Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Police — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Police
Chapitre 1
Police
Une présentation vite faite avant de vous décrire cette histoire.....Agé de dix neuf ans, mes parents m'ont prénommé Sofian. Je suis né en France de parents marocains.
Quant à mon physique, je suis, paraît il, beau gosse.
Quant à mon physique, je suis, paraît il, beau gosse.
Je suis dans un demi sommeil car je perçois du bruit dans la rue, des voitures qui se garent et des portières qui claquent. Le bruit, dans une ville, c'est du quotidien.
Je suis dans les bras de Morphée, plongé dans un rêve érotique qui me fait atrocement bander. Ma grosse bûche de chair tendue, épaisse, étirée, longue, brune, circoncise frotte contre le drap de mon lit. Elle me fait mal et en même temps …...
Je suis dans les bras de Morphée, plongé dans un rêve érotique qui me fait atrocement bander. Ma grosse bûche de chair tendue, épaisse, étirée, longue, brune, circoncise frotte contre le drap de mon lit. Elle me fait mal et en même temps …...
Je me revois hier après midi, dans les bras de mon beau français, Olivier, chez lui, dans sa chambre. Pour la première fois, je m'offrais à une bite, enfin j'offrais mon cul à une bite plus petite que la mienne, certes, mais une bite active, gourmande....
Je me revois à quatre pattes comme une chienne prête à être ensemencée. Les jambes écartées, l'anus dilaté, ouvert, sa grosse pine fine mais longue, fore mon beau petit cul sur lequel de nombreux mecs, (et filles aussi) se retourne pour le mater. Et j'aime cela.
Je me revois à quatre pattes comme une chienne prête à être ensemencée. Les jambes écartées, l'anus dilaté, ouvert, sa grosse pine fine mais longue, fore mon beau petit cul sur lequel de nombreux mecs, (et filles aussi) se retourne pour le mater. Et j'aime cela.
Donc, je sens la puissance et la force de cette queue baveuse de pré cum qui ne cesse de grossir en forçant le passage de mon petit cul. Mes muscles anaux cèdent devant cette lance blanche, mes sphincters hurlent de douleur face à cette ogive de chair qui entre en moi. Je devine son prépuce qui se décalotte et roule sur lui même, découvrant un gland soyeux.
Je sens la puissance de cette belle queue suintante qui grossit en entrant, m'ouvrant le conduit… Un gland chaud, humide, avide d'ouvrir le passage dans ma grotte intime et inviolée jusque là.
Je sens la puissance de cette belle queue suintante qui grossit en entrant, m'ouvrant le conduit… Un gland chaud, humide, avide d'ouvrir le passage dans ma grotte intime et inviolée jusque là.
Sa longue tige de chair entre dans mon cul, centimètre par centimètre, jusque la garde. Une longue pénétration. Je peine à respirer. J'imagine les mecs que j'encule régulièrement et ce qu'ils endurent. Ils ressentent effectivement une douleur quand mon cimeterre de chair pénètrent leur intimité.
Je tends mon cul afin que le français entre beaucoup mieux en moi. Pour une fois, mon cul est visité.
Je tends mon cul afin que le français entre beaucoup mieux en moi. Pour une fois, mon cul est visité.
Soudain, je sens sa tige se retirer de mon antre anal, mais c'est pour mieux, d'un coup de rein, me pénétrer, s'enfoncer encore plus loin dans mes entrailles. Je souffle, comme lui, je respire vite, comme lui. Je gémis pendant qu'il entame sa série de va et vient. Ses couilles claquent contre mes fesses. Je revois son visage congestionné.
Ma main glisse sous la couverture et empoigne ma grosse teub bandée, dure, épaisse et la caresse. Je veux juter, cracher ma crème blanchâtre sur mon ventre plat, bronzé. Ma main s'active sur ma colonne de chair, rapidement quand soudain.............
Un bruit cacophonique, affreux, aigu, des cris affolants, sonores se font entendre dans le petit T deux de mes parents. Un mugissant et rugissant “Police” vient claquer entre les murs de ma chambre. Réveillé en sursaut, je me redresse, assis dans mon lit, nu, en érection. A peine ai je mis les pieds à terre que la porte de ma chambre s'ouvre avec fracas et violence. Deux extra terrestres me font face, armes aux poings.
Hébété, sans souffle, je saisis le drap pour couvrir mon sexe encore bandé, et dur.
