Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La vie de bureau au temps du COVID — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La vie de bureau au temps du COVID
Chapitre 1
Je m'appelle Bruno, j'ai vingt-huit ans, une carrure moyenne, mais sèche, des épaules un peu voûtées d'avoir passé trop d'heures devant des écrans, des cheveux châtain courts que je coiffe rarement, et des mains que je trouve trop grandes pour mon corps — des mains de pianiste sans la grâce, des doigts longs et noueux qui pianotent constamment sur mon clavier. Ce mardi d'octobre 2020, je porte un pantalon de costume gris que je n'ai pas repassé depuis une semaine et une chemise bleu clair dont le col me serre un peu la gorge.
L'open space est une vaste étendue désertique de quarante mètres carrés, éclairée par une baie vitrée qui donne sur la cour intérieure de l'immeuble, quatre étages plus bas. Normalement, une dizaine de téléopérateurs s'y entassent, mais depuis que le virus a transformé notre existence en distanciation permanente, je fais trois jours sur cinq en télétravail. Aujourd'hui, je suis là, physiquement, parce que mon patron a décrété qu'il fallait "préserver le lien social" — une ironie cruelle quand on sait qu'on ne peut même plus se servir un café ensemble.
Aujourd'hui, nous ne sommes que deux. De l'autre côté de la pièce, derrière son écran, Clémence tape sur son clavier. Elle a quarante-neuf ans, une silhouette qui a pris des rondeurs avec l'âge sans jamais devenir lourde — des hanches larges, une taille qui s'est épaissie, des seins généreux qu'elle dissimule habituellement sous des blouses de grand-mère strictes. Aujourd'hui, elle porte une jupe crayon noire qui moule ses cuisses musculeuses et un chemisier blanc aux manches trois-quarts. Ses cheveux châtains, teints pour masquer les fils d'argent, sont relevés en chignon désordonné. Elle a des yeux vert noisette, petits et malicieux, et une bouche large aux lèvres pulpeuses qu'elle mordille quand elle est concentrée. Je sais qu'elle est mariée, mère de deux ados, et qu'elle enchaîne les années dans cette boîte de recouvrement en attendant sa retraite.
Mon téléphone vibre sur le bureau. Notification Teams.
Clémence : C'est déprimant ce silence. On est deux dans 40m2 et on pourrait être à des milliers de kilomètres.
Je jette un œil vers elle. Elle ne lève pas la tête, mais je vois son reflet dans son écran, son regard baissé vers son téléphone.
Moi : Tu trouves ? Moi ça me détend de ne pas entendre Bernard raconter ses parties de pêche.
Clémence : Tu sais ce que je veux dire. Cette distanciation artificielle. On ne peut même pas aller à la machine ensemble. C'est contre-nature.
Je souris en tapant.
Moi : Tu voudrais que je te tienne la main pour aller chercher ton café ?
Clémence : Je voudrais pouvoir respirer le même air sans calculer deux mètres. C'est solitaire.
Elle lève enfin les yeux. Notre regard se croise à travers l'espace vide de l'open space. Elle a cet air-là, celui qu'elle prend quand elle plaisante avec moi aux pauses déjeuner — un mélange de provocation maternelle et de complicité. Sauf qu'il n'y a plus de pauses déjeuner ensemble. Plus rien.
Clémence : C'est déprimant ce silence. On est deux dans 40m2 et on pourrait être à des milliers de kilomètres.
Je jette un œil vers elle. Elle ne lève pas la tête, mais je vois son reflet dans son écran, son regard baissé vers son téléphone.
Moi : Tu trouves ? Moi ça me détend de ne pas entendre Bernard raconter ses parties de pêche.
Clémence : Tu sais ce que je veux dire. Cette distanciation artificielle. On ne peut même pas aller à la machine ensemble. C'est contre-nature.
Je souris en tapant.
Moi : Tu voudrais que je te tienne la main pour aller chercher ton café ?
