Fiction
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Amandine amoureuse — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Amandine amoureuse
Chapitre 2
Hélène
Le lendemain, je me réveille assez tôt, je me prépare pour la réunion, c'est-à-dire, jupe plissée mi-cuisses bleue marine, corsage beige clair à peine opaque et rien dessous, on devine mes seins sans les voir, string ficelle minimaliste qui me couvre juste le sexe et escarpins bleu marine. J'adore cette tenue, elle suggère mes formes sans les dévoiler entièrement, et je dois dire que j'aime qu'on me regarde, aujourd'hui, il y aura pas mal de monde pour me regarder. J'arrive vers sept heures au bureau, comme toujours, je suis la première. Je finis les photocopies et relie les dossiers. Je prépare la salle de réunion, elle a servi hier et il faut changer tous les verres et bouteilles d'eau, nous démarrons à dix heures. Mon patron arrive vers huit heures et demie. Il entre dans la salle et me regarde.
— Bonjour monsieur.
— Bonjour Amandine, vous êtes magnifique, j'adore cette tenue, elle nous porte bonheur et en plus elle met magnifiquement votre corps en valeur.
— Merci monsieur.
— Ça va être une bonne journée, je le sens.
— Espérons monsieur, espérons.
— Vous travaillez pour la société depuis combien de temps ?
— Depuis le premier novembre deux mille dix-neuf.
— A peine plus de treize mois, j'ai l'impression que vous êtes là depuis beaucoup plus que ça, vous devenez indispensable Amandine, surtout pour moi.
— Merci monsieur.
— Quel est votre titre exact dans la société ?
— Secrétaire de direction responsable du markéting et du commercial.
— Vous avez quel diplôme ?
— L'ISEG de Toulouse.
— C'est quoi ?
— Une école de marketing et de communication.
— Quel niveau ?
— Bac + cinq monsieur.
— Vous avez eu votre bac à quel âge ?
— Dix-sept ans.
— Mais vous êtes sous-employée, je vais regarder ça de plus près. Vous avez la note du taxi ?
— Oui.
— Donnez-la-moi, je vous rembourse tout de suite, suivez-moi.
— Bonjour Amandine, vous êtes magnifique, j'adore cette tenue, elle nous porte bonheur et en plus elle met magnifiquement votre corps en valeur.
— Merci monsieur.
— Ça va être une bonne journée, je le sens.
— Espérons monsieur, espérons.
— Vous travaillez pour la société depuis combien de temps ?
— Depuis le premier novembre deux mille dix-neuf.
— A peine plus de treize mois, j'ai l'impression que vous êtes là depuis beaucoup plus que ça, vous devenez indispensable Amandine, surtout pour moi.
— Merci monsieur.
— Quel est votre titre exact dans la société ?
— Secrétaire de direction responsable du markéting et du commercial.
— Vous avez quel diplôme ?
— L'ISEG de Toulouse.
— C'est quoi ?
— Une école de marketing et de communication.
— Quel niveau ?
— Bac + cinq monsieur.
— Vous avez eu votre bac à quel âge ?
— Dix-sept ans.
— Mais vous êtes sous-employée, je vais regarder ça de plus près. Vous avez la note du taxi ?
— Oui.
— Donnez-la-moi, je vous rembourse tout de suite, suivez-moi.
Il sort de la salle pour rejoindre son bureau, je le suis, il me rembourse en liquide. Vers neuf heures trente, le premier client arrive, mon patron l'accueille et s'en occupe, les autres arrivent dans la foulée, sauf le cinquième. Le patron amène tout le monde dans la salle de réunion, les installe et commence par présenter les deux ingénieurs qui se sont occupés de la partie technique du dossier. Quelqu'un entre dans la société, je sors de la salle pour l'accueillir. C'est le dernier client, ou plutôt la dernière cliente. C'est une femme d'une trentaine d'années, grande, belle, poitrine haute libre sous un corsage sage, mais pas complètement boutonné, fesses bien rondes moulées dans une jupe serrée mi-cuisses qui ne laisse voir aucune trace de sous vêtement. C'est un canon, mon patron va bien aimer.
