Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Maya, sage mais pas trop — Chapitre 1 · Maya rencontre son nouveau beau-frère et dans cette maison, les portes ne sont souvent pas bien fermées... Elle rencontre aussi Cléo, qui lui promet de belles découvertes.
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Maya, sage mais pas trop
Chapitre 1 · Maya rencontre son nouveau beau-frère et dans cette maison, les portes ne sont souvent pas bien fermées... Elle rencontre aussi Cléo, qui lui promet de belles découvertes.
— Maya, ton frère et son copain vont arriver, descends m'aider à préparer la table s'il te plaît.
Mon père met toujours les petits plats dans les grands quand Patrick nous présente un nouveau copain.
Il faut dîner avec eux, tout sourire, en ne se trompant pas de prénom puisque c'est déjà l'un des innombrables hommes de sa vie qu'il présente à sa famille.
A chaque fois, le même profil : sympa, mais gringalet, un geek comme Patrick qui partage sa passion du gaming et des écrans en général.
Ils ne sont pas désagréables, mais ces repas m'empêchent de profiter d'une soirée lovée sur la banquette de ma chambre, avec un bon livre ou mes cours, placée devant la fenêtre qui m'offre une vue magnifique sur les montagnes.
Il faut dîner avec eux, tout sourire, en ne se trompant pas de prénom puisque c'est déjà l'un des innombrables hommes de sa vie qu'il présente à sa famille.
A chaque fois, le même profil : sympa, mais gringalet, un geek comme Patrick qui partage sa passion du gaming et des écrans en général.
Ils ne sont pas désagréables, mais ces repas m'empêchent de profiter d'une soirée lovée sur la banquette de ma chambre, avec un bon livre ou mes cours, placée devant la fenêtre qui m'offre une vue magnifique sur les montagnes.
Depuis que notre mère est partie, Papa fait tout pour ne pas nous contrarier, comme si le fait d'avoir été abandonnés par elle nous conférait le droit à ne plus avoir d'autres contrariétés.
Entre autres choses, il accueille chaque fois les compagnons de mon frère sans sourciller, sans aucun jugement apparent et pour lui faire plaisir, je m'associe à ces moments familiaux.
Je me regarde dans le miroir une dernière fois avant de descendre : j'ai toujours aimé ma peau chocolat, qui vient d'un mélange entre la peau noire de mon père et la peau pâle de ma mère. J'aime moins la rondeur de mes hanches trop larges à mon goût, heureusement contrebalancées par une taille fine bien marquée. J'aurais aimé être plus grande, mais j'ai arrêté de grandir en CM2 et je n'ai pu atteindre qu'1m61. Petite taille, hanches larges, bien en chair comme on dit.
Entre autres choses, il accueille chaque fois les compagnons de mon frère sans sourciller, sans aucun jugement apparent et pour lui faire plaisir, je m'associe à ces moments familiaux.
Je me regarde dans le miroir une dernière fois avant de descendre : j'ai toujours aimé ma peau chocolat, qui vient d'un mélange entre la peau noire de mon père et la peau pâle de ma mère. J'aime moins la rondeur de mes hanches trop larges à mon goût, heureusement contrebalancées par une taille fine bien marquée. J'aurais aimé être plus grande, mais j'ai arrêté de grandir en CM2 et je n'ai pu atteindre qu'1m61. Petite taille, hanches larges, bien en chair comme on dit.
Je soupire, j'attache mes cheveux bruns épais en un chignon rapide et j'enfile un sweat à capuche avec ce vieux jean délavé que ma mère détestait, mais qui m'offre le confort et une cachette pour ce corps.
Je rejoins mon père pour mettre la table en attendant l'heure des nouvelles présentations.
A 20h tapantes, Patrick arrive au bras de son nouveau chéri, et je suis frappée par son style bien différent de toutes ses conquêtes jusqu'ici.
Sam est grand ; au moins 1m80 ; une carrure carrée indique qu'il doit faire du sport ou un métier physique et sa chemise blanche le lui rend bien. Ses cheveux bruns et frisés sont plus longs que les miens et rasés sur le côté, attachés en queue-de-cheval, ce qui permet à son visage d'être complètement dégagé.
A 20h tapantes, Patrick arrive au bras de son nouveau chéri, et je suis frappée par son style bien différent de toutes ses conquêtes jusqu'ici.
Sam est grand ; au moins 1m80 ; une carrure carrée indique qu'il doit faire du sport ou un métier physique et sa chemise blanche le lui rend bien. Ses cheveux bruns et frisés sont plus longs que les miens et rasés sur le côté, attachés en queue-de-cheval, ce qui permet à son visage d'être complètement dégagé.
Sa mâchoire est aussi carrée même si elle est cachée par une barbe longue, mais bien taillée. Je suis frappée par son regard aux yeux marron foncé, presque noirs et son sourire qui laisse apparaître deux belles fossettes sur sa peau hâlée. Mon frère a pour une fois du goût...
Après des présentations rapides et polies, nous passons à table. Sam est en face de moi, à côté de Patrick. Ils ont l'air de bien s'entendre même si mon frère a l'air complètement en décalage avec cet homme qui semble plus vieux.
Mon frère a toujours eu une carrure de premier de la classe, qui n'a jamais fait grand-chose de plus que de passer ses week-ends à jouer en ligne. Il n'est pas beaucoup plus grand que moi, mais il a de son côté esquivé le gène qui fait prendre 5 kilos rien qu'en regardant un pot de Nutella. T-shirts imprimés sur différents thèmes de pop culture et jeans sont ses tenues préférées. Ils ne vont pas ensemble.
C'est mon père qui entame toujours les festivités des conversations de ces dîners présentation : il pose les questions habituelles pour connaître ce nouvel homme dans la vie de son fils.
— Alors Sam, qu'est-ce que tu fais dans la vie ?
— Je travaille en maison d'édition. Mon job, en gros, c'est de dénicher de nouveaux talents et de les faire publier. Je voulais être écrivain, mais le ciel ne m'a pas doté d'assez d'imagination !
— Eh bien si tu cherches un talent, tu en as un en face de toi !
— Je travaille en maison d'édition. Mon job, en gros, c'est de dénicher de nouveaux talents et de les faire publier. Je voulais être écrivain, mais le ciel ne m'a pas doté d'assez d'imagination !
— Eh bien si tu cherches un talent, tu en as un en face de toi !
Sam me regarde, interloqué. Je rougis et détourne le regard. Mon père ne sait pas tenir sa langue. Il continue :
— Maya écrit depuis qu'elle sait tenir un stylo, elle a une collection de carnets impressionnante. Elle est en fac de littérature, une grande fierté pour moi. Je sais qu'elle publie quelques textes sur Internet, mais elle n'a jamais voulu que nous lisions... Peut-être que toi tu auras cette chance ?