Clémence : Je voudrais pouvoir respirer le même air sans calculer deux mètres. C'est solitaire.
Elle lève enfin les yeux. Notre regard se croise à travers l'espace vide de l'open space. Elle a cet air-là, celui qu'elle prend quand elle plaisante avec moi aux pauses déjeuner — un mélange de provocation maternelle et de complicité. Sauf qu'il n'y a plus de pauses déjeuner ensemble. Plus rien.
Clémence : Tu sais ce qui me manque le plus ? Le contact. Le vrai.
Je sens quelque chose bourdonner dans ma poitrine. Ce n'est pas la première fois qu'on flirte, mais c'est la première fois que l'on flirte ainsi — à travers des messages électroniques dans un bureau vide, avec la distance physique imposée par le monde extérieur qui rend chaque mot plus chargé.
Je sens quelque chose bourdonner dans ma poitrine. Ce n'est pas la première fois qu'on flirte, mais c'est la première fois que l'on flirte ainsi — à travers des messages électroniques dans un bureau vide, avec la distance physique imposée par le monde extérieur qui rend chaque mot plus chargé.
Moi : Quel genre de contact ?
Elle met plusieurs secondes à répondre. Je la vois se redresser sur sa chaise, croiser les jambes sous son bureau. Sa jupe remonte légèrement sur ses cuisses. Elle ne la baisse pas.
Clémence : Tu sais très bien. Arrête de faire l'innocent, Bruno. Ça ne te va pas.
Je ris doucement. Le son résonne bizarrement dans le silence de l'étage.
Moi : Je ne fais pas l'innocent. Je suis prudent. Tu es mariée, tu es ma collègue, et il y a une pandémie.
Clémence : Et pourtant tu continues de répondre.
Moi : Et pourtant.
Elle se lève. Je la regarde marcher vers la fenêtre, feindre de regarder dehors. Ses mains se posent sur ses hanches. Puis, lentement, délibérément, elle déboutonne le premier bouton de son chemisier. Puis le deuxième. Le tissu s'écarte, révélant un décolleté profond, une gorge blanche et des courbes de sein qui débordent de son soutien-gorge noir. Elle se retourne, les yeux rivés sur moi, attendant que je réagisse.
Elle met plusieurs secondes à répondre. Je la vois se redresser sur sa chaise, croiser les jambes sous son bureau. Sa jupe remonte légèrement sur ses cuisses. Elle ne la baisse pas.
Clémence : Tu sais très bien. Arrête de faire l'innocent, Bruno. Ça ne te va pas.
Je ris doucement. Le son résonne bizarrement dans le silence de l'étage.
Moi : Je ne fais pas l'innocent. Je suis prudent. Tu es mariée, tu es ma collègue, et il y a une pandémie.
Clémence : Et pourtant tu continues de répondre.
Moi : Et pourtant.
Elle se lève. Je la regarde marcher vers la fenêtre, feindre de regarder dehors. Ses mains se posent sur ses hanches. Puis, lentement, délibérément, elle déboutonne le premier bouton de son chemisier. Puis le deuxième. Le tissu s'écarte, révélant un décolleté profond, une gorge blanche et des courbes de sein qui débordent de son soutien-gorge noir. Elle se retourne, les yeux rivés sur moi, attendant que je réagisse.
Mon téléphone vibre.
Clémence : J'ai soif. Je vais à la machine. Mettre quelque chose dans ma bouche.
Elle passe devant moi, si près que je sens son parfum — quelque chose de vanillé et de plus sombre, musqué. Ses talons claquent sur le sol lino. Je ne la quitte pas des yeux jusqu'à ce qu'elle disparaisse dans le couloir. Quand elle revient, cinq minutes plus tard, elle porte un gobelet de café fumant et ce petit sourire en coin que je connais bien — celui qu'elle a quand elle vient de dire une chose graveleuse en réunion et que personne n'a comprise sauf moi.
Clémence : J'ai soif. Je vais à la machine. Mettre quelque chose dans ma bouche.