— Bonjour madame, qui dois-je annoncer ?
— C'est vrai que vous attendiez mon mari le PDG, mais il est confiné chez nous, cas contact. Je suis Hélène Dupont, directrice générale de la société Dupont et mandatée pour le remplacer.
— Suivez-moi.
— C'est vrai que vous attendiez mon mari le PDG, mais il est confiné chez nous, cas contact. Je suis Hélène Dupont, directrice générale de la société Dupont et mandatée pour le remplacer.
— Suivez-moi.
Je l'amène à la salle de réunion, je sens son regard sur mon dos, nous passons devant un miroir, je vois qu'effectivement elle a son regard sur mes fesses et ça a l'air de lui plaire. Je dois dire que je ne reste pas indifférente devant une telle femme, je suis bi, et j'assume. Le fait de la sentir derrière moi admirer mes fesses me fait même un peu m'humidifier, mon micro-string absorbe. Nous entrons dans la salle. Mon patron lève la tête et sourit à la nouvelle venue.
— Excusez mon retard, la circulation a retrouvé son intensité.
— Ce n'est pas grave Hélène, nous n'avions pas commencé, installez-vous très chère.
— Ce n'est pas grave Hélène, nous n'avions pas commencé, installez-vous très chère.
A priori, ils se connaissent. Je l'installe à la table, ce faisant, j'entrevois son sein gauche dévoilé par l'ouverture de son corsage quand elle s'est penchée pour s'assoir, magnifique et bronzé, c'est certainement une naturiste. Ça ne m'étonne plus que mon patron la connaisse, il est lui aussi naturiste, comme moi. Je m'assois en face de mon patron, juste à côté d'Hélène. C'est assez étrange cette réunion avec tout le monde masqué, à deux mètres l'un de l'autre, on a du mal à bien analyser les réactions. Je la regarde de temps en temps, à chaque fois son regard est sur moi au niveau de mes seins, je réagis, mes tétons finissent par pousser le tissu et ériger deux beaux chapiteaux, elle me sourit. Les deux ingénieurs finissent leur présentation, c'est mon tour. Je me lève en la regardant une dernière fois, elle regarde fixement mes seins qui pointent sous le tissu. Je m'installe sur l'estrade pour présenter la dernière partie de l'exposé, la partie commerciale et logistique.
Je remarque qu'Hélène ne me quitte pas des yeux, cette fois, son regard est braqué sur mes cuisses. Je suis assise à un bureau ouvert devant à la droite d'un micro-ordinateur qui me sert à projeter sur un écran les documents nécessaires à mon exposé. Je suis de côté, mais, vue sa longueur, ma jupe dévoile une grande partie de mes jambes, et les yeux d'Hélène ne les quittent pas. Je fais de temps en temps un tour de la salle du regard, c'est la seule qui me regarde tout le temps. A la fin de la réunion, je vais chercher des rafraîchissements pour tout le monde. Je sors ce qu'il faut du frigo, quand je me retourne, Hélène est là. Elle me regarde droit dans les yeux, je trouve son regard dur, mais aussi troublant. Elle s'approche à me toucher.
— J'ai envie de toi.
Je la regarde stupéfaite, mais qu'est-ce qui lui prend à cette bonne femme, c'est la première fois que je la vois. OK, j'aime les femmes, mais quand même, un peu de tact.
— Je sais que tu aimes aussi les femmes, je l'ai vu, je l'ai senti à ta réaction, moi aussi je suis bi, et l'aimerais bien qu'on se revoit. Je reste à Montpellier cette nuit, je ne rentre chez moi que demain, je veux te voir ce soir, où tu veux.
Je suis tellement médusée par ce qu'elle dit que je suis obligé de me retenir à une chaise à côté de moi.