— t'es Nordine, ? me demande l'un d'eux tout en me tutoyant comme si j'étais un de leur pote.
A peine ai je le temps de répondre que j'entends à travers ce bruit mon frère Nordine crier, aboyer, s'égosiller et injurier cette compagnie de flics qui investit le petit appartement.
Puis le silence s'installe doucement, comme par miracle.
Puis le silence s'installe doucement, comme par miracle.
— t'es qui toi ? demande à nouveau l'extra terrestre qui me fait face. Et tu sais pourquoi on est là ? Où est la drogue ?
Je lui donne mon prénom, lui explique que je suis son frère et à cet instant, je devine que Nordine a encore fait une sale connerie.
La chambre de mon frère doit être toute retournée, dans un désordre innommable, vu le raffut qui arrive à mes oreilles.
L'extra terrestre de service me demande de quitter mon lit, de me lever tout en me tendant une paire de menottes.
Je me lève, laissant le drap filer sur mon corps, dévoilant mon érection encore bien dressée, devant le policier médusé, son regard fixé sur ma queue.
L'extra terrestre de service me demande de quitter mon lit, de me lever tout en me tendant une paire de menottes.
Je me lève, laissant le drap filer sur mon corps, dévoilant mon érection encore bien dressée, devant le policier médusé, son regard fixé sur ma queue.
Elle se sent flattée, ma bite, d'être l'objet de son regard. Il m'ordonne de me retourner et de mettre mes mains dans le dos. J'obéis.
Je suis de dos, lui présentant mes belles fesses brunes, musclées. Ses mains me passent les menottes pendant que le dos d'une d'elles caresse une fesse. Je frissonne et ma bite s'agite anormalement. Je n'ai pas vu le visage du mec, cagoulé. Mes ses yeux sont d'un bleu clair, acier. Je kiffe les beaux mecs blonds, leur teint pâle et leur peau si douce.
Mais ce qui m'excite encore plus, c'est de jouer avec leur prépuce, ce morceau de peau que je n'ai jamais eu.
Je suis de dos, lui présentant mes belles fesses brunes, musclées. Ses mains me passent les menottes pendant que le dos d'une d'elles caresse une fesse. Je frissonne et ma bite s'agite anormalement. Je n'ai pas vu le visage du mec, cagoulé. Mes ses yeux sont d'un bleu clair, acier. Je kiffe les beaux mecs blonds, leur teint pâle et leur peau si douce.
Mais ce qui m'excite encore plus, c'est de jouer avec leur prépuce, ce morceau de peau que je n'ai jamais eu.
Humm, le faire rouler sur lui même, décalotter le gland, puis le ramener dessus, passer ma langue dessous en enroulant cette extrémité soyeuse et humide.
Je m'excite seul car ma queue palpite et je sens la mouille perler . . . .
Je m'excite seul car ma queue palpite et je sens la mouille perler . . . .
Mon frère passe dans le petit couloir, tête baissée, en slip, de notre appartement, attaché, menotté, entre deux policiers.
— Maxime, surveille bien le frère pendant que nous allons interroger son frangin dans la cuisine.
Je tourne la tête et remarque que le cagoulé mate mon cul. Je devine ses yeux quand je me retourne lentement vers lui. Il ôte son casque, sa cagoule. Un blond aux yeux bleus. Je plonge mes yeux dans les siens, de beaux yeux bleus en amande, des sourcils blonds, fins, un visage allongé, et des cheveux courts, d'un blond clair magnifique.
Je m'assieds sur le bord de mon lit, les mains toujours dans le dos. Lui, s'approche lentement de moi, tout en ne cessant pas de mater ma queue toujours raide et dure.
Il me fait maintenant face, ma tête au niveau de sa braguette. Un renflement incongru, turgescent, ne cesse de prendre du volume. Il m'écarte les jambes et vient se planter juste devant moi. Je relève machinalement et instinctivement la tête.
Il me fait maintenant face, ma tête au niveau de sa braguette. Un renflement incongru, turgescent, ne cesse de prendre du volume. Il m'écarte les jambes et vient se planter juste devant moi. Je relève machinalement et instinctivement la tête.
Il me sourit. Mon visage est à quelques centimètres à peine de cette bosse monstrueuse. J'ose. J'avance mon visage jusqu'à toucher son entre jambe, et lui, ne bouge pas, ne recule pas. Au contraire, il prend un plaisir à frotter sa queue prisonnière dans son pantalon et pose son énorme paquet sur mes lèvres.
