Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Au service de mes voisines — Chapitre 1 · Le commencement - Sylvie
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Au service de mes voisines
Chapitre 1 · Le commencement - Sylvie
Avant toute chose, ceci est une fiction basée sur le récit qu'un ami m'a raconté il y a quelques mois. N'ayant aucune certitude que cela soit véridique, je ne vais donc pas classer ce récit en histoire vraie. De plus, d'après mon ami, cela ne lui est arrivé qu'une seule fois, mais de mon côté, j'ai décidé de tourner l'anecdote qu'il m'a racontée en un journal intime d'aventures du même genre. Donc même si la première histoire était en partie vraie, la suite sera purement sortie de mon imagination.
Mais pour ce premier chapitre, voici comment tout à commencé (d'après mon ami).
Je suis Dylan, 35 ans et célibataire. Actuellement, j'enchaîne les petits boulots. Certains ne sont pas déclarés mais tant que je n'ai pas de problème, cela ne me dérange pas. Toutefois, cela ne me permet pas de gagner assez d'argent pour subvenir à mes frais. Donc j'essaie d'en gagner un peu sans faire de choses trop illégales (travailler sans être déclaré est certes illégal, mais cela ne me dérange pas pour m'en sortir, toutefois je n'irai jamais jusqu'à vendre de la drogue ou faire des choses qui iront contre mes principes). C'est ainsi qu'en cherchant des solutions, j'ai découvert un site d'entraide entre voisins. Des gens des environs qui ont besoin de faire des travaux sans vouloir passer par une entreprise afin de pouvoir faire des économies. Ils cherchent donc un peu d'aide en échange d'une rémunération. Un peu touche à tout, je pense pouvoir me débrouiller dans pas mal de domaines.
Lorsque cette histoire m'est arrivée, cela faisait environ huit ou neuf mois que j'étais inscrit sur le site et j'avais déjà rendu service à pas mal de personnes. En moyenne, je gagnais 250 euros par mois. Certains mois, j'allais même jusqu'à 400. Un jour, je suis tombé sur l'annonce de Sylvie, 46 ans si j'en crois son profil. Elle cherchait quelqu'un pour refaire le papier peint de son appartement. Venant de déménager, elle ne voulait pas que le propriétaire leur fasse payer des travaux à elle et son mari en raison du papier peint qui était très abîmé. Cela pouvait donc entrer dans mes compétences vu que cela ne demande pas de qualification spécifique pour faire cela. Je fis donc ma proposition et je fus retenu.
Le jour J, je partis chez elle avec les outils nécessaires.
— Bonjour, entrez, je vous en prie.
— Bonjour, merci pour votre accueil.
Elle n'avait pas menti sur son âge, elle faisait effectivement environ entre 45 et 50 ans. Physique moyen, elle était au moins naturelle, pas comme certaines qui ont recours à la chirurgie pour tenter de cacher leurs imperfections. La maison était vide de tout. Les seules choses qui restaient furent les rouleaux de papiers peints, la colle, une chaise et une bouteille d'eau. Elle me fit faire le tour des pièces où j'allais devoir refaire le papier peint. C'était donc dans la chambre et dans la cuisine.
— À vue de nez, je pense en avoir pour cinq ou six heures.
— Donc ça ferait environ 50 ou 60 euros ?
— C'est ça.
— Très bien.
— Bonjour, entrez, je vous en prie.
— Bonjour, merci pour votre accueil.
Elle n'avait pas menti sur son âge, elle faisait effectivement environ entre 45 et 50 ans. Physique moyen, elle était au moins naturelle, pas comme certaines qui ont recours à la chirurgie pour tenter de cacher leurs imperfections. La maison était vide de tout. Les seules choses qui restaient furent les rouleaux de papiers peints, la colle, une chaise et une bouteille d'eau. Elle me fit faire le tour des pièces où j'allais devoir refaire le papier peint. C'était donc dans la chambre et dans la cuisine.
— À vue de nez, je pense en avoir pour cinq ou six heures.
— Donc ça ferait environ 50 ou 60 euros ?
— C'est ça.
— Très bien.
Je sortis tout le matériel de ma voiture et je commençai aussitôt que tout était prêt. Il fallait commencer par décoller le papier peint. Elle m'aida à tirer dessus pour aller plus vite.
— Vous savez, mon mari n'est pas trop manuel. Heureusement qu'il y a des gens comme vous prêts à rendre service.
