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Couverture de Nymphomane, moi ? Tome III, par Trixie
Couverture de Nymphomane, moi ? Tome III, par Trixie
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Bi Orientation principale dans ce chapitre

Nymphomane, moi ? Tome III — Chapitre 12 · Sex tour au congo (2)

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Trixie
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Nymphomane, moi ? Tome III

Chapitre 12 · Sex tour au congo (2)

Au bout d'une interminable marche, au cours de laquelle je faillis jouir plusieurs fois, nous arrivâmes dans une sorte de caverne, il monta quelques marches et salua plusieurs hommes qui l'attendaient. Il me posa sur le sol, je pus voir que leurs yeux étaient collés à mes fesses et ma chatte qui laissait perler mon foutre.
— Merde, s'il touche à nouveau ma chatte, je vais jouir devant ces hommes ! pensai-je.
Je regardai devant moi, il y avait une sorte d'autel. Un vieillard était couché sur un matelas, sa peau noire froissée ressemblait à un parchemin ridé de plusieurs siècles. Puis mes yeux se fixèrent sur une monstrueuse bite flasque qui reposait sur ses cuisses squelettiques et s'étalait sur son ventre.
Je plissai les yeux, ils remontèrent le long de son torse émacié, pour regarder de plus près et son visage... Je sentis mon estomac se soulever, je venais de le reconnaître, c'était le sorcier qui avait officié en présence de N'Doumbé. Était-il possible que le pharmacien soit ici ?
Mon regard embrassa les hommes présents, je n'avais pas fait attention, mais ils étaient tous nus, seul Dumortier présent lui aussi, était habillé. Leurs immenses bites pendaient flasques, entre leurs cuisses. Effectivement, Luzollo faisait partie de l'assistance, son frère Ephraïm était là lui aussi, assis sur un fauteuil de bambous.
J'avais maintenant une assez bonne idée de ce que je devais faire ce soir et en regardant la bite énorme, mais flasque pour l'instant du vieillard qui se tenait devant moi. Je compris alors les paroles que le sorcier m'avait murmurées à la fin de la première séance.
— On se reverra bientôt !
Il voulait me baiser à nouveau. La première fois n'avait été que l'apéritif ! Il avait ce stratagème, après avoir vu la vidéo de Luzollo me baiser dans le sas. Il n'avait jamais dû baiser une jeune et jolie blanche, blonde de surcroît, c'était l'occasion de sa vie !
Il était clair que ce vieil homme était un marabout important ici. A ses côtés se tenaient deux jeunes filles d'un noir d'ébène, elles étaient aussi nues que moi. Le vieil homme m'examina. Je vis et sentis ses yeux scruter de mon visage, parcourir mes seins et venir se poser sur ma chatte encore mouillée, il sourit béatement d'un air satisfait, il allait pouvoir me prendre à nouveau.
N'Doumbé s'approcha, il porta à mes lèvres un bol rempli d'un liquide ambré.
— Bois, tu en as déjà pris l'autre jour.
Le souvenir de ma jouissance me revint en mémoire, j'obéis et avalai le nectar alcoolisé et sucré. Une des jeunes filles s'adressa au sorcier.
— Oh grand Nganga-Kisi, il faut vous préparer pour la jeune fille.
Avec sa main droite, elle puisa dans une coupelle une sorte d'onguent et elle commença à badigeonner la bite noire circoncise. L'autre souleva la tête du vieillard et lui fit boire une potion.
Comme la première fois, la drogue pénétra assez rapidement mon organisme.
Mes yeux s'écarquillèrent, au plus, la jeune fille frottait la bite imposante du marabout, au plus celle-ci prenait des proportions monstrueuses. Elle atteignit bientôt une érection indescriptible.
Pointa vers le plafond, telle une stalagmite noire, elle devait mesurer largement plus de trente-cinq centimètres de long et presque huit de large. Son gland bistre formait un petit champignon.
— Je ne peux pas me faire baiser par cet engin. Elle est vraiment trop grosse. Et puis il y a trop de monde, criai-je.
Mais mon sexe se déconnectait de mon cerveau. N'Doumbé s'approcha, deux de ses doigts boudinés et noirs glissèrent dans ma chatte trempée.
— Vraiment Trixie ? Pourtant, tu me sembles terriblement prête pour quelqu'un qui dit qu'il n'a pas envie de ça, je trouve que ta chatte réclame avec force cette bite. Tu vas être étonnée de ce que tu peux prendre. Je sais que tu en es capable, et puis c'est le dernier espoir pour mon frère !
Il plaqua sa main, ses quatre doigts se faufilèrent dans mon vagin et commença des allers et retours, la drogue que j'avais ingurgitée avait complètement fait son effet maintenant, j'étais très excitée, mon sexe réagit à sa caresse et un flot de foutre coula le long de mes cuisses.
Tout en fixant l'énorme queue immobile devant moi, mes hanches tremblèrent de façon incontrôlable, tandis que je poussai sur ses doigts pour les enfoncer plus profondément. Il retira ses doigts de ma chatte et se tint devant moi. Mon foutre épais coula de ses doigts.
