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Couverture de Vacances, Maman hollandaise et Camping, par peaceme91
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Lesbiennes Orientation principale dans ce chapitre

Vacances, Maman hollandaise et Camping — Chapitre 18 · La photocopieuse

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Vacances, Maman hollandaise et Camping

Chapitre 18 · La photocopieuse

Vacances, Maman hollandaise et Camping (18)
La photocopieuse
Le souffle court, Anissa s'effondra doucement sur la table, sa poitrine se soulevant rapidement alors qu'elle tentait de retrouver son rythme. Son corps tout entier était encore traversé par les vagues de ce moment intense qu'elles venaient de partager. La peau de son visage était brûlante, ses cheveux légèrement en désordre, et elle sentait cette délicieuse fatigue qui l'envahissait, comme une preuve tangible de l'intensité du moment. Clémence, elle, était allongée sur la cuisse d'Anissa, la respiration tout aussi rapide, son front toujours posé contre la peau douce et chaude de sa compagne. Chaque battement de son cœur résonnait encore fort dans sa poitrine, chaque souffle qu'elle prenait semblait lourd de tout le désir et la passion qu'elles avaient partagés…
Anissa, toujours étendue sur la table, leva faiblement sa main, celle qu'elle avait serrée tellement fort qu'elle en avait ressenti la douleur. Elle l'avait mordu pour étouffer un cri de plaisir, consciente que le moindre son aurait pu briser la tranquillité de l'appartement. Les voisins n'avaient aucune idée de ce qu'il se passait derrière leurs murs, mais elle, elle le savait bien. Et ce plaisir intense, elle l'avait vécu pleinement. En voyant le sang qui perlait légèrement sur sa main, elle ne put s'empêcher de sourire faiblement.
— Je crois que je me suis un peu emportée, murmura Anissa d'une voix douce, légèrement rauque, teintée d'un mélange d'épuisement et de satisfaction.
— Sans rire, tu crois ? En tout cas merci pour le petit-déjeuner mon amour…
Clémence, haletante, sentit son corps se relâcher entièrement alors qu'elle s'effondra doucement contre la cuisse d'Anissa. Elle avait tout donné, au point que sa langue elle-même semblait engourdie, comme si elle avait perdu toute sensation. Puis elle réalisa l'heure et la panique la réveilla d'un coup, avec plus de facilité que si elle avait plongé sous une douche glacée… les cheveux encore un peu en bataille, elle se précipita dans la cuisine, une main déjà occupée à enfiler son collant tandis que l'autre cherchait frénétiquement son chemisier bien plié. Elle était en retard, et le stress commençait à monter. Elle attrapa son tailleur noir impeccable, une veste de marque qu'elle adorait, mais son attention restait fixée sur un tout autre problème : le string que lui avait imposé Anissa. C'était censé être un défi « amusant », pour pimenter leur journée, mais à cet instant précis, Clémence n'avait qu'une seule pensée en tête : il était incroyablement inconfortable.
Le tissu s'enfonçait un peu trop à son goût, rendant chaque mouvement de plus en plus gênant. Elle se tortilla, essayant de remettre en place ce qui semblait vouloir rester coincé.
— Bon sang, Anissa, murmura-t-elle pour elle-même en ajustant encore une fois sa jupe, tirant légèrement sur le tissu pour essayer de dissimuler le sous-vêtement gênant.
Anissa, appuyée nonchalamment contre le cadre de la porte de la cuisine, la regardait, un sourire plein de malice aux lèvres. Elle ne faisait aucun effort pour cacher qu'elle savourait la vue de Clémence qui se tortillait dans son tailleur, visiblement gênée par ce string rebelle. Ses yeux suivaient chaque mouvement, chaque ajustement, comme si elle observait un spectacle spécialement monté pour elle.
— Ça va, ma frangipane ? demanda Anissa d'une voix douce, pleine de sous-entendus. T'as l'air… un peu distraite.
Clémence se retourna rapidement, un sourcil arqué, son chemisier encore à moitié déboutonné, ses mains agrippant les pans de sa jupe.
— Sérieusement ? Ce string… c'était une mauvaise idée. Il me rentre partout ! s'exclama-t-elle, visiblement agacée.
Anissa se mordit la lèvre inférieure, tentant de contenir un sourire en voyant Clémence, si élégante dans son tailleur ajusté, se tortiller avec un air frustré.
— C'est vrai qu'il est… petit. Mais tu tellement plus sexy avec !
