Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Découverte d'un étudiant — Chapitre 3 · Explorations
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Découverte d'un étudiant
Chapitre 3 · Explorations
L'hiver était arrivé, nous logions toujours chez nos parents, solution simple, économique et pratique pour nous, si ce n'est que notre intimité nous était comptée. Nos parents, compréhensifs, nous laissaient vivre notre vie d'autant que nos notes ne se dégradaient pas, bien au contraire. Nous bossions consciencieusement nos cours, nos concours, et malgré notre envie irrépressible de faire l'amour, nous savions quand nous accorder de rares récréations coquines.
J'avais découvert le goût de ma bien-aimée pour la lingerie et elle savait me rendre folle avec une paire de bas, avec un ensemble en dentelle, ou parfois, quand il faisait chaud, sans rien en dessous. Je lui avais offert pour son anniversaire un bel ensemble de lingerie, qui, heureusement, lui alla à merveille, en plus d'un body en dentelle qu'elle portait parfois pour aller en cours. Elle m'avait remercié de cette délicate attention par une fellation divine, et en avalant mon sperme pour la première fois, en étant vêtue de son body. Maintenant que je connaissais sa taille, 95D, j'économisais pour lui offrir un autre ensemble en dentelle que j'avais vu dans une vitrine.
Nous avions fait l'amour au lycée, dans une salle de cours vide, dans la voiture de mes parents alors que je la raccompagnais chez elle, nous nous étions plus que chauffés au cinéma, au détour d'une ruelle sombre, notre vie de couple était au beau fixe. J'avais découvert son goût pour les fessées, pour le tirage de cheveux qu'elle affectionnait tout particulièrement en levrette, son amour immodéré pour la fellation, et pour les mots crus qui ponctuaient généralement un orgasme imminent. Nous étions de beaux petits coquins en pleine découverte.
Un jour alors que je l'avais prise déjà et que je m'apprêtais à la prendre en levrette, sa position préférée, j'osai la lécher, d'abord le minou, puis, comme j'avais envie de la faire languir, j'ai glissé deux doigts dans son antre brûlant. Je me suis amusé avec elle, en l'excitant avec mes doigts, comme elle aime. Je posais des baisers sur ses fesses que je mordillais de temps en temps, puis j'osai. Je posai ma langue sur son œillet frétillant. Le goût ne m'incita qu'à continuer et je dardai ma langue pour la titiller encore plus. Ses gémissements ne faiblirent pas, bien au contraire, et je me plaçai pour la prendre en levrette, avec sa rosette brillante.
Je la pris avec force, en lui tirant les cheveux, en lui murmurant des mots indécents à l'oreille.
— Tu aimes ma queue bien au fond, petite coquine ?
— Oui, continue, baise-moi, défonce-moi, claque mon cul, j'aime ça !
— Oui, continue, baise-moi, défonce-moi, claque mon cul, j'aime ça !
Et moi, de plus belle, de la pilonner comme elle aime, mes bourses qui claquent sur son clito, ma queue qui la laboure, ses fesses rougies par les fessées, je la faisais jouir et je partis en même temps qu'elle. Je la remplissais et elle adorait me sentir frémir et gicler en elle.
Épuisés, nous nous allongeâmes sur le lit, en sueur, heureux et comblés d'avoir encore autant joui. Nous tentions de faire bonne figure devant nos parents, et essayions d'être discrets, mais ils ne semblaient pas dupes. Même quand, rarement, Louise arrivait à mordre l'oreiller, mes coups de boutoir et ses gémissements ne devaient passer inaperçus pour personne.
Quelque temps après, Louise, alors que je la léchais, entre deux gémissements, me demanda d'arrêter.
Épuisés, nous nous allongeâmes sur le lit, en sueur, heureux et comblés d'avoir encore autant joui. Nous tentions de faire bonne figure devant nos parents, et essayions d'être discrets, mais ils ne semblaient pas dupes. Même quand, rarement, Louise arrivait à mordre l'oreiller, mes coups de boutoir et ses gémissements ne devaient passer inaperçus pour personne.
