Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Nymphomane, moi ? Tome III — Chapitre 5 · Un cadeau d'anniversaire sextraordinaire !
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Nymphomane, moi ? Tome III
Chapitre 5 · Un cadeau d'anniversaire sextraordinaire !
C'était l'anniversaire d’Alfred, je ne savais pas trop quoi lui offrir, il possédait presque tout... Il me vint une idée, pourquoi ne pas satisfaire, comme je l'avais fait pour son neveu sa passion du candaulisme. Il était amateur de cette pratique sexuelle liée à l'excitation de voir sa partenaire exposée aux regards des autres hommes, ou même qu'elle ait des relations sexuelles avec une autre personne.
Je pris ma voiture, et partis prospecter en ville...
Après plusieurs rencontres qui ne m'accrochèrent pas, au bout d'un moment, je repérai un homme qui - sous un réverbère - avait l'air d'attendre le bus. Il était baraqué, noir, la mine assez patibulaire, il portait un bonnet et des vêtements élimés. Il avait tout l'air d'un sans abri. Au premier abord, il me sembla convenir à ce que je cherchai. Il devait avoir une quarantaine d'années. En m'approchant, je constatai que c'était vraiment un trimard, il lisait un magazine porno. Je passai mon chemin puis me ravisai, Alfred serait sûrement aux anges si je lui offrais un cadeau aussi pervers ! Je stoppai devant lui, descendis la glace côté passager. En me penchant, le dernier bouton de la veste de tailleur se défit... Tant pis... La vue pourra peut-être le décider à accepter ma proposition.
Je pris ma voiture, et partis prospecter en ville...
Après plusieurs rencontres qui ne m'accrochèrent pas, au bout d'un moment, je repérai un homme qui - sous un réverbère - avait l'air d'attendre le bus. Il était baraqué, noir, la mine assez patibulaire, il portait un bonnet et des vêtements élimés. Il avait tout l'air d'un sans abri. Au premier abord, il me sembla convenir à ce que je cherchai. Il devait avoir une quarantaine d'années. En m'approchant, je constatai que c'était vraiment un trimard, il lisait un magazine porno. Je passai mon chemin puis me ravisai, Alfred serait sûrement aux anges si je lui offrais un cadeau aussi pervers ! Je stoppai devant lui, descendis la glace côté passager. En me penchant, le dernier bouton de la veste de tailleur se défit... Tant pis... La vue pourra peut-être le décider à accepter ma proposition.
— Excusez-moi monsieur, ce n'est pas dans mes habitudes d'aborder ainsi les gens dans la rue, mais j'aurai désespérément besoin d'aide pour un petit boulot chez moi ! Je cherche un acteur pour fêter avec moi l'anniversaire d'un ami !
— Désolé Madame, mais j'attends mon bus pour rentrer chez moi...
— Ce n'est pas fatigant comme boulot, et je crois que vous aimerez, luis dis-je en désignant son magazine.
— C'est ce genre d'exercice que vous me demandez de faire ? Bon, c'est d'accord, à condition que vous me raccompagniez après...
— OK, c'est promis, je vous ramènerai chez vous, montez !
— Désolé Madame, mais j'attends mon bus pour rentrer chez moi...
— Ce n'est pas fatigant comme boulot, et je crois que vous aimerez, luis dis-je en désignant son magazine.
— C'est ce genre d'exercice que vous me demandez de faire ? Bon, c'est d'accord, à condition que vous me raccompagniez après...
— OK, c'est promis, je vous ramènerai chez vous, montez !
Je démarrai, il sentait le vin et la transpiration. Je réalisai ce que j'allais faire, et une boule d'appréhension me tordit le ventre, mais cette expérience glauque était quand même assez excitante. En conduisant, le mouvement de mes jambes fit remonter ma jupe sur mes cuisses, assez haut pour qu'il aperçoive les attaches de mon porte-jarretelles et un liseré de peau blanche au-dessus des bas. Les yeux de clochard s'y fixèrent dessus, je ne fis rien pour remettre ma jupe en place.
— Comment vous appelez-vous ?
— On m'appelle Boba Madame...
— Moi, tu peux m'appeler Trixie ! Bien, Boba, je vais te faire une demande qui va te paraître saugrenue ! Si tu veux le travail, il va falloir que tu me montres ta queue...
— Ben... Euh... !!!
— Tu veux le job, oui ou non ? Alors montre !
— On m'appelle Boba Madame...
— Moi, tu peux m'appeler Trixie ! Bien, Boba, je vais te faire une demande qui va te paraître saugrenue ! Si tu veux le travail, il va falloir que tu me montres ta queue...
— Ben... Euh... !!!
— Tu veux le job, oui ou non ? Alors montre !
Il s'exécuta, défit sa braguette et avec un peu de mal, et de ses mains pas très propres sortit son phallus. C'était ce que j'espérai, un mandrin noir comme du cirage, d'au moins six centimètres de diamètre, pour une longueur qui devait avoisiner les 24 centimètres.
— OK, pas mal ! Tu as le boulot, lui dis-je en souriant, laisse-la dehors !
— Je... je ne comprends pas...
— Je... je ne comprends pas...
