Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Découverte d'un étudiant — Chapitre 2 · Plus loin dans la découverte
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Découverte d'un étudiant
Chapitre 2 · Plus loin dans la découverte
Les jours passèrent, l'un après l'autre, le souvenir de ma nuit avec Amandine ne s'estompait pas et réveillait mes envies par une formidable érection. J'essayais de penser à autre chose, je me réfugiais dans les livres, puis, ayant refusé de partir en vacances avec mes parents, j'ai commencé à étudier le programme de l'an prochain. Par un soleil radieux, sous une chaleur étouffante qui appelle plus aux jeux à la plage qu'à rester derrière mon bureau à étudier, je perdais mon temps, je perdais ma jeunesse.
Mes parents prenaient des nouvelles de moi, par un coup de fil quotidien, se faisant du souci, je les rassurais en leur disant que je me faisais à manger et que je tenais la maison en attendant leur retour. Oui, le chat allait bien aussi.
La seule fois où je sortis, c'était pour aller acheter des livres à ma librairie favorite. Je m'habillai à peine, n'ayant plus rien à craindre, et je flânai parmi les manuels nécessaires pour l'an prochain.
Je vis à travers mes lunettes et mes yeux rougis par l'insomnie Louise, belle, rayonnante dans une jolie jupe d'été et un débardeur à liserée en dentelle, cherchant elle aussi les mêmes livres. J'avais envie de la saluer, aucun son ne sortit de ma bouche.
D'un œil indifférent, elle lança un « bonjour » glacial avant de tourner les talons. Je ne vis que ses belles fesses alors qu'elle quittait les lieux, ses livres sous le bras. Je ne savais comment interpréter le pourquoi d'une telle distance entre nous, mais je me doutais bien que nous n'étions pas devenus les meilleurs amis du monde après avoir papoté quelques minutes lors de cette stupide fête. Quand bien même j'avais touché ses jolis seins, je restais le gros naze de première que j'avais toujours été.
L'été passa, mes parents revinrent bronzés et reposés de leurs vacances, le rituel d'une nouvelle année recommençait. La rentrée vint, premier jour dans ce prestigieux établissement, en prépa. Tous les anciens nous ont dit d'abandonner toute vie sociale, et de nous mettre, dès le premier jour à bosser d'arrache-pied sous peine de décrocher. Ayant une vie sociale nulle, je ne voyais pas comment je pouvais descendre plus bas, mais j'étais prêt.
J'eus la surprise d'avoir Louise dans ma classe, elle me battait toujours froid, mais je commençais à m'y habituer. Dans ce monde de mathématiques et de sciences, les femmes sont rares. Pour rester fidèle au cliché, elles n'étaient que trois dans la classe, Louise y compris. Aucune chance pour moi de les approcher, trop belles pour moi, et je sentais le loser à plein nez, pour ne rien changer.
Les cours ont alors commencé sur les chapeaux de roue, quarante longues et intenses heures de cours par semaine et au moins autant à la maison, je passais littéralement mon temps à bosser. Jour, nuit, week-ends, vacances, réunions de famille. Mon horizon s'étalait de ma chambre à la salle de cours. Vers le milieu de l'année, alors que mes notes surnageaient entre le passable et le carrément médiocre malgré des nuits blanches, un des profs eut la lumineuse idée de nous faire faire un projet d'études en chimie, en binôme. Louise eut le terrible déplaisir de me voir comme camarade de projet.
Elle vint me voir après les cours et, sèchement, me proposa de se voir à la bibliothèque afin de commencer le projet. J'acquiesçais, n'ayant aucune envie de la contrarier, vu qu'elle me battait toujours froid.
Dans la bibliothèque, nous nous sommes mis dans l'endroit le plus calme et reculé pour pouvoir parler. Rapidement, elle a proposé des choses, moi d'autres, nous avons échangé, et au final, pas mal progressé dans notre travail. Je me gardais bien de tenter quoi que ce soit de non scolaire, même si mes yeux se sont baladés vers ses seins bien mis en valeur par un col roulé fin plutôt moulant. Après trois heures de travail plutôt productif, nous avons été dérangés par le surveillant nous annonçant qu'il était 20h et que nous devions partir.