— Et vous pensez que je peux accepter une proposition comme ça ?
— Bien sûr, sinon je ne serais pas venue, je ne perds jamais mon temps à des futilités.
— Bien sûr, sinon je ne serais pas venue, je ne perds jamais mon temps à des futilités.
Là, je m'assois, complètement sonnée. Elle s'avance, se penche en avant, me dévoilant deux magnifiques seins que je regarde avec gourmandise. Elle m'écarte d'autorité les jambes en les ouvrant pratiquement au maximum, ma jupe est remontée à la ceinture. Je ne résiste même pas, d'autant que je n'en ai pas du tout envie, cette femme me fascine. Elle pose sa main sur ma cuisse gauche et remonte lentement toujours en me regardant dans les yeux. Sa main atteint mon string.
— Ah, dommage, un obstacle.
Un de ses doigts se pose dessus et appuie sur mon clitoris en faisant de petits cercles, je suis électrisée dans tout le corps, ma fontaine à cyprine s'ouvre en grand, mon bas-ventre avance d'un centimètre, j'inonde mon string, il n'a plus un millimètre carré de sec. Son doigt se glisse dessous pour venir entre mes lèvres, il s'enfonce sur deux phalanges. Je suis au paroxysme de l'excitation, je mouille comme une folle.
— Ho là, mais ne serait-ce pas l'expression d'une grande excitation cette humidité, que dis-je, cette inondation ?
Je suis abasourdie, je ne sais quoi faire, mais je ne veux pas que ça s'arrête, j'aime ce désir dans ses yeux, j'espère qu'elle en lit aussi dans les miens.
— Enlève-le.
— Quoi ?
— Ton string bien sûr.
— Quoi ?
— Ton string bien sûr.
Je ne suis plus moi-même, machinalement, je resserre les jambes, lève mes fesses de la chaise, glisse mes doigts sous la ficelle et fait descendre le string à mes pieds. Elle s'accroupit pour le récupérer en écartant les cuisses, sa jupe remonte jusqu'à ses fesses. Je me penche un peu en avant pour voir son sexe rose briller sous sa jupe. Elle m'écarte de nouveau les cuisses, tend la main pour venir me planter deux doigts dans mon sexe sur toutes leurs longueurs. Elle fait deux va-et-vient et les porte à sa bouche pour les lécher. Elle semble aimer, elle se penche entre mes jambes pour me donner un coup de langue qui va du périnée au clitoris, une décharge électrique secoue mon corps.
— Délicieux, délicieux.
Elle porte mon string à ses narines en se redressant.
— Extra, bien humide, je le garde, donne-moi ton adresse, je veux te voir ce soir.
Je ne sais plus où je suis, ce que je fais.
— OK, comme vous voulez.
— Retourne dans la salle, ils attendent les rafraîchissements, moi, je vais aux toilettes.
— Retourne dans la salle, ils attendent les rafraîchissements, moi, je vais aux toilettes.
Vu l'état de son sexe, je me doute de ce qu'elle va faire, d'autant que moi aussi j'ai envie de me masturber, mais je retrouve partiellement mes esprits en pensant à ce que je dois faire. Je retourne dans la salle comme une somnambule, seul mon patron réalise qu'il s'est passé quelque chose, il me regarde avec insistance. Je dispose les rafraîchissements et vais m'assoir à ma place sur l'estrade. Je ne sais pas trop ce qui m'arrive. Mon patron vient vers moi.
— Ça va Amandine ?
— Oui, très bien.
— Vous m'avez l'air bouleversée, c'est madame Dupont ?
— Pourquoi vous me posez cette question ?
— Je connais les Dupont, ils sont échangistes, je les ai rencontrés à Agde, ce sont des VIP, des locomotives de boîte.
— Je sais ce que c'est, moi aussi je vais à Agde.
— Elle est sortie juste après vous, elle vous a fait du rentre-dedans, j'en suis sûr, vous êtes exactement le type de femme qu'elle aime.