— Je pense que tu es prête Trixie, notre Nganga-Kisi peut maintenant te pénétrer et éjaculer en toi.
Deux hommes me soulevèrent, j'agrippai leurs cous, ils me positionnèrent au-dessus de l'énorme bite tendue.
Je perdis de vue l'immense rouleau noir pendant que mon corps s'élevait au-dessus du vieil homme et je paniquais légèrement lorsque je réalisais que j'étais sur le point de m'empaler sur ce sexe démesuré. Je commençais à me tortiller, mais les grandes mains tinrent bon, elles me baissèrent lentement.
— Oh putain... Oh putain... Oh merde... il va me déchirer, elle est trop grosse, noooonnnn !
La tête circoncise effleura légèrement les lèvres de ma chatte distendues puis le monstrueux gland fut inexorablement poussé dans mon conduit vaginal. Ma chatte résista, protesta contre la taille qui voulait la pénétrer, mais céda soudainement, quand les deux hommes me descendirent avec force sur le pieux noir.
Ma vulve tendue, ouverte et trempée, ondula et glissa autour du gland gorgé de sang puis les nervures rugueuses de la bite envoyèrent des éclairs de feu au travers de mes reins. Je sentis mes parois vaginales s'écarter de plus en plus tandis que cette monstrueuse bite s'enfonçait inflexiblement en moi.
Puis je me mis à grogner, exprimant un mélange de plaisir et de légère douleur, je haletai, ne pouvant plus respirer, jusqu'à ce que je sente mes fesses se poser sur les cuisses du vieil homme. Elle était entrée entièrement en moi. J'étais franchement étonnée.
Oh, putain, mes parois vaginales serrèrent tellement sa monstrueuse bite que chaque contraction de ma chatte envoya des ondes de plaisir au travers de mon corps.
Je me sentis si pleine, je ne pus plus bouger, mes respirations devinrent brusques et aiguës tandis que mon corps essayait de s'adapter à la taille de l'engin qui me remplissait le vagin.
J'entendis au travers d'un brouillard des murmures s'extasiant sur la performance que je venais d'accomplir. Malgré moi, je commençai à bouger doucement sur l'immense bite plantée dans mes entrailles, le désir emplissait mon corps.
— Putain, qu'elle est grosse ! Putain, elle me remplit entièrement. Putain, c'est bon, oui, oui, oui !
Marmonnai-je de manière incohérente. Une psalmodie lancinante s'éleva dans la grotte. Comme dans un rêve, je tendis mes cuisses et commençai à me soulever lentement, ma chatte se contracta durement lorsque le membre géant déchira mes parois vaginales en se retirant lentement.
J'arrivai presque au bout du gland, je respirai lentement, puis je recommençai à bouger avec de petits coups de reins, je me redressai et j'écartai avec deux doigts mon orifice vaginal pour qu'il puisse bien coulisser le long de la monstrueuse hampe noire.
Je fixai mes yeux sur le regard du vieil homme qui hochait la tête en souriant, puis commençai à faire lentement des allers et retours ma chatte de haut en bas sur sa bite monstrueuse. Je ne l'enfonçai pas en plein savourant chaque centimètre qui me pénétrait. J'étais guidée par les sons saccadés de la mélodie.
Ses yeux se fixèrent sur les pointes turgescentes de mes seins, ses doigts s'en emparèrent, il les fit rouler, les griffa, les étira, me tirant des gémissements de plaisir.
Il m'attrapa derrière la nuque et me pencha la tête vers lui, sa bouche édentée se plaqua sur la mienne, sa langue se faufila entre mes lèvres, je lui rendis son baiser passionnément.
La musique s'emballa, c'est alors qu'il accéléra la cadence de ses pénétrations, je le sentis se dilater encore plus à l'intérieur de moi, et je m'effondrai violemment sur son ventre. Il enfonça sa queue au fond de ma chatte, il me sembla que je chevauchai un cheval. Le temps s'estompa. Je n'étais qu'une boule de béatitude.
Je me débattis dans l'extase, roulai des hanches, la tête rejetée en arrière. Je hurlai pendant qu'orgasme après orgasme, le plaisir me déchira le corps, fit exploser mon cerveau, me rendit folle de bonheur.
Je ne pus pas m'arrêter, je ne voulus pas m'arrêter, il ne fallait pas que ma jouissance cesse !
Je voulus m'effondrer sur le corps squelettique, mais le rouleau de viande en moi m'en empêcha.
Il m'attrapa aux hanches et m'enfonça son pieu le plus profondément possible. Il éjacula, et un autre orgasme me déchira à nouveau le corps. Je hurlai, mon cri couvrit les chants.
Mon vagin se contracta au moment où son sperme vint combler toutes les crevasses de l'espace restreint qui restait à l'intérieur de mon sexe, il éjacula longtemps et beaucoup avec de sourds grognements.
Il ressortit lentement son sexe monstrueux qui garda encore toute sa rigidité, puis satisfait, il se leva de la couche. Aussitôt, les deux jeunes noires me firent étendre. Mon regard embrassa le cercle d'hommes qui m'entouraient, ils se masturbaient avec vigueur. Bientôt, une quantité impressionnante de leurs semences chaudes et gluantes éclaboussa mon corps, seul N'Doumbé approcha son énorme bite noire de mes lèvres, m'appuya sur le menton pour me faire ouvrir la bouche et y déchargea son sperme.