Je veux mordre cette barre musclée, tendue mais je ne veux pas mouiller le tissu du futal pour ne pas le trahir devant ses potes.
Je veux mordre cette barre musclée, tendue mais je ne veux pas mouiller le tissu du futal pour ne pas le trahir devant ses potes.
Je ferme les yeux un instant, imaginant cette bite bandée. Petite ou grande ? Epaisse ou fine ? Soudain, je perçois un cliquetis.
Ses deux mains sur la bouche du ceinturon, il le défait avec délicatesse et silencieusement, afin de ne pas alerter ses collègues.
Ses deux mains sur la bouche du ceinturon, il le défait avec délicatesse et silencieusement, afin de ne pas alerter ses collègues.
Puis il dé zippe sa braguette qui dévoile un boxer éclatant. Mes yeux ne peuvent quitter cette vue qui s'offre à moi. Rapidement, frénétiquement, il baisse le pantalon de son uniforme et une grosse barre de chair épaisse, courte d'une quinzaine de centimètres, jaillit avec force pour se dresser fièrement.
Il l'empoigne d'une main, et caresse mes joues avec sa queue chaude, puis la glisse sur mes lèvres.
Ses couilles sur le menton, sa bite sur le visage, je respire difficilement.
Il l'empoigne d'une main, et caresse mes joues avec sa queue chaude, puis la glisse sur mes lèvres.
Ses couilles sur le menton, sa bite sur le visage, je respire difficilement.
Ma langue lèche cette pine chaude, elle glisse et s'insère sous la peau qui recouvre son extrémité. Le policier gémit silencieusement pendant sa main me saisit la tête. Ma bouche s'entr'ouvre, mes lèvres glissent et emprisonnent cette colonne. Ma langue lèche son gland soyeux.
D'un coup de reins, il l'enfourne le plus loin possible dans ma bouche. Il gémit de plus en plus fort en tendant bien sa queue et mes lèvres glissent sur cette peau douce jusqu'à ce que mes narines plongent dans son buisson de poils blonds.
D'un coup de reins, il l'enfourne le plus loin possible dans ma bouche. Il gémit de plus en plus fort en tendant bien sa queue et mes lèvres glissent sur cette peau douce jusqu'à ce que mes narines plongent dans son buisson de poils blonds.
Je le pompe, le suce, comme la bonne suceuse que je suis. A chaque fois que son gland touche ma luette, je tousse, j'étouffe mais lui gémit encore plus.
Il va et vient une paire de fois, puis me relève d'un geste brutal.
Il va et vient une paire de fois, puis me relève d'un geste brutal.
— Je veux ton cul, dit il presque amoureusement.
Je n'ai pas le temps de réagir qu'il me retourne puis mon corps est jeté sur le lit.
Il écarte mes jambes au maximum. Mon anus, encore un peu dilaté de ma séance de baise d'hier, ne demande qu'à être exploré. Ses mains gantées pétrissent mes fesses. Il fait glisser une main dans ma raie humide, puis, un de ses doigts grossit par le gant, malaxe mon auréole. Son doigt ganté s'enfonce en moi lentement. Je tends bien mes fesses, relève mon cul pour mieux accueillir son mandrin.
— Mais t'es vraiment une belle salope, dit-il en me souriant.
A ce moment, il appuie un poing dans le milieu de mon dos et je tombe la tête en avant, dans le drap pendant qu'il écarte d'une main mes deux fesses.
Le temps presse car ses potes pourraient revenir à tout moment.
Le temps presse car ses potes pourraient revenir à tout moment.
Sa main glisse une nouvelle dans l'interstice de mes fesses, mes poils fins humides, et fore plus fort mon petit anus strié.
Sans préambule, il présente sa bite épaisse à mon derrière, empoigne mes hanches et s'enfonce en moi en grognant.
Pendant qu'il viole mon intimité, violer avec consentement bien sûr, son prépuce décalotte son gland congestionné, et mes entrailles emprisonnent sa bite, chaude.
Lentement, ses quinze centimètres prennent possession de mon antre anal.
Sans préambule, il présente sa bite épaisse à mon derrière, empoigne mes hanches et s'enfonce en moi en grognant.
Pendant qu'il viole mon intimité, violer avec consentement bien sûr, son prépuce décalotte son gland congestionné, et mes entrailles emprisonnent sa bite, chaude.
Lentement, ses quinze centimètres prennent possession de mon antre anal.