— Vous avez raison, mais vous savez très bien que moi aussi je suis attirée par les femmes, elle me plaît, je lui plais, que faire.
— Allez jusqu'au bout de vos envies, on verra pour les affaires.
— Ne vous en faites pas, je ne pense pas que ce que je vais faire avec elle puisse les compromettre.
— Amandine, je vous adore.
— Oui, très bien.
— Vous m'avez l'air bouleversée, c'est madame Dupont ?
— Pourquoi vous me posez cette question ?
— Je connais les Dupont, ils sont échangistes, je les ai rencontrés à Agde, ce sont des VIP, des locomotives de boîte.
— Je sais ce que c'est, moi aussi je vais à Agde.
— Elle est sortie juste après vous, elle vous a fait du rentre-dedans, j'en suis sûr, vous êtes exactement le type de femme qu'elle aime.
— Vous avez raison, mais vous savez très bien que moi aussi je suis attirée par les femmes, elle me plaît, je lui plais, que faire.
— Allez jusqu'au bout de vos envies, on verra pour les affaires.
— Ne vous en faites pas, je ne pense pas que ce que je vais faire avec elle puisse les compromettre.
— Amandine, je vous adore.
Il se penche sur moi pour déposer un baiser sur mon front. Il retourne voir ses clients qui discutent avec les ingénieurs. Hélène revient au bout d'un bon quart d'heure, je suis entre temps descendue de mon estrade et je discute avec les clients. Elle vient vers moi.
— Je peux vous extraire de l'emprise de ces messieurs mademoiselle ?
— Mais bien sûr madame.
— Mais bien sûr madame.
Je la rejoins, nous sommes seules au bout de la table, je lui donne ma carte personnelle pour ce soir, mais je réalise qu'il y aura Charlotte, j'espère que tout va bien se passer.
— Tu sais ce que je viens de faire ?
— Evidemment.
— Ah bon ?
— Vous vous êtes masturbée en sentant mon string.
— Je suis si transparente ?
— Oui, et je dois dire que si je n'avais pas été obligée de retourner à la salle de réunion, je vous aurais accompagné, et vous auriez vu de quel bois je me chauffe, mais je me vengerais ce soir.
— J'en accepte l'augure, bon, maintenant, il faut que je voie ton patron en privé, après, je dois partir, j'ai un autre rendez-vous, à ce soir.
— A ce soir dix-neuf heures OK ?
— OK.
— Evidemment.
— Ah bon ?
— Vous vous êtes masturbée en sentant mon string.
— Je suis si transparente ?
— Oui, et je dois dire que si je n'avais pas été obligée de retourner à la salle de réunion, je vous aurais accompagné, et vous auriez vu de quel bois je me chauffe, mais je me vengerais ce soir.
— J'en accepte l'augure, bon, maintenant, il faut que je voie ton patron en privé, après, je dois partir, j'ai un autre rendez-vous, à ce soir.
— A ce soir dix-neuf heures OK ?
— OK.
Je rejoins les autres clients, mon patron sort de la salle avec Hélène, il revient une heure plus tard, juste au moment d'aller déjeuner, elle est partie pour son autre rendez-vous. Le reste de la journée consiste à finaliser les contrats, tout le monde a adhéré, c'est une excellente journée. Vers seize heures trente, tout le monde est parti, il ne reste que mon patron et moi, il vient dans mon bureau.
— Quelle journée, vous avez été extraordinaire, même Hélène ne tarit pas d'éloge à votre sujet, que lui avez-vous fait ?
— Rien monsieur rien, c'est elle qui a tout fait, on se voit ce soir.
— Oui, vous avez rendez-vous, je sais. Mais vous lui avez quand même donné vote string.
— Comment savez-vous ça ?
— C'est elle qui me l'a dit et montré, il était bien humide.
— Elle aurait pu éviter ça.