Nous avons ramassé nos affaires et nous sommes sortis, sac sur l'épaule nous retrouvant sur le parvis de l'établissement. Dans les derniers frimas de l'hiver, Louise restait élégante, malgré les couches de vêtements. Elle avait changé un peu son look, s'habillant de manière plus féminine, plus près du corps, même ses lunettes avaient changé de forme, lui donnant un air plus mutin, plus femme.
— Souhaites-tu que nous poursuivions nos travaux quelque part, osai-je ?
— Ça ira pour ce soir, j'ai du travail, trancha-t-elle avant de tourner les talons.
— Ça ira pour ce soir, j'ai du travail, trancha-t-elle avant de tourner les talons.
Elle partit vers son arrêt de bus et je partis à pied vers chez moi. J'avais le cœur un peu chamboulé, et j'eus besoin d'une bonne séance de masturbation pour évacuer mes angoisses du moment. Ce fut le visage de Louise, à genoux devant moi, ma queue sur sa langue qui me fit partir. Je la voyais accueillir mon jus sur ses jolis seins avant de l'étaler et de récolter la dernière goutte. Honteux de l'avoir associée à ça, je m'endormis rapidement.
Le lendemain, cours, encore usants et exigeants, ma tête semblait ne pas pouvoir ingurgiter tout ce qui devait y entrer. Les colles que je faisais me confirmaient des résultats tout juste passables, et mettaient à mal mon amour-propre vu mes résultats de l'an passé. J'ai proposé à Louise de bosser sur notre projet, mais vu l'heure, nous ne pouvions aller à la bibliothèque, je lui proposai chez moi.
Le lendemain, cours, encore usants et exigeants, ma tête semblait ne pas pouvoir ingurgiter tout ce qui devait y entrer. Les colles que je faisais me confirmaient des résultats tout juste passables, et mettaient à mal mon amour-propre vu mes résultats de l'an passé. J'ai proposé à Louise de bosser sur notre projet, mais vu l'heure, nous ne pouvions aller à la bibliothèque, je lui proposai chez moi.
— Mes parents sont à la maison, lui annonçai-je pour la rassurer, tu peux manger avec nous si ça te dit, nous aurons tout le temps de travailler après.
Elle fit mine de réfléchir et acquiesça.
Sans un mot échangé entre nous, nous regagnâmes le domicile familial. Mes parents lui firent un accueil chaleureux et elle se mit à sourire pour la première fois depuis longtemps. Ma mère fit un bon parmentier de canard pour que nous soyons calés pour le soir et nous prîmes congé en allant dans ma chambre, heureusement rangée.
Sans un mot échangé entre nous, nous regagnâmes le domicile familial. Mes parents lui firent un accueil chaleureux et elle se mit à sourire pour la première fois depuis longtemps. Ma mère fit un bon parmentier de canard pour que nous soyons calés pour le soir et nous prîmes congé en allant dans ma chambre, heureusement rangée.
Louise détailla mon univers, mes posters de groupes de musique au mur, ma guitare sur un pied près de mon ampli, mes livres en pagaille, et mon bureau rempli de cahiers et de feuilles diverses. Elle revint vite à la réalité et à la raison de sa venue ici.
Nous avons commencé notre travail, détaillant les différentes parties, esquissant encore plus ce qui devrait s'y trouver, et commencé notre travail de rédaction. Les doigts usés par le clavier, je tapais alors qu'elle dictait. Nous n'avions que peu de points de désaccord au final. Au bout de trois heures de travail, nous nous sommes arrêtés un instant pour souffler et prendre un thé.
Elle s'étira comme un chat, faisant gonfler ses seins encore plus et cambrant son dos de manière délicieusement sexy. En prenant une gorgée de thé au miel que nous avait préparé ma mère, elle sourit et savoura.
— Tes parents sont charmants, finit-elle par dire, le thé est excellent.
— Tu leur diras, ils sont sûrement ravis de voir leur fils avec un peu de vie sociale.
— Ah, je croyais que tu étais de ce genre de mecs avec un tas de conquêtes, répondit-elle sarcastique.
