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Couverture de Découverte d'un étudiant, par Coquine-Aur
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Découverte d'un étudiant — Chapitre 8 · Une vie qui s'ouvre à nous, fin

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Coquine-Aur
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Découverte d'un étudiant

Chapitre 8 · Une vie qui s'ouvre à nous, fin

Nous avions eu nos diplômes, enfin, après cinq ans de galères, de boulot ininterrompu, de stages sous-payés, de fin de mois commençant le 10, de nuits blanches à composer. La vie nous ouvrait ses bras. Nous pouvions enfin quitter notre colocation pour un petit deux-pièces en plein quartier chic, toujours à Paris. Le boulot était presque aussi épuisant que nos années de prépa, surtout au début, mais au bout d'un an, ayant fait nos preuves, nous étions sur un rythme plus détendu, passant sous la barre des soixante heures hebdomadaires. Louise et moi étions épanouis, libres financièrement, faisant un métier qui nous plaisait, dans une ville pleine d'opportunités. Nous faisions l'amour comme au premier jour, tendrement, sensuellement, sauvagement, laissant libre cours à nos envies.
Pour nos cinq ans de vie commune, nous avions loué un beau gîte en Touraine, dans un beau manoir transformé avec goût. Notre premier vrai week-end de cocagne depuis notre entrée dans la vie active. J'avais dépensé mes primes de l'année pour faire plaisir à ma chérie.
Nos valises posées, nous nous sommes effondrés dans le lit, savourant le moelleux de la couette de plumes pour nous enlacer tendrement. Ma main ne mit pas longtemps pour aller sous la jupe de ma dulcinée qui, surprise, ne portait rien en dessous !
— Petite coquine, lui murmuré-je en mordillant son cou, tu sais comment me faire fondre.
Je disparus en un instant entre ses cuisses pour la lécher comme elle aime. Les lèvres autour de son clito, à l'aspirer, à le lécher pendant que mes doigts fouillent son minou trempé par l'envie. Elle jouit rapidement sous mes assauts, et sans lui laisser le temps de souffler, me la pénétrai sauvagement, couchée sur le lit, les seins ballotant au rythme de mes coups de reins, allant profond en elle avec nos corps qui claquaient. Je sentais sa minette trempée en redemander et ses gémissements emplissaient la pièce en vieilles pierres.
Les contractions de son fourreau m'indiquèrent qu'elle allait jouir et il ne m'en fallut pas plus pour me libérer en elle. Repus, épuisés tant par le voyage que les longs mois sans vacances, nous savourions cet instant où rien ne pouvait troubler notre quiétude. Nous avions éteint nos portables, ainsi, pas de risques de recevoir un coup de fil ou un mail du boulot, ce week-end nous appartenait.
— Mon cœur, tu sais que ça ne sied pas à une jeune ingénieur responsable de se balader sans culotte, je crois que ça t'irait mieux, lui dis-je malicieux en lui tendant un sac.
— Oh mon chéri d'amour, Aubade, il ne fallait pas, c'est trop pour moi !
— Tu le mérites mon amour, lui réponds-je alors qu'elle sort une magnifique guêpière rouge de son écrin de papier de soie.
Elle la déplia pour l'admirer, les yeux brillants. Elle apprécia les fins motifs, les couleurs, la douceur du tissu. Elle m'embrassa tendrement, ravie du cadeau que j'avais pour elle.
Elle prit tout ça et s'enfuit dans la salle de bains pour revenir sensuellement vers moi. Dieu que ça lui allait bien. La lingerie mettait en valeur ses courbes et elle n'en avait l'air que plus belle que jamais. Je savourais ses hanches, ses fesses, ses jolis seins, j'en avais presque peur de l'abîmer. Elle ne me laissa pas le choix et me poussa sur le lit pour me chevaucher et sortir mon membre déjà dur de mon pantalon.
En plongeant ses yeux dans les miens, elle avala mon gland, puis tenta de tout mettre au fond de sa gorge. Etouffée par le morceau, elle recracha le tout, haleta un instant et reprit son œuvre, consciencieusement. Je n'allais pas abdiquer aussi facilement, mais ses doigts agiles me branlaient avec dextérité et caressaient mes bourses en me procurant mille frissons. Bien que nous venions de faire l'amour, je ne pus me retenir. Elle me pompait avec tellement d'envie, me suçait méthodiquement, m'aspirait, me titillait, que je sentis les premiers picotements annonciateurs de la montée de sève.
