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Couverture de Nymphomane, moi ? Tome III, par Trixie
Couverture de Nymphomane, moi ? Tome III, par Trixie
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Nymphomane, moi ? Tome III — Chapitre 16 · Ou l'on ne perd rien au change

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Trixie
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Nymphomane, moi ? Tome III

Chapitre 16 · Ou l'on ne perd rien au change

C'était un soir comme les autres, non pas tout à fait ! Victor avait du s'absenter pour une durée d'au moins deux mois. Alfred ne pouvait plus se passer de majordome, il en avait donc embauché un autre temporairement. Après le dîner, il s'installa au salon dans son fauteuil préféré. Dans la partie living-room, le nouvel embauché débarrassait la table, tout en nous surveillant curieusement du coin de l'œil.
Alfred, le matin même, en m'apprenant la venue de son nouveau domestique, m'avait demandé de me joindre à lui pour lui faire passer un test d'embauche. Il m'avait précisé de ne rien changer à ma tenue vestimentaire qui consistait, en un déshabillé complètement transparent ouvert sur une nuisette noire ou blanche, diaphane qui s'arrêtait entre mon nombril et mon mont de Venus et comportait deux fentes sur les seins laissant sortir mes mamelons. Ma chatte rasée, surmontée d'un petit triangle de duvet très ras, entourée des deux lanières du porte-jarretelles était ainsi offerte à la vue de tous. Des bas fumés et des talons aiguilles complétaient « ma tenue de parfaite maîtresse de maison » comme le disait le vieil oncle de Maxime. Il était un voyeur assez excentrique, porté sur le candaulisme. Alors pourquoi ne pas satisfaire ses désirs, car il m'offrait gîte et couvert et satisfaisait la totalité de mes caprices !
Je m'étais habituée à déambuler ainsi dans la maison, pour le plus grand plaisir des deux vieux autres occupants.
Alfred m'avait fait venir dans son bureau pour me présenter le remplaçant. En ouvrant la porte mon cœur fit un bond dans ma poitrine. Je m'étais attendue à un vieux monsieur stylé, genre Victor. J'avais devant moi un noir d'au moins un mètre quatre-vingt. Il était d'un noir anthracite luisant, un corps assez empâté. L'air vraiment farouche, roulant le blanc des yeux, ses narines épatées surmontaient de grosses lèvres lippues. Il était dégarni sur le sommet du crâne. En m'apercevant ainsi vêtue, le nouvel arrivant eut plus qu'un sursaut de surprise. Je lui tendis la main, il la garda longtemps tandis que ses yeux étudiaient la moindre courbe de mon corps.
— Trixie voici Sahraan, dit Alfred, il devrait remplacer Victor pendant l'absence de celui-ci. Mais auparavant, il faut qu'il réponde aux critères d'embauche. J'ai pris ta couleur préférée mais, mais tout doit être presque aussi parfait que Victor. Tu es la seule à pouvoir juger, c'est pour ça que tu es là.
Je savais qu'elle était son allusion lorsqu'il parlait du niveau de la perfection ! Alfred passa derrière moi.
— Mademoiselle Trixie est comment pourrait-on dire ! Ma ''secrétaire Particulière''.
En disant cela, il fit glisser mon déshabillé sur mes épaules, et le laissa tomber au sol...
— Elle est belle, hein. Mais elle n'obéit qu'a mes ordres, et bien que je l'oblige à porter cette tenue, on ne peut la toucher que du regard, à moins que... !
Il eut un silence lourd de sous-entendus. Sur ma poitrine, il écarta les fentes de la nuisette, pour bien dégager mes aréoles dont les mamelons commençaient à s'ériger sous les regards appuyés de Sahraan, qui allaient sans discontinuer de ma chatte à mes seins. En souriant, Alfred les pinça doucement entre pouces et index
Le vieil oncle pervers de Maxime fit froufrouter le bas de na nuisette sur mon pubis, puis posa ses mains sur mon porte-jarretelles, le tripota, faisant semblant de le remettre d'aplomb, elles descendirent ensuite lentement sous les lanières tendues jusqu'à la limite des bas.
Sa main droite remonta et son majeur parcouru doucement la fente de ma chatte. Insinuant au passage sa première phalange dans mon méat. Je jouai le jeu cela m'excitait de me faire admirer dans cette tenue, par cet homme noir, bedonnant et vraiment moche, se faisant aguicher pat les attouchements d'Alfred sur mes parties génitales.
