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Couverture de Ma voisine de dessous, par z.d.black06
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Réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Ma voisine de dessous — Chapitre 2 · La femme d’un autre

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z.d.black06
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Ma voisine de dessous

Chapitre 2 · La femme d’un autre

J'avais une copine quand j'étais à l'université, mais notre limite se résumait à des baisers échangés derrière un amphithéâtre ou dans une salle vide, pas plus. J'étais dans un pays musulman, nous vivions chez nos parents et nous ne pouvions pas prendre une chambre d'hôtel pour aller passer du bon temps. Rares étaient ceux qui avaient un appartement en plus où ils pouvaient faire ce qu'ils souhaitaient, quand ils le souhaitaient.
Des années plus tard, je me retrouvai seul. Mes frères et sœurs étaient tous à l'étranger et mes parents passaient la plupart de leur temps à la maison de campagne. La chance me souriait, et je ne devais pas la rater.
Mes deux soirées avec Abla n'étaient qu'un début. J'avais découvert une expérience bien différente des films pour adultes que je regardais : un plaisir immense, chair contre chair, et cela m'avait vraiment plu. J'avais envie de recommencer.
Puis vint ce jour où je rencontrai Nadir et sa femme. Après une longue journée de travail, dans un petit marché de proximité, il me présenta Asma, sa ravissante épouse. Comme par hasard, elle et moi étions censés être de la même promotion universitaire, si je n'avais pas redoublé mes années. Elle ne se souvenait pas de moi ni du fait que nous avions partagé une année d'études.
Asma était le genre de fille inaccessible. On l'appelait « la Suédoise » en raison de sa beauté éclatante et de ses cheveux blonds. Elle plaisait à tous les garçons, mais personne n'avait jamais osé l'approcher ni lui demander de sortir avec elle. Nous nous contentions de l'admirer de loin.
Nadir, quant à lui, était issu d'une famille riche : voiture parfaite, femme parfaite. Je l'enviais. Ce que je ne savais pas encore, c'est qu'à cet instant précis, ma vie sentimentale et sexuelle allait complètement changer.
Après avoir échangé quelques mots avec Nadir, je les saluai puis pris le chemin du retour. Sur la route, mon téléphone sonna : c'était Nadir. Étonné, je décrochai. Nous venions tout juste de nous quitter.
— Juba, excuse-moi, c'est ma femme qui a insisté. On voudrait t'inviter. Elle aimerait qu'on aille dîner ensemble. On t'attend au parking du marché, viens s'il te plaît.
— D'accord, j'arrive.
J'acceptai sans hésiter et sans poser de questions.
Je les rejoignis et nous nous dirigeâmes vers un petit restaurant près de chez eux. Après avoir commandé, nous commençâmes à discuter. Nadir paraissait hésitant. Peu à peu, il m'expliqua la raison de leur invitation.
— Écoute, Juba... Ce n'est pas facile de demander ça à quelqu'un. Mais on voulait une personne de confiance.
Il marqua une pause, jetant un regard à sa femme, Asma, qui acquiesça doucement. Finalement, il se lança :
— Nous avons des pratiques un peu... particulières. On aimerait que tu participes avec nous.
Je le regardai, stupéfait, puis tournai les yeux vers Asma.
— Participer ? Mais à quoi ?
Asma prit la parole, timide, la tête baissée, sur un ton calme, mais direct :
— Nous aimons expérimenter le plan à trois. Nous voulons que tu sois notre troisième partenaire.
Je restai sans voix. Ils parlaient bien de sexe. Incapable de répondre, je réalisai que ce n'était pas une blague : ils semblaient sérieux.
— La présence d'un homme m'aidera à satisfaire ma femme, ajouta Nadir.
Les mots tournaient dans ma tête. Ce qu'ils me proposaient me paraissait irréel. Je pensais que ce genre de situations n'arrivait que dans les films. Mais apparemment, cela existait aussi dans notre réalité.
Après une longue discussion et beaucoup d'hésitation de ma part, nous finîmes par nous mettre d'accord. J'acceptai leur proposition. Ce n'était pas prévu pour tout de suite ; nous fixâmes un rendez-vous pour plus tard.