Clémence soupira, essayant de se concentrer sur ses boutons tout en regardant Anissa, visiblement pas du tout préoccupée par son stress. Elle tourna légèrement sur elle-même, ajustant sa veste et jetant un coup d'œil dans le miroir posé près de la porte.
— Je vais rencontrer le PDG aujourd'hui. Je ne peux pas me concentrer si ce truc me coupe en deux à chaque mouvement. Tu es sûre que ça ne se voit pas ? Je me sens… exposée.
— T'es parfaite, bébé. Il n'y a rien de visible… sauf pour moi, et ça me va très bien.
Anissa, souriant toujours, fit un pas de plus, s'approchant d'elle avec une lenteur calculée. Elle posa doucement ses mains sur les hanches de Clémence, ses doigts effleurant légèrement le tissu serré de sa jupe.
— Tu veux que je t'aide à ajuster ? murmura-t-elle, ses lèvres à quelques centimètres de l'oreille de Clémence.
Clémence, un frisson parcourant sa colonne vertébrale, tenta de garder son sérieux.
— Anissa… pas maintenant, répondit-elle, mais sa voix trahissait déjà le trouble que lui causait la proximité de sa compagne. Anissa se pencha un peu plus, ses doigts glissant doucement le long du dos de Clémence, traçant le contour du string à peine visible sous le tailleur.
— Je te promets que ça va bien se passer… Mais, franchement, t'es encore plus belle quand t'es un peu désarçonnée, chuchota-t-elle.
Clémence ferma les yeux un instant, essayant de reprendre son souffle, sentant le désir d'Anissa presque palpable dans l'air.
— Je vais vraiment finir par me faire virer à cause de toi, murmura-t-elle en se dégageant légèrement, essayant de remettre de l'ordre dans ses pensées.
Anissa rit doucement et recula d'un pas, les bras croisés, savourant la vue de Clémence encore en train de s'ajuster, visiblement gênée, mais terriblement séduisante dans cette tenue qui ne faisait que souligner ses formes.
— Si tu reviens ce soir en te plaignant encore de ce string, j'aurai peut-être une solution pour te soulager… plus tard, lança-t-elle, son sourire malicieux accroché aux lèvres.
— On verra. D'abord, laisse-moi survivre à cette réunion sans que le string me rende folle !
Clémence, enfin prête après s'être battue avec son tailleur et ce maudit string inconfortable, se tourna vers Anissa qui, toujours appuyée contre le cadre de la porte de la cuisine, la regardait avec un sourire espiègle. Elle savait qu'Anissa commençait plus tard ce matin-là, alors elle prit un moment pour se rapprocher doucement de sa compagne. Elle posa délicatement une main sur sa joue et l'attira vers elle pour un dernier baiser avant de filer au travail.
Leurs lèvres se rencontrèrent dans un baiser tendre, mais presque immédiatement, Clémence sentit Anissa se raidir légèrement. Elle recula d'un pas et vit la grimace se dessiner sur le visage de sa compagne. Anissa plissa le nez, un sourire amusé aux coins de la bouche.
— Quoi ? Qu'est-ce qui se passe ? demanda-t-elle, légèrement inquiète.
— Bébé… j'adore quand tu m'embrasses, mais là, tu ne peux pas aller au travail comme ça… tu pues le sexe.
Clémence cligna des yeux, surprise par la remarque directe, avant de laisser échapper un petit rire nerveux.
— T'es sérieuse ?
— C'est vrai. Je te jure, c'est super sexy, mais… tu devrais vraiment aller te brosser les dents avant d'aller au boulot.
Clémence rougit légèrement, réalisant la situation. Elle porta une main à sa bouche, se sentant soudain un peu gênée.
— T'es vraiment sérieuse ? Je… je sens vraiment ça ?
Anissa hocha la tête, son sourire éclatant, ses yeux pétillants de malice.
— Ouais, ma belle, t'as l'air de quelqu'un qui a eu une très, très bonne matinée.
Elle lui pinça doucement le bras, amusée par la gêne de Clémence.
— Ce qui est génial pour moi, mais peut-être pas la meilleure idée pour ta réunion avec notre PDG…
— Attends une seconde… murmura-t-elle, ses yeux fixant Anissa avec malice. Tu fais la maligne là, mais c'est ton odeur intime que j'ai sur les lèvres, pas la mienne !
Anissa, surprise, cligna des yeux avant de réaliser ce que Clémence venait de dire. Sa réaction fut instantanée : son visage se teinta de rouge, et elle se mit à rire nerveusement, un peu gênée. Elle se passa la main dans les cheveux, l'air embarrassé.
