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Couverture de Nymphomane, moi ? Tome III, par Trixie
Couverture de Nymphomane, moi ? Tome III, par Trixie
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Bi Orientation principale dans ce chapitre

Nymphomane, moi ? Tome III — Chapitre 7 · Une virée de débauche

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Trixie
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Nymphomane, moi ? Tome III

Chapitre 7 · Une virée de débauche

J'étais en train de lire, Victor vaquait à des tâches ménagères.
— Ne trouvez-vous pas que l'on s'ennuie ferme cet après-midi ? nous dit de but en blanc Alfred. Je serai bien partant pour une petite virée en ville. Une virée sexuelle. Mais cela dépend de Trixie... serais-tu d'accord ma chérie, pour en être la pièce maîtresse et te plier à nos desiderata sexuels ?
La colocation était finie, Alfred maintenant, me payait une fortune pour être sa secrétaire, je bossais pour lui et j'avais pris goût à ses petits jeux plus qu'érotiques. Il pratiquait le candaulisme. Il souhaitait exhiber aux autres sa jolie compagne, on pouvait traduire cela par un sentiment de possessivité exacerbé. Voir les autres avoir envie de mon corps ou me baiser lui procurait un sentiment de puissance, de nature à stimuler son désir sexuel. Le vieux Victor et son énorme bite tout comme les autres, pouvaient me baiser, mais il fallait l'accord d'Alfred !
— Pourquoi pas ! répondis-je, il est vrai que cela mettra un peu d'animation... Es-tu partant Victor ?
— Bien, dit Alfred. Trixie, es-tu sûre de vouloir jouer entièrement le jeu ? Accepter les situations, les plus délicates, les plus chaudes ?
— Ne te l'ai-je pas prouvé maintes fois ! Tu sais que cela m'émoustille vraiment... Je ne soustrairai à aucune des situations, même des plus scabreuses...
— Bien, alors peux-tu mettre ta robe bustier blanche, tu sais la longue en satin qui est ouverte sur le côté jusqu'en haut de ta cuisse. Tu mets un porte-jarretelles blanc et des bas de la même couleur. Bien sûr, le port du string est prohibé. Il est quatre heures... nous pourrions aller au cinéma. Les salles obscures peuvent permettre bien des choses. Je vais commander un taxi.
Une demi-heure plus tard, le taxi était là, je m'installai à l'arrière, Victor à ma droite, Alfred sur ma gauche. La voiture n'avait pas franchi le portail du jardin qu'Alfred m'attira vers lui et m'embrassa.
— Victor, vous pouvez vous aussi embrasser Trixie...
Je me penchai vers le vieux majordome et lui tendis mes lèvres. La main d'Alfred écarta les pans de la robe, se faufila entre mes cuisses. Il dévoila ma cuisse et l'attache du porte-jarretelles. Le chauffeur, un jeune homme, intrigué par notre manège, avait positionné son rétroviseur, pour nous observer. Alfred s'en était rendu compte, en souriant, il écarta plus largement ma robe et découvrit ma chatte rasée. Victor tout en continuant à me fouiller la bouche de sa langue avait dénudé mon sein droit et le caressait, le malaxait, tirait sur mon téton pour le faire ériger.
Alfred m'avait largement ouvert les jambes, deux de ses doigts écartaient mes grandes lèvres pour offrir l'intérieur rose de ma chatte au regard du chauffeur. Il avait dénudé sa queue et chercha ma main pour la poser dessus. Je sortis la bite monstrueuse de Victor et me penchai pour engloutir son gland dans ma bouche,
Alfred saisit ma jambe gauche et la posa sur son épaule, il remonta ma robe plus haut que la ceinture de mon porte-jarretelles. Sa bite se glissa sous mon bas et il la frotta contre la peau de ma cuisse. Nous étions arrêtés à un feu rouge, dans le rétroviseur, je fixai les yeux du chauffeur, enfonçai mon majeur et mon index dans ma chatte, les retirai, poisseux de mon foutre et les léchai langoureusement.