Entre deux soupirs de plaisir, je la prévins de l'arrivée imminente. « Je sais » me répondit-elle en sentant mon vît vibrer et gonfler sur sa langue. Elle me branla plus fort, et d'un seul coup, le geyser explosa. Quelques giclées vinrent tapisser sa bouche. Elle continua son œuvre alors que les étoiles me montaient à la tête. Elle savait parfaitement entretenir cet état, malgré mon corps qui convulsait.
Le sourire aux lèvres, ma queue frémissante entre ses doigts, elle contemplait avec ravissement son œuvre.
— Tout va bien mon cœur ? me demanda-t-elle.
— Ouf, soufflé-je, tu sais très bien me mener au firmament. Ta bouche est magique !
— Parce que ta queue sait très bien me faire grimper au rideau ! Allez, viens, allons profiter du spa.
Nous avons chaussé nos peignoirs éponges, puis sommes allés dans la cave du château qui avait été aménagée en spa. Sous les voûtes de pierre régnait une atmosphère hors du temps, entretenue par quelques lumières tamisées et des bougies. Dans le bain bouillonnant, nous nous sommes laissé aller à la détente. Les bulles nous caressant, l'eau tiède nous berçant, blottis l'un contre l'autre, nous nous caressions très tendrement. Ma main venait flatter le sein de ma belle, comme si je le découvrais de nouveau.
Nous nous sommes douchés, puis préparés pour le repas du soir. Louise avait chaussé une belle robe rouge lui arrivant au genou, légèrement évasée avec un large décolleté qui attirait irrémédiablement mes yeux, ses escarpins rouges achevant de lui donner un air de femme fatale. J'avais opté pour un classique pantalon-chemise. Arrivée dans le restaurant du lieu, j'ai vu les regards des hommes se tourner vers ma dulcinée et je me pavanais comme un coq avec une telle beauté à mon bras. Assis, je ne pouvais m'empêcher de la scruter, d'admirer ses beaux yeux rieurs, même ses lunettes la rendaient délicieuse.
La serveuse arriva et prit nos commandes. Une belle salade de saison irait très bien pour le soir. Je ne pouvais m'empêcher de me sentir au paradis. Une femme délicieuse, un métier sympa, une paie conséquente, un week-end au calme, un repas excellent, que demander de plus ?
— La serveuse ne te rappelle pas quelqu'un, me demanda Louise.
— Pas plus que ça, elle est mignonne, ajouté-je.
— Je suis sûre de l'avoir déjà vue quelque part, m'assura-t-elle.
Je fis un effort de décoller mes yeux du décolleté accueillant de ma chère et tendre pour regarder la serveuse lorsqu'elle revint nous apporter le dessert. J'avais déjà vu ces yeux, mais où ?
La réalité me revint comme un élastique lorsqu'elle croisa mon regard. Ce moment fut furtif, car elle fuit le mien. Cette fraction de seconde me suffit. Amandine. Amandine du lycée. La pouffiasse qui m'avait dépucelé.
Je fis un large sourire à ma chérie alors que, rapidement, notre serveuse avait tourné les talons.
— Non ? me fit Louise en un sourire, tu es sûr.
— Regarde, elle nous a à peine parlé alors que l'autre serveur fait son boulot à la perfection, plus en raccord avec la classe du lieu. Il prend le temps de servir, verse le vin, a un mot gentil, celle-là disparaît en un instant dès les plats posés et n'a eu aucun mot ou presque pour nous. Et j'ajouterais même qu'elle nous a reconnus.
— Eh ben, tu parles d'une surprise ! rit Louise, si j'avais deviné qu'on la recroiserait un jour !
— Eh bien, ma chérie, lui dis-je, si tu avais de quoi lui envier des choses au lycée, tu n'as plus rien aujourd'hui. C'est de loin toi la plus belle.
— Tu me flattes mon cœur !