Je sens mes joues s'empourprer de plus belle. Il est vrai que je publie quelques nouvelles sur Internet pour aider mon père financièrement et me payer les quelques frais qu'engagent mes études... Mais s'il savait le genre d'histoires que je publie... Je fuis le regard de Sam qui semble essayer de me transpercer. Je ne sais pas s'il a perçu mon trouble, mais j'attends avec impatience que mon père passe à la suite de son questionnaire habituel.
— Eh bien Maya, si tu te sens prête à partager quelques-uns de tes textes, je les lirai avec plaisir, me dit Sam en souriant.
J'acquiesce, mais ne dérougis pas.
La suite du dîner se déroule dans une bonne ambiance. Les amoureux nous racontent leur rencontre quelques semaines plus tôt dans une soirée avec des amis en commun, l'attirance malgré leur peu de points communs, et le repas se conclut avec la spécialité de mon père : une tarte aux pommes délicieuse, recette de ma grand-mère.
Comme il est tard, Papa propose à Patrick et Sam de rester dormir et les 3 hommes en profitent pour continuer leur discussion dans le salon. De mon côté, je prétexte un mal de tête pour retourner dans ma chambre.
Je rêvasse à la fenêtre jusqu'à tomber de fatigue et je décide d'aller me coucher. Je me surprends avant de sombrer dans le sommeil à penser aux fossettes de Sam et à son sourire à en faire rougir plus d'une... ou plus d'un.
La suite du dîner se déroule dans une bonne ambiance. Les amoureux nous racontent leur rencontre quelques semaines plus tôt dans une soirée avec des amis en commun, l'attirance malgré leur peu de points communs, et le repas se conclut avec la spécialité de mon père : une tarte aux pommes délicieuse, recette de ma grand-mère.
Comme il est tard, Papa propose à Patrick et Sam de rester dormir et les 3 hommes en profitent pour continuer leur discussion dans le salon. De mon côté, je prétexte un mal de tête pour retourner dans ma chambre.
Je rêvasse à la fenêtre jusqu'à tomber de fatigue et je décide d'aller me coucher. Je me surprends avant de sombrer dans le sommeil à penser aux fossettes de Sam et à son sourire à en faire rougir plus d'une... ou plus d'un.
Depuis que ma mère est partie, je fais des cauchemars de manière régulière. Je me réveille alors en sueur, la boule au ventre et je me lève pour aller me rafraîchir et reprendre mes esprits avant de me recoucher.
Cette nuit est une de ces nuits agitées. Les yeux encore collés, en sueur, je me lève et traverse le couloir qui mène à la salle de bain sans faire de bruit pour ne réveiller personne. Après avoir mis de l'eau sur mon visage et attendu un bon quart d'heure pour que l'angoisse redescende, je fais le chemin inverse pour regagner ma chambre sans allumer la lumière. Je fais tout pour être la plus discrète possible.
Cette nuit est une de ces nuits agitées. Les yeux encore collés, en sueur, je me lève et traverse le couloir qui mène à la salle de bain sans faire de bruit pour ne réveiller personne. Après avoir mis de l'eau sur mon visage et attendu un bon quart d'heure pour que l'angoisse redescende, je fais le chemin inverse pour regagner ma chambre sans allumer la lumière. Je fais tout pour être la plus discrète possible.
La porte de Patrick, sur mon chemin, est entrouverte et je perçois un bruit atypique. Par automatisme, je regarde à l'intérieur.
Je me fige.
Patrick est à genoux, contre le mur de sa chambre et les mains au-dessus de sa tête. Il est complètement nu, mis à part un collier noir en cuir, la bouche grande ouverte.
Sam, nu également, pénètre la bouche de mon frère lentement, mais avec profondeur : je le vois appuyer son bassin de son poids contre la tête de Patrick collée contre le mur.
Je devrais partir, mais je suis comme pétrifiée sur place. Je sens mon cœur battre à mesure que je vois le sexe dur et droit de Sam s'enfoncer. D'où je suis, j'entends les gémissements rauques de l'homme qui est en train de baiser cette bouche qui semble ne vouloir que cela.
Je me fige.
Patrick est à genoux, contre le mur de sa chambre et les mains au-dessus de sa tête. Il est complètement nu, mis à part un collier noir en cuir, la bouche grande ouverte.
Sam, nu également, pénètre la bouche de mon frère lentement, mais avec profondeur : je le vois appuyer son bassin de son poids contre la tête de Patrick collée contre le mur.
Je devrais partir, mais je suis comme pétrifiée sur place. Je sens mon cœur battre à mesure que je vois le sexe dur et droit de Sam s'enfoncer. D'où je suis, j'entends les gémissements rauques de l'homme qui est en train de baiser cette bouche qui semble ne vouloir que cela.
Sam attrape la tête de mon frère et accélère la cadence, sa respiration suit les mouvements plus rapides et mon frère gémit lui aussi de plaisir. Je sens que mon nouveau beau-frère est sur le point de jouir en lui et je me rends soudain compte de ce que je suis en train de regarder. Rapidement, je détourne le regard et retourne dans ma chambre le plus silencieusement possible. Je m'enfouis sous mes couvertures.
Mon cœur bat à 1000 à l'heure. Ma respiration est saccadée. Je peine à reprendre mes esprits et à enlever cette image de ma tête. Je ferme les yeux et je revois le corps musclé de Sam, et son pénis épais et dur entrer et sortir de la bouche de son compagnon. Je revois ses muscles contractés par le plaisir, son regard brûlant baissé sur son partenaire, et j'entends ses râles rocailleux provoquant un frisson dans tout mon corps. Je me rends compte que je suis trempée.
Des petites décharges traversent mon entrejambe et mon shorty est si humide que je vais devoir en changer... Mon cœur peine à retrouver un rythme normal. Je ferme de nouveau les yeux et j'imagine que sa bouche était la mienne. Je peux presque sentir la chaleur et la douceur de son sexe entrer en moi, ma langue le caresser à chaque passage, ma gorge l'accueillir quand son bassin pousse plus loin la pénétration...
Mécaniquement, je glisse ma main sous mon pyjama et je me fais jouir sur cette image avant de m'endormir.
Chapitre 2
Chapitre 2
— Maya, ça va ?
Je viens de dormir les yeux ouverts pendant mon cours de littérature anglaise et Sophie me sort de ce demi-coma.
— Mince Sophie, je suis exténuée, je dors mal en ce moment et cette prof est soporifique...
— Tu as de sacrés cernes ma vieille. Allez, je te filerai mes notes après les cours, finis ta sieste !
— Tu as de sacrés cernes ma vieille. Allez, je te filerai mes notes après les cours, finis ta sieste !