Quelque temps après, Louise, alors que je la léchais, entre deux gémissements, me demanda d'arrêter.
— Lèche mon petit trou comme la dernière fois, s'il te plaît.
— Tu as aimé ?
— Oui, me répondit-elle timidement.
— Tu as aimé ?
— Oui, me répondit-elle timidement.
Elle se plaça en levrette, le cul bien ouvert et m'invita à recommencer. Je ne me fis pas prier et je lapai son petit trou à pleine langue. Je tentai tout ce que je pouvais pour lui faire aimer ça, des gémissements de moins en moins timides virent me récompenser et je continuai mon œuvre. La langue dardée, je venais titiller l'entrée de son petit cul, tandis que j'allais flatter son clito qui ne demandait qu'à se joindre à la fête.
Je ne lui laissai pas le temps de réagir et la pris en levrette en continuant à masser son petit œillet pendant que je la pilonnais. Ses cris commencèrent et elle jouit une fois, puis deux, puis à la troisième, je jouis sur ses fesses, avec une goutte sur sa rondelle.
Je ne lui laissai pas le temps de réagir et la pris en levrette en continuant à masser son petit œillet pendant que je la pilonnais. Ses cris commencèrent et elle jouit une fois, puis deux, puis à la troisième, je jouis sur ses fesses, avec une goutte sur sa rondelle.
— Alors, tu as aimé ce que j'ai fait avec ma langue ?
— Oui, beaucoup, avec ton doigt aussi, ne sois pas timide, je sais que tous les hommes rêvent de ça.
— Sans doute, mais tu me connais, je ne souhaite le faire qu'à condition que tu le désires pleinement.
— La prochaine fois, achète ce qu'il faut, j'aimerais que tu essaies un doigt ou deux, ta queue, je ne sais pas encore, tu es large quand même, me répondit-elle en caressant le pénis.
— On le fera à ton rythme mon amour.
— Oui, beaucoup, avec ton doigt aussi, ne sois pas timide, je sais que tous les hommes rêvent de ça.
— Sans doute, mais tu me connais, je ne souhaite le faire qu'à condition que tu le désires pleinement.
— La prochaine fois, achète ce qu'il faut, j'aimerais que tu essaies un doigt ou deux, ta queue, je ne sais pas encore, tu es large quand même, me répondit-elle en caressant le pénis.
— On le fera à ton rythme mon amour.
Nous sombrâmes, blottis dans les bras l'un de l'autre, comme des amoureux, lovés dans un câlin tendre.
J'achetai du lubrifiant dans une pharmacie loin de chez moi, histoire de ne pas que mes parents puissent discuter de ça avec le pharmacien, puis je le gardai avec moi pendant quelques jours jusqu'à ce que la semaine suivante, Louise me demande encore de la lécher devant et derrière. J'eus l'idée de la mettre au bord du lit pour lui lécher tantôt le minou, tantôt sa rondelle. Elle semblait adorer puisque ses gémissements m'encourageaient pour l'un ou pour l'autre de ses trésors. Je pouvais me délecter de son nectar, puis de son petit bouton, puis de sa rondelle frémissante. Je sortis le lubrifiant, et avec une noisette, j'entrai un doigt dans son œillet, sans forcer, lentement, jusqu'au bout.
J'achetai du lubrifiant dans une pharmacie loin de chez moi, histoire de ne pas que mes parents puissent discuter de ça avec le pharmacien, puis je le gardai avec moi pendant quelques jours jusqu'à ce que la semaine suivante, Louise me demande encore de la lécher devant et derrière. J'eus l'idée de la mettre au bord du lit pour lui lécher tantôt le minou, tantôt sa rondelle. Elle semblait adorer puisque ses gémissements m'encourageaient pour l'un ou pour l'autre de ses trésors. Je pouvais me délecter de son nectar, puis de son petit bouton, puis de sa rondelle frémissante. Je sortis le lubrifiant, et avec une noisette, j'entrai un doigt dans son œillet, sans forcer, lentement, jusqu'au bout.