Elle passe devant moi, si près que je sens son parfum — quelque chose de vanillé et de plus sombre, musqué. Ses talons claquent sur le sol lino. Je ne la quitte pas des yeux jusqu'à ce qu'elle disparaisse dans le couloir. Quand elle revient, cinq minutes plus tard, elle porte un gobelet de café fumant et ce petit sourire en coin que je connais bien — celui qu'elle a quand elle vient de dire une chose graveleuse en réunion et que personne n'a comprise sauf moi.
Je me lève à mon tour. Mes jambes sont un peu molles. Je marche jusqu'à la machine à café, l'esprit ailleurs, le cœur battant trop fort.
C'est là que je la vois.
Posée sur la tablette métallique, juste à côté du distributeur de gobelets, une culotte. Noire, en dentelle fine, avec un petit nœud satiné à l'avant. Je reconnais le modèle — Clémence en porte une semblable, je l'aperçois parfois lorsqu’elle se penche pour ranger ses tiroirs et que sa jupe remonte. Je regarde autour de moi, stupidement, comme si un témoin allait surgir de nulle part. Rien. Juste le bourdonnement des néons et le silence de l'open space désert.
C'est là que je la vois.
Posée sur la tablette métallique, juste à côté du distributeur de gobelets, une culotte. Noire, en dentelle fine, avec un petit nœud satiné à l'avant. Je reconnais le modèle — Clémence en porte une semblable, je l'aperçois parfois lorsqu’elle se penche pour ranger ses tiroirs et que sa jupe remonte. Je regarde autour de moi, stupidement, comme si un témoin allait surgir de nulle part. Rien. Juste le bourdonnement des néons et le silence de l'open space désert.
Je prends la culotte. Le tissu est encore tiède. Mon Dieu.
Je retourne à mon bureau en vitesse, la main refermée sur ce trophée inattendu, la gorge serrée. Une fois assis, j'ouvre ma main. La dentelle noire est froissée dans ma paume. Je prends une photo avec mon téléphone, mes doigts tremblant légèrement.
Je retourne à mon bureau en vitesse, la main refermée sur ce trophée inattendu, la gorge serrée. Une fois assis, j'ouvre ma main. La dentelle noire est froissée dans ma paume. Je prends une photo avec mon téléphone, mes doigts tremblant légèrement.
Moi : [image]
Moi : C'est un piège ?
Je lève les yeux. Elle est déjà en train de me regarder. Ses coudes sur son bureau, son menton dans ses mains, elle me fixe avec un regard que je n'ai jamais vu chez elle — lubrique, ouvertement carnassier, dénué de toute retenue. Elle hoche lentement la tête, une seule fois, puis détourne les yeux vers son écran comme si de rien n'était.
Moi : C'est un piège ?
Je lève les yeux. Elle est déjà en train de me regarder. Ses coudes sur son bureau, son menton dans ses mains, elle me fixe avec un regard que je n'ai jamais vu chez elle — lubrique, ouvertement carnassier, dénué de toute retenue. Elle hoche lentement la tête, une seule fois, puis détourne les yeux vers son écran comme si de rien n'était.
Mon téléphone vibre.
Clémence : Tu vas la sentir ?
Moi : Clémence...
Clémence : Touche-toi avec. Enroule-la autour de toi. Je veux que tu penses à moi là, maintenant, alors qu'on est à dix mètres l'un de l'autre et qu'on ne peut pas se toucher.
Je jette un coup d'œil alentour. L'open space est vide. Je suis seul, à l'abri de mon écran, de mon bureau. Ma main descend sous la table. Je défais ma ceinture, ma braguette. Je suis déjà dur, depuis qu'elle a déboutonné son chemisier, depuis qu'elle est passée devant moi avec ce regard.
Clémence : Tu vas la sentir ?
Moi : Clémence...