Une fois notre fondant au chocolat avalé, nous sommes allés nous balader sans le parc du château. Amandine s'était occupée des autres tables, nous laissant volontairement de côté, peu nous importait. Main dans la main, savourant les derniers frimas du printemps à la lumière du soleil couchant. Peu de mots vinrent troubler notre promenade, notre amour suffisait. J'ai demandé ma chérie en pacs, ce qu'elle accepta avec joie et me dit à l'oreille :
— Pourquoi ne pas fêter ça dans le spa ? J'ai des envies coquines que tu me prennes dans cette cave voûtée.
— Avec un immense plaisir mon cœur, vu comme tu me le demandes.
Nous avons repris le chemin du spa, mais avec la ferme intention de ne pas porter grand-chose une fois dans l'eau. Nous y avons trouvé un couple qui se détendait lui aussi, raté.
Jeunes trentenaires, ils nous ont accueillis avec un large sourire et, vu la taille du spa, nous nous sommes retrouvés près d'eux.
Nous nous sommes tout de même détendus, et nous nous sommes caressés chastement. Ma main sur la cuisse de ma chérie, la sienne contre la mienne, sa tête contre mon épaule. Nous nous laissions aller et je jetai un œil sur nos voisins qui faisaient la même chose que nous.
J'observais un instant la jolie femme châtain qui était devant moi, grande, les yeux noisette, un visage harmonieux avec une fossette sur les joues. Elle arborait un beau décolleté bien mis en valeur par son maillot plutôt sexy. Lui, propre sur lui, élégant, les épaules larges, le visage agréable, un bel homme.
— C'est la première fois que vous venez ici ? demanda l'homme.
— Euh, oui, répondit timidement ma chérie, et vous ?
— Nous sommes des habitués, on y vient une fois par mois environ, c'est un vrai plaisir de s'y ressourcer.
Vinrent des banalités sur le lieu, ils nous expliquèrent que le château avait été transformé en hôtel chic il y a quelques années et que le lieu était très prisé. Ils habitaient Paris comme nous, mais dans un arrondissement hors de portée de nos salaires actuels. Lui bossait dans un ministère, haut fonctionnaire, elle banquière de haut niveau. Ils apparurent charmants et je sentais que le courant passait très bien.
Nous avons parlé boulot un peu, sorties à Paris, beaucoup, et de ce qu'il faudrait faire dans la région, où boire un verre, quel château visiter, etc. Les femmes se sont rapprochées et ont parlé chiffons, Amélie, la femme complimentant ma chérie sur sa robe du soir, ce qui fit rougir ma chérie. Pierre, son mari me parla de son ministère et me demanda ce que je faisais, en me disant que la Fonction Publique avait besoin d'ingénieurs comme moi, puis nous avons parlé voyages, etc.
Nous parlions et je n'entendis plus les femmes. Un rapide coup de tête me donna à voir les deux demoiselles, les lèvres collées, plongées dans un baiser passionné. Amélie fit sauter le nœud du maillot de ma Louise et passa ses mains sur les seins de ma chérie.
Je regardai Pierre qui me fit un sourire entendu, signe que ce n'était pas la première fois qu'ils vivaient ce genre de choses. Nous restâmes tous les deux à observer nos deux compagnes se bécoter. Dans mon caleçon, les choses devenaient plus serrées, je commençais sérieusement à me sentir à l'étroit. Pierre sortit de l'eau en m'annonçant qu'il allait chercher quelque chose et je me retrouvai seul avec les deux qui n'avaient visiblement pas besoin de moi.
Elles se couvraient de baisers, se mordillaient les oreilles, le cou, Louise en vint à sucer les jolis seins dressés d'Amélie qui en réclamait toujours plus.
Louise prit le dessus et assit Amélie sur le rebord du spa pour lui dévorer le minou en pinçant ses seins en même temps. La tête penchée en arrière, le souffle profond ponctué de petits cris, la belle trentenaire semblait apprécier le traitement en crispant ses doigts dans les cheveux de ma douce.
Pierre revint et plongea près de Louise.
— Ce n'est pas votre première fois à tous les deux, affirma-t-il, vous êtes libertins vous aussi ?