Sophie est adorable. Je l'ai rencontrée en première année et elle a été la première personne avec qui j'ai parlé dans cet amphithéâtre chargé le premier jour de ma licence. J'étais très anxieuse et je ne connaissais pas du tout la faculté et ses innombrables amphis, couloirs et autres salles de cours.
Elle avait l'air de son côté plutôt relax ; c'est la marque de fabrique de cette grande rousse aux yeux verts ; et je lui ai demandé confirmation : est-ce bien ici le cours de présentation de la licence de littérature ? Elle m'a confirmé qu'elle pensait que nous étions au bon endroit et nous nous sommes installées ensemble. Dix minutes plus tard, quand le professeur a commencé à parler en russe, nous nous sommes regardées, paniquées, et nous sommes sorties le plus discrètement possible. Devant la porte, nous avons été prises d'un fou rire qui a bien duré vingt minutes ! Cette anecdote scella le début d'une amitié de deux ans maintenant et nous la racontons avec plaisir à tous ceux qui veulent bien l'entendre.
Après le cours, nous allons à la cafétéria du campus pour déjeuner. L'occasion pour Sophie de m'interroger sur le repas d'hier soir.
— Alors, le nouveau mec de ton frère ça donne quoi ? Ça va durer combien de temps cette fois selon toi ?
— Il est... différent.
— Il est... différent.
Je n'ose pas lui raconter l'épisode de cette nuit et je sens la chaleur monter dans mes joues rien qu'en y repensant.
— Différent des autres ? m'interroge Sophie qui a l'air intéressée.
— Oui, physiquement on est plus sur du Viking que du geek habituel. Il est plutôt beau et a l'air intéressant. Il bosse dans l'édition.
— Mais c'est super Maya ! Tu ne peux pas ne pas saisir l'occasion de lui faire lire tes textes. Il est d'ailleurs temps que tu prennes confiance en toi en laissant les autres lire et donner leur avis...
— Oui, physiquement on est plus sur du Viking que du geek habituel. Il est plutôt beau et a l'air intéressant. Il bosse dans l'édition.
— Mais c'est super Maya ! Tu ne peux pas ne pas saisir l'occasion de lui faire lire tes textes. Il est d'ailleurs temps que tu prennes confiance en toi en laissant les autres lire et donner leur avis...
Elle laisse cette dernière phrase en suspens, car même si Sophie est une très bonne amie, elle n'a jamais cessé d'être insistante pour lire mes écrits depuis qu'elle sait que je publie sur Internet. Je sais qu'elle a même fait des recherches pour débusquer mes histoires, mais fort heureusement mon pseudo me protège pour le moment.
Je change de sujet.
Je change de sujet.
— Après le dej', je vais aller à la bibliothèque universitaire pour travailler sur ma dissertation. Tu sais à quel point Durand est une peau de vache. Si je veux obtenir cette licence, il va falloir que j'arrive à atteindre la moyenne dans sa matière et c'est loin d'être gagné.
— C'est clair... J'ai eu 4,5/20 au dernier partiel avec elle. Je te suis.
— C'est clair... J'ai eu 4,5/20 au dernier partiel avec elle. Je te suis.
A la BU, nous nous installons dans un coin tranquille et nous commençons à travailler chacune de notre côté. De temps en temps, des pensées intrusives viennent me déconcentrer. J'ai l'impression d'avoir rêvé cette nuit, et je commence à stresser de croiser Patrick ce soir en rentrant. J'espère qu'il ne sera pas à la maison.
Je repense à un détail qui m'a troublé : il avait un collier ras du cou en cuir et semblait complètement soumis à Sam. Je n'avais jamais imaginé Patrick dans cette configuration. En même temps, qui imagine un membre de sa famille dans n'importe quelle situation similaire...
Mon attention se fait de plus en plus faible, je décide de prendre une pause. Je me dirige vers les toilettes avant d'aller boire un café.
Je repense à un détail qui m'a troublé : il avait un collier ras du cou en cuir et semblait complètement soumis à Sam. Je n'avais jamais imaginé Patrick dans cette configuration. En même temps, qui imagine un membre de sa famille dans n'importe quelle situation similaire...
Mon attention se fait de plus en plus faible, je décide de prendre une pause. Je me dirige vers les toilettes avant d'aller boire un café.
J'entends du bruit dans la cabine de toilette à côté de la mienne. Je tends l'oreille... Ce n’est pas vrai ! Encore des gens en train de baiser à côté de moi ! Décidément... J'ai l'impression que cette fois il s'agit de deux filles au vu des gémissements plutôt aigus. Je ne peux m'empêcher d'essayer d'imaginer ce qu'elles font. Je regarde sous le mur qui sépare les deux cabines et qui laisse entrevoir les pieds des occupants. L'une est debout, en talons aiguilles et l'autre est à genoux. Elle doit avoir sa partenaire dans la bouche... Comme cette nuit, je n'arrive pas à bouger. Sauf que je ne vois pas, j'entends simplement et c'est mon imagination qui fait le reste. J'imagine la jupe relevée de la première, la langue de la seconde qui lui caresse le clitoris, sa bouche qui l'englobe, ses doigts à l'intérieur qui ne bougent que pour appuyer sur le point G. Les gémissements se font de plus en plus fort, je pense qu'elle va jouir dans sa bouche.
De nouveau me voilà trempée. Il va vraiment falloir que je vive ma sexualité autrement que par procuration.
De retour à la table où travaille Sophie, je lui raconte ce que je viens d'entendre. Elle glousse et en profite pour me raconter ses dernières péripéties en matière de relations.
— En parlant de sexe, tu te souviens de Damien ? J'ai couché avec lui la semaine dernière. Il a un micro pénis, du coup, il se sert plutôt bien de ses doigts. Un bon moment, mais je ne vais pas le revoir.
Sophie ne revoit jamais les personnes avec qui elle couche. Elle dit que c'est pour sa liberté, moi je pense qu'elle est surtout bloquée par une peur panique de l'engagement.
— Et toi alors, quoi de neuf niveau cul ?
— Le néant.
— Viens à la fête ce week-end, il y aura d'autres promos que la nôtre. Tu y rencontreras peut-être quelqu'un ?
— J'y ferai un tour, mais tu sais bien que moi ce genre d'endroits bruyants...
— Le néant.
— Viens à la fête ce week-end, il y aura d'autres promos que la nôtre. Tu y rencontreras peut-être quelqu'un ?
— J'y ferai un tour, mais tu sais bien que moi ce genre d'endroits bruyants...
Sophie hausse les épaules et se remet au travail. Je me replonge tant bien que mal dans ma dissertation avant d'aller en cours de philosophie et de rentrer chez moi.
