Les fantômes du passé
Chapitre 1 · L'Hermite errant
00:00 00:00
ou pour accéder à la lecture audio sans limite de temps
✦ océane.25 Les fantômes du passé XSTORY
Temps de lecture Vues Date de publication Commentaires Partager Liste de lecture
Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Bi Orientation principale dans ce chapitre

Les fantômes du passé — Chapitre 1 · L'Hermite errant

12 minutes
15.7k
Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

Auteur

Photo de profil de océane.25
océane.25
Histoires publiées
318
Abonnés
1.4k
J'aime cumulés
53.4k

Les fantômes du passé

Chapitre 1 · L'Hermite errant

Les fantômes du passé
L'Hermite errant
Cette histoire remonte à mille neuf cent quatre-vingt-seize. Je passe mes vacances dans les landes près de Soustons. Je me promène en prenant les petits sentiers, les bois, pins et chênes ne tardent pas à me faire perdre mon chemin. Aucune connexion ne passe. Par conséquent, mon GPS est devenu inutile. Je ne m'affole pas, j'ai de l'eau et quelques barres chocolatées en provision. La nuit tombe, pas d'âme qui vive. Ainsi, je suis bonne pour dormir dehors. Avant que le noir ne recouvre tout, je marche encore un peu, et miracle, j'aperçois une petite lueur qui vient d'une hutte jusqu'alors invisible. Hésitante, je m'avance doucement vers la lueur. Une centaine de mètres plus loin, je suis arrivée près de la hutte. Une ouverture sans vitrage me permet de voir un homme dont le visage est ravagé par une barbe hirsute. Ce profil me rappelle quelqu'un, mais reste sans réponse pour moi. Par ailleurs, je ne fais pas de bruit, mais soudain une voix de l'au-delà me dit.
— Sois la bienvenue, jeune fille, tu n'as rien à craindre, je t'attendais.
Surprise qu'il ait pu me voir sans se retourner, je commence d'avoir les jambes tremblotantes. Néanmoins, en dépit de mon souhait de m'en aller, je demeure dans l'immobilité.
Sans même m'octroyer un regard, il me déclare.
— Une belle fille comme toi, tu devrais éviter une balade dans les bois à cette heure. Si les braconniers te voient, je ne serai pas surpris qu'ils s'en prennent à un autre gibier que les lapins, bien que le chat une fois rôti lui soit semblable. Je suis plutôt Ortolan pour ma part, du moins avant d'entrer au purgatoire.
Putain c'est impossible que ce soit son fantôme ? Il se lève et vient m'ouvrir la porte. Je suis statufiée, moi qui ne pense pas que les fantômes existent. Pourtant, c'est son portrait en négligé.
— Entre avant que les braconniers n'arrivent.
Alors, je me secoue et entre dans sa hutte. Cela n'a rien à voir avec le décor luxueux dans lequel s'est passée sa vie. Une paillasse dans un coin, une table, deux chaises. Mon top et mon short en jeans déchirés ne cachent pas grand-chose de mes formes généreuses, de mon 95 D et de mes fesses épanouies. Mais, dans la hutte, bien qu'il n'y ait pas de chauffage, il fait chaud. Les yeux de l'Hermite errant ne perdent pas un pli de mon corps. Je lui demande pour aller aux toilettes, il m'indique un coin de la cabane. Un trou creusé dans le sol sert de toilettes, mon envie de pipi étant urgente, je baisse mon short, oubliant la présence de l'ancêtre. Le vieillard semble fasciné par le jet doré qui jaillit de ma minette. Cela me gêne, mais une fois parti, je dois finir. Je m'enquiers d'où se trouve le papier, il me tend une feuille d'un journal de quatre-vingt-un. Je m'essuie la chatte avec, bien que le portrait qui fait la une me donne aussi envie de m'essuyer les fesses avec.
— Tu m'as reconnu, jeune fille, je suis au purgatoire. Paraitrait-il que mon addiction aux femmes est un obstacle pour le paradis ? Ce n'est pas en voyant ton adorable minou et popotin que je changerai, tu es une tentation du diable.
Je lui explique que je me suis tout simplement perdue et non ici pour faire exploser sa libido.
— Tu es un beau petit bout de femme, voilà vingt-neuf ans que je n'en ai pas touché, est-ce le ciel ou le diable qui t'envoie ? Toujours est-il que tu es plutôt bien roulée.
À ce moment-là, on frappe à la porte. Effrayée, je remonte mon short sans m'essuyer proprement. L'Hermite dit d'entrer et trois hommes qui ressemblent aux chevaliers du film les visiteurs entrent.
— Alors, vieille canaille, tu voulais te garder cette petite salope juste pour toi ? Tu ne changeras jamais, tout pour ta gueule.