Pendant que la voiture était immobile, je réussis à mettre mon genou droit sur la banquette et l'autre sur le plancher, présentant ma chatte à Alfred qui s’empressa de la remplir avec sa petite queue.
Le chauffeur de taxi regardait plus son rétroviseur que la route, il faisait exprès de donner de petits coups de frein et de légers coups d'accélérateurs, cela me faisait osciller sur la queue d'Alfred...
— Trixie, regarde la bite de Victor, elle est immense, je crois que tu devrais t'en occuper... me dit celui-ci.
Jambes grandes ouvertes, je me hissai sur les cuisses du vieux domestique, il guida sa colossale bite de presque trente centimètres vers mon anus, puis passa ses mains sous mes cuisses, me souleva. Je m'empalai sur le membre turgescent en regardant le chauffeur, il avait sorti sa queue et se branlait d'une main, il roulait au pas.
— Je crois que je vais rouler encore pendant pas mal de temps, dit-il
— Oui, oui mon ami... vous aurez droit à un gros pourboire, répondit Alfred
Il se branlait et me caressait la peau nue au-dessus de mes bas. Victor dans mon anus accéléra la cadence de ses pénétrations, il se raidit, me saisit les seins, les serra fortement, il hoqueta et je sentis sa vieille semence gicler au fond de mes entrailles.
— Vous avez joui Victor...
— Oui... oui Monsieur, c'était bon !
— Bien... chauffeur garez-vous là, cet endroit me paraît assez discret... Victor allez prendre sa place au volant, et vous mon ami venez prendre votre pourboire...
Celui-ci ne se le fit pas dire deux fois, il bondit littéralement hors de la voiture, Victor était à peine descendu qu'il était déjà à sa place...
— Trixie, veux-tu bien récompenser ce Monsieur...
Je m'installai à califourchon sur ses genoux, sa bite somme toute assez conséquente entra sans à-coup dans ma chatte bien lubrifiée. Ses mains se plaquèrent sur mes fesses en accompagnant les mouvements de mon bassin. J'attrapai la bite d'Alfred, et tout en l'embrassant, je le masturbai rapidement. Au bout de cinq minutes de coït effréné, le chauffeur bredouilla.
— Je... je vais jouir... je vais éjaculer... je... je peux le faire en vous !
— Vous pouvez mon ami, répondit Alfred avec un grand sourire, Trixie adore cela !
Sa semence chaude et gluante gicle au fond de mon utérus. Il reprit sa place au volant en bredouillant des remerciements, puis il nous déposa presque devant le cinéma. Alfred voulut régler la course, le chauffeur refusa.
— Tout va bien. S'enquit Alfred, Trixie, ça va, tu as aimé ?
— Oui Alfred, mais je n'ai pas joui. Un peu de rouge à lèvres...
— Et vous Victor ? Prêt à nouveau ?
— Vous savez Monsieur, Mademoiselle Trixie est tellement belle, et elle m'excite tellement que je peux éjaculer au moins trois fois...
— Bon il va falloir choisir... pas le film, mais notre nouveau partenaire... Le chauffeur m'a un peu déçu, vraiment rapide son éjaculation, dit Alfred en riant. Tu sais Trixie qu'au plus, ils sont laids, plus ils sont gros, au plus je me régale de les voir te baiser... Car vois-tu, ceux qui ne sont pas gâtés par dame nature... mettent trois fois plus d'ardeur à satisfaire leur partenaire, surtout si elle est belle...
— Je sais Alfred, je sais... mais tu as oublié un truc...
— Ah ! Lequel ?
— En plus de leur laideur, tu adores lorsqu'ils sont noirs et que dame nature les a dotés d'une grosse bite. C'est pour cela que tu as embauché Victor non, pour le voir m'enfiler son énorme queue... devant toi !
On entra dans le Hall, il y avait trois files d'attente. Il n'y avait pas le spécimen recherché, gros et laid.
— Tant pis, celui-là fera l'affaire, mets-toi derrière lui.
Le gars entre deux âges attendait les mains dans le dos. Je me plaçai derrière lui, nous étions les derniers. Les mains d'Alfred qui écartèrent le pan de ma robe. Ma cuisse se découvrit, il le tira encore, découvrant ma chatte lisse et rasée, elle était encore humide du sperme du chauffeur de taxi...