— Eh bien, nous avons eu des expériences de ce genre il y a quelques années, que nous n'avons jamais réitérées, avouai-je.
— Il ne vous en faut pas beaucoup pour vous laisser aller, conclut-il en posant ses lèvres sur celles de ma Louise qui lui rendit volontiers son baiser, les doigts plongés dans le minou de sa femme.
Ils s'embrassèrent passionnément, étant à deux à partager la belle Amélie, ils se relayaient pour la faire jouir des doigts et de la langue.
Sur ces entrefaites, la porte s'ouvrit et j'eus la surprise de voir Amandine, penaude, un plateau à la main contenant quatre flûtes et une bouteille de Champagne dans un seau. Elle avançait timidement, les yeux à son affaire, voyant très bien ce qu'il se passait devant elle, mais baissant son regard pour ne pas me croiser.
— Merci, Amandine, dis-je tout fort alors qu'elle posait son plateau sur la table près du spa.
— Vous connaissez Amandine, s'étonna Pierre, c'est notre serveuse préférée, une vraie crème.
— Nous sommes de vieilles connaissances, poursuivit Louise, les doigts dans la chatte d'Amélie.
— Allons, Amandine, ne sois pas timide, viens te joindre à nous, il est 22h30, Marc ne dira rien, tu le sais bien, proposa Amélie.
Amandine n'osait pas aller plus avant, je la voyais hésiter, dans son uniforme impeccable et strict. Elle avait pris du poids depuis le lycée, ses traits n'étaient plus ceux sans défauts de ses 18 ans. Elle avait vieilli, elle était fatiguée. Pierre se dirigea vers elle et posa un baiser tendre sur ses lèvres. Elle se laissa aller doucement, ses mains quittant leur embarras pour se poser sur les bras musclés de Pierre. Il la déshabilla lentement. Elle quitta sa veste, puis sa chemise blanche, sa jupe et ses collants, nous laissant voir une lingerie de coton tout à fait ordinaire et sans âme.
Elle se laissait aller tout doucement au baiser de Pierre, à l'appel de la tendresse pendant que les deux femmes se bécotaient et que Louise s'amusait à faire jouer ses doigts dans la chatte surchauffée de sa partenaire.
J'osai et quittai mon perchoir pour rejoindre Pierre et aller dévergonder Amandine. Je me plantai derrière elle, ruisselant, la queue tendue et posai des baisers sur son cou. Elle se décrispait petit à petit. Pierre faisait passer ses mains sur son corps, la libérant de ses derniers oripeaux pour l'emmener avec nous dans le petit bassin. Enfin parmi nous, timide, n'osant un mot, elle fermait les yeux à mesure que nous osions avec ses formes. Je trouvais ses seins, bien moins fermes qu'avant, mais toujours appétissants. Elle nous les offrit et se régala de nos bouches qui lui suçaient ses tétons durcis. Enfin, elle passa ses mains dans nos cheveux tandis que derrière moi, Louise et Amélie étaient parties dans un beau 69 de tous les diables.
Les gémissements de plaisir emplissaient la pièce, rebondissant sur les voûtes pierreuses de l'endroit. Les deux femmes n'arrêtaient pas de se faire jouir, à coups de langue, de doigts, de mots crus, de caresses. Amélie partit la première en un long feulement, suivi par ma chérie qui succomba à ses doigts crispés sur son clito. Epuisées, les deux gisaient sur la terrasse en bois du spa, haletantes.
Pendant ce temps, j'avais osé glisser un doigt sur le clito d'Amandine, qui se cambrait et offrait ses seins à Pierre qui n'en laissait pas une miette. Pierre quitta ses seins et présenta sa queue bien dressée, épaisse, longue à Amandine qui n'hésita pas longtemps avant de le prendre en bouche. Elle suçait toujours avec plaisir, ça se voyait, et, de sa gorge, de petits couinements de plaisir ponctuaient mes cercles sur son clito.
Amélie m'attrapa alors et m'assit, d'autorité, sur le rebord. Sans autre forme de procès, elle goba mon membre en entier. Je soufflai fort sous l'assaut de ses lèvres gourmandes. Elle me suçait comme une reine, décidée, sensuelle, ferme et douce à la fois. Louise avait rejoint Pierre et le suçait en conjonction avec Amandine qui lui laissait essayer de l'engloutir en entier.
