Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Nique-cerveau — Chapitre 1 · Libre de suggestions
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Nique-cerveau
Chapitre 1 · Libre de suggestions
Bienvenue, chers lecteurs. Je l’appelle le nique-cerveau. Ce texte, je l'espère, vous retournera la tête. C’est son but, chapitre par chapitre. Merci de laisser des commentaires si vous avez des suggestions pour améliorer cela.
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L’amour, oh, amour, tu es si beau. Je t’aime, oh, amour, tu me tiens chaud. J’aime aimer, car aimer est magnifique. Quand j’aime, c’est alors que j’ai la trique.
— Donne moi ton corps !
Je lui fis don du mien.
— Aime moi encore !
Je lui prenais le sein.
Oh, amour, grâce à toi j'aime. Tu es le sentiment, et jamais tu ne me mens.
— Oh, oui, miam, c'est délicieux.
— Eh oui, j'ai fait de mon mieux.
— Eh oui, j'ai fait de mon mieux.
L’amour nous pousse à nous dépasser. C'est l’amour qui nous a délivrés. Dans un bus, je l'ai sodomisée. C’est sans un bruit qu’elle m’a bien embrassé. Que l'amour est bon, quand bien accompagné ! Il ne faut pas oublier à quel point il est important d'apprécier à sa juste valeur le plaisir d'être ensemble. Il ne faut pas niquer, quand on ne se sent, d’y aller même avec du beurre par plaisir d’une baise ample.
Ample, la baise, car avec du beurre, ça glisse, c’est une lubrification. C’est ainsi que tout commence, peu avant la pénétration.
— Viens, ami, baise-moi en public !
— Oh oui, j’arrive, regarde ma grosse bite !
— Oh oui, j’arrive, regarde ma grosse bite !
Le dialogue est la clé pour une baise réussie. Les fesses c’est beau, plus encore qu’un tréteau. Les tréteaux en effet, ne sont pas très jolis.
— Tu vas la fermer ta gueule ! me dit-elle avec amour.
— Je ne t’aime plus, mon ange ! lui dis-je avec humour.
— Je ne t’aime plus, mon ange ! lui dis-je avec humour.
Dans un éclat de rire, elle pleura de désespoir. Elle me fit donc souffrir. Je me fendais la poire. C'était fini.
Oh tristesse, d’un amour infécond, une seule solution, lui sucer le con, sera mise en action.
— Oh, amour, tu es beau !
— Oh, mon amour, toi aussi !
— Oh, mon amour, toi aussi !
La réciprocité de notre amour faisait notre durée. La poésie associée faisait fist de la beauté. Oui, fist, pas fi, car alors j’utilisais mes doigts pour les lui rentrer dans le cul. Elle apprécia, me remercia, et repartit dans la rue.
— C’était vraiment très intéressant ! me dit-elle en gémissant.
— Tu te moques, c’était très chiant ! rétorquai-je en vomissant.
— Tu te moques, c’était très chiant ! rétorquai-je en vomissant.
Nous nous sommes soudain éloignés. Trop d’amour nous avait enculés. Vrombissante, la voiture dans l'allée m'amenait là où j’avais péché. C’était dans un pré que l’on a pu jouir en beauté.
— Me permettrez-vous de passer au présent ?
— Faites donc, la narration vous appartient.
— Faites donc, la narration vous appartient.
Je suis au présent. La narration m'appartient. Accrochez-vous, vous n’avez encore rien vu. La suite va vous amener encore plus loin.
Un motoculteur se rend sur la pelouse, piloté par le jardinier. Le jardinier ne tond pas que la pelouse. Il laboure sa bien-aimée.
— Viens jardiner, nique-moi le cerveau !
— Je vais te prendre par tous les trous !
— Je vais te prendre par tous les trous !
C’est ainsi que de trou en trou, la baise rejoint le terrain de golf. Un homme politique au teint jaune dit :
— Vous là-bas, sucez-moi la bite !
— C’est avec plaisir, monsieur le président !
— C’est avec plaisir, monsieur le président !
C’est ainsi qu’une fellation a lieu. Le jardinier choisit de prendre part au sexe. Il demande d'abord :
— Monsieur le président, puis-je vous enculer ?
— Je vous ai enculé tout un mandat, faites donc !
— Je vous ai enculé tout un mandat, faites donc !
Le jardinier encule le président de tout son chibre. Il claque son sexe contre les fesses de l’homme en cravate jusqu'à ce que la sauce monte. Au moment de jouir, il se retire et éjacule sur la pelouse. L’herbe pousse d’un coup et une forêt sort de la terre.
— Oh, vous êtes l’homme au sperme-engrais ! C’est incroyable !
— Monsieur le président, préparez-vous à voir germer des bites.
— Monsieur le président, préparez-vous à voir germer des bites.
C’est ainsi que des bites végétales poussèrent de tous côtés. Par mépris, une bande de vandales allèrent pour tout couper. Ce ne fut pas suffisant car les bites repoussèrent l’envahisseur.
— Mais monsieur, je croyais que nous étions passés au présent ?
— Oui, mais c’est une décision passée donc nous sommes présents au passé.
— Je vous remercie, tout est clair à présent. On mélange tout donc ?
— Oui, mais c’est une décision passée donc nous sommes présents au passé.
