Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Chroniques d'un amant — Chapitre 3 · Hammam
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Chroniques d'un amant
Chapitre 3 · Hammam
De retour en France on ne se connaît plus. Craignant que son mari vienne la chercher à l'aéroport, Farah m'a simplement lancé « je te rappelle » avec un bon mètre de distance. Je ne m'en plains pas ! Honnêtement c'est plus simple pour moi aussi.
Je rentre donc chez moi, un peu déboussolé, il est tard. Je prends soin de bien cacher mes vêtements neuf et je part me coucher. Le lendemain j'ai cours, à la fac. Quand on me demande ce que j'ai fait de mon week-end je prends un étrange plaisir à répondre simplement : « Orf, rien de fou... ». J'ai l'impression d'être un agent double.
Je rentre donc chez moi, un peu déboussolé, il est tard. Je prends soin de bien cacher mes vêtements neuf et je part me coucher. Le lendemain j'ai cours, à la fac. Quand on me demande ce que j'ai fait de mon week-end je prends un étrange plaisir à répondre simplement : « Orf, rien de fou... ». J'ai l'impression d'être un agent double.
Toute la semaine, j'ai guetté mon téléphone espérant un message de Farah. Mais ça n'a eu lieu que le vendredi, de la semaine d'après !
Farah m'avait donné rendez-vous dans un bar, ou plutôt une cave à vins je ne sais pas trop comment le définir. Je n'avais jamais mis les pieds là-bas. Je ne craignais pas d'y croiser une de mes connaissances, nous ne fréquentons vraiment pas les mêmes lieux, aucun risque. C'est assez amusant ça d'ailleurs : si je n'avais pas travaillé dans cette salle de sport, jamais je n'aurais pu ne serait-ce que la croiser. Comme si nous vivions dans la même ville mais dans deux univers parallèles, qui ne se croisent qu'au travail des uns et loisir des autres.
Pendant notre conversation, on évoque que très peu Oslo. Je n'ose pas vraiment en parler, ça semble être une banalité pour elle. Alors on parle de sa vie essentiellement, on fait le bilan de ses deux semaines passés. Je crois que parfois elle me prend pour son confident, ou son journal intime. C'est plutôt amusant, sauf au moment où elle m'a dit qu'elle avait couché avec son mari et que ça n'était pas arrivé depuis près d'un an. Là j'ai trouvé ça étrange, elle aussi d'ailleurs puisqu'elle s'est ressaisie tout de suite en changeant de conversation maladroitement.
— Au fait, j'aurais peut-être réellement besoin d'aide pour le hammam, tu sais ?
— Ah oui, Vraiment ?
— Haha... Oui, vraiment. Il a des petits soucis de chauffage, tu penses que tu pourrais y jeter un œil ?
—Oui pas de soucis.
—On te paiera bien sûr.
— Ah oui, Vraiment ?
— Haha... Oui, vraiment. Il a des petits soucis de chauffage, tu penses que tu pourrais y jeter un œil ?
—Oui pas de soucis.
—On te paiera bien sûr.
Cette demande m'étonna un peu. C'est-à-dire que jusque-là, elle avait toujours fait bien attention à ce que je ne connaisse pas son adresse. Que ce soit dans le taxi ou dans nos conversations j'avais remarqué qu'elle évitait d'être trop précise. Il faut croire qu'elle me fait confiance maintenant.
*
Un mardi matin je me rends donc chez elle. À vrai dire je n'y connais pas grand-chose en matière de hammam... Mais étant donné qu'ils ne savent pas même actionner un bouton de sécurité, je me dis que leur souci ne doit pas être bien compliqué à régler.
À ma grande surprise – que j'essaye de cacher – c'est monsieur qui m'ouvre la porte. « Ah c'est vous ! » me lance-t-il, « allez-y, le hammam est au fond de l'allée à gauche » Il désigne du doigt une longue allée qui longe leur maison. Je crois comprendre qu'il était au téléphone, alors je ne demande pas plus de renseignements et me dirige vers le hammam.
