers lui, mes lèvres effleurant son oreille, et je murmure dans un souffle taquin et provocateur :
— Regarde-moi, mon amour… je fais ça pour toi, rien que pour toi… et mmmh… grâce à toi…
Je m’offre, mais toujours selon mes règles. Je garde le contrôle, la cadence, l’intensité ; il a peut-être la baguette mais c'est moi la cheffe d’orchestre. Lui, brûlant sous son treillis, n’attend que le signal pour se libérer et se déchaîner dans tous les sens du terme. Et moi ? Je jubile déjà, parce que je sais qu’après l’avoir réduit en spectateur impuissant, je vais le transformer en acteur furieux. Puis je poursuis, plus vite, plus fort, jusqu’à sentir la vague monter inexorable, incontrôlable, folle, à mon image. Mon corps tout entier se tend, prêt à exploser sous mes propres (mais sales) caresses. Et lui reste là, témoin complice de mon apothéose condamné à attendre son tour… tout en sachant que je finirai par lui offrir la récompense qu’il mérite. [petit point culture Apothéose, du grec «Apo», le mouvement et «Theos», Dieu, soit, ce qui conduit aux Dieux, bref, je retrouve la place qui est la mienne]
Quand la déflagration me traverse enfin, c’est un feu d’artifice sauvage, lumières et explosions délicieuses. Mes doigts se crispent, mes cuisses tremblent, mes reins se cambrent en un arc parfait. Je gémis sans pudeur, ma voix déchirant le silence comme un cri de victoire. Et quelle victoire !!
C’est là que je les sens : le parfum musqué de son excitation, son corps sous le mien, tendu à l’extrême, sa respiration lourde, et surtout cette érection puissante, impatiente qui me presse à travers le tissu de son pantalon. Son grand soldat est au garde à vous, prêt à partir au front.
— Tu me rends dingue… murmure Arthur d’une voix rauque.
Je tourne la tête vers lui, un sourire victorieux étirant mes lèvres.
— Dingue, hein ? Ce n’est qu’un échauffement pourtant… Seras tu assez fort pour la suite…
Je tourne la tête vers lui, un sourire victorieux étirant mes lèvres.
— Dingue, hein ? Ce n’est qu’un échauffement pourtant… Seras tu assez fort pour la suite…
Je relâche ma main, encore tremblante et je saisis Arthur par le col de son t-shirt. D’un geste impatient, je défais les boutons et lui arrache presque le haut, dévoilant enfin sa peau échauffée et luisante. Mes doigts s’y posent aussitôt, glissant sur ses muscles tendus, caressant la sueur qui perle. Lentement, je descends, traçant une ligne volontairement lente jusqu’à son ventre, puis vers son entrejambe. Je la presse à travers le tissu, juste assez pour lui arracher un grognement.
— Tu joues avec le feu, souffle-t-il, les yeux brûlants de désir.
— Mais c’est ça que j’aime, réponds-je en riant doucement. J’aime attiser ta flamme. Regarde-toi… prêt à exploser grâce à moi.
— Mais c’est ça que j’aime, réponds-je en riant doucement. J’aime attiser ta flamme. Regarde-toi… prêt à exploser grâce à moi.
Il serre mes hanches d’un geste brutal, ses doigts s’enfonçant dans ma chair comme pour me punir de l’avoir poussé à bout. Mais je garde le contrôle, je plaque ma main sur son torse pour l’empêcher de reprendre l’avantage.
— Pas encore. Tu n’agis que quand je donne l’ordre, en bon soldat !
— Tu es cruelle et un peu garce aussi… mais j’adore ça, gronde-t-il en me fixant comme s’il voulait me dévorer.
— Tu es cruelle et un peu garce aussi… mais j’adore ça, gronde-t-il en me fixant comme s’il voulait me dévorer.
Je me penche vers lui, mes lèvres effleurent les siennes sans les embrasser, frôlent à peine, assez pour le rendre fou. Puis je redresse mes hanches, je le frotte délibérément contre moi, et je sens sa queue qui palpite sous le tissu, presque douloureuse tant elle réclame.