— Je vous rappelle qu'on se connaît depuis très longtemps, on a fait quelques fêtes un peu chaudes ensemble, ça rapproche. Et puis quelle importance, voir une femme comme elle vous fait réagir, je le comprends très bien.
— Elle l'a pratiquement exigée, et comme c'est une cliente, je ne pouvais pas lui refuser.
— C'est vrai, j'oubliais, il est impossible de ne pas donner sa culotte à une cliente quand elle vous la demande !!
— Comme vous dites.
— Donc, vous êtes nue sous votre jupe.
— Sous ma jupe et mon corsage.
— C'est assez excitant de vous imaginer nue sous vos vêtements.
— Vous en avez vu des femmes nues pourtant.
— Oui, mais vous, vous êtes ma collaboratrice et je dois dire qu'il n'y a pas beaucoup de femmes aussi belles que vous à Agde où je ne vous ai jamais vu.
— On va réparer ça.
— Rien monsieur rien, c'est elle qui a tout fait, on se voit ce soir.
— Oui, vous avez rendez-vous, je sais. Mais vous lui avez quand même donné vote string.
— Comment savez-vous ça ?
— C'est elle qui me l'a dit et montré, il était bien humide.
— Elle aurait pu éviter ça.
— Je vous rappelle qu'on se connaît depuis très longtemps, on a fait quelques fêtes un peu chaudes ensemble, ça rapproche. Et puis quelle importance, voir une femme comme elle vous fait réagir, je le comprends très bien.
— Elle l'a pratiquement exigée, et comme c'est une cliente, je ne pouvais pas lui refuser.
— C'est vrai, j'oubliais, il est impossible de ne pas donner sa culotte à une cliente quand elle vous la demande !!
— Comme vous dites.
— Donc, vous êtes nue sous votre jupe.
— Sous ma jupe et mon corsage.
— C'est assez excitant de vous imaginer nue sous vos vêtements.
— Vous en avez vu des femmes nues pourtant.
— Oui, mais vous, vous êtes ma collaboratrice et je dois dire qu'il n'y a pas beaucoup de femmes aussi belles que vous à Agde où je ne vous ai jamais vu.
— On va réparer ça.
Je le regarde, me lève, sors du bureau et vais au milieu du hall immense, il me suit. Je lui tourne le dos et déboutonne mon corsage.
— La première et la dernière fois.
Je finis de déboutonner mon corsage, je le fais passer sur mes épaules et le laisse tomber à terre. Je reste de dos, je fais descendre le zip de ma jupe, elle va rejoindre mon corsage. J'enjambe mes vêtements et me retourne pour lui faire face. Il me regarde, médusé par ce que je viens de faire.
— Amandine, mais que faites-vous ?
— Je vous montre ce que vous essayez de deviner sous mes vêtements, maintenant, vous savez.
— Amandine, je ne sais quoi dire.
— C'est juste pour vous montrer ce que vous auriez dû voir depuis longtemps. Je vais au Cap, vous allez au Cap, je dois dire que je suis très étonnée de ne jamais vous y avoir vu, mais je suis sûre qu'on s'y verra, comme ça, vous pourrez me reconnaitre.
— Je vous montre ce que vous essayez de deviner sous mes vêtements, maintenant, vous savez.
— Amandine, je ne sais quoi dire.
— C'est juste pour vous montrer ce que vous auriez dû voir depuis longtemps. Je vais au Cap, vous allez au Cap, je dois dire que je suis très étonnée de ne jamais vous y avoir vu, mais je suis sûre qu'on s'y verra, comme ça, vous pourrez me reconnaitre.
Je récupère mes affaires et me rhabille lentement devant lui, il me regarde, mais son regard est franc, normal, pas l'ombre d'un vice dans ses yeux. Je réalise que je viens de faire n'importe quoi, je le regarde, un peu gênée tout de même.
— Je vous prie d'excuser mon attitude, je suis assez perturbée, Hélène m'a un peu troublée.
