Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Rébecca visite une maison — Chapitre 2 · Fin de la visite
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Rébecca visite une maison
Chapitre 2 · Fin de la visite
Après cette première mise en bouche, ma partenaire descendit de la table et défit la ceinture de mon pantalon. Après avoir détaché le bouton et ouvert ma braguette, mon boxer se retrouva rapidement également à mes pieds. Rebecca posa doucement sa main sur mon membre turgescent et commença à l'astiquer tout en passant sa langue du bas vers le haut, elle suça même mes couilles avant de remonter vers le méat. Puis elle s'attarda un long moment sur mon gland, l'inondant de salive. Enfin, elle fit entrer ma queue dans sa bouche, l'avalant presque entièrement. Ensuite, elle me flatta les fesses, passant ses doigts entre la raie du cul, elle me fourra d'un coup un doigt long et agile bien au fond de mon trou, jusqu'à toucher ma prostate. J'avais la queue bandée depuis si longtemps que je ne pus me retenir plus longtemps, j'envoyais dans le fond de sa gorge une première salve de foutre qu'elle avala goulûment.
Elle nettoya précautionneusement les gouttes qui restaient sur ma hampe quand elle la fit sortir de sa bouche.
Après avoir totalement retiré mon pantalon et mon boxer roulés en boule à mes pieds, je fis faire un demi-tour à ma charmante partenaire pour qu'elle puisse appuyer ses bras sur la table tout en me tournant le dos. J'avais une vue formidable sur sa magnifique raie du cul et sur sa chatte qui suintait de plaisir. Me serrant contre elle, je fis pénétrer ma queue qui avait retrouvé toute sa vigueur en douceur dans son fourreau. Elle écarta un peu les jambes, ce qui me fit entrer encore plus profondément jusqu'à la garde, mes couilles vinrent battre contre sa vulve. Ma partenaire ne pouvait retenir quelques gloussements de plaisirs tout en tortillant des fesses pour s'empaler encore plus sur mon glaive.
Je pris sa jambe droite et plaçai son pied sur la table de façon à l'ouvrir un peu plus à ma pénétration. Elle était tellement trempée qu'à chaque aller-retour, un bruit de succion se faisait entendre et m'encourageait à donner plus d'ampleur à mes mouvements. Ne voulant pas l'inonder encore une fois sans qu'elle ait pris son plaisir, je m'obligeais donc à ralentir ma cadence. Rebecca se mit alors à tendre son cul vers moi pour m'inviter à continuer en me regardant par-dessus son épaule, me suppliant de ne pas suspendre mes mouvements.
A chaque coup de reins, sa petite rondelle s'ouvrait en grand, semblant vouloir elle aussi participer à la fête. Tout en continuant à limer cette chatte hospitalière, je m'appliquais à faire couler dans sa petite rosette des filets de salive pour préparer le terrain. Je continuais mon pilonnage en me collant à ses fesses afin de pouvoir prendre en mains ses seins magnifiques. Je tordais les bouts doucement entre mes doigts, les mamelons s'étiraient, semblables à de petits sexes en érection.
A regret, j'abandonnai la caverne humide et accueillante. J'avais une autre idée en tête. Tenant ma queue en main, je l'appliquais sur sa rosette, ma partenaire comprenant ma manœuvre, s'écarta un peu de la table en allongeant les bras pour pouvoir relever son petit cul qui se trouva juste à ma hauteur. Après avoir bien lubrifié ma tête chercheuse, j'entrepris la pénétration. Rebecca devait avoir l'habitude de ce genre de pratique, car je n'ai eu aucune difficulté pour y entrer entièrement. La tenant par les hanches, mes mouvements se firent moins doux et j'entrepris de la bourrer sans me préoccuper de son plaisir. Elle râlait sans discontinuer sous mes assauts sauvages, mes couilles venaient frapper sa vulve à chaque aller-retour. J'en profitai pour appliquer quelques fessées sur sa belle croupe qui devenait de plus en plus rouge à chaque frappe. Pour amplifier sa jouissance, Rebecca se branlait consciencieusement le clitoris, lui provoquant des ondes de plaisir.