— Ah… ouais, désolée, commença-t-elle en secouant légèrement la tête, un sourire hésitant aux lèvres. J'ai pas encore eu le temps de prendre ma douche… Tu sais comment c'est ce matin… Et euh… Elle hésita un instant, avant de lâcher la bombe. Je venais juste… d'uriner.
Clémence resta figée une seconde, à la fois amusée et surprise par l'honnêteté crue d'Anissa. Elle éclata de rire, son rire résonnant dans la cuisine.
— Sérieusement ?! Tu m'as laissée te goûter comme ça, et tu ne me dis rien ? lança-t-elle en riant, mais avec une pointe de malice.
— Je sais, je sais… Mais, je voulais pas te casser l'ambiance. Puis, tu avais l'air de bien t'en sortir.
Elle haussa les épaules, un sourire taquin étirant ses lèvres, clairement amusée par la situation.
— Mais je t'avoue que tu devrais peut-être te brosser les dents avant d'aller au boulot, juste histoire de… rafraîchir tout ça.
— OK, OK, j'ai compris, je vais me brosser les dents. Mais c'est bien parce que tu me l'as demandé gentiment. Elle recula légèrement, se dirigeant vers la salle de bain, tout en riant pour elle-même.
— Bonne chance, ma frangipane. Et si ce string te gêne trop, tu sais où me trouver pour t'en débarrasser. Je commence à 10 heures…
Clémence se précipita hors de l'appartement, talons claquant contre le pavé, sa veste de tailleur volant légèrement derrière elle alors qu'elle marchait à toute vitesse pour ne pas manquer le métro. Le vent du matin soufflait sur son visage, mais ce n'était pas le froid qui la dérangeait le plus. Non, c'était ce satané string. Chaque pas qu'elle faisait, le minuscule bout de tissu semblait se resserrer un peu plus, lui rentrant autant devant que derrière, lui rappelant constamment sa présence inconfortable.
Alors qu'elle descendait les marches menant au métro, Clémence se tortilla subtilement, essayant d'ajuster sa lingerie sans avoir l'air trop visible, mais chaque tentative semblait empirer les choses. Chaque mouvement de sa jupe l'étranglait un peu plus, et elle sentait une chaleur gênante monter dans ses joues.
— Putain, Anissa… murmura-t-elle entre ses dents, tout en avançant parmi la foule qui se pressait pour rejoindre les quais.
Elle avait l'impression que chaque personne qu'elle croisait la regardait, que tout le monde pouvait deviner ce qu'elle portait sous ses vêtements. C'était idiot, elle le savait, mais l'inconfort grandissant rendait la situation insupportable. Elle se sentait presque exposée, comme si ses vêtements ne suffisaient plus à cacher ce qui se passait en dessous.
Assise dans le métro, Clémence ne pouvait s'empêcher de se tortiller sur son siège, cherchant une position qui rendrait ce maudit string un peu moins insupportable. Mais chaque mouvement ne faisait qu'accentuer cette impression : l'infime morceau de tissu semblait la trahir chaque seconde. Elle avait l'impression que le string se faisait de plus en plus présent, plus intrusif à chaque instant, s'enfonçant désagréablement dans son corps, la rendant hypersensible à tout ce qui l'entourait.
Sa jupe était correctement ajustée, ni trop courte, ni trop serrée, mais, en cet instant précis, elle avait l'impression que c'était le contraire. Elle pouvait presque sentir l'air froid du métro lui effleurer les cuisses, comme si sa jupe ne suffisait plus à couvrir ce qu'il fallait cacher. Pire encore, elle avait cette sensation que les autres passagers pouvaient voir à travers son tailleur, comme si son intimité était exposée, visible à tout le monde. Chaque coup d'œil qu'elle croisait dans la rame semblait confirmer cette idée ridicule, mais tenace : quelqu'un, n'importe qui, savait exactement ce qu'elle portait en dessous.
Elle croisa le regard d'un homme assis en face d'elle. Il la fixait, ou du moins c'est ce qu'elle pensait. Il regardait dans sa direction, et elle eut un instant de panique : est-ce qu'il peut voir ? Est-ce que tout ça se devine ? Elle baissa rapidement les yeux, ajustant sa veste et tirant discrètement sur sa jupe, comme pour s'assurer que tout restait bien en place. Mais rien n'y faisait, l'impression persistait.