Clémence : Touche-toi avec. Enroule-la autour de toi. Je veux que tu penses à moi là, maintenant, alors qu'on est à dix mètres l'un de l'autre et qu'on ne peut pas se toucher.
Je jette un coup d'œil alentour. L'open space est vide. Je suis seul, à l'abri de mon écran, de mon bureau. Ma main descend sous la table. Je défais ma ceinture, ma braguette. Je suis déjà dur, depuis qu'elle a déboutonné son chemisier, depuis qu'elle est passée devant moi avec ce regard.
J'enroule la culotte autour de ma bite. Le tissu est doux, humide d'une chaleur que je préfère ne pas analyser trop précisément. Je commence à bouger ma main, lentement, le cœur battant à me faire mal aux tempes.
Clémence : Tu le fais ?
Moi : Oui.
Clémence : Dis-moi.
Moi : Je suis dur. La culotte est autour de moi. Je pense à toi.
Clémence : Tu es excité ?
Moi : Tu sais que oui.
Clémence : Tu vas jouir ?
Moi : Pas encore. Je veux durer.
Clémence : Bon garçon. Continue. Mais pas trop vite. Je veux te faire attendre.
Je serre les dents. Ma main accélère malgré moi, puis je la force à ralentir. Je regarde Clémence. Elle a recroquevillé une jambe sur sa chaise, sa jupe remontée presque jusqu'à la cuisse. Je devine qu'elle ne porte plus rien en dessous. Son téléphone est posé sur ses cuisses, elle tape d'une main, l'autre disparaissant sous son bureau.
Moi : Oui.
Clémence : Dis-moi.
Moi : Je suis dur. La culotte est autour de moi. Je pense à toi.
Clémence : Tu es excité ?
Moi : Tu sais que oui.
Clémence : Tu vas jouir ?
Moi : Pas encore. Je veux durer.
Clémence : Bon garçon. Continue. Mais pas trop vite. Je veux te faire attendre.
Je serre les dents. Ma main accélère malgré moi, puis je la force à ralentir. Je regarde Clémence. Elle a recroquevillé une jambe sur sa chaise, sa jupe remontée presque jusqu'à la cuisse. Je devine qu'elle ne porte plus rien en dessous. Son téléphone est posé sur ses cuisses, elle tape d'une main, l'autre disparaissant sous son bureau.
Clémence : Je suis mouillée. Je pense à ta bite. Je pense à ce que je voudrais te faire.
Moi : Raconte.
Clémence : Je voudrais me glisser sous ton bureau. Te prendre dans ma bouche. Te sentir grossir contre ma langue. Te faire supplier.
Je gémis. Le son est trop fort. Je me fige, la main immobile sur ma bite enveloppée de dentelle.
C'est à ce moment que l'ascenseur arrive.
Le bruit mécanique me fait sursauter. Je referme précipitamment ma braguette par-dessus la culotte. La dentelle noire reste enroulée autour de ma bite, compressée contre mon sexe dur par le tissu du pantalon. Je sens le frottement du nœud satiné à chaque mouvement, une torture silencieuse. Je fourre mes mains dans mes poches pour masquer l'évidence de mon excitation, attrape une feuille de papier au hasard pour feindre de lire quelque chose d'urgent. Mon cœur tambourine dans ma poitrine.
Moi : Raconte.
Clémence : Je voudrais me glisser sous ton bureau. Te prendre dans ma bouche. Te sentir grossir contre ma langue. Te faire supplier.
Je gémis. Le son est trop fort. Je me fige, la main immobile sur ma bite enveloppée de dentelle.
C'est à ce moment que l'ascenseur arrive.
Le bruit mécanique me fait sursauter. Je referme précipitamment ma braguette par-dessus la culotte. La dentelle noire reste enroulée autour de ma bite, compressée contre mon sexe dur par le tissu du pantalon. Je sens le frottement du nœud satiné à chaque mouvement, une torture silencieuse. Je fourre mes mains dans mes poches pour masquer l'évidence de mon excitation, attrape une feuille de papier au hasard pour feindre de lire quelque chose d'urgent. Mon cœur tambourine dans ma poitrine.