En rentrant chez moi, Nadir et Asma me déposèrent à ma cité. Mon esprit était en ébullition. Je ne réalisais toujours pas ce qui venait de se passer. J'étais à la fois excité et inquiet. J'avais toujours pensé que ma première fois serait avec ma future femme, mais là, je brûlais les étapes : je passais directement à un plan à trois.
En rentrant à la maison, je tombai sur Abla, ma voisine. Face à mon inquiétude, elle voulut en savoir plus sur ce qui me troublait. Devant son insistance, elle décida de me filer un coup de main et de me conseiller pour mon rendez-vous. Mais au cours de la soirée, et à travers ses conseils, la rencontre vira à une séance de flirt.
Le lendemain, au bureau, Sabrina, ma collègue, me demanda si je pouvais passer à la banque pour remettre une demande à notre chargé de compte. Une fois sur place, je demandai à le voir, mais comme il était en réunion, l'agent d'accueil me proposa de traiter avec son assistante.
J'arrivai devant le bureau, toquai, et une voix m'invita à entrer. À ma surprise, c'était Asma.
— Bonjour, Juba, que fais-tu ici ?
— Je viens déposer ce document. Je ne savais pas que tu travaillais ici, répondis-je timidement.
Elle m'invita à m'asseoir. Nous commençâmes à discuter. Elle me demanda comment j'avais atterri chez Amel, ma patronne. Elle me tendit sa carte de visite et me proposa de la contacter si jamais j'avais besoin de quoi que ce soit. Nous n'avons pas mentionné notre rendez-vous, mais malgré notre maladresse, un sourire complice s'installa entre nous. Nous savions tous les deux où cela pouvait nous mener.
Après ma soirée de la veille avec ma voisine, toute la journée, je ne pensai qu'à une chose : retrouver Abla ce soir-là. Je pris le bus pour aller de l'autre côté de la ville et m'arrêtai à une pharmacie. Je voulais acheter tout le nécessaire pour la soirée sans risquer de croiser quelqu'un que je connaissais.
De retour dans le bus, mon téléphone sonna. C'était Nadir.
— Alors comme ça, tu vois ma femme en secret ? lança-t-il en riant.
Je tentai de lui expliquer que c'était à cause du travail. Il éclata de rire et ajouta :
— Je plaisante ! Dis-moi, tu fais quoi demain ?
— Rien de spécial.
— Ça te dit de passer chez nous, disons dans l'après-midi ?
Ils avaient décidé : ce serait pour demain. Une panique soudaine m'envahit, mais j'acceptai. Le stress monta à tel point que je descendis du bus quatre arrêts avant chez moi. J'avais besoin de marcher un peu pour me calmer. Déjà, l'idée de revoir Abla me stressait, et maintenant je devais affronter un rendez-vous avec Nadir et sa femme.
Ce soir-là, je retrouvai ma voisine. Et cette fois-ci, nous avions oublié qu'elle devait me donner un coup de main et me conseiller. Nous nous retrouvâmes nus, nous abandonnant au plaisir. C'était une soirée torride, sans pénétration, mais le plaisir était au rendez-vous. Nous nous étions même promis de remettre ça une autre fois.
Vendredi matin, début du week-end, je rentrai à la maison après une longue séance de jogging, encore perdu dans mes pensées à propos de la veille. Mon rendez-vous avec Nadir et Asma me revenait en tête, et un sentiment étrange m'envahissait. J'avais l'impression de tromper ma voisine, même si elle m'avait encouragé à y aller. Après tout, nous n'étions pas un couple, mais les baisers échangés ces derniers jours avaient éveillé en moi des sentiments.
C'était toujours la même chose : dès que je faisais une nouvelle rencontre, je me projetais aussitôt vers l'avenir, m'imaginant marié avec elle. Je savais qu'Abla avait déjà un copain, mais une part de moi espérait qu'elle ait développé des sentiments pour moi, au point de le quitter. Peut-être que ce n'était qu'une illusion. Pourtant, après ce qui s'était passé entre nous, j'avais commencé à douter de mon choix.
À mesure que l'heure du rendez-vous approchait, une certaine angoisse s'empara de moi. Mon père, à son habitude, insista une fois de plus pour que je l'accompagne à la mosquée et commencer enfin la prière. Devant mon refus obstiné, il lâcha un soupir agacé :
— Tête de mule.