— Avance, avance, jusqu'à ce que ta chatte touche ses mains... me chuchota Alfred dans l'oreille.
J'avançai doucement, ce fut l'attache de mon porte-jarretelles qui frôla en premier ses mains, puis j'avançai mon bassin. Il sursauta, puis ses doigts inquisiteurs se promenèrent sur mes jambes, tâtant les attaches puis les lanières de mon porte-jarretelles. Je sus qu'il avait compris ce qu'il touchait, ses doigts remontèrent encore et palpèrent ma chatte, frôlant mes lèvres. Alfred laissa retomber ma robe. Le gars se retourna, me souriant.
— Elle est vraiment très douce rasée ainsi !
On prit notre billet, il ne nous quittait pas d'une semelle.
— Mettons-nous de ce côté, dit Alfred, il n'y a personne, c'est désert ! Trixie, mets-toi à côté de Victor... je me mets un peu plus loin !
La salle était presque déserte, avec Victor, nous nous installâmes sur la première rangée de sièges. Le gars s'assit juste derrière nous. La lumière baissa, la projection commença. Victor posa sa main sur mon genou et lentement écarta et fit remonter ma robe de satin blanc, je m'étirai. Il découvrit largement ma chatte encadrée du porte-jarretelles blanc. J'écartai largement les jambes. Notre voisin ne perdait de vue aucun de nos gestes. Victor passa devant moi, il se mit à genoux entre mes cuisses, les caressa longuement, jouant avec les lanières du porte-jarretelles, sa tête se pencha et sa langue, se mit à parcourir mon mont de Vénus. Je lui dirigeai la bouche vers ma fente énormément mouillée, du sperme suintait légèrement. Son appendice buccal s'insinua entre mes grandes lèvres, un soupir de contentement s'échappa de ma bouche. Mon bassin se tortilla lascivement.
— Ouuiiii, ouuuiii c'est bon, c'est bon, murmurai-je assez fort pour celui qui était assis juste derrière moi l'entende.
Juste à ce moment, sa main se posa sur mon épaule nue, je tournai la tête, le regardai d'un œil surpris. Elle descendit lentement dans ma robe et sortit mon sein. Il se mit à me le caresser, le malaxer, me triturer le téton. Victor aspirait ma chatte, suçait mon clitoris, il enfila trois doigts, les ressortit, je gémis langoureusement... Mon voisin sortit mes deux seins, les pétrissant de plus en plus fort, il se mit à me lécher le cou avec de petits coups langue baveuse, me mordilla le lobe de l'oreille. Mon bassin ondula de plus en fort sous les caresses buccales de Victor. Celui-ci se leva, s'assit sur un fauteuil son énorme sexe dressé vers le plafond.
— Viens me sucer... me susurra Victor.
Je me mis à genoux devant lui, le gars frustré de ne plus pouvoir me pétrir les seins se leva et vint derrière moi. Il me releva la robe jusqu'à ma taille. Alfred était venu s'asseoir à côté de nous.
— Écarte les jambes salope... intima le gars super excité.
— Mais... minaudai-je.
— Trixie, obéis au monsieur, me dit Victor... rappelle-toi ta promesse !
Le gars passa sa main gauche sous la ceinture de mon porte-jarretelles et de la droite guida sa bite vers ma chatte baveuse et grande ouverte. Il l'enfonça lentement sans arrêt jusqu'à ce que ses couilles viennent battre mes cuisses.
— Putain ce que tu es bonne... ma bite glisse toute seule... tu la sens, bien au fond...
— Oui, ouuiiii haletai-je.
Je continuai ma fellation avec Victor tandis qu'il me martelait rythmiquement le vagin, il allait de plus en plus vite...
— Dites, lui dit Alfred, pourquoi n'essayez-vous son petit trou du cul ? Elle adore se faire prendre ainsi... pas vrai ma Chérie !
— C'est vrai Salope, ce que dit le vieux monsieur !