Quand je passe la porte de la maison, j'écoute attentivement avant de faire le moindre geste. Je veux m'assurer de ne croiser personne avant de m'enfermer dans mon antre et de ne pas en sortir. Je ne veux surtout pas croiser Patrick, je ne sais pas comment je vais bien pouvoir le regarder dans les yeux maintenant.
Pas de bruit à l'horizon, la maison semble vide. Parfait. Je monte et je repasse devant la chambre de mon frère. La porte est ouverte et j'aperçois... Sam endormi sur le lit. Je pars illico et je ferme la porte, le cœur battant. Qu'est-ce qu'il fait encore là ! Je suis bien déterminée à ne pas le croiser, j'envoie un SMS à mon père pour lui dire que je suis souffrante et de ne pas me déranger ce soir et je m'allonge sous la couette avec un bon livre.
Pas de bruit à l'horizon, la maison semble vide. Parfait. Je monte et je repasse devant la chambre de mon frère. La porte est ouverte et j'aperçois... Sam endormi sur le lit. Je pars illico et je ferme la porte, le cœur battant. Qu'est-ce qu'il fait encore là ! Je suis bien déterminée à ne pas le croiser, j'envoie un SMS à mon père pour lui dire que je suis souffrante et de ne pas me déranger ce soir et je m'allonge sous la couette avec un bon livre.
Vers 23h30, mon estomac commence à sérieusement gargouiller et je sais que je ne pourrais pas dormir le ventre vide. J'écoute à la porte : silence. Ils doivent tous être couchés. Je descends discrètement jusqu'à la cuisine manger les restes du dîner. Je me prépare une assiette quand j'entends du bruit à l'entrée de la pièce. Sam. Torse nu. Devant moi. Merde.
— Salut Maya, tu te sens mieux ? Ton père nous a dit que tu étais souffrante.
— Oui oui, lui dis-je en maintenant bien les yeux sur l'assiette que je suis en train de préparer.
— Je suis content que tu te sentes mieux. J'espère que tu as passé une bonne journée à la fac. Littérature c'est ça ? Ça se passe bien ?
— Oui oui, lui dis-je en maintenant bien les yeux sur l'assiette que je suis en train de préparer.
— Je suis content que tu te sentes mieux. J'espère que tu as passé une bonne journée à la fac. Littérature c'est ça ? Ça se passe bien ?
Putain, mais il me tape la discute en plus.
— Oui très bien merci.
Pour lui faire comprendre que je ne suis pas disposée à parler, je lui tourne le dos en m'installant à la table à manger. Il ne semble pas comprendre puisqu'il se sert un verre d'eau et prend la chaise à côté de moi.
— Je suis très intéressé par ce que tu écris, est-ce que tu aimerais passer à la maison d'édition avec quelques extraits de tes textes pour que l'on puisse en discuter ?
— Je... Non merci, je suis une amatrice, je ne veux pas te faire perdre ton temps.
— Tu sais c'est chez les "amateurs" que je déniche des pépites. Et quelque chose me dit que tu as du talent, je ne sais pas, tu dégages quelque chose de particulier Maya.
— Je... Non merci, je suis une amatrice, je ne veux pas te faire perdre ton temps.
— Tu sais c'est chez les "amateurs" que je déniche des pépites. Et quelque chose me dit que tu as du talent, je ne sais pas, tu dégages quelque chose de particulier Maya.
Il dit ces mots en me fixant droit dans les yeux, de ces yeux noirs dans lesquels j'ai envie de me perdre. Je baisse la tête pour ne plus les regarder tant j'ai peur de rougir. Il se lève.
— Bonne nuit. N'hésite pas à nous dire si un jour nous faisons trop de bruit avec ton frère. Je vais rester là quelque temps, mon appartement est en travaux. Parfois, dans le feu de l'action, nous ne contrôlons pas forcément le volume sonore.
Il dit cette dernière phrase avec un sourire espiègle de celui qui sait que son interlocuteur va comprendre aisément le sous-entendu. Il n'est pas très pudique... Enfin, s'il savait que la nuit dernière, je l'avais vu soumettre mon frère à une fellation et que j'avais ensuite dû calmer les ardeurs que son sexe avait provoquées en moi...
Il sera là quelque temps, je ne vais donc pas pouvoir l'esquiver. Il faut absolument que je trouve des solutions pour que tout cela ne se reproduise pas : ne plus sortir de ma chambre en pleine nuit et trouver une personne avec qui je pourrais décharger ma tension sexuelle, chose que je n'ai pas faite depuis des mois.
Chapitre 3
Le week-end est arrivé à une vitesse phénoménale entre les cours, le temps passé à éviter les garçons et les quelques moments que j'ai gardés pour écrire.
J'ai la maison pour moi seule et j'en suis ravie : Patrick et Sam sont allés voir des amis dans le sud-ouest et mon père passe le week-end à la pêche avec son ami d'enfance. Au programme : bain, chocolat chaud, livres et Netflix.
Je commence à faire couler mon bain, le téléphone sonne.
J'ai la maison pour moi seule et j'en suis ravie : Patrick et Sam sont allés voir des amis dans le sud-ouest et mon père passe le week-end à la pêche avec son ami d'enfance. Au programme : bain, chocolat chaud, livres et Netflix.
Je commence à faire couler mon bain, le téléphone sonne.
— Allo Maya ? Tu viens à quelle heure ce soir ?
— Ce soir ? Qu'est-ce que tu me chantes Sophie ?
— Maya, à la soirée étudiante ce soir !!!
— Oh non, j'avais oublié. Je n'ai pas env...
— Ah non, tu viens !!! Tu dois rencontrer du monde, tu poses tes bouquins et tu te prépares quelques tenues, j'arrive pour t'aider !
— Ce soir ? Qu'est-ce que tu me chantes Sophie ?
— Maya, à la soirée étudiante ce soir !!!
— Oh non, j'avais oublié. Je n'ai pas env...
— Ah non, tu viens !!! Tu dois rencontrer du monde, tu poses tes bouquins et tu te prépares quelques tenues, j'arrive pour t'aider !
Elle raccroche avant que j'ai eu le temps de protester. La soirée étudiante... Du bruit, des gens bourrés, du bruit... Bon. Puisqu'il le faut.
Je me dirige vers mon dressing et je le regarde, un peu dépitée. Qu'est-ce que je vais bien pouvoir mettre ? Si je mets encore ce vieux jean, Sophie va me tuer. Une jupe ? Mouais.
Je sors les deux ou trois robes que j'ai en stock et que je ne mets jamais ou seulement pour les occasions type mariages/baptêmes. Je sors aussi quelques jeans mieux ajustés que ceux que je porte au quotidien et quelques hauts. Je vais laisser Sophie décider, car de toute façon, elle aura le dernier mot.
