Vengeance avec le maçon
Chapitre 1
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Couverture de Vengeance avec le maçon, par XavDum
Couverture de Vengeance avec le maçon, par XavDum
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Vengeance avec le maçon — Chapitre 1

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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XavDum
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Vengeance avec le maçon

Chapitre 1

9h15. Aurélie s'est levée tard. Elle passe son peignoir et s'apprête à entrer dans la salle de bain pour prendre sa douche, mais en traversant le couloir, un bruit de dispute venant du rez-de-chaussée l'interpelle.
Elle reconnait la voix de son mari et descend jusqu'à la cuisine d'où proviennent les échanges. Elle y découvre alors son mari, rouge de colère, en train de disputer un homme qu'elle ne connaît pas.
Tout lui revient d'un coup. C'est aujourd'hui que doivent commencer les travaux d'aménagement du grenier, ce doit être le maçon.
— Ah, enfin debout, lui lance agressivement son mari en la voyant pénétrer dans la cuisine, pas trop tôt. Lui, c'est le maçon pour le grenier. Le mec dit qu'il arrive à 7h00 pour commencer tôt et il débarque à 9h !
Aurélie regarde le maçon qui lui lance un bonjour poli malgré son embarras. Elle le trouve assez grand, élancé, un corps athlétique, de ces hommes qui travaillent de leurs mains, qui lèvent des charges. Rien à voir avec son mari donc.
— C'est juste que... essaye-t-il de placer, mais le mari d'Aurélie l'interrompt.
— Allez, au boulot ! crie-t-il avant de quitter la pièce.
Les regards d'Aurélie et du maçon se croisent et ils étouffent tous les deux un rire à cause de cette situation grotesque où un petit homme bouffi, rouge de colère, fait une crise nerveuse face à un homme qui le surplombe de presque deux têtes.
— Ne faites pas attention aux sautes d'humeur de mon mari, lui dit Aurélie tout bas de peur qu'il ne l'entende. Comment vous appelez-vous ?
— Clément, répond le maçon. Ne vous inquiétez pas pour moi, j'ai l'habitude des clients compliqués.
Le chat arrive et se frotte contre les jambes d'Aurélie qui s'accroupit pour le caresser. Clément la regarde, elle est jolie, ses cheveux sont défaits, son peignoir serré à la ceinture laisse deviner ses formes, ses hanches, sa poitrine.
Clément profite de l'attention qu'elle porte au chat pour faire un pas en avant afin d'avoir une vue plongeante sur le haut de son peignoir entrouvert. Il observe son décolleté, aperçoit les seins d'Aurélie libres dans le peignoir porté ample.
Il se décale encore une fois pour suivre la courbure des seins, petites pommes lovées dans le coton, il tend alors légèrement la tête et commence à apercevoir une toute petite aréole rosée couronnée d'un long téton charnu, de ceux qu'il aime serrer entre son pouce et son index.
Tout à coup, Aurélie relève la tête et surprend le regard de Clément sur l'échancrure de son peignoir, il tourne alors rapidement la tête et lance un “Bon, moi je vais travailler”. Aurélie baisse les yeux et se rend compte que sa position légèrement penchée a laissé le haut de son peignoir s'entrouvrir en grand, découvrant en partie sa poitrine. Elle relève la tête, un sourire aux lèvres, mais Clément a déjà disparu.
Ce regard de voyeur a excité Aurélie, elle se sent flattée de l'intérêt que le maçon a porté à sa poitrine. À peine arrivée dans la salle de bain, elle laisse tomber son peignoir et regarde ses seins dans la glace, ils lui plaisent beaucoup, elle les caresse doucement en se demandant ce qu'il a pu apercevoir et s'il a aimé ce qu'il a vu.
Elle commence à caresser ses seins plus fermement, à les pétrir et à jouer avec ses tétons. De peur d'être surprise, elle vérifie que la porte est bien fermée puis fait couler la douche pour couvrir ses bruits.
Elle s'assoit sur les toilettes et continue à peloter ses seins en s'imaginant face au maçon en train d'ouvrir son peignoir pour qu'il vienne les saisir. Sa main droite descend jusqu'à son sexe et elle commence à se caresser.
Ses doigts vont et viennent entre ses lèvres, titillent son clitoris, entrent dans son vagin humide pendant qu'elle pince et pétrit ses tétons. Elle se lève alors rapidement, ouvre un tiroir et saisit l'outil indispensable pour pallier à l'absence de plaisir sexuel avec son mari : sa brosse à cheveux.