Et sans attendre ma réponse, sa bite força mes sphincters, il n'y avait pas longtemps que Victor m'avait sodomisé, cela facilita grandement cette insertion.
Il me pilonna pendant cinq minutes, puis il enfonça la totalité de son pieu dans mes entrailles, lâchant mes hanches, ses mains saisirent mes seins et les broyèrent. Il éjacula avec de longs spasmes.
— Tiens salope, tiens... oh putain que c'est bon... tiens il y en a encore...
Il se retira, Victor se tétanisa et déversa son sperme dans ma gorge. Le gars se réajusta et sans un mot quitta la salle de cinéma. Nous le suivîmes.
— Pas mal dit Alfred... Trixie, tu es divine... Victor est en forme, c'est la seconde fois qu'il jouit. Moi je me régale de vous voir prendre votre pied ! Mais je commence à avoir faim... si nous allions manger un morceau ! Peut-être trouverai-je pitance à mon goût... dit-il en me regardant d'un air malicieux.
— Oui, je connais un resto, Marcel le patron est un ami, la bouffe est bonne et il m'aime bien ! je vais lui téléphoner...
Marcel décrocha, il s'empressa d'accepter ma demande.
— Demande-lui, si parmi ses clients, il n'en a pas un laid et gros... me dit Alfred.
— Attends... oui, il en a un qui correspond... en plus il est assez vieux. Veux-tu que je lui dise de l'installer dans le salon à l'écart ?
— Oui, ça pourrait être le pied !
Un quart d'heure plus tard, nous débarquâmes tous les trois dans le restaurant.
— Bonjour Trixie, toujours aussi belle et aussi sexy...
Je lui fis un clin d'œil et j'écartais rapidement ma robe pour lui laisser entrapercevoir ma chatte, glabre.
— Oui, j'avais compris ta demande, me dit-il en souriant, je vous l'ai mis dans le petit salon... vous serez tranquille !
En effet, le monsieur était assis seul à une table, il était comme le désirait Alfred, gros, pas très beau, des lunettes, chauve et assez vieux.
On s'installa à la table à côté, je n'en étais séparée que par 80 centimètres, Alfred s'était assis à ma gauche. Marcel nous servit les apéritifs.
— Servez un apéro à ce Monsieur, s'il vous plaît Marcel. On va pouvoir commercer les hostilités, me murmura Alfred !!!!.
— A votre santé, dit le vieil homme en levant son verre.
— A la vôtre, dis-je, pivotant sur mon derrière et me tournant vers lui.
Le regardant en souriant, j'écartai lentement les jambes, ma robe s'ouvrit sous son regard ébahi, elle découvrit d'abord l'attache de mon porte-jarretelles, la peau nue au-dessus de mes bas blancs, puis elle remonta, tirée par ma main droite et dévoila petit à petit ma chatte imberbe et lisse.
Je le fixai, lui faisant des yeux de velours, passant doucement ma langue sur mes lèvres. Ma robe était grande ouverte, offrant ma nudité à son regard abasourdi. Ma main gauche caressa mon mont de Vénus, puis avec mon majeur et mon index, j'écartai mes grandes lèvres pour lui laisser apercevoir la profondeur rose de mon conduit vaginal, luisant du sperme qu'il avait recueilli, lors de la séance de cinéma.
Ma main droite partit malaxer mes seins au travers de ma robe. Le vieux monsieur ne bougeait plus, le verre figé en l'air, fouillant du regard mon sexe, que ce petit jeu commençait à faire mouiller.
Alfred m'entoura les épaules, il m'attira vers lui, me faisant presque coucher sur son corps. Il me caressa les seins à travers le tissu de ma robe, et sa main gauche se dirigea vers ma chatte. Son majeur frotta doucement ma fente, puis s'insinua entièrement, me tirant un gémissement de plaisir.
Puis de ses deux mains me sortit les seins de la robe, les malaxant doucement, tirant sur mes tétons.
Notre voisin respirait de plus en plus vite, rouge écarlate, il commençait à tressauter sur sa chaise.
— Sors ma queue et branle-moi, dit Alfred.