Je me dirige vers mon dressing et je le regarde, un peu dépitée. Qu'est-ce que je vais bien pouvoir mettre ? Si je mets encore ce vieux jean, Sophie va me tuer. Une jupe ? Mouais.
Je sors les deux ou trois robes que j'ai en stock et que je ne mets jamais ou seulement pour les occasions type mariages/baptêmes. Je sors aussi quelques jeans mieux ajustés que ceux que je porte au quotidien et quelques hauts. Je vais laisser Sophie décider, car de toute façon, elle aura le dernier mot.
Quelques heures plus tard, nous voilà fin prêtes. Sophie m'a choisi un jean taille basse et slim qui est bien loin de cacher mes hanches généreuses, avec une paire de talons avec laquelle je sais marcher par un miracle absolu. Pour le haut, une chemise blanche cintrée et ouverte sur les premiers boutons, qui laisse apparaître une poitrine suffisamment pulpeuse pour que je sache d'avance que certains vont peiner à me regarder dans les yeux ce soir. Un léger maquillage, et des cheveux lâchés et bouclés naturellement. Je ne peux pas dire que je suis à l'aise, mais je me sens tout de même jolie.
La soirée a lieu dans un bar connu de la ville, près du lac.
La soirée a lieu dans un bar connu de la ville, près du lac.
Sur place, beaucoup de groupes sont déjà formés. La musique est forte et les rires éclatent de toute part. Je ne sais pas ce que je fais là. Sophie a déjà jeté son dévolu sur une belle blonde qu'elle a rencontrée plus tôt à la BU et je me retrouve vite isolée et inconfortable dans cette soirée bondée.
Je décide de prendre un verre et d'aller le boire sur la terrasse.
Je décide de prendre un verre et d'aller le boire sur la terrasse.
Dehors, quelques fumeurs sont en groupe et rient. Je trouve une table seule et je m'installe pour rêver à mon lit douillet et ma série préférée.
Dans mes pensées, je remarque à peine la fille assise seule également à la table à côté. Elle me sourit.
Dans mes pensées, je remarque à peine la fille assise seule également à la table à côté. Elle me sourit.
— Super soirée n'est-ce pas ? Enchantée, moi c'est Cléo. Et toi ?
— Salut, moi c'est Maya. Tu n'apprécies pas la soirée ?
— Non, je suis plutôt pantouflarde. Ma pote m'a traînée ici de force et m'a lâchée pour une autre nana, une grande rousse.
— Eh bien Cléo, la grande rousse m'a lâchée pour ta pote !
— Salut, moi c'est Maya. Tu n'apprécies pas la soirée ?
— Non, je suis plutôt pantouflarde. Ma pote m'a traînée ici de force et m'a lâchée pour une autre nana, une grande rousse.
— Eh bien Cléo, la grande rousse m'a lâchée pour ta pote !
Nous rions à ce hasard et Cléo se rapproche pour s'installer à ma table. Je remarque alors son visage : elle a un visage très harmonieux, presque parfait. De grands yeux noisette, une belle bouche charnue. Son sourire dégage une douceur presque intimidante. Elle n'est pas beaucoup plus grande que moi, mais son corps est plus fin, bien que sa taille soit également bien marquée. Bref, je trouve cette fille très belle.
— Alors, Maya, laisse-moi deviner. Tu es en fac... d'histoire !
— Perdu ! Toi tu es en fac de... psycho ?
— Gagné ! Comment tu sais ? Et toi alors ?
— Je t'avoue que j'ai dit ça au hasard ! Moi littérature.
— Super, tu dois aimer lire. J'adore lire.
— Perdu ! Toi tu es en fac de... psycho ?
— Gagné ! Comment tu sais ? Et toi alors ?
— Je t'avoue que j'ai dit ça au hasard ! Moi littérature.
— Super, tu dois aimer lire. J'adore lire.
Notre discussion tourne naturellement autour des livres que nous avons lus et appréciés, ou détestés. Cette fille dégage une telle intelligence... Plus la conversation avance et plus je la trouve belle. Nos corps se rapprochent presque naturellement au fil de nos échanges et au bout de 2h, nous sommes presque collées.
J'ai chaud. Une vague de chaleur qui me fait perdre momentanément toute capacité mentale. Cléo s'en rend compte, elle me voit bafouiller et perdre un peu mes moyens. Elle sourit et m'embrasse, comme si c'était la chose la plus naturelle du monde à ce moment-là. Ensuite tout s'enchaîne.
Sa main, plus audacieuse que la mienne, glisse dans mon décolleté pendant que sa langue vient caresser la mienne. Elle glisse délicatement un doigt dans le rebord de mon soutien-gorge pour atteindre mon téton déjà durci par l'excitation. De l'autre main, elle vient dégrafer mon jean pour avoir assez d'espace pour y entrer. J'ai un moment d'hésitation : et si quelqu'un nous voyait ? Étonnamment cette idée ne me stoppe pas, bien au contraire. Mes récentes expériences de "voyeurisme" involontaires m'ont peut-être un peu plus excitée que je ne le pensais... Voir et être vue...
Pendant que ces pensées me traversent l'esprit, la main de Cléo glisse entre mes jambes que j'écarte volontiers pour lui donner libre accès à ce qu'elle voudra. Je suis trempée et ses doigts glissent sans difficulté sur mon clitoris en train de se gorger de sang. Elle continue de m'embrasser et fait monter doucement le plaisir : lentement, elle tourne autour, puis elle passe ses doigts dessus, se concentre sur une partie précise puis une autre jusqu'à ce qu'il devienne si gonflé que des décharges le parcourent. Elle glisse alors deux doigts dans mon vagin parfaitement humide pour les recevoir. J'essaie d'étouffer le bruit de mon plaisir au moment de cette pénétration en cachant ma tête dans son cou. Elle sent divinement bon.
J'écarte les jambes au maximum et lui fais comprendre que d'autres doigts peuvent entrer en moi. Elle me pénètre alors avec 4 doigts bien serrés que je sens à chaque va-et-vient. La main qui s'était occupée de mes seins vient compléter le plaisir qu'elle me donne en caressant de nouveau mon clitoris qui a doublé de volume.
Pour ne pas crier, je mords son cou, ses lèvres, je serre les dents et je savoure ce moment de relâchement que m'offre cette magnifique rencontre d'un soir.
Au fur et à mesure, Cléo accélère ses mouvements, elle me pénètre plus fort, plus profond tout en stimulant mon clito au rythme de la baise qu'elle me donne. Je vais jouir et il s'agit de ne pas ameuter tout le bar ou du moins le coin fumeurs, toujours occupé par un groupe de personnes non loin.
Au fur et à mesure, Cléo accélère ses mouvements, elle me pénètre plus fort, plus profond tout en stimulant mon clito au rythme de la baise qu'elle me donne. Je vais jouir et il s'agit de ne pas ameuter tout le bar ou du moins le coin fumeurs, toujours occupé par un groupe de personnes non loin.