Je me tortillai un peu plus pour faire encore remonter ma jupe, elle fut bientôt au ras de ma chatte, je ne portai pas de string. Il lorgna sur mon entrejambe, il devait deviner que je ne portais pas de culotte. Sa bite commença à prendre du volume. J'étais curieuse de voir la grosseur et la longueur qu'elle pouvait avoir en érection totale. La veste de mon tailleur bâilla, laissa apercevoir mon sein gauche, soutenu par le demi-bonnet de mon soutien-gorge seins nus. Ses yeux allèrent de ma poitrine à la naissance de la fente de ma chatte, sa bite pointa plus haut que son nombril, exactement ce qu'aimait le vieil Alfred, et moi cela ne me laissa pas de marbre. Il vit que mes yeux regardaient plus son colossal appendice noir que la route. Gêné, il le couvrit avec la revue porno.
— Non, non, laisse-moi regarder... !!
Obéissant, il retira le magazine. Mais nous étions arrivés. Alfred n'était pas là, il ne rentrerait que plus tard. Donc, en descendant la voiture, je lui passai un coup de téléphone pour lui demander s'il comptait rentrer bientôt, et que j'installais son cadeau dans le living-room. Curieux, il me demanda ce que c'était, qu'il était à trois pâtés de maisons et qu'il serait là dans environ 10 ou 15 minutes. Je lui répondis que lorsqu'il verrait mon présent, il comprendrait !!
Je fis pénétrer Boba dans le living, il fut tout intimidé. Je lui dis que mon ami allait arriver, et qu'il était au courant de sa présence, et que de surcroît c'était un Monsieur très gentil.
Je l'installai devant le home cinéma de 180 centimètres, et lui proposai de passer un film, le temps que j'aille me changer. Je lui servis à boire...
Je sortis un DVD où Alfred avait écrit « La mariée était trop belle », j'entendis arriver la voiture d'Alfred et enclenchai la lecture... le film débuta.
On me voyait en mariée très déshabillée, je montais des escaliers, arrivée au premier étage, j'écartais le mince rempart de tissu de mon string et me caressais le clitoris en gros plan, m'insérant l'index et le majeur dans la vulve. La caméra remonta jusqu'à ma poitrine, je baissai lentement un bonnet du bustier, caressai mon téton gonflé, réajustai le ruban, serrai le clip du collier de seins, remis le sein en place et sortis l'autre pour faire pareil. C'est à ce moment que la porte de la chambre s'ouvrit. Ce fut ma couleur préférée qui sortit de la pièce, un noir, costaud et barbu. Il s'approcha de moi et m'embrassa avec fougue, sa main partit à la rencontre de mes seins sous le bustier...
Je fis pénétrer Boba dans le living, il fut tout intimidé. Je lui dis que mon ami allait arriver, et qu'il était au courant de sa présence, et que de surcroît c'était un Monsieur très gentil.
Je l'installai devant le home cinéma de 180 centimètres, et lui proposai de passer un film, le temps que j'aille me changer. Je lui servis à boire...
Je sortis un DVD où Alfred avait écrit « La mariée était trop belle », j'entendis arriver la voiture d'Alfred et enclenchai la lecture... le film débuta.
On me voyait en mariée très déshabillée, je montais des escaliers, arrivée au premier étage, j'écartais le mince rempart de tissu de mon string et me caressais le clitoris en gros plan, m'insérant l'index et le majeur dans la vulve. La caméra remonta jusqu'à ma poitrine, je baissai lentement un bonnet du bustier, caressai mon téton gonflé, réajustai le ruban, serrai le clip du collier de seins, remis le sein en place et sortis l'autre pour faire pareil. C'est à ce moment que la porte de la chambre s'ouvrit. Ce fut ma couleur préférée qui sortit de la pièce, un noir, costaud et barbu. Il s'approcha de moi et m'embrassa avec fougue, sa main partit à la rencontre de mes seins sous le bustier...
Je regardai Boba, qui, assit, était médusé par les images... La suite était chaude, il allait se régaler, sûrement en compagnie d’Alfred. Sans bruit, je quittai la pièce...
Je pris rapidement une douche, attachai un porte-jarretelles assez fin de dentelles noires autour de ma taille, glissai mes jambes lisses dans la soie de mes bas noirs, et les fixai aux attaches. Je passai un demi-soutien-gorge noir, seins nus. La vision de la bite de Boba en érection me traversa l'esprit. Il n'avait pas dû baiser depuis une éternité, il allait sûrement être déchaîné ! Alfred devrait s'éclater à mater nos ébats, une excitation malsaine me traversa le corps, la propreté du clochard laissait à désirer, me semblait-il, je frissonnai. Je remarquai que mes mamelons commencèrent à se tendre au-dessus des bonnets, un sentiment d'excitation trouble me traversa le corps, tandis que je passai cette lingerie sexy. Une chaleur sensuelle se propagea dans mon bas-ventre, une légère moiteur envahit ma chatte. J'enfilai ma nuisette dont la transparence laissait deviner chaque détail de mon corps, elle ne couvrit pas mon pubis, laissa ma chatte rasée offerte aux regards.
Il y avait deux fentes sur les seins, je les écartai pour bien laisser apparaître mes tétons, je chaussai mes talons aiguilles.
J'hésitai... devais-je revêtir mon déshabillé noir ? Oui... Boba ne verra pas de suite ma tenue ! Je sortis un préservatif... Mais Alfred n'aimait pas m'en voir utiliser... Tant pis, c'était son anniversaire... je le jetai à la poubelle... et puis j'étais à jour pour ma pilule.