L'Hermite bredouille qu'il comptait partager après y avoir goûté. Puis, pour se justifier, il me prend par le bras et me pousse vers eux.
— Tenez, les gars, c'est un programme commun, jouez avec, mais vous m'en laissez un peu.
Les trois crades, avant même que je ne puisse protester, m'ôtent mon short et mon top, et voilà que je suis à poil devant quatre obsédés du passé. J'en reconnais, ils sont couverts de poussière, comme celle qu'ils cachaient sous le tapis du temps de leur grandeur. Je rêve où vais-je me faire baiser comme mes parents l'ont été par eux avec les impôts ? Par ailleurs, ils semblent irréels, pourtant les mains qui m'agrippent les fesses et les seins, je les sens bien pétrir mon corps. L'Hermite me bloque lorsque que je veux me reculer. Son dard lui est toujours jeune, je le sens pointé dans ma raie culière. Soulevée, je suis jetée sans ménagement sur la paillasse. L'Hermite me dit.
— Ce n'est pas avec un cul et une chatte pareils que je mériterai le pardon, tu es vraiment une diablesse et blonde en plus, de splendides poils follets qui vont me faire une belle moustache quand ce sera mon tour de te bouffer.
Les trois autres ont découvert leurs sexes. S'ils avaient eu d'aussi bonnes idées, que leurs bites sont adorables, la France irait mieux. Bien que soignés, mes poils dessinent un cœur au-dessus de ma fente. Je n'ai pas osé tailler une flèche. J'essaie de me débattre, mais contre quatre fantômes affamés de sexe, je suis impuissante. La première bouche qui se ventouse à mon minou me fait tout oublier. Une langue déniche mon clito et profitant de ce qu'il s'érige, le gars me le mordille, l'aspire et me branle simultanément avec deux doigts. Deux glands goutant et violacés par l'afflux de sang se collent à ma bouche. Instinctivement, j'ouvre mon clapet comme une urne s'ouvre le jour des élections et valide leur entrée dans ma bouche distendue en un sourire ridicule. Leurs gémissements me prouvent que vingt-neuf ans sans sexe, ça fait bien bander. L'autre me tète comme un bébé affamé. Saoulée de caresses, je me retrouve rapidement mouillée et ne pense plus du tout aux personnes qui les prodiguent.
Mon sexe est devenu l'administrateur de tout mon corps. Mon cerveau est dans le brouillard. Celui qui s'occupe de ma tirelire se redresse et m'annonce que je vais bien la sentir. Sans aucune douceur, le membre me pénètre la fente et comme je proteste, il applique le quarante-neuf trois et s'enfonce en moi sans attendre la parution du journal officiel. Putain c'est une barre de fer qu'il possède le salaud, mon col est repoussé, j'ignore où ? Le gars que je ne nommerai pas pour éviter les poursuites en justice par ses héritiers me baratte comme un marteau-piqueur. Ça plus le malaxage de mes seins et les deux bites que je suce, le plaisir est immense. Je m'abandonne et laisse la jouissance me guider. Je ne suis plus qu'un jouet entre leurs mains et leurs queues, prête à me renier et à prendre une carte du PS. Toutefois, la bite qui me fouille est bien au centre et me pilonne généreusement. Ma chatte rend l'âme et inonde la queue qui s'y trouve.
Malgré les deux sexes dans la bouche, je laisse échapper un cri de folle quand un orgasme me secoue tout le corps. Celui qui me pelote les nibards d'une main et se branle de l'autre me couvre les nichons de foutre par des jets saccadés. Le dominateur locataire de ma moule annonce la montée de la sève et m'inonde le vagin de sperme chaud et abondant, finissant sa chevauchée fantastique. Il reste le ventre collé au mien en se vidant allégrement les testicules.
— Bordel que c'est bon de se faire une chatte après tout ce temps à se branler. 
L'Hermite que je suce se retire et vient pousser celui qui m'a baisé pour s'introduire à son tour dans mon minou béant et poisseux. C'est bien lui le chef, sa large queue m'ouvre encore plus la chatte. Pas de temps mort, je suis encore sous le coup de mon orgasme qu'il se met en branle de suite. Le visage hautain, il me baise comme sa statue au musée Grévin. Visage impassible, mais la queue vibrante, chaque centimètre de mon vagin est frotté. Je vote immédiatement pour lui, sa queue vaut toutes les promesses non tenues. Les deux mains appuyées sur mes loloches, il se meut avec stoïcisme dans ma chatte me faisant gémir chaque fois qu'il replonge en elle. Il me guide vers un nouvel orgasme encore plus puissant au point de crier.