Ses mains s'affermissent sur mes hanches, douloureusement, et la danse du bassin se met instinctivement en marche.
Comme il y a urgence, et que ses couilles sont bien pleines, il agite son corps sur le mien, rapidement, animalement. Son pubis claque violemment sur mes fesses, nos couilles se télescopent durement et son gland fore, recule et revient avec force ouvrant toujours plus grand mon cul. Son gland claquant à chaque fois ma prostate me fait atrocement bander.
Je ne vais pas pouvoir retenir longtemps ma sève qui commence déjà à s'écouler sur le drap. Je vais jouir sans pouvoir me toucher.
Effectivement, tous les barrages internes de mon corps s'activent. Mon corps s'agite, frissonne. Puis, ma crème blanche jaillit, avec force et violence. Une quantité de foutre blanc pétille de façon désordonnée. Six, sept, huit jets puissant éjectent de nombreuses vagues de sperme qui maculent le drap, imprimant de nombreuses tâches liquides et humides sur le tissu blanc.
Effectivement, tous les barrages internes de mon corps s'activent. Mon corps s'agite, frissonne. Puis, ma crème blanche jaillit, avec force et violence. Une quantité de foutre blanc pétille de façon désordonnée. Six, sept, huit jets puissant éjectent de nombreuses vagues de sperme qui maculent le drap, imprimant de nombreuses tâches liquides et humides sur le tissu blanc.
A chacune de ces giclées, je crie, mais lui appuie sur mon crâne afin que ces cris soient étouffés dans l'oreiller.
Je sens son corps flageoler, ses jambes trembler, sa grosse pine grossir en moi. Je devine la fin de notre danse. . . .
Effectivement, sa queue se contracte encore plus et il étouffe de nombreux cris dans son gant.
Effectivement, sa queue se contracte encore plus et il étouffe de nombreux cris dans son gant.
Le policier se vide en moi, déversant de longues giclées de foutre, noyant mes intestins de sa semence âcre, grasse, tiède.
Il s'écroule un instant sur moi, sa queue libérant difficilement mon antre. Il se relève vite, se rajuste sans prendre la peine de nettoyer sa bite poisseuse, encore bandée.
Il s'écroule un instant sur moi, sa queue libérant difficilement mon antre. Il se relève vite, se rajuste sans prendre la peine de nettoyer sa bite poisseuse, encore bandée.
— t'as un vêtement pour cacher ton beau petit cul ? Me demande t il.
Je lui indique d'un geste du menton mon caleçon, m'aide à l'enfiler quand, nous entendons des pas dans l'appartement.
D'un geste vif, il me repousse sur le lit pendant qu'il se plante, bien droit, face à moi.
D'un geste vif, il me repousse sur le lit pendant qu'il se plante, bien droit, face à moi.
Celui qui semble être le chef de l'équipe lui demande de me détacher les mains, car ils ont trouvé, apparemment, ce qu'ils cherchaient.
Je me frotte les poignets tout en matant le beau policier. Je me redresse, et face à lui, je pose ma main sur son paquet. Je sens son sexe réagir et grossir à nouveau.
Je veux ouvrir sa braguette mais lui, d'un geste franc, me repousse sur le lit.
Je veux ouvrir sa braguette mais lui, d'un geste franc, me repousse sur le lit.
Il jette un coup d'oeil rapidement dans le couloir. Personne. Il s'approche et empoigne ma bite luisante de foutre et l'enfourne dans sa bouche. Sa bouche glisse sur mon dard tendu, démesurément bandé. Quelques instants seulement. Je bande dur. Je veux que cela dure encore mais lui me fait comprendre qu'il doit rejoindre son unité.
Il se relève et regagne ses potes après que je lui ai communiqué mon numéro de téléphone pour un éventuel prochain contact.
La porte de l'appartement claque. Je me couche sur le drap couvert de foutre et me branle, cette fois ci d'une main pendant que l'autre caresse mon cul, ma rosette déflorée, souillée, beurrée de foutre ….. Je jouis. De nombreux geysers de foutre blanc, crémeux, onctueux, jaillissent de cette fente, avec violence et s'étalent sur le drap. Ma langue lèche ces mares odorantes, vite absorbées par le tissu du drap.
Ma bite toujours dans ma paume, je ne cesse de penser à cet ébat, rapide certes, mais tellement jouissif. Comme il est beau, mon légionnaire blond ….....................
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()