Les yeux d'Alfred ne quittaient pas l'entrejambe du futur domestique guettant une réaction. Celui-ci se tenait raide comme un piquet, les yeux écarquillés, la bouche ouverte, il dansa d'une jambe sur l'autre. Une énorme bosse se profila à hauteur de son sexe et descendit le long de la jambe de son pantalon. Un sourire béat illumina son visage, il dut se demander ce qui lui arrivait, et pour quelle raison on lui faisait admirer l'anatomie intime de cette splendide blonde presque nue, ce qui était loin d'être désagréable et ne laissait pas son sexe insensible.
— Bien, bien dit Alfred apparemment satisfait du résultat obtenu, Pourriez-vous ôter votre pantalon ?
— Quoi, quoi... Mais pourquoi ?
— Juste pour avoir l'avis de mademoiselle Trixie et savoir si nous allons vous embaucher.
— Mais, je suis gêné là, mademoiselle m'a excité...
— Eh bien, dans ce cas, cela devrait être parfait, n'est ce pas Trixie.
Éberlue par cette demande, il déboucla néanmoins sa ceinture, fit tomber son pantalon et son slip sur ses talons, son mandrin libre de toute entrave, se tendit vers l'avant. Sa bite était en tout point semblable à celle de Victor, longueur, grosseur, et en plus, elle était noire, ce qui n'était pas pour me déplaire. Une seule chose me gênait un peu, il n'était vraiment pas beau, mais Alfred était le patron ! Je lui jetai un coup d'œil, il avait l'air vraiment satisfait. Il connaissait mes goûts, au niveau des proportions des appareils génitaux ! C'était un noir certes, mais encore une fois, vraiment mais vraiment pas très beau et Alfred aimait bien me voir baiser par des hommes assez moches cela disait-il décuplait son fantasme ! Et c'était lui le patron !
— Alors Trixie qu'en penses-tu ? Fait-il l'affaire ?
— O... Oui, Alfred, m'entendis-je répondre.
— Bien alors, je vous engage au tarif que nous avons négocié. Vous avez bien compris TOUTES mes directives ! Trixie, tu peux lui faire visiter la maison ?
Sahraan bandait toujours comme un âne, il semblait honteux de sa bite turgescente.
— Vous pouvez vous rhabiller, vous n'avez pas à vous sentir gêné d'avoir une telle érection en présence de Trixie, vous vous habituerez à la voir évoluer ainsi vêtue. Vous savez, et c'est pour ça que je la veux ainsi habillée dans la maison, elle représente l'aboutissement des canons de la beauté féminine, aujourd'hui en France. Beauté qui rime par ailleurs, avec séduction et désir. L'état de votre sexe en est la preuve. Mais vous m'avez dit que vous venez, d'une contrée assez reculée d'Afrique, les femmes de votre région ne sont-elle pas vêtues-elles aussi assez légèrement ? Ah oui au fait, vous ne mettrez plus de slip.
— Oui Monsieur, mais Mademoiselle Trixie est blanche, et chez nous personne ne porte des bas, un porte-jarretelles avec une nuisette aussi érotique. Mais j'ai bien compris ce que vous m'avez dit. Il ne faut la toucher que des yeux, ce qui est un immense privilège, mais je n'ai pas compris le à moins que !
— Vous verrez le moment venu.
Je voulu remettre mon déshabillé mais Alfred me le confisqua. C'est donc la chatte et les fesses à l'air que je fis visiter la maison à Sahraan, en lui expliquant ce qu'il aurait à faire. Dans le living-room, ce coquin de vieux pervers d'Alfred avait mis une vidéo dans le home cinéma, écran télévision led de 189 cm, un DVD qu'il avait filmé lors d'un pari qu'il avait perdu contre Victor, puis il s'était éclipsé laissant tourner la télé.
Au moment ou nous pénétrions dans la pièce, sur l'écran, un noir était en train de me pénétrer et sous un fond sonore de gémissements et de cris d'extase de ma part, la bande son annonçait.
— Salope, tu aimes les noirs avec des grosses bites. Je crois que je n'ai jamais senti une nana mouiller comme toi, ma queue est trempée et visqueuse de ton foutre. Putain, le vieux a eu raison de me demander de te baiser. Il va se régaler ce vieux vicieux, à te voir jouir, lorsque tu vas recevoir le sperme que je vais envoyer dans ta chatte !! Putain que c'est bon de baiser une jolie blanche comme toi !!
