Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Au service de mes voisines — Chapitre 8 · Le retour de Julie
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Au service de mes voisines
Chapitre 8 · Le retour de Julie
Une semaine s'est écoulée. Chaque jour, Julie me demandait de lui envoyer une photo prouvant que j'avais pensé à elle en souillant l'un de ses strings. Si les premiers jours j'ai eu beaucoup de mal à le faire, je reconnais que j'ai fini par y prendre beaucoup de plaisir. Et chaque jour, elle recevait une photo d'un autre de ses strings portant l'empreinte de mon orgasme.
Ce matin et à deux reprises au cours de la nuit, j'ai fait l'amour à Céline. Mais je n'ai pas pensé à elle en le faisant. J'ai voulu me vider un maximum pour ne pas être tenté par Julie, même si son copain devrait normalement être présent lorsque je passerai leur remettre les clés et que je n'ai donc aucun risque de déraper une fois de plus.
Ma journée de travail terminée, je me rends chez Julie et Dylan. Mais merde, en arrivant à l'interphone, je commence à bander. Pourvu que nous ne soyons pas seuls elle et moi, sinon je sais que je craquerai.
Je sonne et c'est elle qui m'ouvre la porte avec un grand sourire. Elle me fait entrer et met ses bras autour de mon cou. Je n'ai aucune envie de résister et je l'embrasse.
— Tu m'as tellement manqué, lui dis-je.
— Toi aussi, me répond-elle.
Je sonne et c'est elle qui m'ouvre la porte avec un grand sourire. Elle me fait entrer et met ses bras autour de mon cou. Je n'ai aucune envie de résister et je l'embrasse.
— Tu m'as tellement manqué, lui dis-je.
— Toi aussi, me répond-elle.
Je sens qu'elle déboutonne mon pantalon et baisse ma braguette. Je ne cherche même pas à l'empêcher. Elle sort ma barre fièrement dressée et elle me sourit.
— J'ai l'impression que je lui ai beaucoup manquée à elle aussi, dit-elle en voyant la rigidité de mon dard.
— Oh oui, tu n'as pas idée.
— J'ai l'impression que je lui ai beaucoup manquée à elle aussi, dit-elle en voyant la rigidité de mon dard.
— Oh oui, tu n'as pas idée.
Elle me prend dans sa bouche et entame une merveilleuse fellation. Je suis dos contre le frigo, en train de me faire sucer par une femme merveilleuse et Céline est reléguée bien trop loin dans ma tête pour que je puisse penser à elle. Je savoure ces retrouvailles avec Julie.
Je pose mes mains sur la tête de ma fellatrice pour la féliciter de son savoir-faire. C'est la première fois qu'elle me suce aussi rapidement, mais je ne lui reproche pas de vouloir me faire cracher rapidement. Elle doit probablement être très excitée par toutes les photos que nous nous sommes échangées durant la semaine.
Je pose mes mains sur la tête de ma fellatrice pour la féliciter de son savoir-faire. C'est la première fois qu'elle me suce aussi rapidement, mais je ne lui reproche pas de vouloir me faire cracher rapidement. Elle doit probablement être très excitée par toutes les photos que nous nous sommes échangées durant la semaine.
Je ne la préviens pas quand j'explose dans sa bouche. De toute façon, je sais que je n'ai plus besoin de la prévenir, donc je me lâche totalement. Elle avale et me lèche l'étendard sous tous les angles pour me le nettoyer. Elle se relève et m'embrasse.
— Merci, c'était génial, lui dis-je.
— C'est normal, je n'ai pensé qu'à ça durant toute la semaine. D'ailleurs regarde.
Elle déboutonne son pantalon et l'ouvre suffisamment. Je remarque qu'elle porte le dernier string que j'ai souillé. Si je n'étais pas déjà déchargé, je serais très excité de voir ça. Je glisse alors ma main dans son string et j'insère deux doigts dans son orifice dont je ne suis pas surpris de constater l'humidité. Julie gémit aussitôt.
— Arrête, mon copain ne devrait pas tarder à rentrer, me dit-elle.
— Mais il n'est toujours pas là.
— Oui, mais c'est trop risqué.
— Autant que ce que tu viens de me faire ?
Elle ne répond plus rien et se contente de m'embrasser. Je continue de faire jouer mes doigts à l'intérieur de son antre. Mais en entendant le bruit des portes de l'ascenseur qui s'ouvre dans le couloir commun, je retire mes doigts de leur abri et nous reboutonnons tous les deux nos pantalons. Nous passons ensuite nos mains dans nos cheveux pour les remettre en ordre. La porte d'entrée s'ouvre et Julie ouvre le frigo. Elle prend une bouteille de jus de fruit et se serre un verre. Elle boit une gorgée et va dans les bras de son compagnon qui l'embrasse. Grâce au jus de fruits, il n'a aucune idée de ce que sa copine a ingurgité seulement quelques minutes plus tôt. Je suis persuadé que c'est pour cela qu'elle s'est servie ce verre.