— Tu sens ça ? dis-je dans un souffle moqueur. Tu es déjà à ma merci, ton corps parle pour toi.
— Si tu continues, je te jure que je…
— Que tu quoi ? Que tu vas me supplier ?
Je ponctue mes mots d’un mouvement de bassin calculé, frottant nos corps ensemble dans une provocation.
— Tu es un démon, souffle-t-il.
— Non, je suis ton démon, je corrige en souriant. Je suis même ta Démone… Au féminin s'il te plaît ! Et pour la peine ta Démone va te faire souffrir encore un peu.
— Si tu continues, je te jure que je…
— Que tu quoi ? Que tu vas me supplier ?
Je ponctue mes mots d’un mouvement de bassin calculé, frottant nos corps ensemble dans une provocation.
— Tu es un démon, souffle-t-il.
— Non, je suis ton démon, je corrige en souriant. Je suis même ta Démone… Au féminin s'il te plaît ! Et pour la peine ta Démone va te faire souffrir encore un peu.
Mais cette fois, je n’ai pas le temps de finir ma provocation. En une seconde, Arthur bouge. Ses mains quittent subitement mes hanches pour me renverser, avec une force maîtrisée mais irrésistible. Le sable me griffe le dos tandis qu’il se redresse au-dessus de moi, ses yeux noirs d’un désir rageur, comme je l’aime. Je ne saurais dire qui de nous deux va kiffer le plus ce qui va suivre.
— Assez joué, murmure-t-il d’une voix grave mais teinté d'amusement.
Ses doigts puissants saisissent mes poignets et les plaquent au sol de chaque côté de ma tête. Je tente un sourire narquois, mais mon cœur cogne : cette fois, c’est lui qui dicte les règles. Et voilà que je me remets à mouiller…
— Tu crois toujours mener la danse ? souffle-t-il, son souffle brûlant sur mon visage.
— Je ne crois pas, je sais que je mène toujours la danse… même là, réponds-je d’un ton insolent, défiant.
— Je ne crois pas, je sais que je mène toujours la danse… même là, réponds-je d’un ton insolent, défiant.
Il rit, un rire bas, presque animal, et serre mes poignets un peu plus fort. Puis, sans prévenir, il penche la tête et capture mes lèvres avec une brutalité délicieuse. Son baiser est fougueux, mordant, un mélange de colère et de désir accumulé. Je gémis malgré moi, incapable de cacher combien cette volte-face m’excite.
Il desserre une main, et la passe sur ma gorge avant de descendre et de s’approcher de ma (superbe) poitrine. L’expression «toucher avec les yeux» prend tout son sens ici, son regard sur mon buste dénudé est tellement intense qu'il me semble sentir un contact sur ma peau.
— Tu me rends fou… murmure-t-il.
Ses mains agrippent mes seins, les pressant avec force, m’arrachant un deuxième soupir incontrôlable.
— Voilà, tu gémis enfin, dit-il dans un souffle victorieux.
Ses mains agrippent mes seins, les pressant avec force, m’arrachant un deuxième soupir incontrôlable.
— Voilà, tu gémis enfin, dit-il dans un souffle victorieux.
Ses baisers descendent et s’enhardissent, il mordille ma gorge, s’attarde sur ma clavicule. Ses dents effleurent ma peau, et je me cambre sous lui, prisonnière de sa force mais émoustillée par son audace et le fait qu'il tente de reprendre le contrôle. Ses mains glissent sans ménagement sur ma taille, mon ventre, puis s’arrêtent sur le tissu de mon pantalon.
Je sens son érection dure et impérieuse presser contre moi, même à travers les couches de tissu. J’ai l’impression que nos fringues pourraient se déchirer par la force de sa queue gonflée de désir.
Je sens son érection dure et impérieuse presser contre moi, même à travers les couches de tissu. J’ai l’impression que nos fringues pourraient se déchirer par la force de sa queue gonflée de désir.
— Tu l’as cherché, Willow, souffle-t-il d’une voix rauque. Maintenant, c’est moi qui commande.