— Vous n'avez pas à vous excuser Amandine, que voulez-vous que je vous dise, je suis subjugué, vous êtes magnifique, vous êtes encore plus belle que je ne le pensais, mais vous avez raison, arrêtons là. Il est évident que maintenant, je ne vous regarderais pas de la même manière, mais ça restera entre nous. On verra si on se rencontre au Cap.
— Vous m'offririez un pot ?
— Certainement au Seize soixante-quatre.
— Ça serait super.
— En tout cas, la prochaine fois, vous vous habillez comme ça.
— Avec ou sans string ?
— A vous de voir, je vous laisse juge. Je dois rentrer, on m'attend, bonne soirée, à demain.
— Ah non pas demain, vous m'avez donné mon vendredi et demain, c'est vendredi.
— C'est vrai, j'oubliais, alors à lundi, bon week-end et profitez-en bien ce soir, vous allez voir, Hélène est une bête de sexe.
— Vous n'avez pas à vous excuser Amandine, que voulez-vous que je vous dise, je suis subjugué, vous êtes magnifique, vous êtes encore plus belle que je ne le pensais, mais vous avez raison, arrêtons là. Il est évident que maintenant, je ne vous regarderais pas de la même manière, mais ça restera entre nous. On verra si on se rencontre au Cap.
— Vous m'offririez un pot ?
— Certainement au Seize soixante-quatre.
— Ça serait super.
— En tout cas, la prochaine fois, vous vous habillez comme ça.
— Avec ou sans string ?
— A vous de voir, je vous laisse juge. Je dois rentrer, on m'attend, bonne soirée, à demain.
— Ah non pas demain, vous m'avez donné mon vendredi et demain, c'est vendredi.
— C'est vrai, j'oubliais, alors à lundi, bon week-end et profitez-en bien ce soir, vous allez voir, Hélène est une bête de sexe.
Il sort du bureau et quitte la société. Je n'en peux plus, mon sexe dégouline de cyprine, je retourne à mon bureau, m'assois sur mon fauteuil, ouvre les cuisses en grand et me masturbe jusqu'à exploser dans un superbe orgasme. Je quitte la boîte quelques minutes plus tard. Je fais quelques courses chez le traiteur avant de rentrer chez moi. Le fait de marcher dans la rue en sachant que je suis nue sous ma jupe m'excite, je sens mon sexe devenir très humide. Un mouvement de l'air fait voler ma jupe, je suis sûre que les personnes derrière ont vu mes fesses nues, j'aime ça et mon excitation monte d'un cran, je coule de plus en plus. Je sens que le haut de mes cuisses est humide, il ne fait pas très froid, mais nous ne sommes pas en été, cette sensation de fraîcheur m'excite encore plus, je suis comme une bombe atomique prête à exploser. Je me rends compte que j'aime ce genre de situation, je commence à me demander si je vais toujours mettre quelque chose sur mon cul.
J'ai envie de jouir, je rentre dans un magasin que je connais depuis très longtemps, la patronne vient vers moi, nous nous embrassons.
— Bonjour Amandine.
— Bonjour Isabelle, je n'en peux plus, je peux utiliser vos toilettes.
— Bien sûr, tu connais le chemin.
— Bonjour Isabelle, je n'en peux plus, je peux utiliser vos toilettes.
— Bien sûr, tu connais le chemin.
Je me précipite dans les toilettes pour me masturber. Je jouis le plus discrètement possible, je ressors au bout de trois minutes.
— Merci.
— De rien, à bientôt.
— A bientôt.
— De rien, à bientôt.
— A bientôt.
Une fois dehors, un léger vent s'est levé, cette fois, ma jupe se soulève régulièrement, je ne fais rien pour la rabattre, je dois dire que j'aime cette sensation de plaisir et de danger en même temps. Je réalise que j'aime me montrer, je continue tranquillement de faire mes courses, mon sexe est de nouveau inondé. En arrivant à l'appartement, je me masturbe une nouvelle fois, je n'en peux plus. Je prends une douche et me passe de la crème hydratante pour assouplir ma peau. J'enfile la même gandoura qu'hier, me maquille très légèrement, mets une goutte de parfum sur mon pubis et sous mes seins. Je prépare un petit en-cas pour trois, j'aimerais bien que Charlotte accepte la situation, Hélène n'aura pas le choix, c'est ça ou rien, mais je suis sûre qu'elle va encore plus apprécier. Je m'installe dans le divan, je les attends de pied ferme.