Etonné, Sahraan se tourna vers moi, je me sentis rougir et un peu gênée, je quittai la pièce, Alfred voulait sûrement lui donner un petit aperçu de la suite à venir. Sahraan reporta son attention sur l'écran, obnubilé par les images, il s'était coupé du monde. Je regardai à travers l'entrebâillement de la porte quelle allait être sa réaction. Il sortit son énorme queue qui était toujours aussi raide, et se masturba avec vigueur. Au fur et a mesure de l'avancement de la vidéo, il gémit de plus en plus en plus fort, se masturbant de plus en plus vite.
— Mmmmmhhhhh, Mmmmmuuummmhhhh, oui, ouuuuuiiiiiii, petite salope de blonde, putain que tu es belle, tu aimes les grosses bites noires. Je... je vais te mettre la mienne. Salope ouuuuiiiiii, Haaaaaa.
Il éjacula dans son mouchoir au moment ou, dans la vidéo mon partenaire éjaculait lui aussi en moi. Sur l'écran, j'écartai les jambes au maximum, caressai et contractai ma chatte pour faire sortir le sperme déposé, j'y enfonçai deux doigts qui ressortirent luisants et visqueux de semence tiède, je récupérai celle qui coulait sur mes grandes lèvres et léchai mes doigts.
— Putain de petite Salope maugréa-t-il. Je te baiserai, il était abasourdi par les images.
J'attendis que sa queue débande, qu'il se réajuste pour entrer et lui faire continuer la visite, Mon cœur battait la chamade, la vision de son éjaculation me trottait dans la tête. Il me regardait avec envie, j'évitai son regard.
— Ah le film est terminé, dis-je en sortant le DVD du lecteur, regardez Sarhaan c'est ici qu'Alfred range sa collection de vidéo coquines, je ne crois pas qu'il mette une objection, si vous voulez en visionner !
Après le repas du soir, je m'installai une brosse à cheveux à la main, sur le petit canapé à une place, en face du maître de maison. Je me calai au plus profond des trois coussins, les fesses au bord du siège, quittai mon déshabillé, ne gardant que ma nuisette. Ma position presque couchée l'avait fait remonter plus haut que la dentelle de la ceinture de mon porte-jarretelles, et rien ne cachait mon sexe entouré des deux lanières blanches, aux regards des deux hommes. Je sus en les regardant que la vue de mon corps, et surtout de ma chatte offerts à leur vision, les excitait au plus haut point, surtout Sarhaan. Ses mains tremblaient, la vaisselle s'entrechoquait. Il me fixait intéressement et revoyait le noir qui me prenait dans la vidéo ! Il aurait bien aimé être à la place de celui qui me baisait.
Alfred avait beau faire semblant d'être plongé dans son bouquin, ses yeux étaient presque en permanence fixés sur ma chatte entrouverte, il n'avait qu'a tendre la main pour la toucher, il surveillait aussi la réaction de la bite du majordome, qui s'activait pour pouvoir profiter du spectacle.
Je me coiffai soigneusement, écartant de plus en plus les jambes. Je me couchai presque sur le petit sofa, et avec la brosse ronde, en regardant du coin de l'œil Sahraan, je me brossai mon duvet pubien assez ras, en la faisant tourner sur elle-même.
— Alfred, tu ne trouves pas qu'ils sont longs ? Je devrais les raser non ?
— Oui, tu as raison, opina Alfred comprenant ou je voulais en venir. Sahraan, allez chercher la petite tondeuse qui se trouve dans la salle de bains, vous devriez être capable d'arranger cela !
La bouche du majordome fit un O parfait, ses yeux s'allumèrent puis il s 'éclipsa rapidement. Alfred avait posé son bouquin en voyant le manche rond de la brosse enduit par ma salive commencer à faire le tour de ma vulve. Je frottai ma fente, de bas en haut écartant doucement mes grandes lèvres.
— Attends un peu qu'il revienne pour te masturber ! Je crois que nous allons passer une bonne soirée, tous les trois. Non ? me dit-il ?
— Oui, sa queue à l'air aussi grosse que celle de Victor, sinon tu ne l'aurais pas engagé. Mais il n'est pas très beau. il est même vraiment très laid et assez gros !
— Tu m'as avoué que tu adorais te faire baiser par une grosse bite noire, tu m'as aussi dis que leur laideur te faisait toujours autant fantasmer, j'en ai eu la preuve avec le fermier et son fils . Et tu sais que j'aime bien satisfaire tes désirs !! Et les miens par la même occasion. Oui , il est noir, laid, gros et moi j'aime bien te voir baiser par ce genre de bonhomme. C'est la laideur qui baise la perfection. C'est excitant au possible, regarde je bande déjà !