Je me regardai dans la glace, avec mes longs cheveux blonds ondulants, mes yeux bleu vert, mon petit nez bien droit, ma bouche aux lèvres pulpeuses bien soulignées par mon rouge à lèvres, mes seins parfaits, aux mamelons érectiles, mes jambes affinées par la soie de mes bas, mon sexe épilé exempt de toute pilosité, encadré par mon porte-jarretelles, je me trouvai à croquer...
Je partis rejoindre les deux hommes. Arrivée devant la porte du living, je l'ouvris doucement, ils ne remarquèrent pas ma présence. Je regardai Boba, les yeux exorbités fixés sur l'écran. Il se frottait la queue à travers son pantalon. Alfred lui, engoncé dans un fauteuil, surveillait les réactions du sans-abri, c'est lui qui avait tourné le film, qui d'ailleurs toucha à sa fin.
Je pris rapidement une douche, attachai un porte-jarretelles assez fin de dentelles noires autour de ma taille, glissai mes jambes lisses dans la soie de mes bas noirs, et les fixai aux attaches. Je passai un demi-soutien-gorge noir, seins nus. La vision de la bite de Boba en érection me traversa l'esprit. Il n'avait pas dû baiser depuis une éternité, il allait sûrement être déchaîné ! Alfred devrait s'éclater à mater nos ébats, une excitation malsaine me traversa le corps, la propreté du clochard laissait à désirer, me semblait-il, je frissonnai. Je remarquai que mes mamelons commencèrent à se tendre au-dessus des bonnets, un sentiment d'excitation trouble me traversa le corps, tandis que je passai cette lingerie sexy. Une chaleur sensuelle se propagea dans mon bas-ventre, une légère moiteur envahit ma chatte. J'enfilai ma nuisette dont la transparence laissait deviner chaque détail de mon corps, elle ne couvrit pas mon pubis, laissa ma chatte rasée offerte aux regards.
Il y avait deux fentes sur les seins, je les écartai pour bien laisser apparaître mes tétons, je chaussai mes talons aiguilles.
J'hésitai... devais-je revêtir mon déshabillé noir ? Oui... Boba ne verra pas de suite ma tenue ! Je sortis un préservatif... Mais Alfred n'aimait pas m'en voir utiliser... Tant pis, c'était son anniversaire... je le jetai à la poubelle... et puis j'étais à jour pour ma pilule.
Je me regardai dans la glace, avec mes longs cheveux blonds ondulants, mes yeux bleu vert, mon petit nez bien droit, ma bouche aux lèvres pulpeuses bien soulignées par mon rouge à lèvres, mes seins parfaits, aux mamelons érectiles, mes jambes affinées par la soie de mes bas, mon sexe épilé exempt de toute pilosité, encadré par mon porte-jarretelles, je me trouvai à croquer...
Je partis rejoindre les deux hommes. Arrivée devant la porte du living, je l'ouvris doucement, ils ne remarquèrent pas ma présence. Je regardai Boba, les yeux exorbités fixés sur l'écran. Il se frottait la queue à travers son pantalon. Alfred lui, engoncé dans un fauteuil, surveillait les réactions du sans-abri, c'est lui qui avait tourné le film, qui d'ailleurs toucha à sa fin.
Sur l'écran, le noir me couchait sur le lit. Son énorme phallus envahissait ma chatte et il commençait de lents va-et-vient, faisant pénétrer les 26 centimètres de sa queue entièrement.
— Salope, me disait-il, tu aimes les noirs avec des grosses bites... Je crois que je n'ai jamais senti une nana mouiller comme toi, ma queue est trempée et visqueuse de ton foutre... Putain, le vieux a eu raison de me demander de te baiser... Il va se régaler ce vieux pervers...à voir le sperme que je vais envoyer dans ta chatte !! Merde, c'est bon de baiser une jolie blanche comme toi...!!
— Putain, oui éjacule dans ma chatte ! J'adore que la semence d'un noir coule dans mon vagin !
— Putain, oui éjacule dans ma chatte ! J'adore que la semence d'un noir coule dans mon vagin !
Il me fit écarter les lèvres de mon vagin. Tenant sa queue d'une main, il positionna son gland à l'entrée de mon orifice vaginal bien ouvert et lâcha son liquide séminal avec des râles de plaisir, une petite partie coula le long de mes fesses, le reste dans ma chatte. Je pris la bite encore tendue et la remis dans mon vagin palpitant, je n'avais pas joui, mais j'étais au bord de l'explosion, le noir le sentit, car il enfonça doucement son sexe comme pour bien pousser son sperme dans mes entrailles, son baiser couvrit le cri de jouissance que je poussai. Je me rapprochai du bord du lit, et écartai les jambes au maximum, je caressai et contractai ma chatte pour faire sortir le liquide séminal qu'il y avait déposé, j'y enfonçai deux doigts qui ressortirent, luisants et visqueux de semence tiède, je récupérai celui qui coulait sur mes grandes lèvres et léchai mes doigts en gros plan. Le grand noir se mit de côté après m'avoir fait sucer sa queue.
Les jambes toujours largement écartées, je caressai ma chatte largement ouverte, gluante de sperme et de foutre...