— Avale Trixie !
Complètement soumise, je déglutis le liquide épais et visqueux qu'il avait éjaculé dans ma bouche.
Une des deux jeunes noires étala consciencieusement le sperme sur mon corps, barbouilla mes seins, mon ventre, mes épaules, mon dos, mes jambes.
L'autre m'écarta les jambes et récupéra dans une coupelle, l'énorme quantité du sperme que le marabout avait éjaculé et qui mélangé à mon foutre s'écoulait de ma chatte. Elle prit une petite cuillère de bois et avec précaution, récupéra entièrement la semence du vieil homme noir, mélangé à mon liquide séminal au fond de mon vagin. Une fois l'opération terminée, elle tendit le petit bol au vieux Nganga-Kisi, celui-ci versa un breuvage blanc, mélangea assez longtemps la mixture obtenue. Puis il s'approcha d'Ephraïm et en récitant des incantations, lui fit boire le breuvage.
Un moment plus tard, je sentis mon esprit se dissoudre dans le noir, et je perdis connaissance.
Le lendemain, je me réveillai nue, dans mon lit, dans ma hutte, complètement déboussolée. A ce moment, N'Doumbé entra dans ma case.
— Bonjour Trixie, bien dormi ? Tu as été formidable hier au soir. Je crois que mon frère est guéri, grâce à toi. L'élixir du Nganga-Kisi a fait son effet. Ephraïm est retourné à Brazzaville, il t'invite avec monsieur Dumortier à prendre 3 jours de vacances dans la capitale. Il aimerait que tu lui permettes de vérifier avec toi, s'il a retrouvé toutes ses facultés sexuelles. Ce serait super que tu acceptes !
— Oh oui, je crois que vais accepter. Qui peut le plus, peut me moins, pensai-je ! Et puis je commence à en avoir marre de ce pays ! Vivement le retour en France.
— Bon, l'hélicoptère nous attend. Dumortier est déjà au courant. Une dernière chose pour être bien sûr que le charme soit rompu, mon frangin voudrait que tu sois habillée comme lorsque nous avons fait l'amour dans le sas.
— Oui, OK pas de problème, dis-je avec lassitude.
Dans l'après-midi, nous étions Brazzaville. Le soir, je revêtis la tenue exigée, une veste noire portée à même la peau, qui n'était attachée que par un clip doré entre mon nombril et mes seins. Les bords de l'échancrure dévoilaient la moitié de mes seins et cachaient tout juste mes mamelons, et découvraient au moindre mouvement un peu brusque la moitié de mes aréoles. Si je me penchais, les pans s'écartaient et bâillaient sur mes tétons. Une jupe noire ouverte sur le devant qui laissait apercevoir sur ma cuisse l'attache de mon porte-jarretelles et la lanière blanche qui soutenait mes bas noirs. Même droite, lorsque j'écartais les jambes, elle s'ouvrait jusqu'à la naissance de mon sexe et laissait deviner le début de ma fente, car je ne portais pas de string. J'avais relevé mes longs cheveux blonds en un savant chignon qui laissait ma nuque libre.
Luzollo passa nous prendre en voiture vers 19 heures, pour nous emmener au restaurant. Nous bûmes l'apéritif avant de partir, le goût de mon verre me rappela une certaine boisson. Dans la voiture, je montai devant.
— Trixie, tu es parfaite... Tu ne portes pas de String. Fais-moi voir !
— Oui, regarde, je t'ai obéi, mais Luzollo, ne fais pas comme l'autre fois en France.
— Putain oui, ta chatte rasée, me rend dingue ! Mais non, non, n'aie crainte. Ce soir, je n'ai aucun droit sur toi, dit-il en souriant. Je vous emmène dans un resto un peu spécial, le ''Cannibale érotique''. Trixie, ne pourrait-on pas refaire, pendant le repas, le jeu que nous avions fait au resto en France ? Nous allons manger du saka ou pondu, du poulet à la Moambé, du fumbwa et bien sûr un dessert.
La tête commença à me tourner un peu, mon ventre s'échauffa.
— Oui, continua-t-il, ce serait bien que tu émoustilles le garçon pour mettre mon frère en condition !
Surtout, ce cannibale est vraiment érotique, il est nu sous son pagne.
— Tu es toujours aussi pervers, tu m'as encore fait boire de l'aphrodisiaque ! Alors pourquoi pas ?
— Mon frère pourra ensuite vérifier si l'envoûtement est rompu ?
— Bien sûr !
— Et en quoi consiste ce jeu ? demanda Dumortier.
Au restaurant, Luzollo nous amena dans une petite cour déserte, Ephraïm nous attendait, il discutait avec un gros noir pas très grand, effectivement vêtu d'un pagne de raphia qui ne lui cachait que le sexe et les fesses. Son ventre, couvert de peintures blanches, débordait par-dessus sa ceinture en trois bourrelets graisseux. En apercevant la magnifique blonde qui arrivait, il alluma quatre puissantes lampes autour de la table, puis il se précipita vers moi, ses yeux se fixèrent sur mes seins, il vit qu'ils étaient libres de toute entrave. Il se saisit de ma main droite et se mit à me la secouer, ma veste s'écarta et dévoila mon aréole, mon téton surgi à son tour.