A dix-huit heures quinze, Charlotte arrive, elle se jette dans mes bras pour m'embrasser dès que j'ouvre la porte. J'arrive à la refermer pendant qu'elle me fait passer ma gandoura par-dessus tête. Elle enlève sa robe, elle est nue dessous.
— Je ne peux pas supporter qu'un quelconque vêtement me cache ton corps.
— Comment va ton frère ?
— Il est hors de danger et stable, mais nous ne sommes pas là pour parler de mon frère.
— Comment va ton frère ?
— Il est hors de danger et stable, mais nous ne sommes pas là pour parler de mon frère.
Elle me jette sur le divan et s'allonge sur moi tête-bêche. Nous nous occupons chacune du sexe de l'autre, j'en ressens un immense plaisir ponctué par un sublime orgasme. Charlotte jouit dans la seconde qui suit en m'arrosant le nez et en me mordillant les lèvres, à la limite de la douleur, mais ça me fait jouir encore plus fort. Nous restons l'une sur l'autre à lécher nos sexes, j'adore ça, d'autant que maintenant, son sexe est parfaitement lisse et doux. Elle s'est épilée pour me faire plaisir, c'est sûr. Lentement, je sens le corps de Charlotte se réveiller, le mien suit de quelques secondes. Je bois littéralement sa cyprine qui coule à flots, je me délecte de ce nectar d'amour. Elle en fait autant, moi aussi, je sécrète beaucoup. Charlotte explose dans un délire total, elle jouit en me mordant le clitoris, elle s'exprime très fort. Je ressens une légère douleur, mais très supportable, elle n'a pas serré trop fort.
Je la sens se calmer, je n'ai pas encore joui, mais elle fait tout ce qu'elle peut pour m'amener au nirvana. Je sens mon corps commencer à partir quand j'entends une voix.
— Voilà un merveilleux spectacle.
J'ouvre les yeux, c'est Hélène qui se tient debout à côté du divan.
— Excuse-moi Amandine, j'avais trop envie de venir, je suis un peu en avance, j'ai sonné, personne ne m'a ouvert, en entendant les cris de joie qui venaient de l'intérieur, j'ai osé ouvrir la porte pour entrer. Et je tombe sur ce merveilleux spectacle, je dois te dire que j'adore voir deux femmes s'aimer.
Charlotte se redresse, elle me regarde d'un air interrogatif, elle semble contrariée et amusée en même temps, elle regarde Hélène d'un air méchant.
— On s'en fout de tes excuses, à poil !!
Hélène sourit et déboutonne sa robe, lentement, en commençant par le bas. Elle l'ouvre et la laisse tomber à terre pour nous dévoiler un corps parfait et nu. Elle tourne sur elle-même, son corps est uniformément bronzé avec un pubis lisse et bien rebondi, de magnifiques fesses hautes et lisses, des seins d'enfer et des jambes interminables. Elle s'agenouille à côté de nous, ses mains se posent sur nos corps, elles glissent lentement en les prospectant. Elle a ses jambes ouvertes, son sexe brille de tous ses feux, mais je vois que nous ne sommes pas très bien installées, je me lève et fais lever Charlotte.
— D'abord, on boit un coup et on discute, après, on mange et seulement après, on s'occupe de nos corps, d'accord ?
— OK, à condition qu'on reste à poil.
— Ça va de soi.
— OK, à condition qu'on reste à poil.
— Ça va de soi.
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Commentaires ()
J'ai vraiment hâte de lire la suite de "mes" aventures.