— Ben oui, la couleur et la grosseur, c'est viscéral ! Le rêve de toute femme blanche de transgresser le tabou et de se faire baiser par un noir, surtout avec une grosse bite. Mais il n'a que sa queue pour lui, il est vraiment laid ! Mais tu as raison, en général ils se défoncent pour faire oublier leur difformité.
— Eh bien, continues, fais-toi plaisir, tu ne devrais pas être déçue, et je vais me régaler, tu sais que moi aussi, j'adore te voir enfiler, par une énorme bite noire surtout si son propriétaire est dysmorphique et que tu jouis avec lui !
J'attendis que Sahraan soit revenu, en le regardant langoureusement, avec délicatesse je sortis mes seins par les fentes de la nuisette, puis commençai à enfoncer le bout du manche. Je tins la brosse de la main gauche, le bout de mes doigts de la main droite s'activèrent sur mon clitoris. Je regardai à tour de rôle les deux hommes et des onomatopées de cris de plaisir sortirent de ma gorge. Je suçai avec application le manche poisseux, que j'avais sorti de ma chatte.
Sahraan ne sut pas trop quelle attitude adopter, il se mit sur le côté pour que son patron ne rate pas une miette du spectacle qui était en train de le tétaniser. Il n'y avait pas longtemps qu'il était arrivé en France. Après avoir vu la vidéo, lors de la visite, il s'était encore masturbé, dans l'après-midi, en regardant des vidéos ou je me faisais baiser et sodomiser par des noirs, des nains, un sumo, le vieux Louis et son fils, tous aussi bien montés que lui. Et maintenant, même dans ses rêves les plus fous, il n'eut jamais pensé voir une jeune et jolie blonde habillée ainsi, complètement écartelée, se masturber sans vergogne devant lui, et surtout après les vidéo qu'il avait visionné, pas de doute elle devait raffoler des noirs !!
Sa respiration s'accéléra, sa bite enfla, mais il resta stoïque. Il devait penser qu'il y avait « un truc ». Il ne comprenait pas pourquoi le vieux grigou, qui lui proposait un salaire correct, lui offrait en supplément cette magnifique petite salope de blonde aux yeux verts qui le rendait fou de désir.
Ma main droite s'activa, petit à petit la totalité du manche entra et ressortit de ma chatte, ma main gauche se mit à masturber mon clitoris. Le regard des deux hommes m'excita, au bout d'un moment ma vulve commença à devenir vraiment humide, des gouttes de foutre coulèrent sur mes cuisses.
— Ouuuuiiiii, je mouille, regardez.
Je sortis le bout de bois, poisseux de mon foutre, le portai à nouveau à ma bouche et en les regardant amoureusement, je le léchai langoureusement. Le grand noir n'y tenait plus, il fallait qu'il participe, mais il n'osait pas. Alfred s'excitait ne demandant qu'a mater nos ébats. Il n'attendait que ça !
— Alors Sahraan, ne vous ai-je pas demandé quelque chose, raser la toison pubienne de Trixie.
— Si... Mademoiselle veut-elle bien me permettre, dit le noir en sursautant, pris au dépourvu par la voix d'Alfred.
Mais il avait compris ce que désirait le maître de maison. Il me fit relever les jambes, essuya doucement d'une main frémissante ma chatte trempée avec une serviette récupérée sur la table, se pencha pour donner un léger coup de tondeuse sur mon petit triangle poilu d'une main tremblante. Il laissa tomber la tondeuse sur la moquette.
Il me remit doucement le manche de la brosse à cheveux dans la chatte, quitta son pantalon, son énorme queue jaillit aussitôt, droite et turgescente, comme demandé, il ne portait pas de slip. Il regarda Alfred pour obtenir son approbation.
— Si Monsieur veut bien me permettre.
Il approcha son énorme mandrin de mes lèvres.
— Non, continuez à lui masturber le clitoris, il faut la faire jouir, dit Alfred.
Il me souleva comme une plume, me porta sur la table, ma nuisette disparu comme par enchantement. J'étais couchée face à lui seulement vêtue de mes bas et de mon porte-jarretelles. Déchaîné, il me donna un baiser passionné, sa langue s'insinua profondément dans ma bouche, et sans aucun ménagement, il me pétrit les seins. Le majeur de sa main gauche fouilla ma chatte, mais ce furent mes seins aux pointes démesurément longues et aux aréoles brunes couvertes de chair de poule qui le fascinèrent pour l'instant. Sa bouche se plaqua sur mon téton droit et il se mit à l'aspirer avec force, il étira fortement en secouant mon mamelon gauche. J'adore que l'on martyrise les pointes de mes seins, il me tira des cris d'extase. Attrapant mes seins durcis à pleine main et les serrant à la base, il aspira les bouts à tour de rôle à toute vitesse. Puis de nouveau saisissant chaque téton gorgé de sang entre le pouce et l'index, il les étira en les secouant, un long baiser vint clore mes gémissements.