Sa face bariolée s'éclaira d'un grand sourire, lorsqu'il me fit asseoir et que ma jupe s'ouvrit largement sur ma cuisse, dévoilant l'attache de mon porte-jarretelles, puis il partit en cuisine.
Je m'assis à côté de D'Ephraïm, Luzollo passa derrière moi, écarta le plus possible les pans de ma veste pour laisser apercevoir la moitié de mes aréoles.
Il s'assit sur ma droite, aussitôt, sa main écarta mes cuisses, il ouvrit les pans de ma jupe et les positionna pour bien dégager les bandes blanches du porte-jarretelles sur mes cuisses, son majeur inquisiteur s'engouffra dans ma chatte, après quelques pénétrations, il le retira poisseux, et le suça avec délice. Il le remit, le ressortit.
— Elle mouille déjà, la coquine, tu veux goûter son nectar, frérot c'est délicieux.
Ephraïm suça le doigt tendu. Dumortier roula des yeux ronds.
— Parfait. Le serveur ne peut rien rater, ni en haut, ni en bas, il va pouvoir admirer ton anatomie, regarde mon frère, ses jambes, ne sont-elles pas magnifiques, on devine sa chatte, elle est complètement rasée. Ça t'excite ?
— Oui, je commence à bander !
— Bien, bien, Trixie, veux-tu bien jouer le jeu ? Jusqu'au bout ?
— Oui, ça m'excite, moi aussi ! Tu l'as vu en me faisant un doigté. Je suis une sale petite guenon excitée ! Ephraïm, aimerais-tu que je caresse ta grosse bite ? Sors tes couilles ! Mets-la sous ta serviette.
— Ah oui, je commence à comprendre de quel jeu, il s'agit, balbutia Dumortier !
Le serveur arriva pour servir les entrées, la bienséance fait qu'il doit servir d'abord les dames. Il passa sur ma gauche, il eut un mouvement de surprise. Mais il fit comme si de rien n'était. Mais son regard revint toujours sur mon entrejambe découvert, qui laissait deviner le début de ma fente. Il servit Luzolo, puis Ephraïm. Il faillit rater l'assiette de Dumortier tant son regard ne quittait pas mes cuisses, une bosse était en train de se matérialiser sous le raphia à hauteur de son sexe, il repartit à regret. Son gland pointait le bout de son nez à travers les lamelles.
— Au prochain plat, il aura droit à un petit plus, dit Luzolo.
— Oui, quoi ? demandais-je ?
— Au bout de ton téton, puis au plat suivant, les deux tétons ensembles. Ce n'est pas difficile. Ils ne demandent qu'à jaillir. Puis à ta chatte complètement découverte et nous gardons le meilleur pour le dessert. Ça te plaît, Ephraïm ?
— Oh oui, oh oui, surtout que Trixie caresse ma queue divinement.
— Ce jeu est vraiment excitant, dit Dumortier. Mais c'est quoi le meilleur ?
Cela se passa comme prévu, à chaque plat, un coup d'épaule et mes mamelons et mes tétons tendus surgirent l'un après l'autre, Luzollo écarta largement mes jambes et les pans de ma jupe, il n'y avait pas de nappe, ma chatte lisse et trempée fut offerte à la vue de tous.
Le serveur ne chercha pas à cacher son érection, sa bite noire et dure sortait entre les brins de raphia, il lorgna sans cesse mon sexe dénudé et glabre que j'exhibai sans vergogne. Il s'enhardit même, en servant à frôler mes tétons érigés, et à me frotter sa bite sur le bras.
Le dessert arriva. Le gros noir passa à nouveau sur ma gauche et s'immobilisa pour me servir.
Luzolo fit tomber sa serviette et celle de son frère, se tourna vers moi, me prit la main et me la posa sur sa bite tendue, je les masturbai doucement, calottai et décalottai leurs énormes sexes noirs. Le serveur figé n'en crut pas ses yeux. Il bandait comme un âne. Le vieux frère de Luzollo avança sa grande main noire vers ma chatte, j'écartai largement les jambes. Il caressa la peau nue au-dessus de mes bas, puis son majeur et son index pénétrèrent mon conduit intime qui laissa échapper un flot de foutre, je me renversai sur le dossier de la chaise. Mes deux seins jaillirent complètement hors de ma veste. N'Doumbé fit sauter le clip, écarta les pans et libéra mes deux nichons magnifiques aux pointes brunes érigées. On eut dit que le temps s'était arrêté, de longs soupirs sortirent de ma bouche. Entre mes yeux mi-clos, j'entrevis le serveur tétanisé, la bite tendue, hésitant, ne sachant pas s'il allait me caresser les seins. Il s'enhardit et sa main noire malaxa mes globes fermes.
Il dégrafa son pagne qui tomba au sol.