— Tu m'as bien regardé ? Je suis un remède au désir, lui asséné-je, et c'est tant mieux parce que ça ne fait que du mal.
— Pourquoi dis-tu ça, la dernière fois, tu m'avais l'air enjoué !
— Quelle dernière fois ? lui demandé-je.
— Chez cette salope d'Amandine, tu n'as pas dormi seul à ce que je sais.
— Et que sais-tu de cette affaire ? lui demandé-je, sûr de mon propos.
— Que tu as réussi à la mettre dans ton lit, je vous ai vus entrer dans sa chambre, tu n'avais pas l'air malheureux, insista-t-elle, vexée.
— Tu veux vraiment tout savoir ?
— Tu leur diras, ils sont sûrement ravis de voir leur fils avec un peu de vie sociale.
— Ah, je croyais que tu étais de ce genre de mecs avec un tas de conquêtes, répondit-elle sarcastique.
— Tu m'as bien regardé ? Je suis un remède au désir, lui asséné-je, et c'est tant mieux parce que ça ne fait que du mal.
— Pourquoi dis-tu ça, la dernière fois, tu m'avais l'air enjoué !
— Quelle dernière fois ? lui demandé-je.
— Chez cette salope d'Amandine, tu n'as pas dormi seul à ce que je sais.
— Et que sais-tu de cette affaire ? lui demandé-je, sûr de mon propos.
— Que tu as réussi à la mettre dans ton lit, je vous ai vus entrer dans sa chambre, tu n'avais pas l'air malheureux, insista-t-elle, vexée.
— Tu veux vraiment tout savoir ?
Elle hocha la tête, silencieuse, les lèvres pincées, tasse à thé en main.
Je lui racontai alors l'histoire, le sentiment d'être humilié par ce jeu stupide, le fait de l'avoir vue avec un beau gosse avant, la gêne lorsque j'ai dû faire des gages, et le fait qu'Amandine m'avait dépucelé et m'avait rejeté après, et la moquerie finale de la fin avant de rentrer chez moi. Elle encaissa tout et but son thé.
Je lui racontai alors l'histoire, le sentiment d'être humilié par ce jeu stupide, le fait de l'avoir vue avec un beau gosse avant, la gêne lorsque j'ai dû faire des gages, et le fait qu'Amandine m'avait dépucelé et m'avait rejeté après, et la moquerie finale de la fin avant de rentrer chez moi. Elle encaissa tout et but son thé.
— Tu sais tout, ça a été ma seule expérience avec une femme, et, clairement, je regrette parce que ça m'a fait très mal.
— Moi aussi j'ai eu mal, se confia-t-elle, parce que je croyais vraiment que tu t'intéressais à moi et pas à elle. Je me suis sentie tellement stupide de t'avoir cru sincère quand nous avons discuté au début de la soirée.
— J'étais très nerveux et pas du tout à l'aise, j'ai fui parce que je me trouvais nul, je n'arrivais pas à te parler. C'est très difficile pour moi. Et puis, je t'ai vue avec l'autre idiot et j'ai compris que je n'étais pas assez bien pour toi.
— L'autre idiot était juste là pour passer le temps, un crâne d'œuf, il ne voulait que me baiser. Aucun intérêt. Je voulais autre chose.
— Que voulais-tu ?
— Moi aussi j'ai eu mal, se confia-t-elle, parce que je croyais vraiment que tu t'intéressais à moi et pas à elle. Je me suis sentie tellement stupide de t'avoir cru sincère quand nous avons discuté au début de la soirée.
— J'étais très nerveux et pas du tout à l'aise, j'ai fui parce que je me trouvais nul, je n'arrivais pas à te parler. C'est très difficile pour moi. Et puis, je t'ai vue avec l'autre idiot et j'ai compris que je n'étais pas assez bien pour toi.
— L'autre idiot était juste là pour passer le temps, un crâne d'œuf, il ne voulait que me baiser. Aucun intérêt. Je voulais autre chose.
— Que voulais-tu ?