De l'extérieur, leur maison paraît moins grande que je ne l'imaginais. Enfin, il y a quand même un jardin, sans vis-à-vis, sinueux, fait de buissons bien taillés, menant à un hammam de bien 10 mètres carrés. Donc je relativise. Je suis curieux de voir l'intérieur de cette baraque. Peut-être tout à l'heure. Connaissant Farah j'imagine une décoration luxueuse, moderne, avec un énorme canapé. Mais bref, pour le moment j'ai un hammam à réparer.
De l'extérieur, leur maison paraît moins grande que je ne l'imaginais. Enfin, il y a quand même un jardin, sans vis-à-vis, sinueux, fait de buissons bien taillés, menant à un hammam de bien 10 mètres carrés. Donc je relativise. Je suis curieux de voir l'intérieur de cette baraque. Peut-être tout à l'heure. Connaissant Farah j'imagine une décoration luxueuse, moderne, avec un énorme canapé. Mais bref, pour le moment j'ai un hammam à réparer.
Farah m'attendait déjà au fond du jardin, je ne l'avais pas vu, elle m'a surpris !
— Salut, je ne pensais pas te trouver là !
— Quand même, je n'allais pas te laisser seul avec mon mari !
— Haha, tu ne travailles pas ?
— Je me suis libéré ce matin pour t'accueillir justement. Viens, je vais te montrer ce qui ne va pas avec ce satané chauffage.
— Quand même, je n'allais pas te laisser seul avec mon mari !
— Haha, tu ne travailles pas ?
— Je me suis libéré ce matin pour t'accueillir justement. Viens, je vais te montrer ce qui ne va pas avec ce satané chauffage.
Bon ça se confirme, ils ne sont vraiment pas doués. Je crois que c'est simplement une alimentation qui est débranchée. Je pense que pour eux, c'est moins d'efforts de payer quelqu'un, plutôt que de se pencher sur la question deux minutes. Je vais faire durer un peu mon intervention, histoire de rentabiliser le déplacement.
Farah est restée là. Silencieuse, elle pianotait sur son téléphone l'air concentré.
— Bon... Je crois que j'ai fini, ça fonctionne semble-t-il !
— Super !
— Super !
Farah se penche sur le panneau de commande et vérifie que tout est en ordre.
— Ok, ça à l'air bon. Merci !
— De rien Farah. Bon, je vais y aller du coup.
— De rien Farah. Bon, je vais y aller du coup.
Elle ne répond pas tout de suite, regarde au loin en direction de la maison, puis reprend sur un ton exagérément calme :
— Tu ne veux pas essayer le hammam un peu avant de partir ?
— Euh... C'est-à-dire que c'est un peu compliqué...
— Euh... C'est-à-dire que c'est un peu compliqué...
Elle insiste. Je vois qu'elle a toujours un œil en direction de sa porte d'entrée. Joueur, je finis par accepter, et j'entre dans le hammam encore froid à ce moment-là. Farah me suit de près, de très près même. À peine installés elle m'embrasse. Puis rapidement s'agenouille face à moi et me déboutonne pour venir lécher mon sexe, qui ne restera souple que peu de temps. Une fois celui-ci bien rigide, elle l'embouche d'une traite, le faisant disparaître entre ses muqueuses.
Je me découvre plus peureux que je ne le pensais. Je profite évidemment de sa prodigieuse fellation, mais j'avoue que je pense aussi beaucoup à son mari – ce qui est peu commode dans un moment pareil, vous en conviendrez – du moins, je pense surtout à sa potentielle venue.
Je me découvre plus peureux que je ne le pensais. Je profite évidemment de sa prodigieuse fellation, mais j'avoue que je pense aussi beaucoup à son mari – ce qui est peu commode dans un moment pareil, vous en conviendrez – du moins, je pense surtout à sa potentielle venue.
Mais petit à petit, je me laisse gagner par le plaisir. Je ne pense plus à rien et ma méfiance se dissipe. J'aime observer son visage, yeux fermés, concentré sur mon sexe. Elle s'applique, ça lui réussi plutôt bien.
Soudain, son mari l'appel au loin. « Chérie je vais devoir y aller ! » Farah se précipite dehors pour le devancer. Je les entends discuter, puis revenir ensemble en direction du hammam. J'ai eu le temps de me rhabiller, cachant tant bien que mal mon érection. Je fais semblant de réparer quelque chose quand celui-ci entre dans la pièce.
