Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Salle de classe, salle de plaisir — Chapitre 1 · Une première
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Salle de classe, salle de plaisir
Chapitre 1 · Une première
Bonjour,
Je me présente : je m'appelle Jacques, j'ai 39 ans, je mesure 1m80. Je ne suis ni gros, ni maigre, ni musclé. Je me considère comme banal. Je suis marié depuis 15 ans avec une femme que j'aime. Nous avons deux enfants, un chien, une maison, tout de la petite famille idéale. Sexuellement, ce n'est pas la grande fête, mais ce n'est pas non plus le calme plat. Cela nous convient. Professionnellement, je suis directeur d'école.
Un jour, sur la pause de midi, j'arrive à la cafétéria et il n'y a que Vanessa. Je m'en étonne :
— Tiens, les autres ne sont pas là ?
— Non, quelques-uns sont venus déjeuner plus tôt, d'autres ont trop de travail avec les remarques à rendre et les grands sont en camp. Mais cela me fait plaisir de ne pas manger seule.
— Non, quelques-uns sont venus déjeuner plus tôt, d'autres ont trop de travail avec les remarques à rendre et les grands sont en camp. Mais cela me fait plaisir de ne pas manger seule.
Elle me dit cela avec un grand sourire que je lui rends. Je prends mon repas, le réchauffe au micro-onde et vais m'asseoir en face d'elle.
J'aime bien cette jeune institutrice. Je l'ai engagée il y a maintenant plus d'une année et elle fait du super travail. Vanessa a 25 ans, elle mesure 1m70, a les cheveux châtains. Elle porte des lunettes rondes qui mettent ses yeux noisette en évidence. Elle est fine avec de jolies formes, mais elle ne les met pas en valeur, toujours avec des habits amples. Sentimentalement, je sais qu'elle vient de rompre avec son fiancé alors qu'ils venaient de se mettre en ménage ensemble. Elle l'a surpris au lit avec une de ses collègues...
Nous parlons de tout et de rien, mais restons principalement dans le domaine professionnel. Elle m'explique sa leçon de l'après-midi avec des dégustations d'aliments à l'aveugle. Je lui dis que ça doit être drôle et que je n'ai jamais essayé l'exercice réellement. Elle me propose de passer après les cours pour essayer. Comme c'est une période plus calme, j'accepte de passer vers 16 heures.
L'après-midi se passe normalement avec le lot d'imprévus d'une école. A l'heure proposée, je me présente dans la classe de Vanessa. Tiens, elle s'est changée, elle porte une robe bleu pâle qui lui arrive juste au-dessus des genoux. Elle n'est ni moulante ni ample, juste comme il faut. Je me retiens de la complimenter sur sa tenue et son physique. Je n'ai pas envie que cela soit mal interprété.
— Alors, prêt pour cette expérience ? me dit-elle avec une voix suave.
— Oui, allons-y, je me mets où ?
— Tu seras mieux sur ma chaise. Je te bande les yeux.
— Oui, allons-y, je me mets où ?
— Tu seras mieux sur ma chaise. Je te bande les yeux.
Elle passe derrière moi et m'attache un bandeau sur les yeux. Elle fait cela de manière lente, presque sensuelle... L'ambiance est étrange, les stores sont à moitié fermés, elle s'est changée depuis midi. Ces gestes lents me mettent presque mal à l'aise.
— Voilà, on commence par sentir les choses, voilà le premier.
Je tends la main, mais elle me donne une petite tape, comme à un enfant impatient.
— Non non, pas le droit d'utiliser les mains... pour l'instant, juste l'odorat.
— Oh, c'est facile, de la cannelle.
— Exact, suivant...
— Oh, c'est facile, de la cannelle.
— Exact, suivant...
Nous passons ainsi quelques aliments classiques : thym, romarin, girofle...
— Bien, passons maintenant au goût.
Je tends à nouveau la main. Rebelote, une tape sur les mains.
— Ça suffit ou je t'attache les mains dans le dos.