Pour toute réponse, elle s'est approchée de moi et m'a embrassé. Mon plus beau baiser. Doux, sensuel, tendre, mes lèvres se sont collées aux siennes, nos langues se sont caressées, mes mains ont pris les siennes, la peau de ses doigts caressant la mienne. Un pur instant de félicité entre nous, dans un silence de cathédrale, j'avais envie de ce baiser, de la caresser tendrement toute la nuit.
Le temps s'est arrêté, nos regards se sont croisés, je me suis noyé dans ses yeux d'émeraude, le monde avait cessé sa course. Sous le pâle halo de ma lampe de chevet, elle était magnifique, son visage plus doux que jamais, aucun de nous n'osait prononcer un mot, alors, nous sommes embrassés, encore, et encore. Jusqu'à ce que ma mère ne toque à la porte, il était minuit et elle voulait savoir si Louise comptait rester là, auquel cas elle aurait préparé la chambre d'amis.
Le temps s'est arrêté, nos regards se sont croisés, je me suis noyé dans ses yeux d'émeraude, le monde avait cessé sa course. Sous le pâle halo de ma lampe de chevet, elle était magnifique, son visage plus doux que jamais, aucun de nous n'osait prononcer un mot, alors, nous sommes embrassés, encore, et encore. Jusqu'à ce que ma mère ne toque à la porte, il était minuit et elle voulait savoir si Louise comptait rester là, auquel cas elle aurait préparé la chambre d'amis.
— Je vais peut-être rentrer, conclut-elle, on a bien travaillé ce soir.
— Souhaites-tu que je te ramène chez toi ? Ou ma mère, un coup de voiture et tu seras vite dans ton lit.
— Si tu sais conduire, avec plaisir, je passerai du temps avec toi comme ça.
— Souhaites-tu que je te ramène chez toi ? Ou ma mère, un coup de voiture et tu seras vite dans ton lit.
— Si tu sais conduire, avec plaisir, je passerai du temps avec toi comme ça.
Je pris les clefs de la berline familiale avec les recommandations de rigueur de ma mère et j'embarquai Louise. Sa main rejoignit la mienne sur le pommeau du levier de vitesses et nous ne nous adressâmes pas un mot du court trajet.
— J'ai hâte de te revoir demain, lui dis-je sur le perron de sa porte. Mais nous ne sommes pas obligés de montrer à tous ce que... Enfin, si tu n'assumes pas, je peux le comprendre.
— Je me fous de l'avis des autres, me répondit-elle, et moi aussi j'ai hâte de te revoir demain.
— Je me fous de l'avis des autres, me répondit-elle, et moi aussi j'ai hâte de te revoir demain.
Elle conclut sa phrase par un baiser tendre, nos lunettes s'entrechoquant, enlacés l'un contre l'autre par cette fraiche nuit de printemps.
Le lendemain, elle était encore plus belle que d'habitude, avec une jupe sur de beaux collants opaques, un joli col roulé et ses cheveux coiffés par une barrette à fleurs.
Le lendemain, elle était encore plus belle que d'habitude, avec une jupe sur de beaux collants opaques, un joli col roulé et ses cheveux coiffés par une barrette à fleurs.
— Bonjour vous, me dit-elle après un doux baiser.
— Bonjour belle demoiselle, lui répondis-je, comme tu es belle.
— Merci, rougit-elle.
— Bonjour belle demoiselle, lui répondis-je, comme tu es belle.
— Merci, rougit-elle.
Nous avons passé ainsi maintes soirées chez moi, chez elle où j'ai rencontré sa mère et son beau-père, à travailler beaucoup, à préparer nos colles, notre projet, nos devoirs, et à nous embrasser de plus en plus tendrement. Un mois a passé, deux. J'avais très envie d'elle, mais surtout pas ni de la brusquer ni de faire quoi que ce soit qui puisse la mettre mal à l'aise, aussi, après deux mois, nous n'avions rien fait ou presque.
Les vacances d'été arrivaient, notre projet eut une note honorable pour une prépa, et nous passions en deuxième année avec la promesse d'encore plus de travail pour nous. Ce fut un soulagement quand la dernière heure de cours s'est terminée. Nous étions épuisés, mais plutôt satisfaits.