Trouvant sûrement que mes nichons n'étaient pas assez fermes, de petites claques s'abattirent sur mes globes laiteux, avant que ses dents ne viennent mordiller les hampes brunes de mes mamelons qui maintenant devaient friser les trois centimètres...
Il tomba à genoux, ses longues mains glissèrent sous les lanières de mon porte-jarretelles remontèrent le long de mes cuisses, s'insinuèrent sous la fine dentelle, caressèrent mon ventre et lentement ses doigts descendirent et se positionnèrent de chaque côté de mon clitoris, le décapuchonnèrent. Il appuya doucement pour bien le faire saillir, puis il le titilla avec l'ongle de son pouce, ses lèvres aspirèrent le petit bourgeon rose devenu dur comme du bois. Satisfait de lui, il s'adressa à Alfred
— Regardez, Monsieur, elle aime ça, la petite Salope ! Son clitoris ressemble à un petit sexe.
Effectivement, c'était vrai, provocante, j'envoyai mon bassin vers l'avant... et écartai encore plus mes grandes lèvres pour bien le dégager, et qu'Alfreden profite. Sarhaan téta avec ardeur mon clito, sa langue parcourut la longueur de ma chatte, s'y insinua pour fouiller mon méat vaginal, il aspira mon foutre, deux longs doigts s'insinuèrent en moi, me faisant hurler de bonheur. Son index et son majeur entraient et sortaient à toute vitesse. J'avais soulevé la tête et regardai les deux doigts noirs luisants de foutre, fouiller ma vulve, je lui attrapai la main, les portai à ma bouche et les suçai longuement, puis je les remis à l'entrée de ma chatte. Je ne voyais plus sa laideur, seules comptaient les caresses qu'il me prodiguait, et l'immense bite noire qui allait bientôt me pourfendre.
— Ajoute un autre !
Trois doigts écartèrent mes parois vaginales, je hoquetai de plaisir, il y adjoignit son auriculaire... fouillant doucement la cavité trempée, puis d'un seul coup accéléra la cadence, ça me rendit folle de plaisir. Il cessa, ses cinq doigts étaient dans mon sexe, il força doucement pour faire entrer sa main. Je hoquetai sous la brûlure de cette pénétration, il en avait entré plus de la moitié lorsque je lui saisis le poignet pour stopper sa progression.
Sa bouche repris possession de ma chatte et mon petit fruit rose connut alors une des meilleures '' fellation'' qu'il n'eut jamais reçue. Aspiré par les grosses lèvres lippues, mordillé par les dents blanches, le plaisir qui monta à toute vitesse. Il s'enhardit et deux doigts mouillés s'insinuèrent dans mon orifice anal, ce fut ce qui déclencha mon orgasme. Mon ventre se contracta, sous la violence du spasme qui me traversa, mes seins tressautèrent, un long gémissement d'extase sortit de mes lèvres, Sahraan accentua encore ma jouissance en enfournant sa langue dans ma chatte et en me malaxant les seins avec vigueur.
Je regardai le vieil Alfred aux anges, il se masturbait, je vis à la grimace qu'il faisait qu'il se retenait d'éjaculer.
— Baise-la, maintenant, mets lui ta grosse bite noire, tu as vu les vidéos elle les adore ! Elle n'attend que ça cette petite Salope, dit Alfred, fais la jouir une seconde fois.
— Non, je voudrais bien qu'elle me suce, tu es d'accord Trixie ? Aucune femme blanche ne m'a sucé jusqu'à présent. Il paraît qu'elles sont plus expertes que les noires.
Il se mit debout de profil, un mètre devant Alfred, arborant fièrement sa colossale érection, je tombai à genoux devant lui. Il était bedonnant, avec des poignets d'amour. Ce n'était vraiment pas un apollon, mais Alfred désirait que je satisfasse ses fantasmes. Dans un genre différent, il était aussi laid que Victor. mais comme lui, il avait une énorme bite. Je lui la remontai sur le ventre, son méat urétral dépassa son nombril.
— Alfred, tu crois que sa bite est plus grosse et plus grande que celle de Victor ? En tout cas, elle est noire.