Nous parvînmes en même temps à l'extase. Cette chevauchée infernale se termina par une nouvelle éjaculation au fond de son petit trou du cul, elle frétillait au bout de mon gourdin comme un poisson qui venait de sortir de l'eau et cherchait de l'air. A bout de force, je m'appuyais sur son dos, la queue toujours au chaud dans son petit trou. En me retirant, une longue traînée de sperme s'écoula le long de sa jambe jusqu'à ses pieds.
En se retournant vers moi, Rebecca me prit dans ses bras, nous sommes restés ainsi enlacés de longues minutes le temps de reprendre nos esprits. Pour ma part, je n'avais jamais connu une telle jouissance, cette femme était un vrai volcan.
En se retournant vers moi, Rebecca me prit dans ses bras, nous sommes restés ainsi enlacés de longues minutes le temps de reprendre nos esprits. Pour ma part, je n'avais jamais connu une telle jouissance, cette femme était un vrai volcan.
— Il y avait bien longtemps que je n'avais pas fait l'amour de la sorte, me dit-elle. Je suis mariée avec un homme que j'aime, bien sûr, mais il a vingt ans de plus que moi et n'a plus toute sa vigueur. Regardant sa montre, elle s'exclama :
— Mais il n'est pas tard, je remettrai bien le couvert, dit-elle en prenant ma queue à pleine main.
— Mais il n'est pas tard, je remettrai bien le couvert, dit-elle en prenant ma queue à pleine main.
Elle me fit allonger par terre, puis elle me mit sur le nez sa belle chatte toute dégoulinante de cyprine pour me faire profiter d'un beau 69. Ma langue commença un lent va-et-vient, s'attardant sur le petit bouton, pour pénétrer un peu plus, j'écartais ses grandes lèvres avec les doigts. Elle coulait de plaisir, m'inondant de cyprine mélangée à mon sperme. Ma partenaire d'un jour goba mon vit comme si elle s'emparait d'une sucette, ce qui me fit instantanément retrouver ma vigueur. Ensuite, elle se tourna et vint s'empaler sur mon gourdin en poussant un énorme soupir d'aise. Ses gros seins se balançaient devant mon nez, elle avait une superbe poitrine naturelle avec de grosses aréoles. Elle se baissa un peu vers moi pour que je puisse téter ses gros mamelons. Quel tempérament avait cette superbe femme !
Elle accéléra ses aller-retour sur mon pieu quand, pour la troisième fois, elle reçut plusieurs giclées de foutre, moins importantes toutefois après la quantité qu'elle m'avait déjà soutirée.
Cette fois, je restais les bras en croix, complètement épuisé par cette performance. Elle regarda à nouveau sa montre et s'exclama :
— Maintenant, je vais être obligée de te quitter sinon je serai en retard. Quel dommage, j'espère que nous pourrons nous revoir.
Elle se leva et s'habilla rapidement, quand elle fut prête à partir, je l'interpellais :
— Rebecca, et les papiers ? Tu ne les as pas signés !
— Eh bien, ce sera une bonne excuse pour revenir te voir « mio amore », répondit-elle en faisant tournoyer sa petite robe.
— Eh bien, ce sera une bonne excuse pour revenir te voir « mio amore », répondit-elle en faisant tournoyer sa petite robe.
Elle s'éloigna d'une belle démarche chaloupée tout en me faisant un petit signe de la main. J'ai expliqué à mon patron que la cliente n'avait pas eu le temps de signer, car elle était limitée dans le temps, mais qu'elle s'était engagée à acheter le bien et qu'elle reviendrait pour la signature. Je n'espérais qu'une chose : qu'elle ne demande pas à mon patron de visiter la maison avec lui.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()