Nous fêtâmes ça avec nos parents, puis tous les deux, où je fis chauffer la carte bleue pour l'emmener au restaurant. Nous mangeâmes dans une modeste gargote italienne, avec des plats excellents, et nous sortîmes marcher dans les rues de la ville bras dessus, bras dessous, en nous embrassant tous les 10 mètres. Elle était si belle, dans sa belle robe bleue me laissant entrevoir son beau décolleté, ses longs cheveux tombant loin dans son dos qui flottaient au gré de la petite brise d'été, le contact de sa peau douce contre moi, j'étais au paradis.
Je la savais inexpérimentée des choses du sexe, et nous n'en avions pour ainsi dire pas du tout parlé, nous nous contentions de caresses tendres, de baisers, et c'était tout. Aussi, après cette belle soirée, quand elle m'invita dans sa chambre, je ne savais que penser.
— Dis-moi, me demanda-t-elle entre deux baisers tendres sur son lit de jeune fille, n'as-tu jamais eu envie de moi ?
— Si bien entendu, je te désire depuis longtemps, depuis bien avant que nous ne soyons ensemble.
— Alors, pourquoi n'as-tu jamais essayé quoi que ce soit avec moi ?
— Parce que je te respecte et que je ne veux pas brusquer les choses, elles se feront quand tu en auras envie.
— Et si je te dis que j'attends que tu fasses le premier pas depuis quelque temps ?
— Eh bien... hésitai-je, je ne peux que te dire que je te désire autant que je t'aime.
— Fais-moi l'amour, ce soir.
— Si bien entendu, je te désire depuis longtemps, depuis bien avant que nous ne soyons ensemble.
— Alors, pourquoi n'as-tu jamais essayé quoi que ce soit avec moi ?
— Parce que je te respecte et que je ne veux pas brusquer les choses, elles se feront quand tu en auras envie.
— Et si je te dis que j'attends que tu fasses le premier pas depuis quelque temps ?
— Eh bien... hésitai-je, je ne peux que te dire que je te désire autant que je t'aime.
— Fais-moi l'amour, ce soir.
Je posai mes mains sur ses cuisses en l'embrassant, et je fis glisser mes lèvres vers le creux de son cou. Elle pencha la tête pour me laisser un plein accès. J'ai pu ainsi picorer sa peau si douce, l'embrasser, la mordiller, ce qui la fit gémir davantage à chaque contact. Lentement, je descendis vers ses beaux seins dans leur écrin de dentelle. Ils étaient fermes, délicieusement dessinés, ornés d'un beau téton qui ne demandait qu'à être cajolé.
Je fis tomber son soutien-gorge et je profitai pleinement du présent qu'elle m'offrait. Ils étaient parfaits, de quoi me remplir la main aisément, je jouais avec eux, avec ses tétons dressés et durcis. Elle m'encourageait par des gémissements sensuels et sa main dans mes cheveux.
Je fis tomber son soutien-gorge et je profitai pleinement du présent qu'elle m'offrait. Ils étaient parfaits, de quoi me remplir la main aisément, je jouais avec eux, avec ses tétons dressés et durcis. Elle m'encourageait par des gémissements sensuels et sa main dans mes cheveux.
— C'est délicieux ce que tu me fais mon chéri, continue, mordille-les, n'hésite pas.
Je redoublai d'efforts, échangeant un peu de tendresse pour de la fermeté. Je titillai ses tétons de ma langue et les pinçai entre mes doigts. Là, ses gémissements prirent un ton de plus et elle m'en demanda plus. Elle écarta ses jambes pour se rapprocher encore de moi. J'osai une main sur son ventre, puis entre ses cuisses, sous sa robe. Je sentis sa culotte bien chaude qui m'appelait, je me contentais pour le moment de tâter le terrain, histoire de voir sa réaction.
Elle ne me chassa pas, bien au contraire, et fit voler sa robe. Je la découvris ainsi, presque nue pour la première fois. Je la voyais sans filtre, sans artifice, et elle m'apparaissait comme parfaite. Elle se serait sans doute plainte de ses imperfections, de kilos en trop, qu'elle n'est pas une fille de magazines, mais elle était bien plus belle pour moi.