— Tout de même, tu n'oserais pas, lui répondis-je en riant.
— Ah non, tu vas voir.
— Tout de même, tu n'oserais pas, lui répondis-je en riant.
— Ah non, tu vas voir.
J'entends à sa voix qu'elle est très joyeuse. Elle repasse derrière moi, me prend les poignets et les attache avec une petite corde. Avait-elle prévu le coup ?
— Oh là, ce serait bizarre si quelqu'un entrait maintenant me dit-elle.
— C'est sûr, lui répondis-je, ferme la porte.
— Tu as raison, je mets le panneau "Ne pas déranger, en entretien"
— C'est sûr, lui répondis-je, ferme la porte.
— Tu as raison, je mets le panneau "Ne pas déranger, en entretien"
Elle revient et me demande d'ouvrir la bouche pour continuer. Je m'exécute. Facile une fraise. Viennent ensuite une framboise, un bout de pomme.
— Maintenant, plus difficile, il faut sucer, lécher, mais pas mordre.
— D'accord !
— Tire la langue !
— D'accord !
— Tire la langue !
Je le fais, sans hésiter, comme le feraient les enfants. Elle dépose quelque chose sur ma langue... aaahhh, je rentre la langue immédiatement... du citron. Je ne m'y attendais pas.
— Pouah, tu m'as eu, lui lançais-je avec une grimace.
— Désolée, mais ta tête en valait la peine, répond-elle en riant. Bon cette fois, je fais difficile. Tire encore la langue.
— Pas de mauvaise blague à nouveau, d'accord ?
— Mais non, mais non, aie confiance.
— Désolée, mais ta tête en valait la peine, répond-elle en riant. Bon cette fois, je fais difficile. Tire encore la langue.
— Pas de mauvaise blague à nouveau, d'accord ?
— Mais non, mais non, aie confiance.
Facile à dire, mais je m'exécute encore une fois. Cette fois, c'est du sucre, puis du sel. Bon la confiance est revenue. C'est alors que quelque chose de doux touche ma langue. Alors là, je ne vois pas... c'est petit, rond, assez dur, mais sans goût réel. D'une voix très proche, mais presque en chuchotant, Vanessa me dit : "tu peux aussi sucer, si tu veux..." Bon, je le fais, j'ouvre la bouche, et gobe l'aliment mystère. C'est gros, tout ne rentre pas... la texture n'est pas partout la même et cela durcit, c'est donc vivant. Je lui dis alors :
— C'est difficile, peux-tu me donner un indice ?
— Non, pas encore, mais sa voix a changé, elle respire bizarrement.
— OK, alors, je vais te poser quelques questions.
— Mmmhh, d'accord.
— Cela ne se mange pas, nous sommes d'accord ?
— Non, ça ne se mange pas, mais ça se lèche.
— Et il y en a deux, n'est-ce pas ?
— Oui...
— Assez proche l'un de l'autre ?
— On peut dire ça...
— Et tu les as toujours sur toi ?
— Oui…
— Non, pas encore, mais sa voix a changé, elle respire bizarrement.
— OK, alors, je vais te poser quelques questions.
— Mmmhh, d'accord.
— Cela ne se mange pas, nous sommes d'accord ?
— Non, ça ne se mange pas, mais ça se lèche.
— Et il y en a deux, n'est-ce pas ?
— Oui...
— Assez proche l'un de l'autre ?
— On peut dire ça...
— Et tu les as toujours sur toi ?
— Oui…
La situation et l'ambiance ont complètement changées. Ainsi installé sur la chaise, bandeau sur les yeux et les mains attachées dans le dos, j'admets que je commence à avoir une érection car il n'y a pas de doute, j'ai un de ses seins dans la bouche.