Le plaisir montait, montait, mon corps fut pris d'un tremblement incontrôlable et je jouis. Avec un râle de plaisir, ma main droite enserra fortement la grosse bite de Luzolo, ma main gauche saisit le sexe tendu du vieux garçon, fit quelques allers et retours, je le pressai plusieurs fois, je sentis les soubresauts de son éjaculation, son sperme chaud et gluant gicla sur mes seins.
— Putain ! Ça t'a plu, Trixie, ouiiii continue à me branler, je vais éjaculer, prends, prends dans ta bouche, dit Luzollo.
Je me penchai pour recueillir le flot de sperme qui gicla de l'énorme phallus noir de N'Doumbé, et l'avalai avec délice.
Le serveur revint toujours nu, pour servir les desserts, je n'avais pas mis de l'ordre dans ma tenue. Mes seins étaient toujours dehors et mes jambes grandes ouvertes, ma chatte ruisselante offerte à ses regards. Il continua à me fixer, sa queue était toujours grosse. En le regardant langoureusement, j'étalai sur mes aréoles le sperme qu'il avait éjaculé sur mes seins, j'en enduisis mes petits cônes bruns érigés au maximum.
— Sucez-les maintenant, lui dis-je en tendant ma poitrine vers lui.
Il s'empressa de les téter.
— Alors, lui demanda Luzolo, ça vous a plu ?
— Oh oui, Putain, oh oui... Mademoiselle est vraiment magnifique, merveilleuse, il n'y a pas de mots pour qualifier sa beauté, j'en garderai le souvenir toute ma vie, je n'avais jamais vu une femme blanche dans une tenue aussi sexy.
— Bon, dit Luzolo, tu veux un pourboire.
— Oui Monsieur, je veux bien.
— Tu veux la voir se faire baiser par le monsieur qui est assis là avec la queue énorme ?
— Oh oui, je veux bien, mais je ne sais pas si elle voudra faire ça devant moi.
— Mais si. Hein Trixie que tu vas faire l'amour avec mon frère devant Monsieur.
— Mais oui, bien sûr bégayé-je.
— Lève-toi, s'il te plaît.
J'obéis, il défit l'agrafe de ma jupe qui tomba à mes pieds, puis il quitta ma veste. J'étais nue avec seulement mon porte-jarretelles blanc tranchant sur ma peau bronzée, mes bas et mes talons aiguilles. Luzullo me prit la main et me fit faire plusieurs voltes pour leur faire admirer mon anatomie.
— N'est-elle pas splendide notre Trixie ? Avez-vous souvent vu une blonde aussi magnifique dans une lingerie aussi sexy. Regardez, nos grosses bites noires la rendent folle de désir.
Il défit mon chignon, mes cheveux dégringolèrent comme une cascade blonde sur mes épaules. Sa main se plaqua sur mon sexe, deux doigts noirs et boudinés s'enfoncèrent dans ma chatte ruisselante, son pouce frotta mon clitoris. Il les ressortit poisseux de foutre.
— Voilà, Ephraïm elle est prête, vérifie si l'envoûtement a disparu.
— Tu sais, répondit-il, je n'ai plus bandé après que je t'ai vu la pénétrer. Dans le sas. Je viens de sentir à nouveau une certaine dureté dans ma bite. Notre Hôte, ne pourrait-il pas la baiser, si je peux bander pendant le coït, après je serai complètement rassuré ! Monsieur, je vois que vous bandez encore, pouvez-vous encore faire l'amour avec elle ? Seriez-vous d'accord pour la prendre avant moi ?
— Oh putain oui, oui, oui. Je n'ai jamais baisé de femme blanche, et celle-là me rend fou, elle est superbe, il faut absolument que je vide mon sperme dans sa chatte ! Sa bouche, c'était bien. Mais sa chatte, le Paradis ! Et j'ai vraiment envie d'éjaculer en elle !
Je n'avais pas joui, il fallait que quelqu'un me baise à tout prix, mon ventre se tordait de désir, mes seins me faisaient mal, ma chatte ruisselait. L'aphrodisiaque faisait effet, et puis, il était laid, gros noir et il avait une bite assez conséquente, il a tout pour te plaire, pensai-je ironiquement.
Je me couchai sur une table libre, écartai les jambes, ouvris ma chatte avec deux doigts, je fus déchaînée, une vraie furie, mon corps n'était plus qu'un vagin qu'il fallait emplir.
— Bien sûr qu'il peut me baiser, allez vous approchez, enfilez-moi votre pénis. Oui, ouiiiiiiii, voilà comme ça, enfoncez-le bien, ouiiiiiiiii, c'est bon, j'adore les grosses bites noires bien dures, plus vite, plus vite. Tu aimes baiser une blanche en porte-jarretelles, moi, j'adore les noirs obèses ! Allez fais-moi jouir, éjacule ta semence dans ma chatte de blondinette. Défonce-moi avec ta grosse bite, remplis-moi la chatte de ton sperme. Ouiiiiii, c'est bon, c'est bon !
Le gros noir fut très excité par mes paroles, il s'activa en moi de plus en plus vite, il éjacula avec un grand cri, ses hanches tressautèrent longtemps avant qu'il ne s'écroulât sur moi, terrassé par le plaisir.
— Ehhhhhhh !!!! Tu aurais pu attendre encore un peu avant d'éjaculer et me faire jouir !