Le métro fit un arrêt brusque, et Clémence se redressa un peu, prenant une grande inspiration pour essayer de reprendre le contrôle de ses pensées. C'est dans ta tête, se répétait-elle. Personne ne voit rien, tout est sous contrôle. Mais même en se répétant cela, elle ne pouvait pas échapper à l'inconfort et à cette gêne persistante.
Elle se mit à penser à Anissa, à son sourire malicieux quand elle lui avait lancé ce défi ce matin. « Tu verras, ça va te rendre encore plus sexy aujourd'hui, » avait-elle dit avec ce regard espiègle. Clémence se mordit la lèvre en y repensant. Si seulement Anissa pouvait ressentir la moitié de ce qu'elle vivait en ce moment. Sexy, peut-être, mais là, tout ce qu'elle ressentait, c'était un mélange d'inconfort et de stress grandissant.
— Si je rentre entière ce soir, Anissa me le paiera, murmura-t-elle pour elle-même, un sourire crispé se dessinant sur ses lèvres.
Clémence arriva enfin au bureau, le souffle court, le visage légèrement rougi par l'effort et la gêne. Elle avait parcouru les couloirs de La Défense à toute vitesse, et chaque pas avait été un supplice. Le string, qui lui avait déjà rendu le trajet insupportable, semblait maintenant s'enfoncer un peu plus à chaque mouvement. Elle se sentait littéralement sciée en deux, comme si son corps lui rappelait à chaque instant la folie de ce défi lancé par Anissa.
Elle jeta un coup d'œil rapide autour d'elle, consciente du va-et-vient de ses collègues qui, pour la plupart, semblaient plongés dans leurs propres préoccupations. Mais Clémence, dans son état de nervosité exacerbée, avait encore cette impression persistante que tout le monde la regardait. Que ses mouvements raides, ses tortillements pour ajuster ce maudit string, étaient trop visibles, trop révélateurs. Calme-toi, se dit-elle, essayant de reprendre un semblant de contenance. Personne ne sait… Ils ne peuvent pas deviner.
En passant devant l'accueil, elle salua rapidement une collègue avec un sourire crispé, espérant que son visage ne trahissait pas l'angoisse qui la rongeait. Puis l'ascenseur monta rapidement, mais chaque vibration de la cabine accentuait l'inconfort, lui rappelant encore plus sa situation. Arrivée à l'étage, Clémence sortit précipitamment, se forçant à prendre un rythme plus détendu en traversant les couloirs. Son regard croisa celui de plusieurs collègues, mais elle évitait soigneusement les discussions, se dirigeant droit vers son bureau. Elle posa enfin son sac sur son bureau, lâchant un soupir long et lourd, comme si elle venait de terminer une épreuve physique intense…
La matinée avançait à un rythme effréné, mais pour Clémence, chaque minute semblait durer une éternité. Chaque tâche qu'elle accomplissait était accompagnée de l'inconfort incessant du string qui la coupait littéralement en deux. Chaque fois qu'elle bougeait sur sa chaise, c'était comme un rappel constant de ce défi que lui avait lancé Anissa. Elle se força à se concentrer sur ses dossiers, répondant aux e-mails, ajustant des présentations, mais une partie de son esprit restait fixée sur le supplice silencieux qu'elle endurait.
Vers la fin de la matinée, Clémence se leva de son bureau pour se rendre dans le petit local des photocopieuses. Ce coin exigu, à l'écart des bureaux principaux, offrait un moment de calme relatif, loin des regards de ses collègues. Elle soupira de soulagement en sentant l'air légèrement plus frais de la pièce et déposa ses documents sur la machine. Enfin un peu de tranquillité, se dit-elle.
Lorsqu'elle activait la photocopieuse, elle entendit la porte du local s'ouvrir doucement. Clémence tourna la tête, pensant qu'un collègue avait également besoin de la machine, mais ses yeux s'agrandirent légèrement lorsqu'elle vit Anissa, debout dans l'embrasure de la porte, avec ce sourire espiègle accroché à ses lèvres…
— Tiens, tiens… Ma frangipane préférée, murmura Anissa en fermant doucement la porte derrière elle, un éclat de malice brillant dans ses yeux.
Clémence, surprise et visiblement encore un peu irritée par sa matinée difficile, leva un sourcil.
— Qu'est-ce que tu fais là ? demanda-t-elle, essayant de garder un ton calme malgré la présence de son irrésistible compagne, qui semblait toujours capable de la troubler au pire moment.