J'étais aux anges, et, sans nos deux câlins de cet après-midi, j'aurais déjà abdiqué. Elle avait une grande envie, et une adresse incroyable, dieu, quel pied. Pierre, lui, ne tarda pas à flancher et je voyais Louise mettre toute sa science au profit de l'orgasme du beau brun. Il gémit et se crispa quand Louise dirigea le jet sur ses seins. Amandine suivait de près le spectacle et Louise lui prit la tête pour qu'elle vienne lécher la crème sur ses seins divins pendant qu'elle nettoyait la dernière goutte sur une queue traversée de spasmes. Je voyais les muscles de Pierre se tendre, ses yeux se crisper, visiblement, il prenait son pied totalement.
Amélie était toujours affairée à me sucer quand Amandine vint l'aider, encouragée par Louise. J'avais trois bouches à ma disposition et je ne pus qu'abdiquer devant les coups de langue d'Amandine sur mes bourses et la bouche suave d'Amélie. Je les prévins et Amandine me présenta sa bouche ouverte tout comme Amélie.
La première giclée fut pour celle qui m'avait dépucelé, un jet lui traversa le visage et Amélie reprit ma queue en main pour avaler ce qu'il restait en me pompant délicatement. Je ressentais les picotements caractéristiques, les étoiles dans les yeux, mon orgasme était fort, encore une fois.
Nous étions tous les cinq, dans l'eau, repus et soulagés, buvant une coupe de champagne. Amandine osa nous parler, d'abord pour me dire qu'elle était désolée de son comportement de l'époque. Je lui pardonnai bien volontiers, vu la jeunesse qui était nôtre au moment des faits, et surtout, parce que cet échec m'a amené, bien après certes, dans les bras de ma chérie actuelle. Elle nous dit qu'elle a tenté la fac après le bac, que ça n'a pas marché parce qu'elle n'avait clairement pas le niveau, puis elle est tombée enceinte, par accident, le père s'en allant dès qu'elle lui eût annoncé. Elle a assumé son enfant, puis elle a rencontré un mec, même profil que le premier, qui l'a mise enceinte, par accident et est parti comme le précédent.
Avec de la tristesse dans sa voix, elle nous annonça qu'elle était maman de deux enfants de deux pères différents à moins de 25 ans. Elle avait galéré pour faire une école hôtelière et être embauchée ici, c'était toujours mieux que les petits boulots dans les fast-foods qu'elle avait enchaînés pour payer ses factures.
Je vis que Louise lui avait totalement pardonné quand elle posa ses lèvres sur celles d'Amandine qui ne résista pas et se laissa aller.
Amélie nous proposa de finir la soirée avec eux dans leur chambre. Nous nous rhabillâmes et Pierre envoya un message sur son téléphone.
— J'ai prévenu Marc que tu es avec nous, conclut-il, tu as ta nuit devant toi.
En une procession coquine, à peine habillés, nous nous sommes dirigés vers la chambre des deux trentenaires, visiblement la plus belle du château. Les trois femmes se sont laissées tomber dans le moelleux de la couette de plumes, nues. Amandine au milieu des deux prédatrices subissait les assauts des mains baladeuses partout sur son corps. Elles la couvrirent de baisers sur ses lèvres, dans son cou, sur ses seins, sur son ventre, entre ses cuisses et Louise fut la première à lui dévorer le minou.
Très vite, Amandine gémit de plaisir, par la langue agile de ma chérie sur son clito, par les doigts d'Amélie sur ses seins, par la tendresse qui émanait des trois. Elle bégaya des onomatopées quand elle approcha du point de non-retour et Amandine jouit violemment sur la bouche de Louise. Point de répit, Amélie enchaîna et se glissa entre les cuisses de la vedette du lycée, prolongeant son orgasme. Le corps tendu d'Amandine et sa bouche largement ouverte nous montraient comment elle adorait ce qu'elle vivait.