Soudain, son mari l'appel au loin. « Chérie je vais devoir y aller ! » Farah se précipite dehors pour le devancer. Je les entends discuter, puis revenir ensemble en direction du hammam. J'ai eu le temps de me rhabiller, cachant tant bien que mal mon érection. Je fais semblant de réparer quelque chose quand celui-ci entre dans la pièce.
— Tout se passe bien ici ? Demande-t-il.
— Oui oui, j'ai presque fini.
— Parfait ! Puis il se tourne vers sa femme avant de reprendre. Bon allez j'y vais, je vais être en retard ! À plus tard chérie.
— Oui oui, j'ai presque fini.
— Parfait ! Puis il se tourne vers sa femme avant de reprendre. Bon allez j'y vais, je vais être en retard ! À plus tard chérie.
Il s'en va. Stressé, le mari a déjà refermé le portail derrière lui, que je suis toujours en train de mimer une réparation. Farah se fou de moi : « mais qu'est-ce que tu fais encore là toi ! Allez rassieds-toi. » Me dit-elle.
Visiblement la scène lui a fait bien moins peur qu'à moi, ça l'a même excitée on dirait. Elle libère mon sexe compressé, baisse son jean jusqu'aux chevilles, et sans plus de préparation elle vient s'asseoir sur mon sexe, qui glisse dans un vagin déjà trempé.
C'est elle qui donne le rythme. Elle s'occupe également de son clitoris, je vois sa main plonger entre ses cuisses et bouger frénétiquement. En fait je m'occupe de rien et je m'en accommode plutôt bien. Je profite pleinement de la scène, en regardant ses fesses rebondir sur mon bassin. De temps en temps ma main s'aventure sur l'une d'elles, pour y mettre une petite fessée. Elle me demande, « encore » et « plus fort ! ». En bon soldat je m'exécute.
Ses cris ont vite atteint des hauteurs limites, et moi-même j'ai rapidement rejoint mon seuil de tolérance, inondant alors son vagin de mon sperme.
Visiblement la scène lui a fait bien moins peur qu'à moi, ça l'a même excitée on dirait. Elle libère mon sexe compressé, baisse son jean jusqu'aux chevilles, et sans plus de préparation elle vient s'asseoir sur mon sexe, qui glisse dans un vagin déjà trempé.
C'est elle qui donne le rythme. Elle s'occupe également de son clitoris, je vois sa main plonger entre ses cuisses et bouger frénétiquement. En fait je m'occupe de rien et je m'en accommode plutôt bien. Je profite pleinement de la scène, en regardant ses fesses rebondir sur mon bassin. De temps en temps ma main s'aventure sur l'une d'elles, pour y mettre une petite fessée. Elle me demande, « encore » et « plus fort ! ». En bon soldat je m'exécute.
Ses cris ont vite atteint des hauteurs limites, et moi-même j'ai rapidement rejoint mon seuil de tolérance, inondant alors son vagin de mon sperme.
— Merci ! Me dit-elle en se tournant vers moi, souriante.
— Euh, eh bien merci a toi !
— Euh, eh bien merci a toi !
Je suis toujours surpris par cette façon qu'elle a de me remercier après le sexe, ce n'est pas la première fois qu'elle fait ça. Mais en fait je trouve ça sympa ! Ensuite elle s'est levée. L'intérieur de ses cuisses était salis, dégoulinant de nos fluides, mais sans y prêter attention elle a remis son jean.
Elle part dans sa maison sans donner d'explication. Je commence à ranger mes affaires en attendant, je ne sais pas trop si je suis censé partir ou... Puis elle repasse le pas de la porte, des billets à la main.
— Tiens ! Et encore merci.
— Ah euh, merci.
— C'est pour le hammam bien sûr... Me dit-elle, un sourire en coin.
— Ah oui oui bien sûr ! J'avais compris haha !
— Ah euh, merci.
— C'est pour le hammam bien sûr... Me dit-elle, un sourire en coin.
— Ah oui oui bien sûr ! J'avais compris haha !
C'est faux, j'avais un doute. Mais bon je ne dis jamais « non » à quelques billets n'est-ce
pas !
pas !
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