L'écran devint fixe sur cette dernière image. J'entrai et me dirigeai vers Boba. Ses yeux écarquillés firent des allers et retours entre moi et l'écran... Je m'approchai lascivement de son fauteuil en le regardant dans les yeux. A chaque pas, mon déshabillé s'ouvrit, lui dévoila les attaches de mon porte-jarretelles, les lanières bien tendues sur mes cuisses fermes. Tout en continuant à avancer avec de savants déhanchements, je tirai un peu sur le vêtement pour l'écarter un peu plus et lui laisser voir mon sexe rasé. Ses yeux ne quittèrent plus le bas de mon corps. Du foutre perla de ma chatte, sur mon entrejambe. Je m'arrêtai à un mètre de lui, je jetai un coup d'œil à Alfred qui sortit sa queue et appuya sur la télécommande, cela transforma le divan en lit.
Les jambes toujours largement écartées, je caressai ma chatte largement ouverte, gluante de sperme et de foutre...
L'écran devint fixe sur cette dernière image. J'entrai et me dirigeai vers Boba. Ses yeux écarquillés firent des allers et retours entre moi et l'écran... Je m'approchai lascivement de son fauteuil en le regardant dans les yeux. A chaque pas, mon déshabillé s'ouvrit, lui dévoila les attaches de mon porte-jarretelles, les lanières bien tendues sur mes cuisses fermes. Tout en continuant à avancer avec de savants déhanchements, je tirai un peu sur le vêtement pour l'écarter un peu plus et lui laisser voir mon sexe rasé. Ses yeux ne quittèrent plus le bas de mon corps. Du foutre perla de ma chatte, sur mon entrejambe. Je m'arrêtai à un mètre de lui, je jetai un coup d'œil à Alfred qui sortit sa queue et appuya sur la télécommande, cela transforma le divan en lit.
— Trixie, ton cadeau est parfait, c'est vraiment, mais vraiment très original, c'est d'une telle perversité ! Un tel spécimen pigmente vraiment ce que tu m'offres !! Et s'il en a une aussi développée que celle de Victor, ce sera vraiment le pied...
— J'ai vérifié, en érection, cela doit avoisiner 28 centimètres...
— Tu es un ange...
— J'ai vérifié, en érection, cela doit avoisiner 28 centimètres...
— Tu es un ange...
Je souris, et légèrement cambrée en avant, défis lentement, en regardant le noir avec des yeux de velours, la ceinture du déshabillé, un mouvement d'épaule et il tomba au sol...
Au regard que Boba me lança, je vis qu'il avait compris que c'était lui qui allait prendre la place du noir qui me baisait dans le film...
Les yeux du sans-abri s'écarquillèrent encore plus et sa bouche resta grande ouverte. Il était tétanisé. Je m'approchai à 50 centimètres de lui. Je me caressai les seins, triturai mes mamelons déjà pas mal en érection, puis lentement, je fis descendre mes mains le long de mon corps, en le regardant toujours langoureusement dans les yeux. De ma main gauche, j'écartai les lèvres de mon vagin, le majeur et l'index de ma main droite disparurent dans la fente béante. Ils ressortirent, luisant de foutre, je les suçai avec volupté. Il se leva, le film et le spectacle que je lui offris firent leur effet. Une énorme bosse sous son pantalon courut le long de sa cuisse, descendit au milieu de celle-ci. Il tendit des mains tremblantes vers moi...
Même dans ses rêves les plus fous, ses fantasmes les plus érotiques, il n'avait jamais imaginé ce qui lui arrivait aujourd'hui, une superbe blonde s'offrait à lui. Il ne comprenait toujours pas pourquoi, mais il allait en profiter au maximum et vider le trop-plein de ses bourses dans la chatte de cette magnifique salope de fille.
En minaudant, je lui tournai le dos, il se plaqua contre moi, ses mains agrippèrent mes seins, il se mit à me les malaxer avec force, il fit rouler mes tétons entre ses doigts, il y planta ses ongles sales, les étira, les pinça avec force, ce qui me tira des gémissements d'extase, et activa la petite source qui coula entre mes cuisses.
Au regard que Boba me lança, je vis qu'il avait compris que c'était lui qui allait prendre la place du noir qui me baisait dans le film...
Les yeux du sans-abri s'écarquillèrent encore plus et sa bouche resta grande ouverte. Il était tétanisé. Je m'approchai à 50 centimètres de lui. Je me caressai les seins, triturai mes mamelons déjà pas mal en érection, puis lentement, je fis descendre mes mains le long de mon corps, en le regardant toujours langoureusement dans les yeux. De ma main gauche, j'écartai les lèvres de mon vagin, le majeur et l'index de ma main droite disparurent dans la fente béante. Ils ressortirent, luisant de foutre, je les suçai avec volupté. Il se leva, le film et le spectacle que je lui offris firent leur effet. Une énorme bosse sous son pantalon courut le long de sa cuisse, descendit au milieu de celle-ci. Il tendit des mains tremblantes vers moi...
Même dans ses rêves les plus fous, ses fantasmes les plus érotiques, il n'avait jamais imaginé ce qui lui arrivait aujourd'hui, une superbe blonde s'offrait à lui. Il ne comprenait toujours pas pourquoi, mais il allait en profiter au maximum et vider le trop-plein de ses bourses dans la chatte de cette magnifique salope de fille.
En minaudant, je lui tournai le dos, il se plaqua contre moi, ses mains agrippèrent mes seins, il se mit à me les malaxer avec force, il fit rouler mes tétons entre ses doigts, il y planta ses ongles sales, les étira, les pinça avec force, ce qui me tira des gémissements d'extase, et activa la petite source qui coula entre mes cuisses.