Je fis voler son beau shorty en dentelle assorti à son haut et entrepris de la lécher. Je goûtai son sexe délicatement taillé qui humait bon l'odeur du désir. Je lapai tout son sexe, de haut en bas pour ensuite l'explorer plus en profondeur. Son bouton vint attirer ma langue et elle recommença à gémir de plus en plus fort.
— Oui, mon chéri, encore, là, là, encore, oui.
Ce sont les seuls mots qu'elle prononçait, de manière désordonnée, entre deux cris. J'osai un doigt, timide, puis, la sentant totalement offerte, j'y ajoutai un second qui acheva de la faire partir. Je jouais avec son sexe trempé, mes doigts jouant à l'intérieur, cherchant ce fameux point G dont j'avais tant entendu parler. J'alternais entre ma langue et mes doigts et elle finit par jouir bruyamment.
Je la laissai recouvrer son souffle, en la caressant tendrement, par de doux baisers sur ses mains, son ventre, ses cuisses, ses lèvres.
Je la laissai recouvrer son souffle, en la caressant tendrement, par de doux baisers sur ses mains, son ventre, ses cuisses, ses lèvres.
— Ouf, soupira-t-elle, c'est bien mieux que quand je me le fais moi.
— Ben oui, poursuivit-elle devant mon air incrédule, tu ne crois quand même pas que je suis restée sans rien faire toutes ces années, nous aussi on se fait plaisir !
— Ben oui, poursuivit-elle devant mon air incrédule, tu ne crois quand même pas que je suis restée sans rien faire toutes ces années, nous aussi on se fait plaisir !
Je l'enlaçais, la couvrant de tendresse, ma queue dressée contre elle, jouant avec la forme parfaite de ses seins, agaçant ses tétons du bout des doigts, savourant la douceur de sa peau diaphane.
— Tu es gros, me dit-elle en caressant ma queue du bout des doigts, elle me fait très envie, mais un peu peur.
— Je ne te force pas, ma chérie, lui réponds-je, mais vu comme tu es mouillée, ça devrait rentrer sans aucun souci.
— C'est vrai que tu as su me rendre folle ! A mon tour de te rendre la pareille.
— Tu n'es pas obligée ma chérie, ne fais que ce que tu désires.
— J'ai bien envie de te donner du plaisir mon cher, que crois-tu ? Tu es la première que je vois, et je la trouve très grosse, me répond-elle en écarquillant les yeux.
— Elle est pourtant normale, rien d'incroyable.
— Tu es bien plus gros que mon jouet, alors, j'appréhende un peu, me confie-t-elle en rapprochant sa tête de mon gland.
— Je ne te force pas, ma chérie, lui réponds-je, mais vu comme tu es mouillée, ça devrait rentrer sans aucun souci.
— C'est vrai que tu as su me rendre folle ! A mon tour de te rendre la pareille.
— Tu n'es pas obligée ma chérie, ne fais que ce que tu désires.
— J'ai bien envie de te donner du plaisir mon cher, que crois-tu ? Tu es la première que je vois, et je la trouve très grosse, me répond-elle en écarquillant les yeux.
— Elle est pourtant normale, rien d'incroyable.
— Tu es bien plus gros que mon jouet, alors, j'appréhende un peu, me confie-t-elle en rapprochant sa tête de mon gland.
Elle y posa un baiser, puis deux, puis quelques coups de langue timides. Je sentais chacun d'eux comme une décharge électrique, renforçant encore mon envie d'elle. Elle finit par entrer tout mon gland dans sa bouche, une fois, deux, en aspirant, en caressant ma queue et mes bourses très doucement.
— Elle est agréable à lécher, avoua-t-elle, préviens-moi si ça vient.
Je n'eus pas le temps de lui répondre qu'elle essaya de joindre sa langue à sa bouche, elle perdit toute timidité et maladresse lorsqu'elle tenta de l'enfoncer au fond de sa bouche.
— Ouf, je n'arrive pas à la rentrer en entier, haleta-t-elle, elle est trop longue.
— Pas la peine d'en arriver là, tu te débrouilles très bien comme ça, continue ma chérie, c'est délicieux.
— Pas la peine d'en arriver là, tu te débrouilles très bien comme ça, continue ma chérie, c'est délicieux.