Tandis que je lui obéissais, il me fit lever, me poussa vers le vieil homme.
— Embrasse-le... c'est comment votre nom monsieur ?
— Jeannot... réussit-il à bredouiller.
Ma bouche se plaqua sur celle du vieux, ma langue força ses lèvres... il se mit à me caresser les seins d'une main tandis que l'autre partait explorer ma chatte, son majeur se glissa dans mon conduit vaginal.
— Sors-lui la bite, branle-le... et penche-toi un peu que Marcel puisse t'enfiler sa queue...
En effet ce coquin de vieux Marcel, s'était approché sans bruit, il bandait comme un âne... espérant participer, comme la dernière fois, à la fête.
— Oh oui dit Marcel, joignant le geste à la parole, il y a vraiment longtemps que je n'ai pas baisé mademoiselle Trixie !
Je masturbai avec vigueur le vieux, sa bite de vingt centimètres de long était très large, il était couché sur le dossier de sa chaise et haletait de plus en plus fort. Marcel, au bout de dix minutes de pénétrations intenses éjacula en moi, je frôlai l'orgasme, mais ne pris pas mon plaisir.
— Maintenant, si tu veux bien, tu vas faire une fellation à Jeannot... dit Alfred. Il faut que tu le fasses éjaculer. Regarde les grosses couilles qu'il a, elles doivent être pleines de son vieux sperme !
— Et moi alors, répondis-je. Depuis le temps que je me fais baiser, je n'ai pas encore joui...
— Victor, Trixie désire connaître un orgasme...
— Ses désirs sont des ordres, monsieur.
L'immense mandrin du majordome pénétra à nouveau mon sexe béant et ruisselant. Ma bouche s'activa sur le gros sexe de Jeannot, je le branlai ardemment, ma langue lécha ses couilles velues, il geignit de béatitude, le visage congestionné, grogna en se tortillant, mais n'éjacula pas. Victor était en train de faire naître un tourbillon de plaisir dans mes entrailles.
— Je crois que votre pipe, si bonne soit-elle, n'arrivera pas à me faire jouir, mademoiselle Trixie, je n'ai qu'un désir, c'est de rentrer ma bite dans votre chatte, j'en meurs d'envie... s'il vous plaît... geignit Jeannot !
— Eh bien Trixie, dit Alfred qui ne perdait rien du spectacle, je crois qu'il va falloir le satisfaire !
Victor cessa ses pénétrations, je me mis à califourchon sur les jambes ridées du vieux monsieur, et m'empalai lentement sur son rouleau, qui malgré son âge était dur comme du bois. Victor avait attisé mon désir, je montai et descendis le long de la bite de Jeannot, l'embrassant, frottant mes mamelons contre son torse graisseux et poilu, le plaisir me submergea, mon ventre s'embrasa, un cri sortit de la gorge de Jeannot, il se raidit et son sperme gicla dans ma chatte au moment où l'orgasme me transperça le corps et le cerveau. Mes muscles vaginaux se crispèrent autour de la vieille bite, ce qui procura un dernier spasme de jouissance au vieillard. Alfred debout à côté de moi me présenta sa queue.
— C'est extra, tu as joui avec le vieux Jeannot ! Mais ouvre vite la bouche, avale mon sperme...
— Ça y est, dit Marcel en riant, tout le monde est satisfait... je vais pouvoir servir.
Jeannot nous invita, le repas fut excellent et surtout bien arrosé. On se quitta, pas ivre, mais très éméchés. Il était vraiment tard. Sur le chemin du retour, nous avions décidé de marcher pour évacuer les vapeurs d'alcool, Alfred était intenable. Il bousculait les poubelles, s'essayait à chanter des chansons paillardes. On croisa une patrouille de police, il se moqua d'eux. Tant et si bien que les représentants de l’ordre nous arrêtèrent tous le trois pour finir la nuit en cellule de dégrisement.
Au commissariat, il y avait deux cachots puissamment éclairés, séparés par des barreaux. Dans chaque cellule, une espèce de lit trônait au centre, l'un deux était occupé par une sorte de clochard trapu, assez gros, moustachu, les cheveux longs, il avait l'air de dormir.