Je défis l'attache de son pantalon, descendis le zip de sa fermeture éclair, son pantalon chuta sur ses chevilles, il ne portait pas de slip, libéré de toute contrainte, sa queue se dressa bien plus haut que mon porte-jarretelles. Il frotta le cylindre colossal entre la raie de mes fesses. J'appréciai la dureté de son membre massif entre mes globes fermes, le diamètre me sembla énorme. Il passa son phallus sous la fine lanière de mon porte-jarretelles, il respira avec force.
Sans cesser de me triturer la poitrine, il me retourna et me mit face à lui. Il approcha sa tête de ma figure.
Putain, l'odeur de son souffle... Mais il était trop tard, j'avais promis à Alfred. Je ne pensai pas prendre du plaisir à faire un truc pareil, je me trompai !! J'espérai qu'il n'était pas malade... mais non ! C'était une force de la nature... allez continue Trixie !! Et ma chatte coula de plus en plus... Je me pris à ce jeu malsain !
Sans cesser de me triturer la poitrine, il me retourna et me mit face à lui. Il approcha sa tête de ma figure.
Putain, l'odeur de son souffle... Mais il était trop tard, j'avais promis à Alfred. Je ne pensai pas prendre du plaisir à faire un truc pareil, je me trompai !! J'espérai qu'il n'était pas malade... mais non ! C'était une force de la nature... allez continue Trixie !! Et ma chatte coula de plus en plus... Je me pris à ce jeu malsain !
— Je veux ta langue, dans ma bouche.
Il posa ses lèvres sur les miennes, j'ouvris la bouche et docilement, j'acceptai l'intrusion de sa grosse langue et elle glissa vers ma gorge. Mmmmuuummmm, je commençai à avoir un drôle de goût dans ma bouche. Il bava littéralement dans ma cavité buccale, mais en fin de compte, ce goût légèrement acide ne fut pas si désagréable que ça ! Je me suis vite décoincé la langue, et je la tournai et retournai dans la bouche de Boba et lui aspirai la sienne profondément dans ma cavité buccale, j'avalai sa salive et sa bave. Putain, je ne pus pas croire que j'étais en train de faire une chose aussi peu ragoûtante. Je regardai Alfred, d'un sourire et d'un hochement de tête, il m'encouragea à aller de l'avant.
Lui prodiguant toujours un baiser fougueux, je déboutonnai, puis enlevai sa chemise, je frottai mes mamelons durcis sur ses pectoraux, mes seins bien soutenus par les demi-bonnets du soutien-gorge tendus comme des obus semblèrent transpercer les fentes de la nuisette.
Ses mains pétrirent mes fesses, écartèrent les globes laiteux, son majeur caressa mon orifice anal, et le pénétra légèrement, je frissonnai. Son énorme bite tendue se frotta entre les lèvres de ma chatte sans la pénétrer. Puis il attrapa le vêtement diaphane et le fit passer par dessus ma tête, il dégrafa mon soutien-gorge lorsque les bretelles passèrent sur mes bras, je frémis d'extase. Ses grandes mains pas très propres enserrèrent mes seins, sa bouche s'empara à tour de rôle de mes tétons, les suça, les aspira, ses dents entrèrent en jeu et les mordillèrent assez fortement, il me tira des râles de jouissance.
Je saisis sa bite de mes deux mains, et le masturbai doucement, calottant et décalottant son prépuce mauve, son gland était énorme et bien évasé.
Il me mit les mains sur les épaules et m'obligea à m'agenouiller, ma tête se retrouva à hauteur de ses grosses boules velues qui pendaient sous son phallus, cela sentit vraiment le fauve... J'eus un moment d'hésitation, puis je suçai l'une après l'autre ses grosses couilles. D'une main, il abaissa sa queue vers ma bouche. Avec le magazine porno, il avait dû se branler, car sur sa peau ressortaient des traces luisantes et sèches.
Lui prodiguant toujours un baiser fougueux, je déboutonnai, puis enlevai sa chemise, je frottai mes mamelons durcis sur ses pectoraux, mes seins bien soutenus par les demi-bonnets du soutien-gorge tendus comme des obus semblèrent transpercer les fentes de la nuisette.
Ses mains pétrirent mes fesses, écartèrent les globes laiteux, son majeur caressa mon orifice anal, et le pénétra légèrement, je frissonnai. Son énorme bite tendue se frotta entre les lèvres de ma chatte sans la pénétrer. Puis il attrapa le vêtement diaphane et le fit passer par dessus ma tête, il dégrafa mon soutien-gorge lorsque les bretelles passèrent sur mes bras, je frémis d'extase. Ses grandes mains pas très propres enserrèrent mes seins, sa bouche s'empara à tour de rôle de mes tétons, les suça, les aspira, ses dents entrèrent en jeu et les mordillèrent assez fortement, il me tira des râles de jouissance.
Je saisis sa bite de mes deux mains, et le masturbai doucement, calottant et décalottant son prépuce mauve, son gland était énorme et bien évasé.
Il me mit les mains sur les épaules et m'obligea à m'agenouiller, ma tête se retrouva à hauteur de ses grosses boules velues qui pendaient sous son phallus, cela sentit vraiment le fauve... J'eus un moment d'hésitation, puis je suçai l'une après l'autre ses grosses couilles. D'une main, il abaissa sa queue vers ma bouche. Avec le magazine porno, il avait dû se branler, car sur sa peau ressortaient des traces luisantes et sèches.