— Et il n'est pas là votre mari ?
— Non, il range les cartons dans l'autre maison. Il fallait bien que quelqu'un vienne ici pour vous ouvrir pour que vous puissiez faire le papier peint.
— C'est vrai que comme ça, chacun fait quelque chose.
— Oui enfin moi, je vais surtout vous regarder travailler.
— Vous savez, mon mari n'est pas trop manuel. Heureusement qu'il y a des gens comme vous prêts à rendre service.
— Et il n'est pas là votre mari ?
— Non, il range les cartons dans l'autre maison. Il fallait bien que quelqu'un vienne ici pour vous ouvrir pour que vous puissiez faire le papier peint.
— C'est vrai que comme ça, chacun fait quelque chose.
— Oui enfin moi, je vais surtout vous regarder travailler.
Après avoir décollé le papier avec moi, elle alla s'asseoir sur la chaise et me laissa continuer tout seul pour faire le reste. Régulièrement, elle me demandait si j'avais soif ou si j'avais besoin de quelque chose en particulier.
La chambre terminée, je passai à la cuisine. Là encore elle m'aida pour décoller le papier peint puis elle alla s'asseoir. Elle essayait de s'occuper en me parlant. Cela ne me dérange pas vraiment de discuter en travaillant, toutefois je préfère stopper brièvement la discussion si je dois me concentrer pour bien faire ce qui m'est demandé. Mais là, pour du papier peint, je peux parler en même temps durant toute la durée du travail, cela ne me pose pas de problème.
Alors que j'approchai de la fin, je vis qu'il allait manquer un rouleau pour finir la cuisine.
— Je ne vais pas avoir assez de rouleaux pour finir. Vous en avez d'autres ?
— Ah mince ! Non, tout est là, il n'y a rien de plus.
— Dans ce cas il va falloir aller en acheter. Si vous voulez je vous emmène au magasin et vous reprenez un rouleau.
La chambre terminée, je passai à la cuisine. Là encore elle m'aida pour décoller le papier peint puis elle alla s'asseoir. Elle essayait de s'occuper en me parlant. Cela ne me dérange pas vraiment de discuter en travaillant, toutefois je préfère stopper brièvement la discussion si je dois me concentrer pour bien faire ce qui m'est demandé. Mais là, pour du papier peint, je peux parler en même temps durant toute la durée du travail, cela ne me pose pas de problème.
Alors que j'approchai de la fin, je vis qu'il allait manquer un rouleau pour finir la cuisine.
— Je ne vais pas avoir assez de rouleaux pour finir. Vous en avez d'autres ?
— Ah mince ! Non, tout est là, il n'y a rien de plus.
— Dans ce cas il va falloir aller en acheter. Si vous voulez je vous emmène au magasin et vous reprenez un rouleau.
Je vis un petit malaise chez elle mais je ne savais pas encore de quoi cela provenait.
— D'accord, on va faire comme ça.
Nous montâmes ensemble dans ma voiture et prîmes la direction du magasin spécialisé. Elle acheta ce qu'il fallait et nous reprîmes la route. Arrivés à quelques kilomètres de chez elle, je compris l'origine de son malaise.
— Je suis désolée de vous annoncer ça, mais à cause de cet achat je ne vais plus avoir assez pour vous donner ce que je vous devrais.
— D'accord, on va faire comme ça.
Nous montâmes ensemble dans ma voiture et prîmes la direction du magasin spécialisé. Elle acheta ce qu'il fallait et nous reprîmes la route. Arrivés à quelques kilomètres de chez elle, je compris l'origine de son malaise.
— Je suis désolée de vous annoncer ça, mais à cause de cet achat je ne vais plus avoir assez pour vous donner ce que je vous devrais.
Au fond de moi, j'étais assez agacé. Six heures de travail qui n'allaient pas m'être payées. Me sentant lésé, je n'avais plus qu'une seule envie, la ramener chez elle, reprendre mes affaires et laisser la cuisine comme ça, sans la finir. Mais une phrase pensée à voix haute nous fit trouver un compromis à tous les deux. "Eh merde, six heures dans le cul. Si au moins ta bouche pouvait compenser..." pensais-je sans me rendre compte que c'était à voix haute. Je fis le reste du trajet toujours un peu remonté. C'était la première fois que je n'allais pas être payé. Et pour moi, ce n'était pas une petite somme. En sortant de la voiture, ne m'étant toujours pas rendu compte de ce que j'avais dit à voix haute, j'attendis qu'elle m'ouvre la porte. À peine avait-elle refermé que je commençai déjà à reprendre mes affaires.