— Je ne sais pas, me répondit-il, toi seule peut juger.
De main gauche, je soulevai la hampe couleur ébène, ma main en fit tout juste le tour. Celle de droite tira le prépuce bien vers l'arrière pour bien dégager le gland. Ma langue fit plusieurs fois le tour de la circonférence du gland, qui paraissait rose, contrastant avec la noirceur de l'imposant rouleau de chair dur comme du bois. Je tétai le bout du pénis, avalant le gland jusqu'au frein. Mes succions rapides, lui tirèrent des gémissements. Je mordillai doucement le corps spongieux. Ma langue monta et descendit plusieurs fois le long de cette énorme trique, j'aspirai doucement chaque couille les faisant entrer l'une après l'autre dans ma bouche. Ma bouche aspira à nouveau le gland, je m'appliquai à enfourner centimètres après centimètres le pieu monstrueux qui entrait et ressortait de ma gorge. Il avait la tête renversée, arc-bouté sur les talons.
— Ouuuiiiiii, c'est bon, c'est bon, continue petite Salope de blanche, tu aimes sucer ma grosse bite noire, salope, aahhhhhaaaaaa, aaahhhhhaaaa, personne n'avait avalé ma bite aussi loin, lèche bien, ouiiii c'est ça ! Aspire, ouiiiiii suce, putain que tu es bonne !
La pointe de mes seins frotta contre ses cuisses. Du liquide pré-éjaculatoire coula dans ma bouche... je cessai ma fellation. J'avais les jambes écartées, Alfred passa derrière moi, s'accroupit et insinua son majeur dans ma chatte trempée.
— Il faudrait passer aux choses sérieuses, sinon tu vas jouir encore une fois ma petite chérie, me dit-il.
Il fit asseoir le grand noir sur une chaise.
— Trixie, mets toi face à moi à califourchon sur ses cuisses, que je vois bien sa pénétration, voila c'est bien.
Je n'attendis pas la réponse, et abaissai mes hanches, mon ampoule rectale offrit une légère résistance puis le pieu noir, s'enfonça lentement dans mon anus.
— Salope, salope, salope de blanche, tu veux que je te sodomises ! Salope !
Répétait-il, en envoyant de grands coups de rein, me faisant asseoir sur le haut de ses cuisses.
Alfred en grand scopophile, était aux anges, voir cette grosse bite noire me pourfendre par tous mes orifices, le comblait d'extase. Au plus,les bites étaient grosses, au plus cela le satisfaisait. Je savais que l'excitation le gagnerait et qu'il finirait par se masturber ou me baiser lui aussi. Mais pour l'instant, je savourai cette sodomie, je sentis qu'il se crispait, que ses mains me serraient plus fortement la taille. Une fois que sa bite fut bien au fond de moi, j'envoyai mon bassin d'avant en arrière, puis le fit tourner, contractai mes sphincters pour bien enserrer la base de sa bite. Ce régime eut raison de sa résistance, d'un seul coup, au moment ou le plaisir me submergeait, il sortit sa verge de mon anus, et rapidement me l'enfila dans la chatte, elle se faufila entre les spasmes de mon vagin, il poussa jusqu'à la garde.
— Tiens, salope, tiens, prends ça, ouuuiiiiii, hhhhaaaaa, c'est bon, c'est bon, la chatte des petites salopes blanches, ouuiiiii, ouuuuui je jouuuiiiiii encore tiens, tiens !!
Il se vida longtemps en moi, sa semence tiède gicla en longs spasmes dans mon vagin. Puis épuisé, il s'affaissa sur la chaise, la bite toujours au plus profond de moi.
— Eh bien, dis donc, me dit-il à brûle pourpoint, j'espère que tu as pris la pilule, car avec tout le sperme que je t'ai injecté. Mais j'ai vu les vidéos et j'ai comme l'impression que tu aimes bien que des nègres éjaculent dans ta chatte.
— Bien, Alfred, c'est très bien ça. Sahraan vous, remplissez parfaitement votre rôle, quant à toi. Je sais que tu adores te faire baiser par des noirs, mais peux-tu m'expliquer pourquoi ?