Elle se rassoit aussi vite sur les toilettes, saisit un de ses seins, retourne la brosse, fait circuler le manche entre ses lèvres pour l'humidifier puis le pénètre dans son vagin. Il s'ensuit alors une séance de va-et-vient entre ses cuisses ; la brosse à cheveux, meilleure amie de la femme mal baisée, pénètre dans sa chatte.
Entrant et sortant à toute vitesse, la brosse ripe et arrive sous sa chatte, à proximité de l'anus. Aurélie s'empresse alors de faire glisser le manche le long de sa raie des fesses en faisant quelques passages dans sa chatte pour que le manche soit bien mouillé.
N'y tenant plus, elle se jette sur le tapis de la douche à quatre pattes, les fesses levées, elle se cambre et pose son torse sur le tapis. En un instant, elle positionne l'extrémité du manche tout dégoulinant sur son anus et l'enfonce. La joue sur le tapis, les yeux fermés, elle ouvre grand la bouche en s'efforçant de ne pas gémir.
D'une main, elle doigte sa chatte pendant que l'autre guide sa brosse à cheveux dans de multiples pénétrations anales... Ses petits seins pointus frottent contre le tapis pendant que son amie la brosse la sodomise, son esprit fait le reste en s'imaginant en train d'être prise par le maçon.
Il ne lui faut pas longtemps pour jouir, heureusement d'ailleurs, car son mari vient frapper à la porte peu de temps après pour lui crier à travers la porte qu'elle n'est qu'une fainéante et une bonne à rien qui passe son temps au lit ou dans la salle de bain...
La matinée passe, elle croise Clément à plusieurs reprises dans l'escalier, celui-ci lui envoie un sourire poli, mais légèrement gêné. Elle lui répond par un sourire et l'imagine en train de reluquer ses seins dans son peignoir ou mieux, de prendre la place de la brosse à cheveux.
Après le repas, Aurélie dit à son mari :
— Tu te rappelles que j'ai mon cours de Yoga de 14h à 15h, tu m'emmènes toujours ?
— Ohh putain... j'ai complètement oublié, répond-il. Tu m'emmerdes avec ton cours... t'es vraiment obligée ? T'as rien d'autre à foutre, sans déconner ? Pendant que moi je bosse pour payer la maison !
Chaque fois, c'est la même rengaine, son mari est celui qui se tue à la tâche pendant qu'elle ne fait rien selon lui.
— Déjà que je dois être sur le dos de cet imbécile de maçon pour être sûr qu'il ne fasse pas de connerie, reprend-il.
À ce moment, Clément apparaît dans la cuisine et s'approche du petit mari en colère.
— Monsieur Dumond, je... je dois retourner à mon atelier en ville pour prendre du matériel, j'en ai pour une heure tout au plus, dit-il légèrement mal à l'aise.
— Oh putain, et ça continue, crie le mari d'Aurélie. Tu arrives en retard, tu sais pas ce qu'il faut faire, tu m'emmerdes toutes les 5 min avec tes questions et en plus tu as oublié d'apporter ce qu'il fallait ! Mais je suis vraiment tombé sur un idiot incompétent ! Tu sais faire ton boulot au moins ?! Et ma femme qui fout rien, il faut que je fasse son chauffeur en plus !
Clément et Aurélie échangent un regard pendant que le mari, rouge de colère, vocifère en les humiliant. Les deux courbes l'échinent en attendant que l'orage passe.
— Et bien écoute, tu vas m'arranger : vu que tu vas en ville, profites-en pour emmener ma femme à son cours de Yoga et tu la ramènes dans une heure, ça marche ?
Clément acquiesce sans rien dire et moins de dix minutes plus tard, il voit Aurélie descendre les escaliers, elle porte un collant de sport, un débardeur moulant et un tapis de sol roulé sous le bras. Ils montent dans la camionnette du maçon pendant que le mari disparaît dans le garage en grommelant et gesticulant.
À peine sortis de la cour, Aurélie lâche un gros soupir.
— Je suis vraiment navré que vous ayez à subir ce genre d'humiliation, il est tout le temps comme ça, c'est mon quotidien, il a toujours ce petit air supérieur, dit-elle en regardant défiler le paysage par la vitre.
— Ne vous en faites pas pour moi, j'ai l'habitude des clients difficiles, répond Clément. Ça doit être un enfer si vous supportez cela tous les jours, il n'avait pas de raison de vous parler comme ça, enfin, c'est mon avis.
Aurélie ne répond pas, elle approuve juste d'un mouvement de tête en pensant aux paroles de Clément, c'est vrai que c'est difficile de supporter cela tous les jours, subir ces humiliations répétées.