Dans mon esprit, tout était clair : j'allais annuler. Je n'étais pas prêt pour ce genre d'expérience. Au fond, j'étais même certain que ma voisine approuverait ma décision. Je me réjouissais à l'idée de lui annoncer que j'avais renoncé à cette aventure pour elle.
Mon téléphone vibra brusquement. C'était Nadir. D'un ton las, il m'expliqua qu'Asma ne se sentait pas bien et qu'ils préféraient reporter notre rencontre à une autre fois. Un étrange mélange de soulagement et de frustration s'empara de moi. Peut-être qu'ils ne voulaient tout simplement pas de moi ? J'avais moi aussi l'intention de décliner leur invitation, mais aucun mot ne franchit mes lèvres.
J'eus aussitôt envie d'appeler Abla pour lui annoncer la nouvelle, mais elle ne répondit pas. L'après-midi passa lentement. À plusieurs reprises, je sortis sur le pas de la porte pour voir si elle était là. En vain. Son silence m'inquiétait. Peut-être était-elle furieuse, pensant que j'étais en pleine partie de jambes en l'air avec ce couple ?
Mais le soir, alors que je restais avec les mecs de la cité, je vis Abla descendre d'une superbe voiture. L'un des gars évoqua le nom de la personne, un nom similaire à celui des associés de la société où je travaillais, peut-être un parent.
Elle avait passé la journée à la plage avec son copain. Une sorte de jalousie, de haine et de liberté m'envahit : je n'avais plus de comptes à lui rendre, je devais vivre ma vie, et elle la sienne.
Le week-end passa vite. Je n'avais pas revu Abla. De retour au bureau le dimanche matin, je décidai de me concentrer sur le travail et de l'oublier. Pendant mon trajet, j'avais beaucoup réfléchi. Je devais accepter le fait qu'elle était en couple. Si une autre occasion se présentait, j'en profiterais, puis je passerais à autre chose.
La journée fut chargée, mais elle passa rapidement. En sortant du bureau, je fus surpris de voir Nadir et Asma m'attendre dans leur voiture. Mon cœur se mit à battre plus vite. Et si c'était pour m'emmener chez eux ?
— On voulait juste s'excuser pour ce week-end, lança Nadir.
— Ne vous en faites pas, répondis-je. Et toi, Asma, comment tu te sens ?
Ils me proposèrent de me raccompagner chez moi, et j'acceptai. Sur le chemin, Nadir m'expliqua que c'était la première fois qu'ils proposaient une telle expérience à quelqu'un, et que ni lui ni Asma n'avaient su gérer le stress.
— Moi aussi, j'étais paniqué à l'idée de me retrouver nu dans une pièce, avouai-je. Et faire ça avec une femme mariée sous les yeux de son mari, ça me stressait encore plus.
Un silence s'installa.
— On pourrait y aller progressivement, suggéra alors Nadir.
Il me proposa que je couche d'abord seul avec Asma, autant de fois que nécessaire, juste pour se mettre à l'aise. Comme un algorithme qui refuse de compiler, mon cerveau eut du mal à assimiler cette idée. Déjà, le concept d'un plan à trois me paraissait étrange, mais que son mari me laisse seul avec elle me semblait encore plus absurde.
Nous arrivions presque devant ma cité. Je regardai par la fenêtre, perdu dans mes pensées, avant que la voix de Nadir ne me ramène à la réalité :
— Alors, Juba ?
Je pris une profonde inspiration.
— OK, j'accepte... si ça ne dérange pas Asma, bien sûr.
Je me rappelai mes années à l'université, lorsque certains étudiants parlaient d'Asma et disaient qu'ils ne rateraient pour rien au monde une nuit avec elle. J'étais de leur avis. Nous avions tous fantasmé sur elle.
— Fixons un rendez-vous, dis-je d'un ton ferme.
Nadir était aux anges. Il sautillait presque de joie. À ce point-là, il était heureux que sa femme se fasse prendre par un autre ? Il se tourna vers elle et lui demanda si ce soir lui convenait. Elle haussa les épaules.
— Pourquoi pas ?
— Si vous voulez, on peut aller chez moi, je suis seul à la maison, proposai-je.
Nadir échangea un regard avec sa femme. Elle acquiesça, visiblement indifférente. Sautillant presque de joie, il nous demanda de passer d'abord par une pharmacie.
— Pas besoin, j'ai déjà tout ce qu'il faut, répondis-je.