Alfred discuta longuement à voix basse avec notre geôlier, lui montra les caméras.
— Bon vous deux, les deux mecs entrez ici, vous mademoiselle dans celle-ci.
Il me poussa presque dans celle où dormait le clochard, ferma la porte à clef, et quitta la pièce.
— Pourquoi m'a-t-il séparée de vous ?
— Tu ne t'en doutes pas un peu, me répondit Alfred... en souriant, et regardant la caméra !
— Oh non !!
— Eh si, rappelle-toi, tu as accepté toutes les situations !
Je fis la moue, en regardant l'homme qui dormait, il n'était pas ragoûtant. Vieux, à moitié chauve, les cheveux gras, une moustache ornait sa lèvre. Je compris le scénario d'Alfred. Un frisson de désir malsain me parcourut la colonne vertébrale faisant pointer mes tétons à travers le mince tissu de ma robe. Je m'assis sur le lit, ce qui le réveilla.
— Putain, c'est quoi ce bordel... Qui êtes-vous ?
Puis réalisant qu'il se trouvait en présence d'une jeune fille super sexy, il s'assit tout contre moi.
— Alors jeune demoiselle, on s'est fait mettre en prison, quel dommage ! C'est vos amis à côté ?
Vous avez froid, on devine vos mamelons sous votre robe... Putain ils sont vraiment longs vos tétons !
— Oui, vous pouvez vous en assurer dit Alfred.
— Je n'ai pas besoin de votre permission !
Il se rapprocha encore plus, je sentis son haleine fétide dans mon cou. Il descendit lentement le bord ma robe, jusqu'au ras de mes aréoles, puis il me prit la tête et m'embrassa. Puisque Alfred m'avait bradée cette fois sans mon avis, je ne résistai pas et lui rendis fougueusement son baiser. Sa main droite descendit le long de ma gorge, s'insinua dans mon décolleté et sortit mes deux seins. Il les saisit à deux mains et se mit à les malaxer, les presser, les frotter l'un contre l'autre, tirant, pinçant griffant mes petits cônes bruns, qui s'étirèrent de plus en plus montrant qu'ils appréciaient ce traitement. Il me fit lever et tira lentement ma robe vers le bas... dénudant d'abord mon porte-jarretelles, puis ma chatte glabre.
— Oooooohhhhh putain Salope, tu ne portes pas de culotte, et tu as des bas et un porte-jarretelles... putain c'est noël avant l'heure... en plus ta chatte est rasée... tu es super... Putain tu me fais bander !
Il quitta entièrement ma robe, sa main droite se plaqua sur mon pubis, son majeur et son index se faufilèrent dans mon conduit vaginal, il fit quelques allers et retours.
— Mais tu mouilles... On dirait que je te fais de l'effet ! Mets-toi à quatre pattes sur le lit, écarte les jambes, voilà... je vais lécher ta jolie chatte si douce...
Je me traitai de salope, car en effet ses attouchements m'excitaient. Sa tête se coula entre mes jambes, sa langue commença à lécher ma fente, pénétrant mon intimité ruisselante, ses lèvres aspirèrent mon clitoris, ses mains continuèrent leurs douces caresses sur mes deux seins. Je gémis sans discontinuer, je commençai à onduler du bassin, essayant de faciliter l'insertion de son appendice buccal au plus profond de mon vagin, sa caresse dura une éternité...
Il me fit coucher sur le lit, la tête posée sur le montant, et me présenta sa queue, elle était énorme aussi grosse et aussi longue que celle de Victor, ses couilles volumineuses. J'ouvris la bouche, il la tint de sa main droite, et la guida entre mes lèvres, sa main gauche caressa mon sein gauche, le pressant étirant mon téton. Il entra et ressortit son membre de ma cavité buccale essayant chaque fois de le faire entrer plus profondément.