— Je vous remercie, tout est clair à présent. On mélange tout donc ?
Que ne fut pas ma peine quand il sera dix-huit heures. Ils vinrent et je les enculai, avec une plaquette de beurre. Ils étaient douze, policiers, venus couper les plantes mais de leur haine je fis fi, et me branlai la fente.
— Laissez les bites de la nature tranquille !
— Voyons, tout a poussé sans autorisation !
— Voyons, tout a poussé sans autorisation !
Nous entamions alors une discussion juridique importante.
— Selon le code de la pelouse, c’est interdit.
— Si je vous broute la pelouse, aussi ?
— Si je vous broute la pelouse, aussi ?
C’est ainsi que la police se fit soudoyer. Il n’y eut pas à insister, je pus lécher la chatte de la gendarmerie.
— C’est une belle chatte que vous avez là.
— Elle est mignonne, n'est-ce pas ?
— Allez vous faire enculer, salope !
— Oh oui, j’aime ça, soumets-moi pendant du sexe consentant !
— Elle est mignonne, n'est-ce pas ?
— Allez vous faire enculer, salope !
— Oh oui, j’aime ça, soumets-moi pendant du sexe consentant !
Le jardinier enleva son uniforme et dévoila son engin. Il s’agissait d’une triple bite, un magnifique spécimen à trois glands. Trois policières enlevèrent leur bas. Elles dévoilèrent leur cul. Le jardinier s'inséra trois fois.
— Vous la sentez la triple bite, hein, petites chiennes ?
— On aime tellement ça ! Ta triple bite est délicieuse.
— On aime tellement ça ! Ta triple bite est délicieuse.
Les lèvres du cul en éventail, les dames de la police prenaient du plaisir quand soudain les bites vertes, qui avaient repoussé, vinrent enlacer tout le monde.
— Sauve qui peut ! Les bites végétales sont de retour…
— Surtout, ne laissez pas les bites végétales éjaculer sur vos têtes.
— Surtout, ne laissez pas les bites végétales éjaculer sur vos têtes.
Ce fut trop tard. Madame l’officier avait de la sève de queue plein les cheveux. La transformation commença. C'était abject. La tête de l’officier doubla de volume puis continua à grossir.
— Courez ! Ne laissez pas la grosse tête vous lécher.
Il y eut en effet un mouvement de calme pour ne pas céder à la panique. Ce fut en vain, l’officier léchait déjà le cul du plus grand nombre. C’est ainsi que les culs de la police doublèrent de volume.
— Surtout, ne touchez pas aux culs !
Les culs étaient si beaux ; ceux qui n’avaient pas encore été touchés par la magie verte ne purent résister, d’autant plus que les propriétaires de gros culs demandaient en suppliant à être baisés. Le désir fit gonfler les bites des intouchables qui vinrent pénétrer chaque cul énorme. Ces culs étaient si gros que même les plus grosses verges ne parvenaient pas à la fin. C’est alors qu’un homme eut une idée.
— Compagnons, entrons leur dans le cul.
L’homme plongea alors la tête la première dans son cul cible. Il s'enfonça jusqu'à l’anus, profondément enfoui dans le cul, puis pénétra enfin l’orifice attendu.
— C’est si bon !
C'était un piège. L’anus enserra la bite et le malheureux fusionna avec le propriétaire du gros cul, mais en fait c'était si bon qu’il appréciait et jouissait de cette union. Il y eut ainsi des humains à deux corps, l’un enfoui dans l'autre, communiquant par des filaments de neurones qui passaient par la bite.
— C’est une pandémie, confinons-nous.
— Pourquoi je vis, pourquoi j’existe ? Pourquoi je meurs, pourquoi je pleure ? Pourquoi je nie et puis persiste ? Pourquoi je leurre, pourquoi je beurre ?
— Pourquoi je vis, pourquoi j’existe ? Pourquoi je meurs, pourquoi je pleure ? Pourquoi je nie et puis persiste ? Pourquoi je leurre, pourquoi je beurre ?
C'était pourtant évident. Il beurrait pour que la pénétration soit plus douce. Ils comprenaient mieux maintenant, car tout ça n'était qu’un immonde malentendu. Les gros culs et les grosses bites étaient ni plus ni moins qu’un message de l’archange Gabriel à destination de ses sujets. La rédemption par la chair, voilà le souhait de l’archange.
— Vous êtes un faux ! Imposteur !
— C’est vrai. Je ne suis pas l’archange. J’aime la choucroute garnie, et aucun ange au ciel n’aime ce plat alsacien que trop de gens à tort prennent pour un plat allemand.
— C’est vrai. Je ne suis pas l’archange. J’aime la choucroute garnie, et aucun ange au ciel n’aime ce plat alsacien que trop de gens à tort prennent pour un plat allemand.
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Commentaires ()
Et bloque-cerveau de micropoint pour le titre ?
Franchement c'est barré et j'ai bien rigolé. Fine est la vulgarité.
« Ce spectacle était épouvantable et charmant »
C’est fin, c’est rigolo, astucieux, on en perd son latin. On croirait habiter une chanson de Bobby Lapointe. Les rimes sont opportunes. Chouette.
Il faut que tu vois « l’affaire sardine».
Duchesse