Je salivai beaucoup, crachai sur son énorme bite tendue, dure comme du fer, puis avec ma langue, j'étalai mon écume sur la totalité du mandrin strié d'une veine bleue.
Boba me saisit la tête d'une main et de l'autre força mes lèvres avec son gland, j'ouvris la bouche en grand, la tête mauve glissa à l'intérieur. Il mit ses deux mains derrière ma tête et avec de petits coups de reins, commença à enfoncer son énorme pieu rêche dans ma cavité buccale.
Je fronçai les sourcils et je le regardai avec des yeux étonnés et craintifs, comme si je n'allai pas pouvoir ingurgiter sa grosse queue qui commença à racler ma gorge.
Comme un défi, Boba planta son regard dans mes beaux yeux bleus-vert et il me sembla que je sentis sa queue s'allonger et croître, de plus en plus chaude, il me regarda souriant, étouffer et haleter, baisant ma bouche avec de profonds mouvements lubriques.
Je suçai consciencieusement la bite de ce sans-abri, avec ma bouche pulpeuse. Ma salive coula sur mon menton. J'avais l'esprit comme dans un nuage, tout ce que je ressentis fut un certain plaisir à faire une fellation à cette énorme et sale bite d'un clochard !
Alfred dut voir, sur le plancher, la petite flaque de foutre qui suinta de ma chatte palpitante. Je m'appliquai pendant cinq ou six minutes à bien le pomper, alternant les engloutissements complets de sa queue et les mordillements du gland. Il eut l'air de beaucoup apprécier.
Boba me saisit la tête d'une main et de l'autre força mes lèvres avec son gland, j'ouvris la bouche en grand, la tête mauve glissa à l'intérieur. Il mit ses deux mains derrière ma tête et avec de petits coups de reins, commença à enfoncer son énorme pieu rêche dans ma cavité buccale.
Je fronçai les sourcils et je le regardai avec des yeux étonnés et craintifs, comme si je n'allai pas pouvoir ingurgiter sa grosse queue qui commença à racler ma gorge.
Comme un défi, Boba planta son regard dans mes beaux yeux bleus-vert et il me sembla que je sentis sa queue s'allonger et croître, de plus en plus chaude, il me regarda souriant, étouffer et haleter, baisant ma bouche avec de profonds mouvements lubriques.
Je suçai consciencieusement la bite de ce sans-abri, avec ma bouche pulpeuse. Ma salive coula sur mon menton. J'avais l'esprit comme dans un nuage, tout ce que je ressentis fut un certain plaisir à faire une fellation à cette énorme et sale bite d'un clochard !
Alfred dut voir, sur le plancher, la petite flaque de foutre qui suinta de ma chatte palpitante. Je m'appliquai pendant cinq ou six minutes à bien le pomper, alternant les engloutissements complets de sa queue et les mordillements du gland. Il eut l'air de beaucoup apprécier.
Puis je la sortis de ma bouche, et des deux mains, lui fis subir une masturbation rapide. Cela fit effet, il se crispa.
— Ooohhh oui Boba, vas-y jouis en moi, donne-moi ton sperme au plus profond de ma bouche, oui, j'aime, j'aime le sperme... vas-y éjacule !
J'avalai à nouveau le monstrueux rouleau et une grosse quantité de sa semence gicla dans ma bouche, les lèvres autour du gland, j'aspirai son méat, lui tirant des grognements de plaisir. Je me reculai et en le regardant dans les yeux, déglutis son nectar tiède et gluant.
Il me releva et me poussa vers le lit.
Il me releva et me poussa vers le lit.
— Ne t'inquiète pas, il y a tellement longtemps que je n'ai pas baisé une fille, que mes couilles sont encore pleines. Petite Salope, j'ai vu que tu adorais les noirs... et même les vieux. Je vais t'enfiler mon énorme bite, mais tu mouilles tellement qu'elle va entrer toute seule.
— Je pensais que tu ne me le proposerais jamais ! Oh oui, je veux sentir ta bite au plus profond de ma chatte trempée. Et je veux que tu y éjacules beaucoup de sperme, je l'aime ton énorme bite...
— Putain, merde... Bien sûr que je vais décharger le reste de mon sperme dans ta petite chatte de salope.
— Je pensais que tu ne me le proposerais jamais ! Oh oui, je veux sentir ta bite au plus profond de ma chatte trempée. Et je veux que tu y éjacules beaucoup de sperme, je l'aime ton énorme bite...
— Putain, merde... Bien sûr que je vais décharger le reste de mon sperme dans ta petite chatte de salope.
Je m'appuyai sur le dossier et regardai la longue et gigantesque bite lancinante de Boba, comme si j'étais en transe. Avec une sorte de sauvagerie, le clochard embrassa mon corps, il me serra dans ses bras affamés qui n'avaient jamais étreint une jeune blanche aussi jolie et blonde. Il m'embrassa à nouveau avec passion et me poussa, le dos sur le lit. Il huma le parfum de mon corps, fourra son énorme perche raide contre mon ventre et ma poitrine. L'épaisseur gluante de sa monstrueuse bite glissa sur mon estomac, frotta mes seins, passa sous les lanières de mon porte-jarretelles, du liquide pré-éjaculatoire tiède fit des traînées sur mes bas, mon ventre et mes seins.