— Pour ce que vous avez dit tout à l'heure dans la voiture, si on peut s'arranger comme ça alors c'est d'accord.
— Comment ça ?
— Je peux utiliser ma bouche pour s'arranger entre nous. Mais vous ne devrez jamais parler de ça.
— Vous êtes sérieuse ?
— Oui, mais pas un mot à qui que ce soit. Je ne veux pas que mon mari l'apprenne.
— D'accord.
— Pour ce que vous avez dit tout à l'heure dans la voiture, si on peut s'arranger comme ça alors c'est d'accord.
— Comment ça ?
— Je peux utiliser ma bouche pour s'arranger entre nous. Mais vous ne devrez jamais parler de ça.
— Vous êtes sérieuse ?
— Oui, mais pas un mot à qui que ce soit. Je ne veux pas que mon mari l'apprenne.
— D'accord.
Elle s'agenouilla puis déboutonna mon pantalon et me pris dans sa main. Un peu surpris puisque je croyais qu'elle mentait dans le but de me faire terminer de poser le papier peint, j'étais encore flasque lorsqu'elle sortit mon sexe de mon pantalon. Mais lorsqu'elle me prit dans sa bouche, il ne me fallut plus longtemps pour durcir. Finalement, cette solution s'avéra être un très bon compromis. Si vraiment elle allait jusqu'au bout, je n'hésiterai pas à terminer la cuisine.
Elle avait une certaine dextérité. Était-ce naturel ou était-ce lié à ses années de pratique, je l'ignorais. Mais j'appréciais grandement son savoir-faire. Je passai mes mains dans son soutien-gorge et caressai ses seins au volume convenable. Sa peau était douce.
— Laisse-moi caresser ta chatte, lui dis-je.
— Non ! Ça c'est uniquement pour mon mari.
J'acceptai son refus. Après tout, je ne pouvais pas en demander trop alors que je ne m'attendais déjà pas à ce compromis. Sans la prévenir, voulant profiter au maximum, je giclai dans sa bouche. Elle se releva et avala le tout.
— Vous auriez au moins pu prévenir.
— Désolé, je ne savais pas si vous auriez continué si je vous avais prévenue.
— Je vous l'avais promis, donc j'aurais continué.
— D'accord.
Elle avait une certaine dextérité. Était-ce naturel ou était-ce lié à ses années de pratique, je l'ignorais. Mais j'appréciais grandement son savoir-faire. Je passai mes mains dans son soutien-gorge et caressai ses seins au volume convenable. Sa peau était douce.
— Laisse-moi caresser ta chatte, lui dis-je.
— Non ! Ça c'est uniquement pour mon mari.
J'acceptai son refus. Après tout, je ne pouvais pas en demander trop alors que je ne m'attendais déjà pas à ce compromis. Sans la prévenir, voulant profiter au maximum, je giclai dans sa bouche. Elle se releva et avala le tout.
— Vous auriez au moins pu prévenir.
— Désolé, je ne savais pas si vous auriez continué si je vous avais prévenue.
— Je vous l'avais promis, donc j'aurais continué.
— D'accord.
Après cette solution de compensation, je remis mon pantalon et je repris le travail. Et trente à quarante minutes plus tard, je terminai la pose du papier peint.
En repartant, je l'embrassa machinalement sur la bouche comme je le fais habituellement avec mes partenaires.
— Merci Sylvie pour le compromis. Je le jure, je ne dirai pas un mot.
— J'espère bien. C'est la première fois que je fais ça et je n'ai pas envie que ça se sache.
En repartant, je l'embrassa machinalement sur la bouche comme je le fais habituellement avec mes partenaires.
— Merci Sylvie pour le compromis. Je le jure, je ne dirai pas un mot.
— J'espère bien. C'est la première fois que je fais ça et je n'ai pas envie que ça se sache.
Je repartis sans argent mais néanmoins avec de la satisfaction. Quant à Sylvie et son mari, je n'ai aucune idée de leur situation actuelle, mais vu qu'elle n'a jamais appelé pour me faire des reproches, je suppose que tout se passe bien pour eux.
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