Louise ne fut pas en reste et vint nous rejoindre, à genoux, et sans autre forme de procès, commença à sucer Pierre qui regagnait doucement de la vigueur. Les seins pointés, la langue agile, le regard de braise, elle charmait totalement son beau partenaire. Elle attrapa ma queue et elle vint se lover tout naturellement entre ses doigts agiles et gourmands. En la voyant, je la sentais totalement à l'aise, détendue, elle prenait du plaisir, le plus naturellement du monde.
Elle nous lançait son fameux regard de coquine, totalement absorbée par ce qu'elle faisait, sûre de son emprise sur nous. Pierre semblait totalement absorbé par ce que lui faisait ma Louise et, n'y tenant plus, prit un préservatif pour venir s'occuper dignement de ma chérie. Il la mit à quatre pattes sur le lit et s'enfonça dans un miaulement de plaisir de ma dulcinée. Elle reprit son œuvre et remit sa bouche sur mon gland. Je sentais aux contractions de sa bouche les coups de reins de Pierre. Il y allait lentement, fermement, profondément, en déclenchant de petits pics de plaisir qui la faisaient onduler de la croupe.
Amélie et Amandine vinrent s'approcher de moi et disputer à Louise ma queue qui a déjà bien donné aujourd'hui. « Prends-moi » sont les mots d'Amandine, qui, les doigts d'Amélie bien ancrés en elle, semble dégouliner de désir. Une armure de latex et me voilà à présenter mon gland dans cette chatte que j'ai connue il y a sept ans maintenant. Amélie est sous Amandine et elles s'embrassent tendrement. J'entre sans coup férir dans son antre sous un cri de soulagement. Je fais claquer une fessée, qui déclenche un autre gémissement, Pierre se lance lui aussi et fait claquer les fesses de ma chérie qui l'encourage à recommencer.
Je baise Amandine, fermement, profondément, elle s'affale sur Amélie et n'est plus que jouissance. J'ai ses fesses à pleine main, je lime sa chatte liquide d'envie. Elle se crispe à Amélie, elle jouit très fort. Je la pilonne encore un peu et me présente devant Amélie en ayant changé de protection. Elle ne s'attendait pas à ça et je la prends tout aussi fort. Amandine passe une main sur son clito et ajoute encore du plaisir à la belle trentenaire. Amélie couine, elle en redemande, Amandine la couvre de baisers et la montée en gamme de ses gémissements m'annonce qu'elle va jouir. Je continue mes va-et-vient et une chose unique se produit pour moi, un jet de liquide transparent vient récompenser mes efforts, ponctué par un cri long et puissant. Amandine frotte le clito pour entretenir la jouissance qui arrive par vagues, au sens propre comme au figuré.
Quelle première pour moi ! Je me retire, laissant les deux demoiselles continuer à se bécoter et reprendre leurs esprits pour rejoindre ma chérie qui m'appelle du regard. Je connais cette envie, une de celles qu'on a enfouies depuis longtemps. Pierre, visiblement, est en train de lui ramoner son petit trou et je sens qu'elle veut être remplie encore plus.
Je m'installe sur elle, goûtant encore une fois au plaisir de sa chatte si douce et je sens Pierre entrer lentement sous le gémissement de plaisir de ma chérie. Elle m'embrasse, elle couine, elle ahane, elle crie son plaisir d'être ainsi comblée. Nos deux queues s'activent en elle, déclenchant des spasmes de plaisir et des orgasmes en série. Amandine, curieuse, s'est glissée près de nous, caressant nos bourses, câlinant Louise qui est au comble de la félicité. Louise ne tient plus et nous supplie d'arrêter, mais nos mouvements alternés ne font que l'enfoncer encore plus dans des abîmes de plaisir.
Nous laissons Louise s'effondrer sous les soins d'Amandine quand Amélie nous demande la même chose. Changement de capote, et me voilà avec Pierre qui m'écarte les fesses bien ouvertes de sa femme. Elle me lance un regard implorant, de chatte affamée, se pourléchant les babines. J'ai à peine posé mon gland qu'elle plisse les yeux et m'accueille totalement. Elle pose sa main sur mes fesses pour m'encourager, et, entre deux coups de reins, me supplie de la défoncer.
— Défoncez-moi, défonce-moi le cul, défonce-moi la chatte, j'en veux encore, nous hurle-t-elle, au risque de réveiller tout le château.