À mesure que nous avancions, une pensée me traversa l'esprit : et si je croisais Abla ? Elle les reconnaîtrait immédiatement, vu que je lui en avais parlé. L'idée me stressait, et chaque marche que je gravissais en direction de mon appartement était une prière silencieuse pour éviter un tel scénario. Finalement, nous arrivâmes chez moi sans encombre.
Nadir ne perdit pas de temps. Il embrassa sa femme avant de nous laisser seuls.
— Appelle-moi quand vous aurez fini, lança-t-il avec un sourire complice.
Plus rien ne m'étonnait, venant de lui.
Je me retrouvai face à Asma. Elle semblait hésitante, et moi, je peinais à briser la glace. L'ambiance était étrange, maladroite. Nous avions du mal à nous installer.
— Je veux que tu saches que je n'ai jamais fait ça, lâchai-je finalement.
— C'est ta première fois avec une fille ? s'étonna-t-elle.
— Je me suis déjà retrouvé nu avec une, mais sans aller jusqu'au bout.
— À ce propos, on va y aller doucement, dit-elle avec un sourire rassurant.
— Ne t'inquiète pas, je serai délicat.
Un fin sourire se dessina sur son visage. Peu à peu, nous nous détendîmes et nous nous mîmes à discuter. Elle me parla de son mari, de ses pratiques étranges, de ses fantasmes imposés.
Nadir m'avait dit que faire un plan à trois l'aiderait à satisfaire sa femme. J'avais pensé que c'était Asma qui en faisait la demande, mais c'était le contraire : Nadir avait un vice. Il voulait voir sa femme avec un autre, et cela l'excitait.
Dans leur intimité, Asma était obligée de lui décrire des scènes où elle se faisait prendre par plusieurs hommes. Plus ses récits étaient détaillés et torrides, plus cela excitait Nadir et lui permettait de poursuivre l'acte. Parfois, ils regardaient des films pour adultes, toujours dans le même registre.
Asma se détendait de plus en plus. Elle parlait, souriait, et je l'écoutais pendant que mes yeux suivaient la courbe de sa bouche, la naissance de sa poitrine sous sa chemise.
Assis sur ce canapé, le même où j'avais étreint Abla quelques jours plus tôt, je repensai à cette scène. La lumière filtrait encore à travers les volets, la climatisation rafraîchissait l'air, mais en moi brûlait un feu impatient. Je réfléchissais à la façon de m'y prendre. Si je jouais les timides, je pouvais lui dire au revoir et refermer la porte sans rien faire, sans sexe. Mais si je franchissais le pas, je risquais de vivre une expérience inoubliable.
Je pris mon courage à deux mains et, d'un geste, lui pris la main.
— Je peux t'embrasser ? lui chuchotai-je.
Elle baissa la tête, hésita, puis acquiesça. Sûr de moi, je caressai sa joue avant d'approcher mes lèvres des siennes. Nos regards se croisèrent une seconde, puis l'envie nous emporta. Son goût m'envahit aussitôt, sucré, enivrant. Elle s'abandonna à mes baisers, haletante, les doigts crispés sur ma nuque.
Je déboutonnai lentement sa chemise, découvrant sa peau chaude, son parfum mêlé de sueur et de désir. Elle mordillait sa lèvre, les yeux brillants d'une lueur impatiente. Chaque frisson qui traversait son corps me donnait envie d'aller plus loin.
Peu à peu, nous nous déshabillâmes entièrement. À la vue de mon érection, son regard changea : la femme timide laissa place à une amante affamée. Elle se pencha, m'agrippa avec force et, sans prévenir, prit mon sexe dans sa bouche.
Un gémissement m'échappa. Ses lèvres étaient chaudes, douces, et la sensation me submergea d'un plaisir violent. Je n'avais jamais ressenti cela ; je ne connaissais ces scènes qu'à travers le porno. Sa langue tournoyait, sa gorge m'avalait, et je luttai pour ne pas céder. Mais trop tard : je jouis dans sa bouche, tremblant, incapable de me retenir.
— Je suis désolé, je n'ai pas pu me contrôler, soufflai-je.
Je crus que cela gâcherait tout, mais elle rit doucement. Mon sperme dégoulinait de ses lèvres. Les yeux brillants, elle se leva pour aller cracher dans la salle de bain. Je la suivis aussitôt, gêné, mais à peine avait-elle rincé sa bouche qu'elle se jeta de nouveau sur moi pour m'embrasser avec une passion brûlante.