Je le pris à deux mains, ma bouche s'enroula autour de la colonne de chair, mes lèvres remontèrent doucement la hampe tendue et la majeure partie disparue dans ma gorge, je renouvelai plusieurs fois l'opération avant de lui sucer et téter le gland, ce qui lui tira des grognements de satisfaction. Il me tira au bord du lit, m'écarta les jambes, me posa le pied gauche sur son épaule, sa bite s'enfonça dans ma chatte trempée, il me besogna lentement, me caressant les seins, passant sa main sous les lanières du porte-jarretelles, pinçant la peau de ma cuisse, j'écartai grandement mes jambes pour lui permettre d'enfoncer son phallus le plus loin possible. Il fixa Alfred et Victor avec un sourire amusé. Son pouce massa mon clitoris me tirant des geignements d'extase.
Mes deux compères, les pantalons sur les chevilles, se masturbèrent avec vigueur dans la cellule d'à côté. Le clochard les regarda, il me fit lever, me fit prendre appui sur les barreaux de la grille, face à eux. Il m'écarta les jambes et enfila brusquement son énorme rouleau, la brutalité de l'assaut plaqua mes seins sur les barres d'acier. Il mit sa main entre mes omoplates, et me força à rester ainsi.
Mais c'était indéniable, cette étreinte sauvage tirait du plaisir de mon corps, je haletai, poussai de petits cris de plaisir.
Mon bassin allait à l'encontre de la bite qui me pourfendait.
— Petite salope, me dit Alfred en me caressant les seins à travers les barreaux, tu vois que tu prends du plaisir ! J'en étais sûr, tu l'aimes sa bite, dis-moi que tu l'aimes...
— Ouiiiiiii, ouuuuiiii... murmurai-je... je suis une salope... une vrai nympho...
— Alors les vieux, ça vous plaît de me voir la baiser... Il y avait longtemps que je n'avais pas forniqué ainsi... putain, sa chatte est vraiment bonne à prendre, je peux y enfiler entièrement ma bite. Elle te plaît ma queue hein Salope ?
— Oui, ouuuiiiiii, continue, plus vite, plus profond !
Cela m'excita encore plus de voir la jalousie poindre dans les yeux du vieux Victor, de voir qu'Alfred était au bord du nirvana... Je n'allai pas tarder à jouir, lorsque le trimard cessa ses pénétrations. Je le regardai surprise, mais il tourna le lit perpendiculairement à la grille de séparation des deux geôles. Il me coucha sur la paillasse, le cul tourné vers Alfred et Victor.
— Regardez bien, et appréciez la sodomie, je suis sûr que cette salope va adorer... Dis-leur que tu en as envie !
— Oui, oui j'ai envie que tu m'encules...
Tenant sa bite monstrueuse d'une main, il dirigea le gland vers mon petit trou intime.
— Oh putain, mais elle entre toute seule... Salope tu dois avoir l'habitude de te faire enculer ! Tu aimes ça hein Salope ! C'est le vieux avec la grosse bite, qui agrandit ton trou de balle ?
— Oui, ouiiii, mais j'aime, j'aime ta grosse queue !
Il me besogna encore et encore, me tirant sans discontinuer des roucoulements, des cris de plaisirs, j'avais oublié Alfred et Victor. Mon plaisir monta rapidement, le sien aussi, car il accéléra sa cadence.
Rapidement, il retira sa bite de mon cul, et l'enfila dans ma chatte, de longs jets de sperme chaud giclèrent en moi, se frayant un chemin entre les contractions de mon vagin que mon orgasme avait, me sembla-t-il, déconnecté du reste de mon corps. Je hurlai ma jouissance, puis je m'écroulai, je récupérai nue sur le lit jambes grandes ouvertes, du sperme coulant de ma chatte quand au bout d'un moment la porte s'ouvrit, un policier entra.
— Eh bien, c'est une vraie nympho cette nana... C'était super, voilà la vidéo, dit-il à Alfred en lui tendant un DVD. Nous en gardons une... Vous allez pouvoir sortir !
En me rhabillant, je fusillai Alfred du regard.
— Rappelle-toi ce que nous avions décidé avant de partir dit-il en riant !
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Joy1988
15 avril 2021 à 11:28
Oh que j’aimerais être à la place de Trixie
Soyez respectueux
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