— Alors commande, je chuchote, un sourire de défi au coin des lèvres ! Chef !
— Alors commande, je chuchote, un sourire de défi au coin des lèvres ! Chef !
Il ne se fait pas prier. D’un geste sec, il glisse sa main dans mon treillis, repoussant la barrière de mon string pour trouver ma chair brûlante et déjà trempée. Je frémis violemment, une vague de chaleur me submerge. Et comme je vous ai dit plus haut (vous suivez j’espère), la chaleur m’excite, c'est une sorte de cercle très vicieux autant que délicieux.
Je pousse un gémissement, mais il ne me laisse pas respirer. Il revient saisir mon poignet et le plaquer au sol de toute sa force. Cette fois, je suis vraiment prise au piège, coincée entre son poids et son désir déchaîné.
Je pousse un gémissement, mais il ne me laisse pas respirer. Il revient saisir mon poignet et le plaquer au sol de toute sa force. Cette fois, je suis vraiment prise au piège, coincée entre son poids et son désir déchaîné.
Il m’embrasse à nouveau, m’étouffe presque sous l’urgence sauvage de son baiser. Ses doigts, eux, sont impitoyables, précis, sans détour, «Willesques», comme s’il voulait effacer d’un seul coup toutes les minutes de frustration qu’il a sagement endurées.
Il veut me faire comprendre que la situation s’est bien inversée. Il me domine, et je me rends compte que je n’ai jamais été aussi excitée que dans cette soumission. C'est un putain de délice. C'est mon équation du plaisir charnel qui se pose ici : provocation + soumission x chaleur = 7ème ciel.
Ses mouvements s’intensifient, son corps entier pèse sur le mien, son souffle est court, saccadé. Chaque geste est une revanche comme chaque caresse est une déclaration : il n’est plus spectateur, mais acteur principal, scénariste et réalisateur en même temps. Son corps brûle contre le mien, ses gestes sont brusques, pressés, presque désespérés. Je sens son désir animal m’écraser, son souffle haletant sur ma peau. Il a trop attendu, et je sais qu’il est prêt à tout pour reprendre le contrôle que je lui ai volé. Et moi, étendue sous lui, captive ravie et offerte, je jubile intérieurement. Parce qu’au fond, c’est exactement ce que je voulais : réveiller la bête en lui et la pousser à m’anéantir de plaisir. Grrrrr
Sa main quitte un instant mon poignet. J’en profite pour me cambrer, mais trop tard : il s’attaque à nouveau à mon pantalon de treillis. Le tissu est déjà écarté, mais Arthur en veut plus cette fois, et ne se contente plus de ça. Avec une impatience fébrile, il baisse mon pantalon puis arrache mes rangers, une à une, les jetant à la hâte dans le sable. Le tout glisse au sol, emportant les dernières barrières de ma pudeur. Mon string détrempé et décalé ne cache plus grand chose. Je suis la Reine du désert, la sirène des sables, presque nue, plus sexy qu’un mirage et assoiffée de sexe.
Arthur se redresse un peu, me contemple, le regard assombri par le désir. Son silence vaut mille mots. Je lève les yeux vers lui, un sourire encore défiant aux lèvres :
Arthur se redresse un peu, me contemple, le regard assombri par le désir. Son silence vaut mille mots. Je lève les yeux vers lui, un sourire encore défiant aux lèvres :
— Alors ? Tu comptes me regarder encore longtemps, ou… agir ?
Sa réponse ne se fait pas attendre. Il attrape mes poignets de nouveau, les replaque au sol, et se penche pour m’embrasser avec une brutalité passionnée. Ses dents effleurent mes lèvres, sa langue s’impose, et je gémis dans sa bouche. Décidément, j’ai du mal à contrôler mes soupirs. Sa passion est contagieuse et je me laisse porter par la situation.
Puis vient le moment : sa main libre descend, défait son propre futal à la hâte. Je sens son sexe se libérer enfin, presser contre moi. Je retiens un souffle, mon corps tendu vers lui, gourmand, prêt à l’accueillir.