Cette femme voulait plus. Elle ne comptait pas s'arrêter là.
Je la pris, la soulevai et la collai contre le mur. Ses cuisses s'enroulèrent autour de ma taille, son souffle brûlant contre mon oreille. Mon sexe, de nouveau dur et toujours impatient, frôlait déjà son intimité trempée.
— Pénètre-moi... maintenant, supplia-t-elle, haletante.
Je pensai un instant aux préservatifs, posés dans la chambre. Mais l'idée me sembla presque absurde. Son corps nu contre le mien, son odeur, sa chaleur... plus rien d'autre n'existait. Ses yeux accrochés aux miens m'imploraient, ses ongles s'enfonçaient dans ma peau. J'étais perdu, incapable de reculer.
Sans plus attendre et sans guider mon érection, mon pénis trouva le chemin ; je la pénétrai d'un coup, profond, sans barrière. Un gémissement rauque s'échappa de ses lèvres, et je sentis son corps se cambrer aussitôt, m'avalant avec une avidité insatiable. La sensation brute, sans protection, me submergea. C'était violent, viscéral, comme si nos corps avaient attendu ce moment depuis toujours.
Chaque mouvement était une délivrance. Elle gémissait fort, ses hanches cherchant à m'engloutir davantage.
La tenir debout contre le mur me fatiguait rapidement ; je l'emmenai sur le canapé, qui devint aussitôt notre champ de bataille. Nos corps s'entrechoquaient avec frénésie, la sueur se mêlait à nos gémissements. Je voulais la posséder tout entière, sentir chaque frisson, chaque contraction, chaque pulsation en elle.
Quand enfin elle explosa sous moi, son cri résonna dans la pièce, sauvage, incontrôlable. Ce fut la déflagration qui m'emporta à mon tour : je me perdis en elle jusqu'au bout, entier, dans une jouissance brute, animale, sans retour possible.
Encore haletant, la poitrine écrasée contre la sienne, je réalisai ce que nous venions de faire. Je l'interrogeai d'une voix troublée sur le risque qu'elle tombe enceinte. Elle éclata d'un rire franc, me caressa la joue et me remercia doucement de m'en soucier, avant de me rassurer : ce soir-là, elle ne risquait rien.
La pièce était plongée dans l'obscurité. Allongée nue contre moi, trempée dans notre sueur, Asma profitait de la moindre ouverture pour m'embrasser. Désormais à l'aise après notre ébat, elle semblait prête pour un autre round. Je réfléchissais... Asma était une femme parfaite, mais aux côtés d'un homme qui peinait à la satisfaire sexuellement.
— Pourquoi moi ? demandai-je.
— C'est moi qui t'ai choisi, répondit-elle.
Elle m'expliqua que Nadir lui avait déjà proposé cette idée, mais qu'elle y était opposée et avait eu du mal à l'accepter. Elle avait fini par céder sous l'insistance de son mari. Elle avait aussi hésité entre plusieurs options : la question de la confiance revenait toujours. Et puis, lorsqu'elle m'avait vu sur la placette du marché, mon visage lui avait inspiré confiance. Elle n'avait pas hésité à en parler à son mari.
— En plus, tu es sexy, musclé..., ajouta-t-elle en caressant mon abdomen.
Ses mots et ses gestes allumèrent un feu en moi, et mon érection dévoila mon envie de poursuivre nos ébats.
— Ton pénis en redemande encore, chuchota-t-elle en me caressant.
— C'est tout nouveau pour moi, lui répondis-je, c'est incontrôlable.
— Comme ta première éjaculation, ajouta-t-elle en riant.
— Je suis désolé, je ne voulais pas commencer comme ça, lui dis-je avec regret.
— Non, ne t'inquiète pas, c'est de la vitamine, à ce qu'il paraît... Viens sous la douche, je te laverai de toute cette sueur et je te ferai une gâterie, me demanda-t-elle avec un regard irrésistible.
Je l'embrassai et nous nous dirigeâmes vers la douche. Debout sur le receveur, elle noua ses cheveux pour qu'ils restent secs. Asma prit la douchette dans sa main et nous commençâmes à nous laver. Je voyais enfin son corps sous la lumière. Je ne pouvais m'empêcher de l'admirer : je contemplais sa poitrine et son sexe parfaitement épilé. Elle se cacha les parties intimes en me lançant que c'était gênant de la regarder ainsi. Je continuai à la taquiner, et nous nous amusâmes sous la douche.