— Mademoiselle, vous êtes très mal polie pour une petite nouvelle, commença Anissa en se penchant légèrement vers elle, le sourire en coin. Tu as été tirée au sort pour une inspection de routine.
— Pardon, quoi ? Petite nouvelle ?
Anissa fit mine de prendre un air sérieux, comme si elle jouait parfaitement le rôle d'une inspectrice fictive. Elle se redressa un peu, le regard faussement autoritaire.
— Eh oui, inspection surprise. Et, selon le protocole de l'entreprise, je vais devoir vérifier… ta lingerie !
— Anissa, sérieusement ?
— C'est la règle, ma chère. Je ne fais que suivre les ordres.
Elle haussa un sourcil en s'approchant davantage, ses mains glissant doucement le long de la taille de Clémence, s'arrêtant juste à la limite de sa jupe. Clémence secoua la tête, riant légèrement malgré elle, mais le rouge commençait à monter à ses joues.
— T'es vraiment impossible…
— Impossible, peut-être, répondit Anissa, la voix plus douce, mais teintée de malice. Mais tu sais que tu adores ça…
Elle glissa un doigt sous la ceinture de la jupe de Clémence, l'effleurant juste assez pour provoquer un frisson chez sa compagne.
— Tu ne vas pas vraiment faire ça ici ? murmura Clémence, mais sa voix manquait d'assurance
En vérité, elle savait déjà qu'il n'y aurait pas de retour en arrière. Son cœur battait à tout rompre, ses pensées embrouillées entre l'envie et la crainte de se faire surprendre. Anissa, sans répondre, s'approcha encore davantage, glissant lentement ses mains sur les hanches de Clémence, ses doigts effleurant la ligne fine de la jupe qui semblait maintenant trop étroite, trop serrée pour contenir la tension entre elles. Elle se pencha légèrement, son souffle chaud caressant la peau de Clémence alors qu'elle murmurait à son oreille.
— Il n'y a que nous deux ici. Et toi… tu vas adorer ça et surtout selon le protocole, je vais devoir aller un peu plus loin. Je vais devoir… toucher, pour être sûre que tout est conforme.
Sans attendre de réponse, Anissa fit glisser doucement sa main sur la fermeture éclair de la jupe de Clémence, l'ouvrant avec une lenteur délibérée, savourant chaque seconde. Clémence ferma les yeux un instant, essayant de contenir le frisson qui la parcourut alors que sa jupe commençait à descendre sur ses hanches. Elle n'avait jamais ressenti une telle montée d'adrénaline, pas même lors de ses rencontres les plus passionnées.
Le tissu de la jupe finit par tomber sur ses cuisses, révélant la lingerie que Clémence portait sous ses vêtements de travail. Un string noir fin, à la fois discret et terriblement provocant dans cette situation. Anissa l'observa en silence, ses yeux ne quittant pas ceux de Clémence, ses mains toujours posées sur ses hanches, maintenant juste au-dessus du tissu. Clémence, incapable de prononcer un mot, se mordit la lèvre. Elle sentait ses jambes devenir faibles, et chaque touche d'Anissa envoyait des vagues d'électricité à travers son corps. Sa tête lui disait d'arrêter, de remettre de l'ordre dans cette situation, mais son corps répondait de manière instinctive, cédant sous les caresses légères, mais insistantes d'Anissa.
— Tu es bien plus docile que je ne le pensais, dit-elle d'un ton doux, mais avec cette pointe de domination qui faisait fondre Clémence. Mais j'adore ça chez toi. Tu ne cesses jamais de me surprendre mon amour.
Sans prévenir, elle la saisit par les hanches, l'attirant plus près d'elle, jusqu'à ce que leurs corps se pressent l'un contre l'autre. Clémence, le souffle court, chercha à reprendre un semblant de contrôle, mais Anissa la devançait toujours, jouant avec ses limites, la poussant juste assez pour la maintenir dans cet état de trouble délicieux. Les mains d'Anissa glissèrent un peu plus bas, effleurant la fine bande du string, provoquant un frisson immédiat chez Clémence.
— Je te laisse décider, murmura Anissa. Tu veux que je continue ?
— Oui…
Anissa, satisfaite du souffle à peine audible de Clémence, s'approcha encore plus, son sourire malicieux narguant sa compagne. Leurs corps étaient désormais presque collés, et Clémence sentait chaque frôlement, chaque pression subtile des mains d'Anissa, comme si le moindre contact pouvait déclencher une explosion de sensations.