La chaleur monte de plus en plus, des picotements agréables partent de mon sexe et se propagent dans tout mon corps... Je plaque ma tête dans son cou et je cale le col de sa veste dans ma bouche pour étouffer le bruit de mon orgasme.
Je reste contre Cléo quelques minutes, le temps que ma respiration et mon cœur se calment. Elle me caresse les cheveux doucement, c'est un moment de tendresse infini et, les endorphines aidant, je me laisse bercer dans cet instant hors du temps.
Au bout d'un quart d'heure, elle se penche pour m'embrasser et se lève pour partir.
Au bout d'un quart d'heure, elle se penche pour m'embrasser et se lève pour partir.
— Tu t'en vas ?
— Oui, je vais rentrer, je suis fatiguée. C'était agréable, merci Maya.
— Oui, je vais rentrer, je suis fatiguée. C'était agréable, merci Maya.
Je suis gênée par son remerciement, car j'ai pris sans rien lui donner.
— Merci à toi. Est-ce que je peux avoir ton numéro pour te rendre la pareille une autre fois ?
— Je t'écrirai moi même, me dit-elle en rejoignant sa voiture sur le parking du bar.
— Je t'écrirai moi même, me dit-elle en rejoignant sa voiture sur le parking du bar.
Je reste un long moment assise à revivre cette soirée, me remémorant chaque détail, savourant cette agréable sensation de relâchement après plusieurs mois sans rapport sexuel. Sophie me sort de mes pensées :
— Mayanette, comment vas-tu ? Tu as encore passé la soirée toute seule sans parler avec les autres ?
— Et toi ? Où est ta jolie blonde ?
— Oh tu sais, après un petit tour dans les toilettes du bar, je me suis dit qu'elle était peut-être un peu trop ennuyeuse pour moi. Je ne pense pas la revoir.
— Et toi ? Où est ta jolie blonde ?
— Oh tu sais, après un petit tour dans les toilettes du bar, je me suis dit qu'elle était peut-être un peu trop ennuyeuse pour moi. Je ne pense pas la revoir.
Je souris, mais ne commente pas cette énième excuse pour ne pas revoir l'une de ses nombreuses conquêtes. Je me lève et je colle mon bras sous le sien pour nous diriger vers la voiture. Je ne lui parlerai pas de Cléo et de notre rapport sur la terrasse. J'ai toujours eu une certaine pudeur sur mes relations intimes.
Il est déjà 11h quand j'ouvre les yeux ce dimanche matin. Nous sommes rentrées tard hier soir et je n'ai plus l'habitude.
La maison est encore vide jusqu'à ce soir et je compte bien en profiter pour traîner en pyjama toute la journée.
Je commence par un café et des biscottes, tout en recherchant Cléo sur les réseaux sociaux. Son prénom n'est pas très commun, je devrais la retrouver aisément.
Insta : rien. Facebook : rien. Twitter : rien.
Bon, il semble que soit elle utilise un pseudo, soit elle n'est pas présente sur Internet. En mission, je décide de chercher sur différentes pages de la faculté de psychologie un signe de sa présence. Après trente minutes de recherche, j'abandonne.
La maison est encore vide jusqu'à ce soir et je compte bien en profiter pour traîner en pyjama toute la journée.
Je commence par un café et des biscottes, tout en recherchant Cléo sur les réseaux sociaux. Son prénom n'est pas très commun, je devrais la retrouver aisément.
Insta : rien. Facebook : rien. Twitter : rien.
Bon, il semble que soit elle utilise un pseudo, soit elle n'est pas présente sur Internet. En mission, je décide de chercher sur différentes pages de la faculté de psychologie un signe de sa présence. Après trente minutes de recherche, j'abandonne.
Quelque peu contrariée de n'avoir aucun moyen de la contacter, je monte préparer un bain. Je choisis pendant qu'il coule un livre dont nous avons discuté avec elle hier soir, et que je veux relire pour mieux comprendre l'angle sous lequel elle m'a décrit son point de vue.
Il est 14h quand je retourne dans ma chambre.
Je n'ai pas envie d'écrire aujourd'hui et, pour une fois, pas envie de lire non plus. Peut-être une série ou un film ?
Je regarde mon portable, Sophie a posté une story de sa journée : hyperactive, pendant que je suis toujours en pilou pilou, elle est en train de promener ses chiens en forêt.
Je n'ai pas envie d'écrire aujourd'hui et, pour une fois, pas envie de lire non plus. Peut-être une série ou un film ?
Je regarde mon portable, Sophie a posté une story de sa journée : hyperactive, pendant que je suis toujours en pilou pilou, elle est en train de promener ses chiens en forêt.
Pendant le 4e épisode de ma série, une sonnerie retentit sur mon PC. Quelqu'un m'appelle sur Skype. Ennuyée d'être dérangée en plein dimanche-flemme, je décide tout de même de regarder qui c'est. Mon cœur bondit : c'est Cléo.
Merde. Je suis complètement décoiffée, je porte un vieux pyjama et je dois avoir une tête de déterrée.
Je décroche sans autoriser la vidéo.
Je décroche sans autoriser la vidéo.
— Allo ?
— Salut Maya, bien dormi ?
— Très bien dormi, j'étais très détendue. Et toi ?
— Je suis restée un peu sur ma faim hier, alors j'ai eu un peu de mal à dormir.
— Salut Maya, bien dormi ?
— Très bien dormi, j'étais très détendue. Et toi ?
— Je suis restée un peu sur ma faim hier, alors j'ai eu un peu de mal à dormir.
Ah oui, elle est directe.
— Tu ne veux pas mettre la vidéo pour que je vois ta bouille ?
— Je ne suis pas coiffée et j'ai une tête de lendemain de soirée. Je ne voudrais pas te faire fuir.
— Je ne suis pas coiffée et j'ai une tête de lendemain de soirée. Je ne voudrais pas te faire fuir.
Elle sourit.
— Il en faut beaucoup pour me faire fuir et puis, nous sommes déjà en quelque sorte un peu intimes toi et moi.
J'hésite un instant, mais j'aimerais que la conversation se prolonge et je sens que si je refuse, cela mettra un mur entre nous. Je m'attache les cheveux rapidement, troque mon haut de pyjama troué par un t-shirt propre et simple et pose le PC sur mon bureau. Je m'installe correctement et allume ma caméra.
Quand ma tête apparaît, un grand sourire illumine son visage. Elle est très belle. Elle aussi a une petite mine de lendemain de soirée, mais cela n'enlève rien à son charme, même au contraire. Ses cheveux bruns et lisses sont attachés approximativement, elle porte un t-shirt blanc échancré et un peu transparent, ce qui me laisse entrevoir sa poitrine petite, mais ferme et ses tétons qui pointent.