Je fus vraiment frustrée de ne pas avoir joui, mon ventre était toujours tenaillé par le désir. Ephraïm avait quitté son pantalon et s'était assis sur le fauteuil de rotin. Il bandait énormément.
— Je bande, je bande, tout va bien pour l'instant, Trixie, viens sur moi que je te baise !
Je regardai avec gourmandise son sexe noir tendu, je m'approchai, lentement, du sperme coula de ma chatte.
— D'accord, j'ai promis, mais toi fais-moi une promesse maintenant !
— Oui, laquelle ?
— Fais-moi jouir, car je crois que je vais devenir folle, si je ne satisfais pas mon envie !
Il m'empala sur son sexe raide et dur qui était aussi gros que celui de Luzollo. Il me caressa, me besogna pendant une bonne vingtaine de minutes. Fit monter mon plaisir. Il prit tout son temps pour me faire grimper un à un les barreaux de l'échelle du plaisir. Je jouis au moment où il déversa sa semence avec un rugissement de triomphe.
— Ouf, dit-il. Merci, Trixie, tout est redevenu comme avant. Tu peux prendre ton petit cadeau, pour m'avoir fait retrouver ma virilité.
Il sortit un étui de sa poche, l'ouvrit et le posa sur la table. Les épices du repas et l'aphrodisiaque que les boissons devaient contenir avaient déchaîné ma libido, en plus devant mes yeux dansait un écrin contenant un diamant. Je roulai des yeux ronds et le remerciai chaleureusement !
Ma soif de sexe tout juste apaisée, je me rhabillai, nous discutâmes de choses et d'autres. Nous prîmes congé. Une voiture de fonction de leur usine pharmaceutique me ramena à l'hôtel en compagnie de Dumortier. Assise sur la banquette arrière à côté du pharmacien, il me sembla que mon appétit sexuel n'était pas rassasié entièrement, j'avais ingurgité pas mal d'épices et d'excitants sexuels. La main de Dumortier se posa sur ma cuisse, délicatement, il commença à tirer le pan de ma jupe, le faisant glisser pour découvrir ma peau au-dessus du bas, je le laissai faire, intriguée, je voulais voir jusqu'où il pouvait aller.
— Trixie, me dit-il, cela fait deux jours que tu me rends fou, je perds la raison de te voir baisée par tous ces noirs aux bites démesurées.
Sa main se glissa sous la lanière blanche, ses doigts entamèrent une reptation vers le haut. Je ne la lui retirai pas.
— Tu as vu hier au soir à la cérémonie, j'ai été le seul homme à ne pas t'éjaculer dessus. Tu sais pourquoi ?
— Non, mais tu vas me le dire.
Sa main était à mi-chemin du pli de mon aine. Je ne la retirai pas. J'ouvris les jambes.
— D'abord, parce que j'étais le seul blanc, et bien que j'en avais une folle envie, je ne voulais pas sortir ma bite, elle n'est vraiment pas grosse ni très longue, il y aurait eu des sarcasmes, envers le petit blanc !
Son majeur glissa le long de ma fente, chercha mon orifice vaginal. De son autre main, il chercha à dégrafer le clip de ma veste. Son aveu fit renaître une sorte de désir en moi, j'écartai un peu plus les jambes, son doigt frôlait l'entrée de ma chatte.
— Mais tu sais, j'ai demandé au sorcier son breuvage et son onguent miracle, je lui ai expliqué que c'était pour l'analyser ! Il ne m'en a donné que pour une fois. Difficile à obtenir, m'a-t-il argué.
Le clip céda, il tira sur les pans de ma veste, mes seins furent libres et jaillirent. Le chauffeur s'en aperçut, il positionna son rétroviseur pour nous regarder. La voiture était une Audi de luxe dernier cri, les places arrières étaient éclairées par une lumière indirecte. La moitié du majeur de Dumortiert entra dans mon conduit vaginal encore humide du sperme d'Ephraïm.
— En fait, si je voulais cette mixture, c'était pour, si tu es d'accord, l'essayer avec toi.
Son index avait rejoint son majeur, et il leur fit faire des allers et retours dans ma chatte, le chauffeur conduisait d'une main, il devait se branler avec l'autre, heureusement, il n'y avait pas de circulation, car il ne lâcha pas son rétroviseur des yeux.
— Je n'ai jamais fait l'amour avec une fille aussi jolie que toi, j’ai de l'espoir maintenant, car je vois que tu me laisses faire.
Sa main libre, il se mit à me caresser les seins. J'étais encore vraiment excitée, car sans réfléchir par l'intermédiaire de ma bouche, mon corps donna son accord. Je m'abandonnai complètement sur la banquette jambes grandes ouvertes, veste déboutonnée, poitrine à l'air. Ma respiration s'emballa. Les mouvements du poignet du chauffeur s'accélérèrent.
— Oh oui, je serais curieuse de voir encore une fois l'effet de cet onguent, tes doigts me plaisent bien, enfonce-les encore ; plus vite, là c'est bien, embrasse-moi.
Il les activa plus rapidement dans ma chatte, il se pencha pour me lécher les seins et me mordilla les tétons. Il sortit sa bite de son pantalon. Il bandait, mais c'était vrai, elle était très petite.