Puis vient le moment : sa main libre descend, défait son propre futal à la hâte. Je sens son sexe se libérer enfin, presser contre moi. Je retiens un souffle, mon corps tendu vers lui, gourmand, prêt à l’accueillir.
— Tu es à moi, souffle-t-il, rauque.
— Alors prends-moi maintenant, prend ce qui te revient, murmuré-je de ma voix la plus suave.
— Alors prends-moi maintenant, prend ce qui te revient, murmuré-je de ma voix la plus suave.
Il s’enfonce d’un coup, puissant, et un cri m’échappe, mélange de surprise, de douleur et de plaisir incandescent. Je m’arc-boute sous lui, mes cuisses s’enroulant instinctivement autour de ses hanches pour l’emprisonner. Je suis à lui mais il est à moi aussi, et se faisant, je me saisis de ma propriété.
Il me fait l’amour, d’abord brutalement, comme s’il voulait me punir. Chaque coup est comme un reproche, chaque va-et-vient comme une revanche pour les minutes de frustration où je l’ai fait attendre, où je l’ai relégué à une place de spectateur. Mais rapidement, son rythme se transforme, devenant moins rageur, plus profond, plus brûlant encore.
Je gémis (encore !!), haletante, incapable de retenir le plaisir qui m’envahit.
— Plus fort, Arthur… plus fort…
Il obéit, redoublant d’intensité ; il sait que j’aime le sexe sauvage. Ses mains me tiennent fermement, sa bouche dévore mon cou, y laissant des marques qui brûlent autant que ses gestes. Je ne suis plus qu’un corps vibrant sous son assaut, balloté entre douleur délicieuse et extase imminente.
Nos souffles se mêlent, s’entrechoquent, nos regards s’accrochent entre deux baisers fiévreux ; le mien switche entre œillade douce, amoureuse et yeux emplis de provocation, de séduction. La sueur perle, le sable colle à nos peaux, mais on s’en fout, rien n’existe plus que cette fusion brutale.
— Tu es à moi, répète-t-il, cette fois comme une prière autant qu’une victoire.
— Oui et tu es à moi aussi…!
— Oui et tu es à moi aussi…!
La vague nous emporte presque au même instant, dans une profonde harmonie. Mon corps se cambre violemment, son nom jaillit de ma gorge dans un cri étouffé, alors que lui s’enfonce plus fort, plus loin, comme pour se perdre entièrement en moi.
L’explosion est totale, nous réduisant à l’état de pantins tremblants, prisonniers d’une jouissance partagée qui dévore tout. Je sens ses doigts encore crispés sur mes poignets (mais vous me connaissez, j’aime les marques) son souffle saccadé contre mon cou, et je sais que dans ce moment précis, il n’y a plus rien d’autre au monde que nous deux. Gna gna gna, on fait l'amour nous, on ne baise pas. Que cette phrase est conne, l’amour et la baise ne s'opposent pas forcément ! Nous en sommes la preuve vivante et dégoulinante de sueur.
Nous restons ainsi, collés, haletants, fusionnels, le cœur battant à l’unisson. Et quand enfin il se laisse tomber contre moi, épuisé mais comblé, je glisse d’un rire essoufflé :
— Alors là… soldat, mission accomplie. Le "tireur délice" a eu sa cible.
Nous restons un instant enlacés, encore embrumés des secousses de l’instant. Le sable colle à nos peaux moites (et ça gratouille), son poids me pèse mais je n’ai aucune envie qu’il bouge. J’enfouis mon visage dans son cou, goûtant son odeur mêlée de sueur et de poussière (et ça chatouille).
Arthur glisse une main dans mes cheveux, plus tendre cette fois, et murmure en riant faiblement :
— Tu es complètement folle, tu le sais ?
— Et toi aussi tu le sais, et tu adores ça, réponds-je en relevant les yeux vers lui, un sourire fatigué aux lèvres. Quoique… au tout début (je vous ai raconté notre rencontre tumultueuse), tu me trouvais déjà folle, mais tu ne m’adorais pas vraiment ah ah.