La porte s'ouvre. C'est la manageuse, Diane. Une femme d'une quarantaine d'années, cheveux courts et grisonnants, silhouette de joggeuse, toujours vêtue de tailleurs stricts. Elle porte un masque qu'elle abaisse en entrant.
— Bruno, dit-elle en s'approchant. "Ma connexion est tombée chez moi. Je vais travailler ici cet après-midi."
Je hoche la tête, incapable de parler. Je sens la culotte enroulée autour de ma bite, le nœud qui me presse, et ma queue encore dure qui pulse contre le tissu de mon pantalon.
— Tu as vu Clémence ? demande-t-elle en jetant un coup d'œil dans l'open space.
— Aux toilettes, je crois, parviens-je à articuler.
— Aux toilettes, je crois, parviens-je à articuler.
Diane hausse les épaules. "J'ai oublié mes cigarettes. Je descends en acheter."
Elle repart vers l'ascenseur. Je la regarde partir, les jambes en coton, l'esprit embrumé.
Mon téléphone vibre.
Clémence : On n'a pas fini.
Je souris, malgré moi, malgré la terreur d'avoir failli être pris.
L'après-midi s'étire dans une torture délicieuse. Diane est installée à son bureau, à l'autre bout de la pièce, concentrée sur ses écrans. Clémence et moi échangeons des messages incessants, une conversation érotique qui se déroule sous le nez de notre supérieure, invisible et pourtant si présente.
Elle repart vers l'ascenseur. Je la regarde partir, les jambes en coton, l'esprit embrumé.
Mon téléphone vibre.
Clémence : On n'a pas fini.
Je souris, malgré moi, malgré la terreur d'avoir failli être pris.
L'après-midi s'étire dans une torture délicieuse. Diane est installée à son bureau, à l'autre bout de la pièce, concentrée sur ses écrans. Clémence et moi échangeons des messages incessants, une conversation érotique qui se déroule sous le nez de notre supérieure, invisible et pourtant si présente.
Clémence : Tu as toujours ma culotte ?
Moi : Autour de moi. Sous mon pantalon. Je la sens à chaque respiration.
Clémence : Elle est encore humide ?
Moi : Maintenant oui. C'est moi qui l’humidifie.
Clémence : Je n'en porte pas. En ce moment. Sous ma jupe.
Moi : Putain Clémence.
Clémence : Je suis nue. Glissante. Je me touche en te regardant taper.
Moi : Tu te touches ?
Clémence : Deux doigts. Lentement. Je pense à ta langue.
Je dois m'arrêter de taper un moment. Je suis si dur que ça fait mal. Je veux jouir, je veux traverser cette pièce, la prendre sur son bureau, la baiser jusqu'à ce qu'elle crie. Mais Diane est là, et les règles sont là, et le monde entier semble nous observer.
Moi : Autour de moi. Sous mon pantalon. Je la sens à chaque respiration.
Clémence : Elle est encore humide ?
Moi : Maintenant oui. C'est moi qui l’humidifie.
Clémence : Je n'en porte pas. En ce moment. Sous ma jupe.
Moi : Putain Clémence.
Clémence : Je suis nue. Glissante. Je me touche en te regardant taper.
Moi : Tu te touches ?
Clémence : Deux doigts. Lentement. Je pense à ta langue.
Je dois m'arrêter de taper un moment. Je suis si dur que ça fait mal. Je veux jouir, je veux traverser cette pièce, la prendre sur son bureau, la baiser jusqu'à ce qu'elle crie. Mais Diane est là, et les règles sont là, et le monde entier semble nous observer.
Clémence : Tu veux jouir ?
Moi : Plus que tout.
Clémence : Pas encore. Attends. Je veux que tu attendes pour moi.
Moi : Je vais devenir fou.
Clémence : C'est l'idée.