— Vanessa, je pense que tu me fais lécher ton sein…
Silence, pesant. Si j'ai dit une bêtise, cela peut me coûter mon poste... c'est alors qu'elle pose ses mains sur mes épaules, je la sens se pencher sur moi et me susurrer à l'oreille :
— Mais oui Jacques, tu as deviné juste. Ça fait des mois que je suis seule, je me touche, je me masturbe, mais aujourd'hui, je crois que je vais avoir une bite...
Oh la, ça c'est dit. Le ton cru change carrément de ce que je connais d'elle. Mais ce n'est pas bien, il faut que je résiste, au moins un peu. Même si mon sexe commence à grandir et va certainement me trahir.
— Vanessa, non, arrête...
— Pourquoi, je ne suis pas à ton goût ?
— Bien sûr, enfin non...
— Oui ou non ?
— Tu es magnifique, mais je suis ton supérieur et je suis marié.
— Pourquoi, je ne suis pas à ton goût ?
— Bien sûr, enfin non...
— Oui ou non ?
— Tu es magnifique, mais je suis ton supérieur et je suis marié.
J'essaie en même temps de me lever, mais elle a bien fait son nœud, et je n'arrive pas...
— Attends, regarde d'abord...
Elle enlève mon bandeau et là, j'arrête de bouger, je suis bouche bée. Elle me regarde, tourne sur elle-même. Elle a enlevé sa robe et ne porte qu'un petit string blanc. Elle est superbe : elle a laissé tomber ses cheveux le long de son cou fin. Elle a des seins beaucoup plus gros que je l'imaginais, un ventre plat, témoin d'une activité sportive régulière, des hanches parfaites, des jambes fines et musclées. Ses fesses sont magnifiques, bien rondes. Elle se rapproche de moi et se met à mon niveau, ses yeux face aux miens.
— Alors, on arrête là.
— Et bien, heu, …
— On hésite, on fait le timide
— Je…
— En tout cas, ton anatomie n'est pas inactive.
— Et bien, heu, …
— On hésite, on fait le timide
— Je…
— En tout cas, ton anatomie n'est pas inactive.
En effet, la petite bosse présente il y a quelques instants est maintenant une belle érection qu'il m'est impossible de masquer. Difficile de nier qu'elle me fait de l'effet. Je cède alors.
— Je ne peux nier l'effet que tu me fais, alors allons au bout de l'expérience.
— Parfait !
— Parfait !
Elle s'assoit à califourchon sur moi.
— Libère-moi les mains que je puisse te toucher...
— Oh non, tu es à moi et c'est moi qui commande.
— Oh non, tu es à moi et c'est moi qui commande.
Sur ces paroles, elle présente ses seins devant ma bouche. Je ne me fais pas prier, je les gobe l'un après l'autre. Elle prend ma tête entre ses mains et presse ainsi sa poitrine contre ma bouche. Ses tétons deviennent délicieusement durs. Je les mordille tendrement. Cela a l'air de lui plaire, elle gémit tout en maintenant son buste contre moi. Puis elle me relâche, se relève et se met à genoux devant moi.
— Voyons voir ce que cache ce pantalon, dit-elle en défaisant ma ceinture.
Je lève un peu mon corps pour qu'elle puisse descendre plus facilement mon pantalon. Mais elle n'y va pas par quatre chemins, elle descend aussi mon boxer. Mon pénis se dresse alors devant son nez. Je n'ai jamais été un grand baiseur, ma queue est droite, mais encore un peu molle.
— Mais c'est mignon tout plein ça, je vais l'adorer.
Elle me lèche alors le gland. Oh quelle sensation, je sens immédiatement ma queue devenir plus dure. Elle le remarque, gobe l'entier de ma bite et commence un mouvement de va-et-vient. Comme c'est bon. Ma femme me fait régulièrement des fellations, mais la situation n'est pas la même et d'autant plus excitante.
Elle arrête soudain ses mouvements, retire ma queue de sa bouche, se lève et me sourit :
— Passons à l'étape supérieure, regarde-moi bien, je suis certaine que tu vas apprécier.