— Président, je vous aime.
Mon cri est vite interrompu par celui que je suce qui m'envoie un sirop consistant dans le gosier. Mes mots ne sont plus que des borborygmes. Le président a juste une moue lorsqu'il éjacule dans ma chatte, il ne perd jamais sa morgue quelle que soit la situation. Il se retire et essuie son honorable queue avec mon top. Le quatrième se réjouit de s'enfiler dans le jus présidentiel, il m'achève après une dizaine de coups de rein. Par ailleurs, il avait vraiment envie de jouir dans une chatounette.
Anéantie, je dégouline. Le corps en croix, je les regarde, ils sont satisfaits pour le moment.
Puis le président leur annonce que j'ai un réellement beau cul et qu'il se le réserve. Aussitôt, je suis retournée et un traversin mis sous mon ventre, relevant mes fesses pour les offrir à mes quatre ex-élus. Suffisamment excitée de me faire prendre par les fantômes en pénitence, je ne dis rien lorsque mes fesses sont écartées et que de gros jets de salive arrosent mon petit trou. Ils crachent sur ma rosace comme ils crachaient sur le peuple. Peu importe leur parti, tous nous enculent. Alors, je sens un gland essayer de déplisser ma rosace, il force, je souffre, mais tout se dilate d'un coup et la queue conquiert mon rectum. Pas besoin de me retourner, je sais que c'est lui, il a la plus grosse. Je crie, il s'en réjouit, content de me prouver qui est le plus pourvu. Je l'admets en détendant mon cul du mieux possible et en consentant à son étreinte interdite par la Bible.
— Putain, je me sens bien dans son cul, il est étroit ou ma bite trop grosse, c'est un régal de fauter, j'espère messieurs ne pas vous faire damner pour l'éternité en vous proposant ce cul après l'avoir rempli ?
Les hommes répondent qu'un siècle ou deux de plus, mon cul vaut bien ce sacrifice. La bite va et vient, les poils de mon enculeur de prestige me chatouillent les fesses. Quand il s'aperçoit que ses compères me grattouillent la chatte et se font sucer il accélère la cadence, j'ai le cul en feu, mais c'est si bon. Les mains parcourent mon corps, une queue me défonce l'anus, quoi de meilleur. Un nouvel orgasme s'annonce, tel un ouragan sur la Floride, un léger calme, puis tout se met à trembler dans mon corps. Je tourne presque de l'œil. Un tsunami de foutre submerge mon rectum et s'engouffre dans mes entrailles. Du sperme jaillit sur mon visage, sur mes seins, dans ma bouche. J'en déchire la toile qui sert de drap sur la paillasse. César triomphant se retire de mon cul, laissant le surcroit de sperme dégouliner le long de mes cuisses. Il toise ses compères et dédaigneux leur dit.
— Messieurs, essayez de faire à peu près aussi bien.
Les trois hommes récupèrent un moment et alors que je retrouve mes esprits, un se pose derrière moi et se glisse dans mon anus ouvert et gluant. Derrière la grosse bite qui vient de me prendre, cela parait petit. Heureusement, la nature fait bien les choses et mon rectum se rétracte, s'adaptant à la grosseur du mec qui me sodomise. Le plaisir revient surtout en regardant les gars se la secouer pour retrouver une raideur qui leur permettra de visiter mon cul. Comme il vient de jouir, il me lime assez longtemps pour que de nouveau, je clame à la forêt qui nous entoure que je connais un immense plaisir qui m'inonde les cuisses. Le gars rajoute son sperme à celui qui est déjà dans mon intestin. Tous profitent de mon arrière-train et y prennent du plaisir, idem pour moi. Les hommes me remercient et me proposent de passer souvent par cet endroit, car j'y connaitrais beaucoup de bonheur. Je m'endors sur la paillasse, au matin, quand j'ouvre les yeux, tous ont disparu.
Toutefois, ils ont dû se masturber sur moi, puisque mon corps et mon visage sont couverts de jus. S'il n'y avait pas autant de sperme sur moi et mon popotin douloureux, je penserai à un rêve. Je marche jusqu'à une source entièrement nue et après m'être défait de toute cette semence, je renfile mon peu de vêtements. Étrangement, mon GPS fonctionne de nouveau. J'en profite pour noter l'emplacement de la hutte, dès fois que ma curiosité m'incite à y revenir.
Texte pour rigoler, les personnages ont dû exister.
Commentaires Partager Liste de lecture

Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.

J'aime
ou laissez un mot
Soyez respectueux
Publier
Fin du livre
Vous avez atteint la fin de ce livre.
L'auteur n'a pas encore précisé si une suite est prévue.

Commentaires ()

Passer les 6 commentaires
Photo de profil de michel60
michel60
25 octobre 2025 à 16:04
Super sympa ton histoire.
C'est agréable de voir le corps diriger à la place du cerveau.
Un petit retour dans la hutte, plus tard ???????????
Bise ma tendre
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Masva
Masva
18 octobre 2025 à 12:36
Hi hi hi..putain tu es trop bonne Océane !! Quel humour ravageur ! Avec toi je me marre...et je jouis !
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de océane.25
océane.25
17 octobre 2025 à 11:00
N'oublie pas que l'histoire se passe bien après leur mort donc ??????
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de plemagne
plemagne
17 octobre 2025 à 09:46
Pff,ça occupait la place d'une armoire en 1973. J'en ai vu qu'après les années 2000, amovible, dans les voitures. Avant 2000, c'était réservé aux militaires américains.
Modifié 17 octobre 2025 à 09:49
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de océane.25
océane.25
17 octobre 2025 à 08:47
1973 aux USA
Bises
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de plemagne
plemagne
17 octobre 2025 à 05:54
C'est très intéressant cette histoire qui fait ressurgir l'oncle François. Il me semble que l'autrice est dans une dualité rejet/fascination envers le personnage, et puis au cours du texte elle prête des capacités sexuelles hors du commun à l'homme, la fascination prenant nettement le pas sur ses opinions politiques.
Un texte sur Jacques, son successeur, qui était, de notoriété publique, très porté sur la chose ?

En tout cas, j'ai trouvé ce texte très divertissant.

PS: En 1996 , les GPS pour se repérer en forêt s'appelaient des boussoles ...(:D).
Soyez respectueux
Répondre

Histoires similaires

✦ Guépiere En vacances Marie la salope adore les sandwichs XSTORY
En vacances Marie la salope adore les sandwichs
Chapitre unique
Par Guépiere
428
410
92k
Bi
✦ ZEBULON Moi! Katia! 19 ans et nymphomane XSTORY
Moi! Katia! 19 ans et nymphomane
Chapitre 6
Par ZEBULON
123
7
21.7k
Bi
✦ océane.25 Océane et les SDF XSTORY
Océane et les SDF
Chapitre 2
Par océane.25
111
10
18.9k
Bi
✦ missdouda Mon aventure avec BOUTTY XSTORY
Mon aventure avec BOUTTY
Chapitre 9
Par missdouda
6
2
2k
Bi
✦ océane.25 Canicule imprévue XSTORY
Canicule imprévue
Chapitre unique
Par océane.25
93
18
30.5k
Bi
✦ océane.25 Grosse frayeur XSTORY
Grosse frayeur
Chapitre unique
Par océane.25
57
17
13.6k
Bi
✦ océane.25 Bérengère XSTORY
Bérengère
Chapitre unique
Par océane.25
108
13
29.9k
Bi
✦ Magicarpe La putain au bois XSTORY
La putain au bois
Chapitre unique
Par Magicarpe
82
2
20.6k
Trans & QIA+

Restez informé des nouvelles histoires

Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail

Explorez les catégories

Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir

Mode sombre
Apparition progressive
Lecteur Audio