L'eau ruisselait sur nos peaux nues. Je me rapprochai d'elle et l'embrassai, un baiser tendre et doux. Je la plaquai avec délicatesse contre le mur froid. Mes mains la maintenaient, ma langue descendait de ses lèvres à son cou, puis à ses seins, avant de glisser lentement plus bas, vorace. Goûter son intimité, ce fantasme, je ne voulais plus seulement le vivre : je voulais le graver en elle.
Maladroit, je dévorai son sexe, en découvris le goût enivrant, humide et chaud, comme un affamé, sans pause, sans douceur. Elle gémissait, tremblait, incapable de garder l'équilibre. Elle s'accrochait à mes cheveux, haletante, et lorsqu'elle explosa, ce fut violent, presque sauvage.
Elle fixa la douchette au mur, et ce fut à son tour de me dévorer, cette fois-ci avec moins de brutalité et plus de douceur. L'eau coulait sur nous. Emportée par l'instant, elle avait oublié de ne pas mouiller ses cheveux. Elle me suçait en me fixant de ses yeux bleus, et je sentais le plaisir remonter le long de mes jambes.
Je la redressai, le regard brûlant, l'empoignai par les hanches et la pénétrai d'un coup sec et profond. Il ne restait plus que la peau, les râles et la fièvre brute du plaisir partagé.
Je continuai à la posséder sous la douche jusqu'à exploser une seconde fois en elle.
Il était vingt et une heures lorsque Nadir nous rejoignit. À son arrivée, je m'attendais à ce qu'il soit fâché, mais finalement, il avait simplement apporté à manger. Ravi et sans regret, je remarquai qu'Asma était redevenue timide devant son mari, parlant à peine. Nadir, lui, ne posa aucune question sur ce qui venait de se passer. Il lança simplement une discussion, mais son sujet me surprit.
— Devine qui je viens de voir avec une jeune étudiante ? demanda-t-il à sa femme.
— Non... C'est donc vrai, ce que tu m'avais raconté ? répondit Asma, étonnée.
Tous les deux savaient exactement de qui ils parlaient : un voisin des parents de Nadir. Ils avaient grandi ensemble dans le même quartier, celui des riches, surnommé « Dallas » en référence à la série américaine. Mais le plus étonnant fut lorsqu'il prononça le nom de cet homme : Rafik. C'était mon patron, le mari d'Amel, la gérante.
Nadir et Asma se tournèrent vers moi, sachant que je travaillais dans leur société.
— La fille... c'est ma voisine du dessous, dis-je finalement.
Nous continuâmes à discuter tout en dînant ensemble. Je n'arrêtais pas d'échanger des regards timides avec Asma. Après ce qui venait de se passer entre nous, il nous était presque impossible de ne pas nous regarder. La conversation se concentra alors sur mon patron. Selon Asma, même Amel trompait son mari.
Il était tard lorsque Nadir et Asma décidèrent de rentrer chez eux. Avant de partir, Nadir ne se gêna pas pour me glisser à l'oreille :
— Il faut qu'on organise une autre rencontre, et vite.
Puis il me remercia avant de quitter l'appartement.
— Je vous laisse... dites-vous au revoir, ajouta-t-il avec un sourire complice.
Gênée, Asma s'approcha timidement de moi, déposa un léger baiser sur mes lèvres et me murmura :
— Merci pour cette soirée.
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Photo de profil de sebou01
sebou01
23 septembre 2026 à 19:37
Une magnifique suite très excitante et coquine à souhait pour cette série d'histoire érotique très hot, j'ai adoré lire ce nouveau chapitre très coquin et très excitant à la fois hummmm, j'adore
Soyez respectueux
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Photo de profil de Exorium
Exorium
2 mai 2026 à 04:40
C'est peut-être à la demande du mari, mais ASMA ne boude pas son plaisir. Et elle a bien raison.
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Moutcho
11 février 2026 à 05:47
Vivement la suite
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Pierrenath
10 février 2026 à 13:05
Belle histoire bien ecrite ,la suite on l attend avec plaisir merci
Soyez respectueux
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