À quinze heures trente, Diane se lève. "Je vais faire une pause clope," annonce-t-elle. "Vingt minutes."
Elle sort de l'open space. L'ascenseur l'emporte.
Le silence retombe.
Je regarde Clémence. Elle a déjà posé son téléphone. Elle se lève, sans me regarder, et traverse l'open space d'un pas décidé. Je pense qu'elle va aux toilettes, mais non — elle contourne mon bureau, se baisse, et disparaît sous ma table.
Moi : Plus que tout.
Clémence : Pas encore. Attends. Je veux que tu attendes pour moi.
Moi : Je vais devenir fou.
Clémence : C'est l'idée.
À quinze heures trente, Diane se lève. "Je vais faire une pause clope," annonce-t-elle. "Vingt minutes."
Elle sort de l'open space. L'ascenseur l'emporte.
Le silence retombe.
Je regarde Clémence. Elle a déjà posé son téléphone. Elle se lève, sans me regarder, et traverse l'open space d'un pas décidé. Je pense qu'elle va aux toilettes, mais non — elle contourne mon bureau, se baisse, et disparaît sous ma table.
— Clémence—, commencé-je.
— Chut.
— Chut.
Sa voix est étouffée, venue de mes genoux. "Ne dis rien. Laisse-toi faire."
Je sens ses mains sur mes cuisses, qui remontent. Elle déboutonne ma braguette, tire sur ma ceinture. Je lève les hanches pour l'aider. Elle baisse mon pantalon et mon caleçon d'un seul geste, et ma bite jaillit, libre, la culotte noire toujours enroulée autour, pulsante, presque douloureuse d'excitation accumulée depuis des heures.
— Dieu, tu es dur, murmure-t-elle.
Puis sa bouche m'enveloppe, culotte comprise.
C'est chaud, humide, incroyablement baveux. Elle ne prend pas son temps, elle me suce avec avidité à travers le tissu fin, des mouvements de tête rapides, bruyants, le bruit de succion obscène qui remplit le silence de l'open space. Je dois me mordre le poing pour ne pas gémir. Mes doigts se crispent sur les accoudoirs de mon fauteuil.
C'est chaud, humide, incroyablement baveux. Elle ne prend pas son temps, elle me suce avec avidité à travers le tissu fin, des mouvements de tête rapides, bruyants, le bruit de succion obscène qui remplit le silence de l'open space. Je dois me mordre le poing pour ne pas gémir. Mes doigts se crispent sur les accoudoirs de mon fauteuil.
Elle s'arrête un instant, juste pour dire : "Tu goûtes ma culotte. Tu goûtes mon odeur sur toi."
Puis elle déroule lentement le tissu, le retire délicatement, et reprend nue, plus profond, sa langue chaude contre ma peau nue. Elle me prend jusqu'à la gorge, recule, crache un peu sur ma bite pour lubrifier, et recommence. Sa main droite serre la base, sa gauche caresse mes couilles, les roule entre ses doigts avec une délicatesse qui contraste avec la brutalité de sa bouche.
Puis elle déroule lentement le tissu, le retire délicatement, et reprend nue, plus profond, sa langue chaude contre ma peau nue. Elle me prend jusqu'à la gorge, recule, crache un peu sur ma bite pour lubrifier, et recommence. Sa main droite serre la base, sa gauche caresse mes couilles, les roule entre ses doigts avec une délicatesse qui contraste avec la brutalité de sa bouche.
Je suis au bord. Je suis au bord depuis trois heures. Je vais exploser.
C'est alors que l'ascenseur arrive.
Le bruit mécanique nous fige tous les deux. Clémence ne se retire pas — elle reste là, ma bite dans sa bouche, immobile. J'entends la porte s'ouvrir, des pas dans le couloir.
C'est alors que l'ascenseur arrive.
Le bruit mécanique nous fige tous les deux. Clémence ne se retire pas — elle reste là, ma bite dans sa bouche, immobile. J'entends la porte s'ouvrir, des pas dans le couloir.