— Branle-moi, branle-moi s'il te plaît !
Je me demande comment nous sommes arrivés à l'hôtel sans accident, les yeux du chauffeur furent rivés en permanence sur le rétroviseur pendant tout le reste du trajet, j'avais les jambes grandes ouvertes et les doigts du pharmacien accélèrent leurs mouvements dans ma chatte. Juste avant d'arriver, j'entendis notre conducteur grommeler.
— Salope de blanche !
Le chauffeur noir se raidit d'un coup.
— Il a dû éjaculer, pensai-je !
J'eus à peine le temps de reboutonner ma veste que presque au pas de charge, Dumortier me conduisit dans sa chambre. A peine entré, il se mit derrière moi, d'une main fébrile, il fit sauter le clip de ma veste, ses deux mains se saisirent de mes seins, il les malaxa, les tritura, fit rouler mes tétons, les tira, griffa mes aréoles. Il me mit face à lui, sa bouche chercha la mienne et il fit glisser ma veste de mes épaules. Ses mains dézippèrent la fermeture de ma jupe, elle chute sur la moquette. Il se recula.
— Putain que tu es belle, tu me fais bander, regarde, mais ne rit pas ! Par rapport à celle des noirs qui t'ont baisée, la mienne est une mico-bite.
Il baissa son pantalon et quitta sa chemise. Effectivement, il bandait, son érection devait atteindre 10 centimètres au maximum. Je souris. Il s'avança et me poussa sur le lit.
— Reste ainsi avec tes bas, ton porte-jarretelles, ça m'excite. Putain que tu es belle ! Je ne me lasse pas de te regarder, et tu aimes te faire baiser par des noirs avec des queues immenses, petite Salope !
Il se mit à genoux entre mes cuisses et sa bouche se plaqua sur mon sexe, sa langue parcourut mon mont de Vénus ou le sperme d'Ephraïm, avait laissé une pellicule qui restait accrochée à ma pilosité naissante.
— Attends, il y a assez longtemps que je ne me suis pas rasée. Aurais-tu un rasoir et de la crème, je voudrais que tu m'ôtes ce petit duvet.
Il fit un aller et retour éclair jusqu'à la salle de bain et revint avec les ustensiles demandés.
— Bien, rase-moi, ensuite tu pourras profiter d'une chatte lisse comme la peau d'un bébé !
Il badigeonna mon pubis de mousse, puis délicatement, il commença à raser, sa main trembla légèrement. Il s'appliqua.
— C'est la première fois que je fais ça, putain que c'est érotique, ça me plaît, ça y est, j'ai fini, ta chatte est merveilleuse. Avec ses grandes lèvres en corolles. Attends, je vais bien la sécher. Il écarta mes lèvres. Putain, il y a encore du sperme des noirs qui t'ont baisée qui en coule.
Il entra deux doigts, les tourna, les retourna pour bien les imprégner du liquide poisseux, il me les présenta.
— Suce-les bien, tu as l'air d'adorer le sperme des noirs.
— Oui, j'adore.
Le regardant dans les yeux, je lui pris la main et suçai avec délice les doigts baveux. Il recommença l'opération jusqu'à ce qu'il eut épuisé le sperme.
— Putain que ta chatte est belle, j'en raffole, tes lèvres sont merveilleuses, dit-il en les écartant largement avec deux doigts.
Sa bouche se plaqua sur mon sexe, sa langue pénétra mon conduit vaginal, ses lèvres aspirèrent mon clitoris, il mordilla doucement mon petit bouton qu'il tint pincé entre son pouce et son index. Il ne cessa ses attouchements buccaux que lorsqu'il m'entendit gémir. Il fouilla alors dans le tiroir de la table de nuit, sortit une petite fiole et une petite coupelle contenant le baume magique. Il s'étendit sur le lit.
— A toi d'officier maintenant, enduis bien ma queue, je vais boire la potion.
J'étalai la pommade grisâtre au creux de ma main, je commençai à lui badigeonner la queue, de haut en bas, en le massant doucement, tirant son prépuce, décalottant son gland pour lui faire subir le même sort. J'hésitai un peu, mais j'enduisis aussi ses testicules.
— Ouiii, ouiiiiii, c'est bon, frotte, frotte. Fais bien pénétrer, oh putain ouiiiiii. Ça vient, ça marche, elle grossit, elle grossit.
Il se mit à respirer rapidement. En effet, sa bite commença à s'épaissir, au plus, je le masturbai au plus, elle enflait, c'était hallucinant de la voir gonfler à vue d'œil. Elle ne devint pas aussi grosse et aussi longue que celle du marabout, mais elle arriva à plus de vingt-cinq centimètres de long et six centimètres de diamètre. Cette transformation m'excita. Émerveillé, Dumortier regarda cette transformation, les yeux écarquillés. Ses couilles doublèrent elles aussi de volume. Il la tint à la base et l'exhiba fièrement.
— Oh putain, tu as vu ma bite. Je n'ai plus de complexes pour te baiser Trixie... Elle est faite pour ta chatte, laisse-moi l'essayer !