Louise gémit de surprise, puis lorsque ma langue reprit sa place sur son clito, m'encouragea à continuer. Je fis de lents va-et-vient dans son petit trou et je la sentis se liquéfier de désir par son minou.
— Tu aimes ma chérie ?
— Ouiiiiiiii, c'est trop bon, continue avec mon cul, s'il te plaît.
— Ouiiiiiiii, c'est trop bon, continue avec mon cul, s'il te plaît.
Je sentais son anneau s'ouvrir, m'accueillant avec plaisir dans son orifice vierge. Elle en réclamait plus. Je la doigtais avec mes deux mains, deux doigts dans son minou, un derrière, alternant les va-et-vient, je me sentais à travers la fine paroi de chair. Elle ne semblait plus avoir pied et chute totalement dans un orgasme violent. Je me retirai et la laissai reprendre ses esprits.
— Ca va mon amour ?
— Oui, souffla-t-elle, oui, j'ai adoré, je ne pensais pas que ça puisse être aussi bon, mais tu m'as épuisée mon amour.
— Oui, souffla-t-elle, oui, j'ai adoré, je ne pensais pas que ça puisse être aussi bon, mais tu m'as épuisée mon amour.
Nous nous sommes encore une fois endormis tôt, tant par la puissance de son orgasme que par nos 80 heures de boulot hebdomadaires. Elle se rattrapa le lendemain matin en usant de ma gaule matinale pour m'offrir une des pipes royales dont elle a le secret. Elle avala mon jus totalement et me remercia encore pour hier.
Le soir même, alors que nous étions seuls dans la maison, ses parents étant de sortie, elle quitta nos révisions pour aller se doucher. Elle revint dans l'embrasure de la porte, ne portant que son body de dentelle rouge. Dieu qu'elle était belle en portant ça. Mon sang ne fit qu'un tour et s'arrêta entre mes jambes.
Le soir même, alors que nous étions seuls dans la maison, ses parents étant de sortie, elle quitta nos révisions pour aller se doucher. Elle revint dans l'embrasure de la porte, ne portant que son body de dentelle rouge. Dieu qu'elle était belle en portant ça. Mon sang ne fit qu'un tour et s'arrêta entre mes jambes.
— Je te plais comme ça mon cœur ?
— Comment ne pas avoir envie de toi mon amour ? Tu es tellement belle, lui répondis-je alors qu'elle s'asseyait sur moi.
— Comment ne pas avoir envie de toi mon amour ? Tu es tellement belle, lui répondis-je alors qu'elle s'asseyait sur moi.
Elle m'embrassa tendrement, ses mains partout sur moi, moi qui savourais sa dentelle sur ma peau, je me délectais de la douceur de ses courbes, de sa poitrine délicieusement mise en valeur par la dentelle et ses fesses délicatement galbées par la coupe du body. Elle ne tarda pas à sortir ma queue en ébullition et la branla comme elle fait si bien faire.
Je la soulevai, et la posai sur le lit pour la lécher de haut en bas comme elle adore. Son clito, ses lèvres, sa rosette eurent leur dose de tendresse par ma bouche. Elle gémit encore une fois très fort et je pris cet orgasme comme un blanc-seing pour passer la vitesse supérieure. Je la doigtai alors, son minou d'abord, et son petit trou ensuite. Deux doigts devant, un, puis deux derrière. Bien lubrifiés, je pouvais jouer avec à ma guise, et la rendre folle. Son cul n'eut aucun mal à m'accueillir et s'élargit pour me laisser la faire jouir.
Elle jouit sous mes assauts et m'attira à elle pour l'embrasser. Ce fut un baiser fougueux, chargé de désir que nous échangeâmes à cet instant.
— Mon chéri, prends-moi, mets-la.
— Dans tes fesses mon cœur ?
— Oui, gémit-elle en se caressant les seins. Si tu penses que je suis prête.
— A la première douleur, j'arrête, d'accord, tu me dis ?
— Dans tes fesses mon cœur ?
— Oui, gémit-elle en se caressant les seins. Si tu penses que je suis prête.
— A la première douleur, j'arrête, d'accord, tu me dis ?