Avec une sorte de grimace, il força pour essayer de rentrer son mandrin gigantesque, qu'il positionna dans les replis de ma chatte. Je me contractais. Il me regarda, pas content, il roula des yeux, rapprochant son visage du mien et fixant ses pupilles dans les miennes, il me cloua brutalement sur le lit.
Il écarta assez brutalement mes jambes, et glissa son index et son majeur dans ma chatte trempée.
Il les fit tourner plusieurs fois et y adjoignit ses deux autres doigts, il enfonça plusieurs fois sa main, la ressortit, luisant de foutre, la porta sous son nez et la lécha.
Avec une sorte de grimace, il força pour essayer de rentrer son mandrin gigantesque, qu'il positionna dans les replis de ma chatte. Je me contractais. Il me regarda, pas content, il roula des yeux, rapprochant son visage du mien et fixant ses pupilles dans les miennes, il me cloua brutalement sur le lit.
Il écarta assez brutalement mes jambes, et glissa son index et son majeur dans ma chatte trempée.
Il les fit tourner plusieurs fois et y adjoignit ses deux autres doigts, il enfonça plusieurs fois sa main, la ressortit, luisant de foutre, la porta sous son nez et la lécha.
— Bien, c'est délicieux, maintenant, au tour de ma bite...
J'eus un hoquet de plaisir lorsque son gland évasé entra dans ma chatte brûlante. Boba tint mes jambes écartées au maximum, le reste de son énorme membre commença à glisser dans mon conduit vaginal, activant la moiteur de ma chatte. J'essayai de décontracter et de contracter mes parois vaginales pour aspirer au plus profond de moi ce gros boa noir. Il poussa un grognement de satisfaction et enfonça entièrement les 29 centimètres de sa bite dans ma chatte palpitante. Je criai d'extase. Juste au moment où mon cri fusa, il pesa de tout son poids sur moi et commença à me pénétrer plus durement, enfonça sa queue avec toute la puissance dont il était capable, vraiment satisfait de sentir mon vagin se contracter et se relâcher autour de son épais membre noir qui palpitait en moi.
Il me regarda comme un démon, glissa ses bras sous mon dos et me saisit les épaules, il me positionna afin de tirer mon corps vers lui pour pouvoir enfoncer sa queue plus facilement et plus profondément.
Il me regarda comme un démon, glissa ses bras sous mon dos et me saisit les épaules, il me positionna afin de tirer mon corps vers lui pour pouvoir enfoncer sa queue plus facilement et plus profondément.
— He Trixie, je n'avais jamais mis la totalité de ma bite dans une superbe salope aussi blonde et jolie que toi... !! C'est vraiment le pied !
Je sanglotai maintenant de plaisir, et ma chatte était en feu. Boba bondit, se cabra et plongea avec régularité, et une rage lubrique sa bite géante dans mes entrailles.
Il me sembla que ça durait depuis une éternité, je serrai contre moi le sans-abri, mon corps commença à trembler et monta dans mon ventre un puissant orgasme, mes poils se hérissèrent, mon corps se couvrit de chair de poule.
Je lui criai de ne pas arrêter cette folie. Pendant de longues minutes, Boba se pressa contre moi, ralentit sa pénétration, pour ne presque plus bouger, comme pour bien me permettre de jouir et laisser mon foutre s'épancher sur ses couilles, il m'embrassa avec passion.
Une onde profonde, telle une secousse sismique, partit de ma chatte, se propagea jusqu'à mon cerveau, je hurlai de plaisir, mon vagin se contracta avec force plusieurs fois autour du pieu planté en moi, il me sembla qu'une rivière de foutre s'écoulait le long de ma chatte.
A travers mon brouillard, je sentis encore la dureté de la verge en moi, et ses couilles butèrent mes fesses, d'un grand coup de reins, il s'enfonça entièrement. Sa queue monstrueuse se contracta, palpita et avec un grand cri, il déversa une quantité phénoménale de sperme. Un nouvel orgasme me submergea, une brûlure intense traversa ma chatte qui cria grâce et je hurlai encore une fois.
Il me sembla que ça durait depuis une éternité, je serrai contre moi le sans-abri, mon corps commença à trembler et monta dans mon ventre un puissant orgasme, mes poils se hérissèrent, mon corps se couvrit de chair de poule.
Je lui criai de ne pas arrêter cette folie. Pendant de longues minutes, Boba se pressa contre moi, ralentit sa pénétration, pour ne presque plus bouger, comme pour bien me permettre de jouir et laisser mon foutre s'épancher sur ses couilles, il m'embrassa avec passion.
Une onde profonde, telle une secousse sismique, partit de ma chatte, se propagea jusqu'à mon cerveau, je hurlai de plaisir, mon vagin se contracta avec force plusieurs fois autour du pieu planté en moi, il me sembla qu'une rivière de foutre s'écoulait le long de ma chatte.
A travers mon brouillard, je sentis encore la dureté de la verge en moi, et ses couilles butèrent mes fesses, d'un grand coup de reins, il s'enfonça entièrement. Sa queue monstrueuse se contracta, palpita et avec un grand cri, il déversa une quantité phénoménale de sperme. Un nouvel orgasme me submergea, une brûlure intense traversa ma chatte qui cria grâce et je hurlai encore une fois.