— Alfred, je sais qu'il y a, à l'époque ou nous vivons, quelque chose de dangereux à se faire sauter par un homme noir et encore plus à s'afficher avec lui. Je sais qu'ici, je ne risque rien, au contraire. Tu raffole de ma voir faire ça. Mais les stigmates de la société, les préjugés existent encore et sont tenaces. Même si tout le monde aime prétendre que le racisme à presque disparu, on se ment à nous-mêmes si on croit que c'est vrai. Être dans une relation interraciale est encore relativement tabou, en plus on se croit obligé de rajouter les stéréotypes raciaux à propos des mecs noirs. Je ne te mentirai pas, tu te sens comme une rebelle à marcher dans la rue, en tenant la main d'un noir. Mais il y a quelque chose de libérateur à te faire baiser par un homme noir. Tu n'as pas à te retenir et tu peux être exactement toi-même, comme tu es, et ils ne te jugeront pas pour ça. Comme quelqu'un l'a dit ''combien d'hommes blancs peuvent traiter leur blonde comme une vraie femme ''. Et puis désolée, mais leurs bites sont justes plus grosses. Avec un homme blanc, tu ne sais jamais à quoi t'attendre. Avec un mec noir, tu sais que tu ne seras en général pas déçue.
Alors pourquoi les femmes blanches aiment les noirs ? Je crois que la vraie question devrait être pourquoi les hommes noirs adorent les blanches ? En temps qu'homme de couleur, tu devrais lui poser la question parce que je suis curieuse de sa réponse.
J'avais faite cette tirade en masturbant la vieille queue d'Alfred, il était au bord de l'éjaculation, je l'attirai entre mes cuisses, guidai son vieux sexe vers ma chatte ruisselante, il s'enfonça et éjacula presque aussitôt.
— Mais tu sais, Alfred j'aime bien aussi les blancs qui me passent tous mes caprices, comme toi et Maxime par exemple, ton neveu !
Lui susurrai-je en l'embrassant. Sa semence déposée, sa libido de voyeur reprit le dessus.
— Je sais que tu aimes bien les situations, assez comment puis-je dire « osées » et tu viens de me dire qu'il y avait un certain danger à s'afficher avec un homme noir. Je me demandais si tu serais capable de tenter de te faire baiser par Sahraan en public, discrètement bien sûr !
— Je crois que oui, dis-je en rougissant quelque peu, je crois que j'aimerai ça !
Il l'appela et nous expliqua ce qu'il attendait de nous.
Le lendemain, suivi d' Alfred, Sahraan me tenant par la taille, je pénétrai dans une boutique de vêtement. L'enseigne proposait sa marchandise aussi bien aux femmes qu'aux hommes. La clientèle était assez hétéroclite quant au sexe des acheteurs. Lors de notre entrée, les yeux se tournèrent vers notre couple, et je pus lire la surprise dans les regards surtout chez les hommes, un vieux noir assez laid en couple avec un super jolie blonde ! Alfred m'avait fait revêtir une jupe ample assez courte, avec en dessous bas noirs et porte-jarretelles, un débardeur moulant, attaché par deux fines lanières sur mes épaules. Il était assez transparent et le dessin de mes aréoles se devinait sous le fin tissu. Pensant à ce que nous allions faire, mes tétons pointaient et attiraient les yeux des mecs qui semblaient me dire.
— Salope, qu'est-ce qu'une jeune et jolie blonde fabrique avec ce noir empâté, dégarnis et laid comme un pou ?
Pendant que nous faisions semblant de nous intéresser aux vêtements proposés, Alfred lui, chercha l'endroit idéal. Il avisa une grande glace, sur un mur, dans un angle. Discrètement, il déplaça un portique sur roulette ou pendait une bonne cinquantaine de robes, si ce n'est plus. Il nous fit signe de passer derrière.
Je me mis à farfouiller dans le tas de robes, Sahraan sans attendre passa derrière moi, seules nos têtes dépassaient. Mais Alfred pouvait mater dans la glace, tout ce qui se passait. C'était risqué, car d'autres personnes avaient la possibilité d' en profiter, mais n'était ce pas le but recherché et c'est ce qui mettait du piment, comme disait notre vieux patron, et il espérait que cela se produirait, nous étions là pour ça.
Les mains de Sahraan relevèrent ma jupe, il sortit sa bite, elle glissa entre mes jambes et vint se frotter le long de ma chatte. Ses grandes mains noires relevèrent mon tee-shirt découvrant mes seins, il se mit à me tirer les mamelons, et à me caresser les nichons avec vigueur. Cette situation m'excita énormément, se faire surprendre, que des hommes puissent voir ce noir me baiser devant eux, me rendit folle de désir. Les grandes mains noires se mirent à triturer mes fesses écartant mes cuisses, son gland frotta mon anus, tenant d'un main son énorme mandrin, il en frictionna doucement l'entrée de ma chatte, son sexe avait atteint son apogée maximale...