Elle retire alors son string. Je peux alors admirer son sexe complètement épilé. Elle se tourne alors et, écartant les jambes, se penche en avant. Je vois alors son anus et son vagin. Le spectacle est sublime et je n'en perds pas une goutte. En se remettant face à moi, Vanessa pousse la chaise qui roule de quelques mètres et s'arrête contre le bureau. Elle actionne alors un petit levier qui fait baisser le dossier de la chaise. Je me retrouve la tête sur le bureau.
Ma jeune enseignante grimpe alors sur le bureau, les genoux tout au bord, et m'ordonne :
— Lèche-moi comme tu léchais mes seins.
Il ne faut pas me le dire deux fois. Je commence par de petits mouvements de langue à l'entrée de son vagin. Elle mouille bien et je me délecte de son jus. Puis je décide d'accélérer et je cherche son petit bouton que je trouve rapidement. Je le suce, puis fais tourner ma langue autour. Elle apprécie le traitement et au bout de quelques minutes, elle se crispe sur moi et crie un OUI qui veut tout dire.
— Oh, c'était bon, à ton tour maintenant.
— Volontiers, tout ce que tu voudras.
— Parfais, mais tu as un peu débandé... attends.
— Volontiers, tout ce que tu voudras.
— Parfais, mais tu as un peu débandé... attends.
Elle recommence sa fellation et je ne tarde pas à retrouver de la vigueur. Elle me grimpe alors littéralement dessus et enfile ma queue dans son sexe. Elle est plus étroite que je ne le pensais. Elle commence alors de mouvements de hanches. Ma queue rentre et sort de son orifice de plus en plus rapidement. A ce rythme, je ne vais pas tenir longtemps. Je crois qu'elle s'en rend compte.
— Attends, je vais te détacher.
Elle fait sortir ma queue de son vagin puis fait le tour de la chaise et me détache les mains. Ainsi libre, je me retourne vers elle, la saisis et l'embrasse.
— Pas de ça, me dit-elle en me repoussant, je ne veux que de la baise.
Elle se couche alors, dos sur son bureau et écarte les jambes. L'invitation est évidente. Je me positionne entre ses jambes et la pénètre doucement.
— Mais arrête, je ne suis pas ta femme, baise-moi, vas-y.
— Mais...
— Y a pas de mais, j'ai envie que tu me baises à fond, alors vas-y !
— Mais...
— Y a pas de mais, j'ai envie que tu me baises à fond, alors vas-y !
Je ne suis pas un habitué de ce genre de chose, mais je saisis alors ses talons, je tends ses jambes et je commence à y aller beaucoup plus vigoureusement. Avec ses gémissements, je pense être sur la bonne voie. Je lâche ses jambes qu'elle pose directement sur mes épaules et, me penchant en avant, je lui saisis les tétons et les tire sans ménagement. Elle hurle de bonheur et je jouis alors en elle au moment où un deuxième orgasme la traverse.
Je recule alors, mais qu'ai-je fait ? Elle voit mon hésitation et se rapproche de moi.
— J'ai adoré, il faut que l'on recommence.
— Non, ce n'est pas possible, c'était bon, mais c'était aussi une erreur, je ne peux recommencer.
— Oh, mais si, on va recommencer. Je te l'ai dit, tu es à moi. Alors tant que je n'ai pas un mec stable dans la vie, je veux que ce soit toi qui me bourres régulièrement. On va se trouver un petit code secret et on se reverra, Monsieur le Directeur.
— Non, ce n'est pas possible, c'était bon, mais c'était aussi une erreur, je ne peux recommencer.
— Oh, mais si, on va recommencer. Je te l'ai dit, tu es à moi. Alors tant que je n'ai pas un mec stable dans la vie, je veux que ce soit toi qui me bourres régulièrement. On va se trouver un petit code secret et on se reverra, Monsieur le Directeur.
En entendant le ton de sa voix, je comprends ne pas avoir le choix. Mais en fait, cela ne me dérange pas tant que ça...
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
Vivement la suite :)
C’est très bien !!!