— Bruno ?
C'est Diane. Elle arrive.
Clémence se recule légèrement, juste assez pour se cacher derrière le panneau latéral de mon bureau, mais elle garde ma bite dans sa main droite, et je sens son souffle chaud sur ma peau. Elle commence à me branler, très lentement, imperceptiblement, du pouce et de l'index, un mouvement minimal, mais suffisant pour me maintenir sur le fil du rasoir.
Diane entre dans l'open space. "Tu as vu Clémence ?" demande-t-elle.
Diane entre dans l'open space. "Tu as vu Clémence ?" demande-t-elle.
— Aux toilettes, dis-je d'une voix étranglée. "Je crois."
Diane hésite. Puis elle tape sur sa poche. "J'ai oublié mon briquet." Elle repart aussitôt vers l'ascenseur.
La seconde où la porte se referme, Clémence ressort de sous le bureau. Elle ne dit pas un mot. Elle se met à genoux devant moi, entre mes jambes écartées. Sa jupe remonte sur ses cuisses, et je vois — elle ne mentait pas — qu'elle ne porte rien. Rien du tout. Elle est rasée, humide, ouverte.
La seconde où la porte se referme, Clémence ressort de sous le bureau. Elle ne dit pas un mot. Elle se met à genoux devant moi, entre mes jambes écartées. Sa jupe remonte sur ses cuisses, et je vois — elle ne mentait pas — qu'elle ne porte rien. Rien du tout. Elle est rasée, humide, ouverte.
Elle reprend ma bite dans sa bouche, mais différemment maintenant. Elle fait des rotations de tête, des huit parfaits, sa main droite glissant de haut en bas en twistant légèrement, sa gauche tenant mes couilles avec cette pression juste entre la douleur et le plaisir. Elle me regarde, les yeux rivés sur les miens, défiants, triomphants.
Nous sommes exposés. La baie vitrée est sur ma gauche. Si Diane lève les yeux depuis la cour, si quelqu'un regarde par une fenêtre en face, ils nous verront. Clémence à genoux, ma bite dans sa bouche, sa jupe relevée sur ses fesses nues.
Le temps s'étire, élastique. Chaque seconde est une éternité. Je suis au bord, je vais jouir, je vais remplir sa bouche, je vais—
Elle s'arrête.
Elle retire sa bouche, lentement, avec un bruit de succion final obscène. Elle se relève. Sa jupe est toujours relevée, ses fesses blanches et rondes exposées. Elle prend sa culotte — sa culotte noire, celle qui était autour de ma bite, humide de moi et d'elle — et elle l'enfile devant moi. Lentement. Elle la remonte sur ses cuisses, sur ses hanches, la positionne avec des gestes délibérés.
Elle s'arrête.
Elle retire sa bouche, lentement, avec un bruit de succion final obscène. Elle se relève. Sa jupe est toujours relevée, ses fesses blanches et rondes exposées. Elle prend sa culotte — sa culotte noire, celle qui était autour de ma bite, humide de moi et d'elle — et elle l'enfile devant moi. Lentement. Elle la remonte sur ses cuisses, sur ses hanches, la positionne avec des gestes délibérés.
Puis elle se penche et m'embrasse.
C'est un baiser profond, violent, où je goûte mon propre goût et le sien mélangés. Sa langue est impitoyable. Ses dents mordillent ma lèvre inférieure. Puis elle se recule, ajuste sa jupe, et retourne à son bureau sans un mot.
C'est un baiser profond, violent, où je goûte mon propre goût et le sien mélangés. Sa langue est impitoyable. Ses dents mordillent ma lèvre inférieure. Puis elle se recule, ajuste sa jupe, et retourne à son bureau sans un mot.
Je reste là, debout devant la baie vitrée, mon pantalon aux chevilles, ma bite droite et violacée, pulsant dans le vide, à quelques secondes près de l'orgasme. Je ne peux pas bouger. Je suis paralysé par la frustration, par l'excitation, par l'incroyable audace de cette femme.