— Tu mouilles, salope me murmura-t-il à l'oreille. Cambre-toi un peu, que je t'enfile ma grosse bite noire devant tous ces petits blancs. Tu aimes, hein Salope? Je crois que tu voudrais bien qu'il y en ait un ou deux qui matent, non ? Ça t'excite de faire baiser par un nègre devant eux !
— Oui, oui. enfile ta grosse bite.Oui, c'est ça, je la sens bien glisser, va doucement, oui, bien au fond, pas trop vite, oh putain que c'est bon !! Il ne faut pas que tu éjacules tant que l'on ne s'est pas fait surprendre. Oui, je veux que l'on puisse me voir baiser avec toi, je crois que je vais exploser de jouissance si tu éjacules devant quelqu'un dans ma chatte, putain que ta queue est bonne !
Je trifouillai toujours dans les robes, me mordant les lèvres pour ne pas gémir, surtout lorsque ses grands coups de reins lascifs firent entrer entièrement son immense pieu noir. Il m'avait bien fait mettre la croupe tendue vers la glace. J'y jetai un coup d'œil, Alfred ne ratait rien du spectacle offert.
— Eh regarde, me chuchota Sahraan, il y a un vendeur qui vient.
— Oui, et alors, tu veux arrêter ? Je crois que je vais jouir deux fois plus fort. Putain j'aime cette circonstance !
— Non, il faut continuer. Je veux que le blanc me voit éjaculer en toi !! Ça me rend dingue cette situation, je ne vais pas tenir bien longtemps, et toi je te sens frémir petite Salope. Tu sens bien ma bite.
Le gars s'approcha d'Alfred.
— Bonjour, Monsieur.. vous cherch....
Il se figea en une statue de pierre en apercevant l'image que la glace renvoyait. Sa bouche se fermait et s'ouvrait toute seule, mais aucun son ne sortait. Il se planta à côté du vieil homme qui lui fit un clin d'œil.
— Pas mal, hein !! Vous avez vu sa bite noire, colossale ! Putain ce qu'il est laid. Il arrive enfiler tout son mandrin à cette jolie petite Salope. Et vous avez vu la longueur, sa bite doit mesurer au moins trente centimètres, elle a l'air de bien apprécier cette Salope de se faire baiser par ce noir ! Il faut les laisser aller au bout. Vous n'y voyez pas d'inconvénient ? Regardez comme cette petite Pute de blonde prend son pied..Ça vous excite de la voir se faire défoncer par l 'énorme bite de ce vieux noir ?
— Oh Pu...Putain ! Ouiii....N...no....non....
— Moi si, regardez comme je bande, dit Alfred sortant sa petite bite devenue toute raide.
Aucun son ne sortait de la bouche du vendeur, qui n'aurait jamais cru assister à une telle exhibition dans son magasin.
Comme pour bien lui faire admirer la grosseur et la longueur de sa bite Sahraan sortit et rentra très lentement son phallus luisant de mon foutre, tout en fixant les yeux du vendeur dans la glace. Il s'appliqua, il donna un coup de rein plus appuyé pour bien enfoncer la totalité de l'énorme piston noir au fond de ma chatte ruisselante.
— Je...je crois que je vais jouir, écarte bien les jambes, qu' il voit bien ou j'éjacule, dans la chatte de la jolie blonde ! Je suis aux anges !
Sa queue sortit légérement, un peu de son sperme gicla dans la raie de mes fesses, puis d'un seul coup, il entra la totalité de son membre et se vida avec de grands spasmes dans ma chatte, avec un regard goguenard du direction du « petit blanc » qui le regardait.
— Ouuuiii, ouuui putain je jouiiiiis, je ne croyais pas que ce serait si bon qu'un blanc me voie baiser par un noir, putain je jouiiiiiiis ! Oooooohhhh putain que c'est booonnnn ! Ta queue est merveilleuse !
Je tombai à genoux devant lui, et ma langue se mit à lécher la gigantesque hampe noire trempée de cyprine. En regardant le jeune homme, qui lentement reprenait ses esprits, je déglutis le foutre mêlé au sperme ainsi récupéré. Nos habits furent vite remis en ordre, on prit la direction de la sortie. En passant devant le vendeur, je m'arrêtai et lui caressai l'énorme bosse qu'il avait au niveau de son sexe, et je l'embrassai tendrement sur une joue.
— Tu aurais bien aimé être à sa place, c'était vachement bon !
— Espèce de Salope, te faire baiser par un vieux noir laid comme un acarien.
Alfred était hilare.
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