De nombreuses fois, elle avait essayé de se défendre, de lui répondre, mais il avait toujours le dernier mot. Aurélie avait pensé se séparer puis finalement y avait renoncé, essayant de supporter son mari tout en souhaitant trouver un moyen de se venger de cette humiliation quotidienne.
— Où dois-je vous déposer pour votre cours de Yoga ?
— Comment dire... semble hésiter Aurélie. À vrai dire, je n'ai fait qu'un cours d'essai, je n'ai pas aimé et je n'y suis jamais retourné sans le dire à mon mari... C'est juste un moment pour moi, un moment où je m'évade, où je peux rester loin de mon idiot de mari, j'en profite pour faire du lèche-vitrine, pour me prendre un café toute seule.
Clément sourit en écoutant cela puis il se met à rire ouvertement et lui dit enfin :
— Pour être honnête avec vous, je n'ai pas de matériel à aller récupérer à mon atelier, c'est juste que votre mari commençait à me taper sur les nerfs alors j'ai préféré m'éloigner un moment pour ne pas l'envoyer chier !
Clément et Aurélie rient de bon cœur, ni l'un ni l'autre ne supporte ce mari médiocre et son air supérieur. Ils traversent une petite forêt et arrivant à proximité d'une grande zone dégagée à l'entrée d'un chemin, Aurélie fait signe à Clément de s'arrêter.
Sans comprendre pourquoi, il obéit et stationne sa camionnette un peu en retrait, le nez du véhicule en direction de la forêt.
— Après tout, pas la peine d'aller en ville puisqu'on n'a rien à y faire, dit-elle. C'est quand même dingue que mon mari arrive à nous faire inventer des mensonges pour qu'on s'éloigne de lui, il est vraiment insupportable.
Elle repense alors au regard du maçon sur son décolleté et un sourire lui monte aux lèvres. Elle s'était sentie sexy, attirante, désirée en quelque sorte, sensations inexistantes avec son mari.
— Ça vous a plu ce matin, demande-t-elle en se mettant de côté pour voir la réaction de Clément.
— Comment ça ? répond Clément, sans comprendre.
— Ce matin, reprend-elle, quand j'étais penchée sur le chat, il me semble que mon peignoir était ouvert et que vous avez jeté un œil pour lorgner ma poitrine, n'est-ce pas ?
Clément rougit, retient un sourire, tourne la tête de l'autre côté puis fait le mouvement inverse pour croiser le regard d'Aurélie qui sourit, rougissante.
— J'ai juste jeté un petit coup d'œil, répond-il, pour voir un peu... eh oui, ça m'a plu, ce que j'ai vu était ravissant.
Rouge d'embarras, mais flattée, son cœur battant à tout rompre, Aurélie se sent à l'aise avec cet homme qu'elle ne connaît pourtant pas. Son sourire s'estompe légèrement, son visage devient plus sérieux comme si elle reprenait le dessus et se sentait sûre d'elle. Elle place alors sa main sur la cuisse de Clément et la caresse du bout des doigts.
Ils se regardent, Aurélie augmente le mouvement des caresses le long de la cuisse de Clément, sans rien dire, elle regarde son visage, son buste, ses jambes. Elle s'aperçoit que le sexe de Clément est apparu dans la jambière du pantalon, elle le regarde grandir, elle se mord les lèvres puis jette un long regard à Clément.
— Alors comme ça, vous êtes un imbécile, un incompétent pour mon mari, dit-elle, tout en défaisant sa ceinture de sécurité puis celle de Clément.
La main d'Aurélie remonte le long de la jambe, passe sur le sexe en érection, puis atteint la braguette qu'elle déboutonne, puis, des deux mains, elle agrippe le pantalon et le caleçon pour les faire descendre pendant que Clément relève légèrement les fesses pour laisser glisser ses vêtements.
Aurélie regarde le caleçon descendre doucement, les poils pubiens apparaissent, puis la base du sexe. La verge tendue se découvre petit à petit puis bondit lorsqu'elle est complètement sortie du caleçon. Aurélie continue le mouvement jusqu'aux genoux tout en étant hypnotisée par le sexe pointé tout droit dans sa direction.
Sans rien dire, sans regarder Clément, elle prend le sexe dans sa main, le décalotte délicatement et fait quelques mouvements de bas en haut pour cacher puis faire apparaître le gland à plusieurs reprises.
— Je crois que c'est à mon tour d'humilier mon mari, dit-elle en regardant Clément droit dans les yeux.
Aurélie se penche alors en avant, lèche le gland une première fois, puis une deuxième, avant de s'incliner un peu plus pour mettre le sexe tout entier dans sa bouche.
Lentement et délicatement, sa tête monte et descend, laissant la verge du maçon pénétrer dans sa bouche jusqu'à mi-hauteur puis se reculant jusqu'à ce que ses lèvres atteignent le gland.