Elle reprit son œuvre, pompant avec envie, léchant avec délice mon gland qui s'en allait doucement vers le supplice. Elle malaxait mes bourses très délicatement, se jouant de mes réactions. Elle accéléra encore un peu et j'atteins vite le point de non-retour. Je n'eus que le temps de lui dire qu'elle dirigea mon jus sur ses beaux seins. Je me répandis sur elle sous son regard coquin en quelques giclées bien fournies. J'en avais mis partout.
— C'est chaud, me dit-elle en continuant à me branler délicatement, c'est impressionnant, il y en a beaucoup.
J'étais essoufflé alors qu'elle contemplait le résultat sur ses seins. Elle semblait contente du résultat et apprécia la texture avec ses doigts.
— Tu sais quoi mon chéri, j'aime bien te voir jouir pour moi. J'aimais ça dans les films que je regardais toute seule, en vrai, c'est encore mieux.
— Content que ça te plaise ma chérie, ahanai-je, je n'ai pu te résister, tu es divinement excitante.
— Content que ça te plaise ma chérie, ahanai-je, je n'ai pu te résister, tu es divinement excitante.
Elle poussa le vice jusqu'à goûter la dernière goutte au bout de mon gland qui reprenait des proportions normales.
— C'est pas si mauvais que ça, un jour, tu mettras tout dans ma bouche mon chéri, me dit-elle mutine, en léchant le bout de mon gland très sensible.
Je l'aidai alors à s'essuyer, puis nous avons pris une petite douche, le temps de se chauffer encore, puis elle me coucha de nouveau sur le lit pour me prendre en bouche. Je lui proposai de la lécher en même temps, histoire de vérifier qu'elle en a toujours envie. Je trouvai son sexe trempé, et ma langue ne fit que rajouter à son désir. Elle vint elle-même monter sur moi, ma queue dressée contre sa minette brûlante, me regardant dans les yeux.
Je la contemplai à mesure que ma queue la remplit, elle poussa un gémissement de plaisir lorsqu'elle arriva au bout. C'était chaud, doux, un vrai velours. Je l'embrassais de toute mon envie pour lui montrer combien je l'aimais. J'ai posé mes mains sur ses fesses, les agrippant pour guider son va-et-vient. Elle ferma les yeux, se concentrant sur son plaisir.
Je la contemplai à mesure que ma queue la remplit, elle poussa un gémissement de plaisir lorsqu'elle arriva au bout. C'était chaud, doux, un vrai velours. Je l'embrassais de toute mon envie pour lui montrer combien je l'aimais. J'ai posé mes mains sur ses fesses, les agrippant pour guider son va-et-vient. Elle ferma les yeux, se concentrant sur son plaisir.
— Tu es gros mon amour, c'est trop bon, ta queue est parfaite.
— Je t'aime ma Louise, je t'aime, gémis-je.
— Je t'aime ma Louise, je t'aime, gémis-je.
Elle s'est activée sur mon vît, accélérant, ralentissant, découvrant des sensations nouvelles pour elle. Elle mouillait abondamment et je le sentais couler sur moi. Je jouais avec ses seins, avec son cou, avec ses fesses que je pressais entre mes mains.
Une première vague de plaisir vint la cueillir très vite, elle gémit bruyamment, fort, je sentais ses doigts se crisper sur mes épaules et son minou se contracter sur ma queue. Elle m'annonça qu'un deuxième orgasme venait, et ça déclencha le mien. Je me suis répandu en elle, fort, alors que nos cris emplissaient l'espace. Nous nous embrassâmes, nous vîmes en même temps, à l'unisson, pour nous écrouler tous les deux, en sueur, essoufflés.
Une première vague de plaisir vint la cueillir très vite, elle gémit bruyamment, fort, je sentais ses doigts se crisper sur mes épaules et son minou se contracter sur ma queue. Elle m'annonça qu'un deuxième orgasme venait, et ça déclencha le mien. Je me suis répandu en elle, fort, alors que nos cris emplissaient l'espace. Nous nous embrassâmes, nous vîmes en même temps, à l'unisson, pour nous écrouler tous les deux, en sueur, essoufflés.