Je me rhabille en hâte quand j'entends l'ascenseur remonter.
Diane revient, essoufflée. Elle s'installe à son bureau.
Je ne peux pas me concentrer. Mon esprit est ailleurs, entre les cuisses de Clémence, dans sa bouche, dans cette culotte qui est maintenant contre sa peau alors qu'elle était contre la mienne. Je veux la prendre, la baiser, la faire jouir jusqu'à ce qu'elle implore. Je veux finir ce qu'elle a commencé.
Diane revient, essoufflée. Elle s'installe à son bureau.
Je ne peux pas me concentrer. Mon esprit est ailleurs, entre les cuisses de Clémence, dans sa bouche, dans cette culotte qui est maintenant contre sa peau alors qu'elle était contre la mienne. Je veux la prendre, la baiser, la faire jouir jusqu'à ce qu'elle implore. Je veux finir ce qu'elle a commencé.
Mais l'après-midi s'écoule, lentement, dans un silence de plomb.
À dix-sept heures trente, Clémence commence à ranger ses affaires. Elle se lève, enfile son manteau.
À dix-sept heures trente, Clémence commence à ranger ses affaires. Elle se lève, enfile son manteau.
— Bonsoir Diane, dit-elle d'une voix parfaitement normale, celle d'une collègue respectueuse.
Puis elle se tourne vers moi. Nos regards se croisent. Elle a ce sourire — ce sourire dévastateur, carnassier, qui promet des choses que je n'ose imaginer.
— Bonsoir Bruno, dit-elle doucement. "À demain."
Elle part.
Je reste figé cinq minutes de plus, incapable de bouger, incapable de penser à autre chose qu'à la frustration brûlante dans mon entrejambe, au goût de sa bouche, à l'image d'elle à genoux devant moi, exposée à la ville entière.
Je reste figé cinq minutes de plus, incapable de bouger, incapable de penser à autre chose qu'à la frustration brûlante dans mon entrejambe, au goût de sa bouche, à l'image d'elle à genoux devant moi, exposée à la ville entière.
Dans ma voiture, en rentrant, je ne pense qu'à ça. Mes mains crispées sur le volant, je sens ma bite qui durcit encore, malgré les heures d'excitation non satisfaite. Je n'y résiste pas. Je dézippe ma braguette, d'une main, en conduisant, je me sors de mon pantalon.
Je suis dur comme pierre. Je commence à me caresser, doucement, du pouce sur le frein, des doigts qui glissent sur le gland encore sensible. Puis je serre plus fort, je vais plus vite, je pense à sa bouche, à ses yeux qui me regardaient en me suçant, à sa culotte noire qui est maintenant contre son sexe.
Je roule sur l'autoroute déserte, une main sur le volant, l'autre sur ma bite, je me branle frénétiquement, je vais jouir, je vais enfin—
Mon téléphone sonne, accroché au tableau de bord.
Notification Teams.
Je jette un coup d'œil, la main immobile sur mon sexe tendu.
C'est Clémence.
Clémence : J'ai hâte d'être demain.
Je ris, un rire un peu fou, un rire de désespoir et d'excitation. Je ne jouis pas. Je range ma bite, douloureusement dur, dans mon pantalon. Je roule encore trente minutes ainsi, torturé, exalté, vivant.
Mon téléphone sonne, accroché au tableau de bord.
Notification Teams.
Je jette un coup d'œil, la main immobile sur mon sexe tendu.
C'est Clémence.
Clémence : J'ai hâte d'être demain.
Je ris, un rire un peu fou, un rire de désespoir et d'excitation. Je ne jouis pas. Je range ma bite, douloureusement dur, dans mon pantalon. Je roule encore trente minutes ainsi, torturé, exalté, vivant.
Demain, je sais, elle me fera attendre encore. Et j'ai déjà envie d'elle.
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