Elle acquiesça et m'ouvrit grand son petit trou que j'enduisis de gel. Je préparai de même ma queue dure comme du fer et l'approchai de son œillet. Je poussai doucement, régulièrement. Elle était diablement serrée, et son cul me comprimait plus que jamais. Elle gémissait en soufflant, accueillant pour la première fois un tel calibre. Sans effort, j'entrai en elle jusqu'à la garde sous un cri que nous poussâmes à l'unisson. J'étais en elle, notre deuxième dépucelage était à l'œuvre.
Je posai mon pouce sur son clito pour augmenter son plaisir, et elle me fit signe que tout allait bien. Elle m'encouragea à entamer des va-et-vient, lentement, puis je commençai à accélérer.
Je posai mon pouce sur son clito pour augmenter son plaisir, et elle me fit signe que tout allait bien. Elle m'encouragea à entamer des va-et-vient, lentement, puis je commençai à accélérer.
— Oui, comme ça mon amour, continue, prends-moi mon petit cul, il te plaît mon cul de coquine ?
— Comme tu es serrée mon amour, c'est divin, tu aimes ?
— Oui, j'adore, encore, plus fort.
— Comme tu es serrée mon amour, c'est divin, tu aimes ?
— Oui, j'adore, encore, plus fort.
Je m'exécutai, allant de plus en plus fort dans son cul serré. Ma queue à l'étroit savourait cet instant et m'envoyait des sensations inédites.
Je me penchai pour l'embrasser, pour la regarder dans les yeux, pour lui dire combien je l'aimais. Elle était ailleurs, son plaisir était total. Sans m'en rendre compte, je la prenais vraiment fort, aussi fort que dans sa chatte, mais elle m'en réclamait encore plus. Je jouai sur son clito et je sentis son cul se contracter. Elle venait, et moi aussi. Nous partîmes ensemble dans un cri de plaisir sans fin. Je me répandis en elle, mon jus inondant son petit trou.
Repus de sexe, épuisés, nous reprîmes notre souffle tous les deux exténués. La pure félicité se lisait sur nos visages. Elle avait visiblement adoré.
Je me penchai pour l'embrasser, pour la regarder dans les yeux, pour lui dire combien je l'aimais. Elle était ailleurs, son plaisir était total. Sans m'en rendre compte, je la prenais vraiment fort, aussi fort que dans sa chatte, mais elle m'en réclamait encore plus. Je jouai sur son clito et je sentis son cul se contracter. Elle venait, et moi aussi. Nous partîmes ensemble dans un cri de plaisir sans fin. Je me répandis en elle, mon jus inondant son petit trou.
Repus de sexe, épuisés, nous reprîmes notre souffle tous les deux exténués. La pure félicité se lisait sur nos visages. Elle avait visiblement adoré.
— C'était génial mon amour, j'ai adoré, j'en veux encore, c'était tellement bon, ta queue est faite pour moi, me dit-elle en attrapant ma queue qui ramollissait doucement.
— C'était extra ma chérie, pour une première, c'était incroyable, je ne pensais pas que tu aimerais.
— Moi non plus, mais j'adore, quel pied !
— C'était extra ma chérie, pour une première, c'était incroyable, je ne pensais pas que tu aimerais.
— Moi non plus, mais j'adore, quel pied !
Ainsi, nos découvertes se sont poursuivies, je lui ai offert un plug qu'elle portait de temps en temps pour m'émoustiller, et rares étaient les semaines où je ne prenais pas son petit trou. Elle est devenue accro au sexe, et moi aussi. Cet esprit coquin ne nous a pas quittés de toute l'année. Nous avons exploré beaucoup d'aspects du sexe ensemble, avec de la lingerie, des jeux de rôles où j'étais tantôt le gentil, tantôt le méchant, tantôt soumis, tantôt dominant.
La fin de l'année approchait, et avec elle les résultats de nos concours, avec l'interrogation, serions-nous pris dans la même école, et surtout, dans la même ville ?
La fin de l'année approchait, et avec elle les résultats de nos concours, avec l'interrogation, serions-nous pris dans la même école, et surtout, dans la même ville ?
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