— Mon Dieu que c'est bon, lui avouai-je.
— C'est divin, c'est sûr, j'en veux encore !
— Laisse-moi récupérer, et je suis à toi ! Tu es merveilleuse, je t'aime.
— Moi aussi mon chéri d'amour.
— C'est divin, c'est sûr, j'en veux encore !
— Laisse-moi récupérer, et je suis à toi ! Tu es merveilleuse, je t'aime.
— Moi aussi mon chéri d'amour.
Nous venions de nous l'avouer pour la première fois. C'était si beau, si fort. Nous reprîmes le chemin de la douche, main dans la main, pour nous cajoler tendrement sous l'eau fraiche qui ne calma pas nos ardeurs, bien au contraire. Je jouais avec ses formes, avec ses seins dont je ne me lassais pas, avec ses jolies fesses rebondies, avec ses lèvres gourmandes. Elle soupesait ma queue, mes bourses et lui redonna rapidement sa vigueur. Elle m'offrit alors une vraie pipe sous la douche, sensuelle, délicieuse, et elle semblait apprécier le fait d'être à genoux devant moi, ma verge dure entre ses lèvres.
A cause de notre différence de taille (trente centimètres d'écart), je ne pus la prendre sous la douche, mais, j'eus envie de la prendre tout de même en levrette, ce qui lui plut dès que j'entrai en elle.
A cause de notre différence de taille (trente centimètres d'écart), je ne pus la prendre sous la douche, mais, j'eus envie de la prendre tout de même en levrette, ce qui lui plut dès que j'entrai en elle.
— Oh, je te sens encore plus loin mon amour, m'avoua-t-elle entre deux coups de reins.
Pour la première fois, j'étais actif, je pus modérer le rythme à ma guise et mes mains ancrées sur ses fesses bien tendues, j'ai commencé doucement pour accélérer. Ses cris se firent plus fort, à mesure que l'on entendait nos deux corps claquer.
— Plus fort, comme ça mon cœur, oui, encore, fort, tu me remplis tellement, prends-moi encore.
Ses mots devenaient de plus en plus osés, ainsi, j'ai tenté de lui mettre une fessée. De surprise, son cri se fit plus aigu, je ralentis, de peur de lui avoir fait mal, je m'attendais à être réprimandé, il n'en fut rien.
— Mmmh, encore, ne t'arrête pas, claque mon cul, prends-moi fort.
J'accélérai encore pour la pilonner carrément. Elle semblait adorer encore plus. La sève me monta irrémédiablement, dans un geste que je ne sus maîtriser, j'avais repeint ses fesses, sous ses encouragements. J'étais épuisé, mais heureux, mon cœur battait très fort et elle semblait aux anges.
— C'est encore mieux comme ça ! Je te sens si loin en moi mon cœur. Tu as une queue faite pour me combler, m'annonça-t-elle en se retournant pour récupérer la dernière goutte sur sa langue.
Elle goûta à son jus sur mon membre et sembla plus que satisfaite.
— Je ne pensais pas aimer ça autant que ça, m'avoua-t-elle, c'est super !
— Ta chute de reins m'a trop excité mon cœur, je n'ai pu me retenir.
— J'aime quand tu ne te contrôles pas avec moi. J'aime savoir que tu me désires et que je te rends fou. Par contre, je suis crevée, on se douche et on va dormir, conclut-elle.
— Ta chute de reins m'a trop excité mon cœur, je n'ai pu me retenir.
— J'aime quand tu ne te contrôles pas avec moi. J'aime savoir que tu me désires et que je te rends fou. Par contre, je suis crevée, on se douche et on va dormir, conclut-elle.
Notre été de découvertes ne faisait que commencer. Nous avions soif de plaisirs, de désir, de jouissance. Nous avons essayé diverses positions, de faire l'amour dans différents lieux, pour encore plus de complicité entre nous. Hélas, la rentrée arrivait, ce qui signifiait bien moins de temps pour nous, et la tête dans le guidon sans arrêt pour un an, puisque cette année, nous avions en plus des cours, les concours des grandes écoles à préparer.
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Commentaires ()
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C'est très agréable à lire, je m'y serait cru.