— Ooooooohhhhhhh, putain Alfred... regarde... il a tellement déversé du sperme dans ma chatte, que le trop-plein coule... !!
Pendant dix minutes, je restai haletante et pantelante. Puis, le sans-abri qui, allongé derrière moi sur le lit, caressa ma poitrine, fit rouler mes mamelons dans ses doigts, sa bite géante noire encore à moitié dure et pulsant encore fortement, passa entre mes jambes et se cambra à nouveau sur mon ventre.
J'étais épuisée, à moitié alanguie et détendue, je crus que le clochard était lui aussi au bord du KO. Mais sa queue banda à nouveau, il frotta son gland gonflé, trempé de son sperme sur mon joli petit anus et pour lubrifier, il cracha dessus.
Je regardai Alfred d'un regard suppliant, il se leva, mais en souriant, il s'assit à nouveau. Il savait que je ne détestai pas être sodomisée...
J'étais épuisée, à moitié alanguie et détendue, je crus que le clochard était lui aussi au bord du KO. Mais sa queue banda à nouveau, il frotta son gland gonflé, trempé de son sperme sur mon joli petit anus et pour lubrifier, il cracha dessus.
Je regardai Alfred d'un regard suppliant, il se leva, mais en souriant, il s'assit à nouveau. Il savait que je ne détestai pas être sodomisée...
— C'est mon anniversaire, susurra-t-il !
Le sans-abri positionna le bout de sa bite géante à l'entrée de mon trou du cul et entra en moi comme un piston, je criai de surprise...
Boba commença à défoncer mon cul, je serrai les fesses, mais il força et passa mes sphincters en écartant mes globes fermes, ma bouche grande ouverte, chercha de l'air frénétiquement ; submergée par la sensation de plaisir puissant que me prodigua la monstrueuse bite noire maintenant profondément enfoncée dans mon cul. Après quelques minutes de sodomie profonde, je commençai à gémir de plaisir et je pensai que j'étais vraiment une salope d'aimer me faire baiser par ce genre de personnage, peu ragoûtant. Mais je prenais mon pied, il me semblait que je touchais presque le fond de la luxure.
Boba attrapa mes cheveux et me fit me cambrer. Ses couilles s'écrasèrent sur mes fesses. Comme une litanie de jouissance, un autre profond orgasme monta en moi, la main du clochard se posa sur ma chatte et il me titilla le clitoris, tira et pinça mon petit bouton rose. A nouveau, je jouis comme une petite folle. Mes sphincters se serrèrent avec force autour de son phallus et comme une éruption de lave bouillante, sa queue éclata avec une telle folie dans mon cul que j'avais tendu sauvagement pour accueillir son effusion de semence gluante et chaude, j'étais abasourdie qu'il ait éjaculé trois fois en si peu de temps...
Cette fois, Alfred arriva, sa queue dardait vers le plafond. Il lui demanda si la séance lui avait plu, le clochard lui dit qu'il venait de passer la meilleure soirée de sa vie. Alfred le remercia chaleureusement et le raccompagna à la porte, il revint vers moi, me regarda avec des yeux enamourés...
Boba commença à défoncer mon cul, je serrai les fesses, mais il força et passa mes sphincters en écartant mes globes fermes, ma bouche grande ouverte, chercha de l'air frénétiquement ; submergée par la sensation de plaisir puissant que me prodigua la monstrueuse bite noire maintenant profondément enfoncée dans mon cul. Après quelques minutes de sodomie profonde, je commençai à gémir de plaisir et je pensai que j'étais vraiment une salope d'aimer me faire baiser par ce genre de personnage, peu ragoûtant. Mais je prenais mon pied, il me semblait que je touchais presque le fond de la luxure.
Boba attrapa mes cheveux et me fit me cambrer. Ses couilles s'écrasèrent sur mes fesses. Comme une litanie de jouissance, un autre profond orgasme monta en moi, la main du clochard se posa sur ma chatte et il me titilla le clitoris, tira et pinça mon petit bouton rose. A nouveau, je jouis comme une petite folle. Mes sphincters se serrèrent avec force autour de son phallus et comme une éruption de lave bouillante, sa queue éclata avec une telle folie dans mon cul que j'avais tendu sauvagement pour accueillir son effusion de semence gluante et chaude, j'étais abasourdie qu'il ait éjaculé trois fois en si peu de temps...
Cette fois, Alfred arriva, sa queue dardait vers le plafond. Il lui demanda si la séance lui avait plu, le clochard lui dit qu'il venait de passer la meilleure soirée de sa vie. Alfred le remercia chaleureusement et le raccompagna à la porte, il revint vers moi, me regarda avec des yeux enamourés...
— Alors, mon petit Alfred, la séance a satisfait tes fantasmes ? Mon cadeau t'a plu ? Tu as éjaculé ?
Non, je vois que ta queue est toujours grosse...
— Oui, je me suis régalé ! J'attendais qu'il finisse de te faire jouir... pour prendre sa place si tu le veux bien... as-tu bien joui ?
— Mais oui bien sûr mon petit Chéri... je vais prendre une douche...
— Mais non reste ainsi... c'est excitant cette situation... moi aussi je suis un peu pervers !
— Mais oui bien sûr mon petit Chéri... je vais prendre une douche...
— Mais non reste ainsi... c'est excitant cette situation... moi aussi je suis un peu pervers !
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