— Je savais que tu ne résisterais pas, murmura à son tour Anissa en faisant glisser lentement ses doigts sur la peau nue de Clémence, là où le tissu de son string laissait place à la chaleur de sa peau. Le contraste entre l'air frais du local et le contact brûlant de leurs corps créait une tension presque insoutenable.
Je savais que tu ne résisterais pas, murmura Anissa en faisant glisser lentement ses doigts sur la peau nue de Clémence, là où le tissu de son string laissait place à la chaleur de sa peau. Le contraste entre l'air frais du local et le contact brûlant de leurs corps créait une tension presque insoutenable.
Clémence sentait la tension monter, son corps tendu sous le regard brûlant d'Anissa, chaque effleurement de ses doigts devenant un supplice délicieux. Mais avant qu'elle ne puisse réagir, Anissa, submergée par son propre désir, perdit toute patience. Avec un mouvement fluide et déterminé, elle la saisit fermement par les hanches et la plaqua doucement, mais résolument contre le photocopieur, leurs corps maintenant pressés l'un contre l'autre.
Le souffle de Clémence s'accéléra immédiatement, ses yeux écarquillés par la surprise et l'excitation mêlée. Anissa, son visage à quelques centimètres de celui de Clémence, avait ce regard déterminé, cette étincelle qui brillait dans ses yeux. Elle ne pouvait plus attendre. Ses mains glissèrent habilement sur les courbes de Clémence, suivant la ligne de ses hanches, appuyant un peu plus fort pour la maintenir contre la machine.
— Je t'ai regardée te tortiller toute la matinée… et là, je ne peux plus résister, dit-elle d'une voix basse, presque rauque.
Clémence, coincée entre Anissa et le photocopieur, sentait son cœur battre à tout rompre. Son corps tout entier répondait aux caresses d'Anissa, sa respiration devenant erratique. Elle savait qu'elles jouaient avec le feu, ici, dans ce local exigu, mais la proximité d'Anissa et la manière dont elle la touchait la faisaient perdre toute notion de raison. Sans qu'elle sans rende compte, deux doigts lui pistonnaient déjà son intimité moite. Ses mains tremblantes se posèrent sur les épaules d'Anissa, cherchant un point d'ancrage, mais incapable de résister à la vague de désir qui montait en elle.
Anissa se pencha, son souffle effleurant la peau sensible du cou de Clémence, ses lèvres frôlant sa peau avec une légèreté calculée. Elle déposa un baiser lent et brûlant à la base de son cou, juste assez pour faire monter encore plus la tension.
Clémence, toujours piégée contre le photocopieur, laissa échapper un léger gémissement, son corps tout entier réagissant aux gestes habiles d'Anissa. Elle se mordit la lèvre, luttant pour garder un peu de contrôle, mais chaque baiser, chaque caresse d'Anissa ébranlait un peu plus ses défenses, sans compter qu'elle pouvait sentir un troisième doigt jouer avec sa paroi vaginale.
Quelques minutes plus tard, elle dut user de tout son sang-froid pour ne pas hurler sous la jouissance que venait de lui provoquer sa campagne, qui était en sueur, tant elle l'avait masturbé avec frénésie et puissance.
Clémence, le souffle encore court après ce moment de passion intense, sentit l'urgence revenir alors que la réalité la rattrapait brusquement. Elle jeta un coup d'œil rapide vers la porte du petit local des photocopieuses, une bouffée de panique montant en elle. Anissa, toujours près d'elle, lui adressa un sourire complice avant de se reculer, sachant que le moment devait s'interrompre.
— Il faut qu'on se dépêche… murmura Clémence en commençant à remettre rapidement de l'ordre dans ses vêtements. Son tailleur encore à moitié ouvert, elle se battait avec les boutons de sa chemise, ses mains tremblantes sous l'effet de l'adrénaline.
Anissa, toujours plus détendue et amusée par la situation, se contenta de réajuster sa propre tenue sans se presser, observant Clémence avec un regard malicieux.
— Tu stresses trop, personne ne va venir ici à cette heure, souffla-t-elle en se redressant, les yeux brillants de malice.
Mais à peine Anissa avait-elle terminé sa phrase que la poignée de la porte tourna doucement, et la porte du local s'ouvrit…
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Photo de profil de Moutcho
Moutcho
17 décembre 2024 à 08:01
Magnifique j'ai vraiment hâte de lire la suite c'est vraiment très excitant
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Photo de profil de Tankini-R
Tankini-R
20 novembre 2024 à 20:38
Va falloir prévenir les RH lol
Soyez respectueux
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