Quand ma tête apparaît, un grand sourire illumine son visage. Elle est très belle. Elle aussi a une petite mine de lendemain de soirée, mais cela n'enlève rien à son charme, même au contraire. Ses cheveux bruns et lisses sont attachés approximativement, elle porte un t-shirt blanc échancré et un peu transparent, ce qui me laisse entrevoir sa poitrine petite, mais ferme et ses tétons qui pointent.
— Alors Maya, quel est ton programme du dimanche ?
— Un dimanche flemme : ce matin bain et bouquin, et cet après-midi, j'étais sur Netflix quand tu as appelé. Et toi ?
— J'ai traîné au lit toute la matinée en pensant à toi. J'ai joui 2 fois et après une sieste pour m'en remettre, j'ai décidé de t'appeler.
— Un dimanche flemme : ce matin bain et bouquin, et cet après-midi, j'étais sur Netflix quand tu as appelé. Et toi ?
— J'ai traîné au lit toute la matinée en pensant à toi. J'ai joui 2 fois et après une sieste pour m'en remettre, j'ai décidé de t'appeler.
Je sens une immense gêne pendant que Cléo me raconte aussi naturellement qu'elle s'est fait jouir en pensant à moi. Son franc-parler me déstabilise énormément et en même temps, j'ai envie d'en savoir plus.
— Tu as joui 2 fois en pensant à moi ? Me voilà flattée, lui dis-je en essayant de paraître aussi décontractée qu'elle.
— Oui, mais je suis restée sur ma faim, comme je t'ai dit tout à l'heure.
— C'est vrai que tu m'as donné un orgasme, mais que moi je ne t'ai pas touchée...
— C'est pas ça. Ce qui m'a laissé un goût de trop peu, c'est de ne pas avoir pu te voir tout entière. Tes formes sont magnifiques, j'aurais voulu en avoir plus. Admirer chaque partie de ton corps...
— Oh tu sais, je ne suis pas très bien faite...
— Tu ne te vois pas avec les bons yeux alors Maya, car crois-moi, tes courbes doivent en faire fantasmer plus d'un ou plus d'une !
— Oui, mais je suis restée sur ma faim, comme je t'ai dit tout à l'heure.
— C'est vrai que tu m'as donné un orgasme, mais que moi je ne t'ai pas touchée...
— C'est pas ça. Ce qui m'a laissé un goût de trop peu, c'est de ne pas avoir pu te voir tout entière. Tes formes sont magnifiques, j'aurais voulu en avoir plus. Admirer chaque partie de ton corps...
— Oh tu sais, je ne suis pas très bien faite...
— Tu ne te vois pas avec les bons yeux alors Maya, car crois-moi, tes courbes doivent en faire fantasmer plus d'un ou plus d'une !
Je me sens à la fois très intimidée et très flattée par ces compliments. Je n'ai pas beaucoup confiance en moi et cette conversation me donne une petite poussée d'égo.
— Est-ce que tu veux m'aider à ne plus me sentir frustrée ?
— Euh, dis-moi comment ? Tu veux qu'on se voit bientôt ?
— Non, tu peux faire quelque chose pour moi maintenant.
— Euh, dis-moi comment ? Tu veux qu'on se voit bientôt ?
— Non, tu peux faire quelque chose pour moi maintenant.
Un silence s'installe. Je n'ose pas demander comment. Je pense avoir deviné qu'elle a envie d'en voir plus, à travers son écran, et je n'ai pas suffisamment confiance en moi pour le faire. Même à distance, ses yeux me transpercent.
— Je ne te forcerai jamais à rien, Maya. Je veux juste que tu saches que tu es belle, et que j'ai envie de plus de toi maintenant. Tu n'as jamais fait ça ?
— Jamais fait quoi ?
— T'offrir à l'autre devant la caméra ?
— Non jamais... Je me sentirai ridicule et je ne saurais pas quoi faire.
— Il te suffit de faire ce que tu fais quand tu es seule et que tu as envie de te faire du bien. La seule différence c'est qu'en plus de te faire du bien, tu en fais aussi à quelqu'un à distance. En l'occurrence, moi.
— Je ne sais pas si j'en suis capable tu sais Cléo. J'aimerais bien te faire plaisir, mais je bloque...
— Et si tu oubliais que je suis là ?
— C'est-à-dire ?
— Je te propose un deal. Je coupe mon micro et de ton côté, tu caches la fenêtre de notre conversation pour ne plus voir ta caméra. Je te verrai toujours, mais tu ne me verras pas. Place juste ton écran de manière à ce que je vois bien ton lit. Ensuite, va t'allonger et ferme les yeux. Détends-toi et imagine ce que l'on ferait si j'étais là... Sans aucune limite à ton imagination. Je suis certaine qu'au bout d'un moment, tu seras tellement excitée que tu auras besoin de te faire jouir. A ce moment-là, oublie-moi, et laisse-toi aller. Tu penses que tu peux faire ça ?
— Je ne sais pas. Je peux essayer, mais j'ai peur de ne pas y arriver.
— On y va à ton rythme. Si tu n'arrives pas à aller plus loin que juste te poser et imaginer ce qu'on pourrait faire, on s'arrête là. Tu m'auras déjà donné le plaisir de te regarder. J'aurais l'impression de t'observer en cachette, et j'avoue que ça m'excite déjà beaucoup.
— Hmm je vois...
— Jamais fait quoi ?
— T'offrir à l'autre devant la caméra ?
— Non jamais... Je me sentirai ridicule et je ne saurais pas quoi faire.
— Il te suffit de faire ce que tu fais quand tu es seule et que tu as envie de te faire du bien. La seule différence c'est qu'en plus de te faire du bien, tu en fais aussi à quelqu'un à distance. En l'occurrence, moi.
— Je ne sais pas si j'en suis capable tu sais Cléo. J'aimerais bien te faire plaisir, mais je bloque...
— Et si tu oubliais que je suis là ?
— C'est-à-dire ?
— Je te propose un deal. Je coupe mon micro et de ton côté, tu caches la fenêtre de notre conversation pour ne plus voir ta caméra. Je te verrai toujours, mais tu ne me verras pas. Place juste ton écran de manière à ce que je vois bien ton lit. Ensuite, va t'allonger et ferme les yeux. Détends-toi et imagine ce que l'on ferait si j'étais là... Sans aucune limite à ton imagination. Je suis certaine qu'au bout d'un moment, tu seras tellement excitée que tu auras besoin de te faire jouir. A ce moment-là, oublie-moi, et laisse-toi aller. Tu penses que tu peux faire ça ?
— Je ne sais pas. Je peux essayer, mais j'ai peur de ne pas y arriver.