— Bonjour, vous êtes arrivé un peu plus tôt que je le pensais, me dit son compagnon en me serrant la main.
Je lui serre la main en retour, en espérant qu'il ne remarque pas l'humidité de mes doigts qui ont rendu une visite amicale à sa compagne.
— Oui, ça roulait assez bien, donc je suis arrivé plus tôt que je le pensais moi aussi.
— Tant mieux. En cas, merci pour ce que vous avez fait pour nous.
— Ce n'est rien. C'était un plaisir pour moi. Nelson est très attachant.
— Tiens chérie, tu peux lui donner son argent ?
— Oui, pas de souci.
— Merci, c'était génial, lui dis-je.
— C'est normal, je n'ai pensé qu'à ça durant toute la semaine. D'ailleurs regarde.
Elle déboutonne son pantalon et l'ouvre suffisamment. Je remarque qu'elle porte le dernier string que j'ai souillé. Si je n'étais pas déjà déchargé, je serais très excité de voir ça. Je glisse alors ma main dans son string et j'insère deux doigts dans son orifice dont je ne suis pas surpris de constater l'humidité. Julie gémit aussitôt.
— Arrête, mon copain ne devrait pas tarder à rentrer, me dit-elle.
— Mais il n'est toujours pas là.
— Oui, mais c'est trop risqué.
— Autant que ce que tu viens de me faire ?
Elle ne répond plus rien et se contente de m'embrasser. Je continue de faire jouer mes doigts à l'intérieur de son antre. Mais en entendant le bruit des portes de l'ascenseur qui s'ouvre dans le couloir commun, je retire mes doigts de leur abri et nous reboutonnons tous les deux nos pantalons. Nous passons ensuite nos mains dans nos cheveux pour les remettre en ordre. La porte d'entrée s'ouvre et Julie ouvre le frigo. Elle prend une bouteille de jus de fruit et se serre un verre. Elle boit une gorgée et va dans les bras de son compagnon qui l'embrasse. Grâce au jus de fruits, il n'a aucune idée de ce que sa copine a ingurgité seulement quelques minutes plus tôt. Je suis persuadé que c'est pour cela qu'elle s'est servie ce verre.
— Bonjour, vous êtes arrivé un peu plus tôt que je le pensais, me dit son compagnon en me serrant la main.
Je lui serre la main en retour, en espérant qu'il ne remarque pas l'humidité de mes doigts qui ont rendu une visite amicale à sa compagne.
— Oui, ça roulait assez bien, donc je suis arrivé plus tôt que je le pensais moi aussi.
— Tant mieux. En cas, merci pour ce que vous avez fait pour nous.
— Ce n'est rien. C'était un plaisir pour moi. Nelson est très attachant.
— Tiens chérie, tu peux lui donner son argent ?
— Oui, pas de souci.
Julie se dirige vers le salon et en revient avec quelques billets.
— Je ne compte pas, je vous fais confiance, dis-je.
Mais en réalité, je me fous royalement de ce que j'ai été payé pour m'occuper du lapin, j'ai eu bien mieux que de l'argent avec Julie. C'est la première fois que je couche avec elle et que j'accepte d'être rémunéré pour le service que j'ai rendu. Mais bon, au moins, je profite un maximum de la naïveté de son mec. Je me tape sa copine et il me paye pour m'être occupé du lapin. Je suis doublement récompensé.
— Je ne compte pas, je vous fais confiance, dis-je.
Mais en réalité, je me fous royalement de ce que j'ai été payé pour m'occuper du lapin, j'ai eu bien mieux que de l'argent avec Julie. C'est la première fois que je couche avec elle et que j'accepte d'être rémunéré pour le service que j'ai rendu. Mais bon, au moins, je profite un maximum de la naïveté de son mec. Je me tape sa copine et il me paye pour m'être occupé du lapin. Je suis doublement récompensé.
De retour chez moi, je retrouve Céline que j'embrasse fort.
— Tu m'as beaucoup manqué mon amour, lui dis-je. Cette heure m'a paru longue sans toi.
— Merci bébé. Ça c'est bien passé avec eux ?
— Très bien.
— Tant mieux.
— Tu m'as beaucoup manqué mon amour, lui dis-je. Cette heure m'a paru longue sans toi.
— Merci bébé. Ça c'est bien passé avec eux ?
— Très bien.
— Tant mieux.
Je devrais avoir honte de me faire sucer et de doigter une autre femme et de dire à la mienne qu'elle m'a manqué en rentrant tranquillement chez moi après ça. Pourtant, je me sens bien. Je n'éprouve aucun dégoût de moi. Depuis que j'ai couché à nouveau avec Julie, je suis devenu un salop mais je n'ai aucun scrupule à tromper Céline avec elle. Je n'y croyais pas trop à ces choses-là, mais je suis amoureux de deux femmes en même temps. Heureusement que la seconde est déjà en couple, sinon je ne saurais pas laquelle choisir entre les deux.
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