— OOOhhhhh oui, c'est vraiment étonnant... Je n'en reviens pas !
Il souleva mes jambes et entra en moi avec une longue poussée, ma chatte trempée, habituée aux bites énormes, s'étira facilement lors de la pénétration. Il commença à me baiser avec de longues et lentes poussées, s'enfonça profondément dans mon vagin avant de se retirer complètement. Mon corps essaya alors de s'empaler le plus loin possible sur la bite qui me martela sans cesse. Il continua à me baiser pendant mon premier orgasme, avec une lente poussée qui emplit complètement ma chatte palpitante, qui se contracta autour du membre phénoménal.
Je m'allongeai devant lui, écartelée, les vagues de plaisir déferlèrent. À mesure que ma jouissance prenait fin, un autre orgasme commençait à naître dans mon ventre. Puis Dumortier s'arrêta, il me fixa en souriant.
— Dis donc petite Salope, cela fait plusieurs fois que tu jouis, ce soir, d'abord les noirs puis moi maintenant. Ta chatte est distendue, après la bite d'Ephraïm et la mienne. Je vais te sodomiser.
— Non, noooon ta queue est trop grosse !
— Ne t'inquiète pas Trixie, je vais y aller doucement et lentement, jusqu'à ce que tu sois prête pour que je la mette toute. Tu vas te régaler !
Je cédai. Il me fit lever, me tourna face à la table, je me courbai sur le meuble, Dumortier glissa son énorme queue entre mes fesses en vue de me pénétrer. Il la frotta lentement le long de ma raie, il me sembla que sa bite prenait encore du volume et de la consistance. La tête du gland poussa contre mes sphincters. Au début, je me mis à les contracter pour bloquer sa pénétration. Mais avec les paroles rassurantes du pharmacien, je me décontractai. Avec une pression croissante, le membre pénétra mon petit trou, il entra inexorablement en moi. Dumortier cracha sur sa bite.
— Ooooooohhhhh, que ta bite est grosse, entre lentement, voilà comme ça, tu viens de passer mon ampoule rectale, elle glisse !
— Oh c'est merveilleux de forcer pour faire pénétrer ma queue en toi, c'est la première fois que je ressens cela ! D'habitude, le vagin de mes partenaires avale sans coup férir ma petite bite. Là c'est différent, j'ai un sentiment de puissance, de virilité. Je te remercie de m'avoir fait connaître cela.
Mais Dumortier obéit à mon injonction, il enfonça sa bite gigantesque, lentement et plus profondément à l'intérieur de ma chatte. Je fus bientôt capable de l'accueillir plus facilement et je commençai à osciller avec mon bassin, enfonçai de plus en plus son membre viril, jusqu'à ce que mes fesses soient collées à ses cuisses.
— Ça y est ! Ouaaaiii, je te l'ai enfoncé entièrement ! cria-t-il avec fierté.
— Oh putain, c'est booonn, c'est booon vas-y baise-moi, baise-moi.
Il était maintenant à l'aise dans mon cul. Il commença à me pénétrer de plus en plus fortement et rapidement, ses couilles battirent ma chatte.
— Oh, merde, pensai-je, je ne vais pas tenir à ce rythme effréné, je réprimai le nouvel orgasme qui naissait en moi.
Le professeur s'activa de plus en plus vite entre mes fesses, il me saisit aux hanches, glissa ses pouces sous mon porte-jarretelles, ses mains sous les lanières, me tira fortement vers lui, enfonça sa bite démesurée au fond de mon cul, et vida longuement sa semence avec force dans mes entrailles. La sensation de ballonnement que cela me procura déclencha en moi une jouissance aussi intense que la dernière, mon cœur fit des bonds dans ma poitrine.
Putain, cette pommade devait aussi avoir un effet sur la quantité de sperme éjaculé, je sentis des flots de liquide visqueux s'écouler de mon cul et couler sur mes bas, il avait éjaculé autant de sperme que le sorcier. Il se retira lentement, continuant à éjaculer.
— Suce ma queue, Salope. Suce, lèche mon sperme, avale, avale, je n'ai jamais éjaculé autant de sperme, putain, c'est bon, c'est bon. Merci, merci ma petite chérie, je suis aux anges !! Je n'ai jamais joui autant !
Je tombai à genoux devant lui, sa queue comme celle du Nganga-Kisi, bien qu'il se soit vidé de son sperme, bandait encore énormément. Je pris son gland dans ma bouche, le suçai plusieurs fois une contraction et une giclée tiède se répandit dans ma cavité buccale.
— Avale, avale, mon sperme ! Putain je jouis encore, dit-il, le corps parcouru de tremblements. C'est extraordinaire ce truc !!
Il s'écroula sur le lit, sa bite se dégonfla comme une baudruche, à la fin, elle dépassait tout juste de ses poils... Rassasiée maintenant, repue de sexe, j'ouvris l'écrin et contemplai amoureusement Mon Diamant.
— Merde, grommela Dumortier, il n'y a plus d'onguent et la fiole est vide !
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Fantasme54
20 juillet 2021 à 10:17
Une saga infernale !
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Utilisateur supprimé
12 juillet 2021 à 07:49
Beau récit très excitant :)
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