— Et toi aussi tu le sais, et tu adores ça, réponds-je en relevant les yeux vers lui, un sourire fatigué aux lèvres. Quoique… au tout début (je vous ai raconté notre rencontre tumultueuse), tu me trouvais déjà folle, mais tu ne m’adorais pas vraiment ah ah.
Il rit doucement, ce rire grave qui n’appartient qu’à lui, puis m’embrasse avec une douceur qui tranche avec la brutalité d’avant mais qui colle totalement à sa personnalité si attachante. Ce n’est plus une guerre charnelle, mais une promesse d’amour éternelle, et les deux sont animés d’une même flamme.
Peu à peu, la réalité s’impose de nouveau. Le soleil implacable, le sable partout, l’odeur de poussière et de sueur… et surtout, le temps qui file et la base pas si éloignée. Arthur se redresse lentement, me tend la main pour m’aider à me rhabiller. Nous enfilons de nouveau nos vêtements militaires, encore marqués de notre fièvre et de nos ébats… nos Ébats-Unis !! Plus sérieusement, je remets mes rangers d’un air songeur, beaucoup de choses se bousculant dans ma tête à ce moment précis.
— Faut rentrer, dit Arthur à contrecœur, me sortant de ma bulle.
— Je sais… fini la mission ! Rentrer à la base, préparer le retour au pays… dis-je en l’imitant, d’un ton théâtral.
— Je sais… fini la mission ! Rentrer à la base, préparer le retour au pays… dis-je en l’imitant, d’un ton théâtral.
Il me lance un regard amusé et me donne une tape sur les fesses.
— Exactement. Et pas de caprice cette fois !
— Oh, c'est moi là ! Si je veux, je le ferai ! Et me dire ça ne fait que m’encourager à faire tous les caprices que je peux imaginer, surtout s'ils sont bien salaces ! Je me demande si tu ne le fais pas exprès d’ailleurs, petit cochon, je rétorque en lui lançant un clin d’œil.
— Oh, c'est moi là ! Si je veux, je le ferai ! Et me dire ça ne fait que m’encourager à faire tous les caprices que je peux imaginer, surtout s'ils sont bien salaces ! Je me demande si tu ne le fais pas exprès d’ailleurs, petit cochon, je rétorque en lui lançant un clin d’œil.
Nous échangeons un dernier baiser, plus sage (oui oui ça peut m’arriver !) mais tout aussi chargé de promesses, puis nous reprenons tranquillement notre marche vers la base. Le sable crisse sous nos pas tandis que le ciel s’assombrit peu à peu. Déjà nos esprits s’éloignent des braises de notre étreinte, véritable brasier, pour revenir au quotidien militaire, moins sexy : l’ordre, la rigueur, et bientôt, enfin, le retour au pays. Peut-être de façon définitive, dans le cadre de notre taf en tout cas.
Mais une chose est sûre : ce que nous venons de partager n’est qu’une parenthèse ou plutôt un prologue car la vraie histoire, elle, ne fait que (re)commencer…
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Commentaires ()
Toujours marche toujours aussi bien avec les jeux de mots "Plutôt Rambo que Raimbaud", "nos Ebats-unis", etc et une Willow toujours aussi particulière.
Notre couple préféré revient en fanfare pour une baise torride en plein désert. Très efficace.
J'aurais peut-être préféré tout de même une réexposition ou des rappels au premier tome un peu plus fournis, quoi que...
Il est vrai que nous aurions pu écrire un petit résumé du tome 1 car ça fait longtemps il y a eu pas pal de temps entre les deux.
Cette ambiance de savane… waouh. C’est brûlant, autant pour le décor que pour la tension entre eux. On ressent la chaleur, les odeurs, la peau qui frôle, c’est sensuel à souhait sans jamais être vulgaire.
Tu as réussi à me donner chaud, très chaud. J’ai dévoré ce chapitre, merci pour ce retour qui valait clairement l’attente. Vivement la suite…