— On y va à ton rythme. Si tu n'arrives pas à aller plus loin que juste te poser et imaginer ce qu'on pourrait faire, on s'arrête là. Tu m'auras déjà donné le plaisir de te regarder. J'aurais l'impression de t'observer en cachette, et j'avoue que ça m'excite déjà beaucoup.
— Hmm je vois...
En fait, je voyais très bien la sensation que recherche Cléo puisque je l'avais vécue avec Sam et Patrick quelques jours plus tôt. Après tout, je pouvais déjà essayer la première étape : m'allonger et penser à elle et à hier soir tout en la laissant regarder ce moment.
— OK, deal pour te laisser me regarder penser à toi. Je place l'écran, c'est bon, tu vois bien mon lit ?
— Affirmatif Madame. Je coupe mon micro, je disparais, à tout à l'heure.
— Affirmatif Madame. Je coupe mon micro, je disparais, à tout à l'heure.
Je vois le signe du micro coupé apparaître à côté de sa tête. Je vérifie rapidement le cadrage de ma caméra et je baisse la fenêtre de notre conversation sur mon PC.
Un petit stress est là, mais je choisis de le dépasser. J'enlève mon bas de pyjama et vais m'allonger en t-shirt et culotte dans mon lit. Je reste au-dessus de la couette, je respire et ferme les yeux. Je commence par revivre notre rencontre et l'orgasme d'hier soir.
Un petit stress est là, mais je choisis de le dépasser. J'enlève mon bas de pyjama et vais m'allonger en t-shirt et culotte dans mon lit. Je reste au-dessus de la couette, je respire et ferme les yeux. Je commence par revivre notre rencontre et l'orgasme d'hier soir.
Je n'arrive pas à oublier qu'elle me regarde, mais j'y trouve un certain plaisir. Bien que je n'arrive pas à relâcher complètement, car je pense à mon corps que je n'aime pas beaucoup, l'excitation de mes pensées commence à monter. Pour me motiver un peu plus, j'imagine ce que pourrait être notre prochaine rencontre.
Cette fois-ci, nous serions seules et au chaud pour nous permettre d'être nues l'une contre l'autre. J'imagine que je pourrais lui rendre la pareille et la faire jouir à mon tour. L'idée de sentir son corps se soulever sous mes doigts, de le voir trembler et d'entendre ses gémissements de plaisir me fait instantanément mouiller. Je commence à être bien chaude.
Dans un premier temps, j'empoigne mes seins sous mon t-shirt, toujours allongée, pendant que les images défilent dans ma tête. Mes tétons se dressent et, tenant toujours chaque sein dans une main, je passe mes pouces sur chacun d'eux. Pour mieux ressentir, je lèche mes doigts et y retourne : la sensation de mes doigts mouillés sur mes tétons durs me donne envie d'aller plus loin.
Je garde toujours en tête que Cléo me regarde et je me demande ce qu'elle fait de son côté : est-ce qu'elle se caresse aussi ?
Après avoir malaxé ma poitrine, je soulève mon t-shirt pour la laisser apparaître. De là où se trouve l'ordinateur, elle devrait pouvoir contempler l'effet de mes caresses.
La main gauche toujours sur mon sein gauche, je libère ma main droite pour la laisser descendre lentement le long de mon ventre. Je relève les jambes et les écarte puis passe ma main sur ma culotte trempée. Ma respiration s'accélère un peu.
Après avoir malaxé ma poitrine, je soulève mon t-shirt pour la laisser apparaître. De là où se trouve l'ordinateur, elle devrait pouvoir contempler l'effet de mes caresses.
La main gauche toujours sur mon sein gauche, je libère ma main droite pour la laisser descendre lentement le long de mon ventre. Je relève les jambes et les écarte puis passe ma main sur ma culotte trempée. Ma respiration s'accélère un peu.
Encore trop gênée par l'idée d'être observée, je n'ose pas retirer mon bas. Je décide alors de passer mes doigts sur le côté de l'échancrure de mon sous-vêtement. J'écarte mes lèvres et les place entre elles : ils glissent sur mon clito déjà bien dur lui aussi. Lentement, mes doigts passent de haut en bas et le plaisir monte progressivement.
Soudain me revient le souvenir d'hier soir, des doigts de Cléo entrant en moi et je meurs d'envie d'être pénétrée.
J'ai dans ma table de nuit un gode noir que j'utilise souvent seule, mais je bloque et n'arrive pas à le sortir : c'est trop pour une première fois. Mes doigts feront l'affaire.
J'ai dans ma table de nuit un gode noir que j'utilise souvent seule, mais je bloque et n'arrive pas à le sortir : c'est trop pour une première fois. Mes doigts feront l'affaire.
Pour plus de facilité, je sors ma main et la repasse sous ma culotte par le haut, les jambes bien écartées. Ainsi, je peux faire glisser mes doigts jusqu'à l'entrée de mon vagin. Je commence par en glisser deux à l'intérieur, je les rentre doucement et profondément et mon corps se soulève légèrement. Je gémis.
Une autre image m'apparaît : je revois Sam et son pénis dressé entrer dans la bouche de Patrick jusqu'à atteindre l'orgasme. Une idée me vient alors en tête : Cléo passe sa langue sur mon clito, à quatre pattes sur le côté pendant que Sam insère son sexe en moi et fait des va-et-vient.
Cette idée me fait accélérer le mouvement : je sors mes deux doigts pour en rentrer trois et je dessine des cercles rapides avec mon autre main sur mon clitoris.
J'imagine Cléo à la fois excitée et frustrée derrière son écran, voyant les mouvements de mes mains sur mon sexe, mais n'en voyant pas la totalité. Pour la première fois, c'est très bien. Peut-être que l'expérience pourra être renouvelée et monter crescendo.
J'imagine Cléo à la fois excitée et frustrée derrière son écran, voyant les mouvements de mes mains sur mon sexe, mais n'en voyant pas la totalité. Pour la première fois, c'est très bien. Peut-être que l'expérience pourra être renouvelée et monter crescendo.
Je sens que je suis proche de l'orgasme et une autre image va me le donner : Cléo me baise comme hier soir et Sam, dominateur, me baise la bouche en même temps. Je suis à leur merci, je suis leur jouet, et Sam me jouit dans la bouche en pensée pendant que dans la réalité, je ne peux retenir le petit cri de plaisir qui accompagne mon orgasme.
Au même moment, j'entends un bruit dans le couloir. Je regarde le miroir situé presque en face de ma porte et j'aperçois Sam, debout devant la porte que je n'ai pas fermée. Il me regarde fixement tout en tenant dans sa main par-dessus son pantalon son pénis en érection.
Je n'avais pas qu'une seule spectatrice...
Je n'avais pas qu'une seule spectatrice...
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