Elle nous hurle des mots plus licencieux les uns que les autres, réclamant son dû. Nous la pilonnons, nous la baisons sans ménagement et son fourreau est parcouru de contractions de plaisir. Elle est totalement soumise à nos envies. Elle m'offre ses yeux révulsés et sa bouche grande ouverte, à chercher l'air alors que je lui tire les cheveux.
Alors que Pierre et moi commençons à vouloir jouir, nous nous dirigeons vers Amandine, laissant Louise et Amélie épuisées, se câlinant tendrement. Elle nous suce très délicatement pendant que je câline ses seins. Nous lui demandons ce qu'elle veut, « nous faire jouir sur ses seins », nous répond-elle.
Nous l'exauçons sous ses coups de langue et quelques maigres filets de sperme viennent peindre sa poitrine. Nous l'embrassons tous les deux avec force tendresse pour la remercier de ce beau cadeau.
Épuisés, nous rejoignons notre chambre et laissons Amandine rentrer chez elle. Je borde ma douce après une bonne douche en amoureux et nous endormons sereinement.
Nous sommes rentrés à Paris, reposés, euphoriques et les yeux pleins de beaux souvenirs. Nous avons revu Pierre et Amélie, à Paris dans leur magnifique appartement, et avons partagé de beaux moments tendres et sensuels. Ils sont devenus un couple d'amis que nous avons eu plaisir à fréquenter. Ils nous ont fait découvrir les clubs libertins, que nous avons beaucoup appréciés, et des soirées coquines toutes plus exquises les unes que les autres.
A l'aube de la trentaine, nous avons eu notre premier enfant, un petit garçon appelé Clément. En voyant qu'il allait nous appeler « Monsieur » et « Madame » tellement il voyait plus la nourrice que nous à cause de nos journées à rallonge, nous avons pris la décision de quitter la région parisienne.
Aujourd'hui installés près de Bordeaux, travaillant tous les deux, mais en ayant pris soin de réduire nos heures, nous avons accueilli une petite Alice née il y a six mois. Le ventre d'Aurélie en a gardé quelques marques, mais je la trouve plus belle de jour en jour. Ses beaux seins qui ont gardé leur gable et volume, son délicieux bonnet E me ravit toujours autant et j'ai rongé mon frein pendant que bébé y avait seul le droit d'accès.
Nous avons eu le plaisir de découvrir les clubs de notre région, nous avons fait quelques belles rencontres libertines avec des couples, avec des femmes, et avec des hommes. Nous avons aujourd'hui une vie pleine, heureuse, épanouie et ces années d'errances amoureuses que j'ai connues dans mon adolescence sont loin, très loin derrière moi.
FIN
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plemagne
18 mars 2025 à 06:41
Belle histoire, bien écrite. La lire m'a donné beaucoup de plaisir.
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Monplaisir71
14 octobre 2024 à 13:17
L'histoire est très belle et très bien écrite du premier au dernier épisode.
J'ai passé d'excellents moments à la lire. Les retrouvailles avec Amandine sont sympa et rendent cette dernière sympathique ce qui illustre qu'il ne faut jamais juger définitivement les gens. J'ai bien aimé aussi la prise de conscience du risque de distance qui se créait entre Clément et ses parents.
Tout cela rend cette histoire très réelle et je ne peux m'empêcher de penser qu'elle est en partie au moins autobiographique.
Merci encore pour ce partage.
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Vincent_Masseur33
18 mai 2023 à 10:26
Une belle histoire bien racontée qui se finit bien...
Dans une belle région !
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desmotsetdesimages
1 janvier 2023 à 00:47
Belle série découverte aujourd'hui. Très belle écriture.
Soyez respectueux
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Photo de profil de Ced6782
Ced6782
11 janvier 2022 à 12:47
Bravo pour se génial et exceptionnel récit j'ai adoré si excitant et tellement bien écrit bravo bravo je me hâte d'en lire la prochaine histoire bravo
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Utilisateur supprimé
9 janvier 2022 à 23:11
Une histoire émoustillante et plaisante du début à la fin.
C'est bien écrit et ça m'a plu.

Vous avez une jolie écriture.

Continuez !
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