Sans rien dire, sans regarder Clément, elle suce son beau sexe en érection, elle le serre fortement entre ses lèvres, elle sent le gland caresser son palais puis atteindre le fond de sa bouche.
Assise de travers sur le siège de la camionnette, elle n'est pas confortablement installée. Elle lâche alors le sexe quelques instants, se décale sur le deuxième siège libre et fait signe à Clément pour qu'il prenne sa place et s'éloigne du volant.
Aurélie en profite pour baisser le pantalon et le caleçon jusqu'aux chevilles et écarter les cuisses du maçon dont les couilles apparaissent alors plus librement sous sa verge dressée.
Dans un mouvement rapide, elle enlève son débardeur et le jette sur le siège du conducteur, à demi-nue, montrant fièrement sa poitrine.
— Comme ça tu peux mater mes seins sans te cacher, dit-elle le sourire aux lèvres. Je suis navrée pour ta séance d'humiliation de ce matin, mais avoue que ça en vaut la peine ! Quelle meilleure façon de se venger de mon mari que de se laisser sucer par sa femme ?!
— Oh, je crois que tu as raison, répond-il, ravi. Et quelle belle façon de te venger des humiliations que tu subis au quotidien...
— Je crois que ça ne plairait pas du tout à mon connard de mari de voir sa petite femme tailler une pipe au maçon, reprend-elle, tout en lui agrippant les couilles d'une main et en le branlant de l'autre main. Pour que l'humiliation de mon mari soit complète, fais-moi plaisir : remplis ma bouche de ton sperme...
Sans attendre de réponse de sa part, elle se remet à le sucer, langoureusement, patiemment, avec délicatesse. Elle lèche le gland, descend le long de la verge puis passe quelques instants à lécher les couilles, à les sucer tendrement, puis remonte jusqu'au gland pour le faire aller et venir de nouveau entre ses lèvres.
Délicatement, Clément passe la main dans les cheveux d'Aurélie, simplement pour la caresser, il n'essaye pas d'imposer un mouvement, il la laisse garder le contrôle. Ce geste délicat ravit Aurélie qui n'est pas habituée aux élans de tendresse de la part de son mari.
Elle réalise qu'elle est en train de faire de son mari un cocu, cette idée l'excite, elle aime cela, elle essaye de voir la scène de loin comme un voyeur caché dans la forêt : elle est torse nu, à genoux entre les cuisses de cet homme qu'elle a rencontré quelques heures auparavant et dont le pénis va-et-vient dans sa bouche, glissant entre ses lèvres et le long de sa langue.
Les caresses continuent sur ses cheveux, sur ses joues, le long de sa nuque et Aurélie commence à perdre pied. Elle croise le regard de cet homme qui a pris possession de sa bouche et de ses sens. Elle commence à gémir doucement, de façon très légère, pas comme ces actrices pornos qui surjouent plutôt comme si elle se délecte d'un met délicieux que sa langue découvre pour la première fois.
Ce mélange de sensation, entre les caresses délicates, la douce pénétration de cette verge qui emplit sa bouche et la réconfortante idée que son imbécile de mari soit cocufié, décuple son plaisir. Ses gémissements s'accentuent, elle accélère la cadence, suçant avec dévotion cette belle queue en érection.
Aurélie ne se préoccupe pas du risque d'être surprise en pleine fellation sur ce parking à l'entrée de la forêt, elle s'abandonne totalement à ce sexe, à cette pipe, elle n'attend plus qu'une chose, elle ne désire plus rien d'autre que de sentir cet homme jouir dans sa bouche, ressentir le sperme sur sa langue avant de l'avaler.
Elle, qui d'habitude recrache le sperme de son mari quand il arrive rarement et péniblement à jouir dans sa bouche, attend à cet instant précis le foutre du maçon comme une récompense, un aboutissement, et son voeu est bientôt exaucé.
Clément n'y tient plus, il se retient depuis un moment, mais les innombrables pénétrations de sa queue dans cette jolie bouche le poussent à bout. Le fait d'avoir été insulté par son client et de le faire cocu quelques instants plus tard le surexcite, il ne souhaite plus qu'une chose : jouir dans la bouche de sa femme.
Totalement abandonné dans cette fellation, il ouvre les yeux quelques instants pour apercevoir cette vision qui lui fait rendre les armes : Aurélie, le sourire aux lèvres, gémissante de plaisir, le regarde droit dans les yeux tout en le suçant ; ses deux petits seins, qu'il avait à peine aperçus ce matin, sont désormais parfaitement visibles, éclairés par la lumière qui pénètre de la vitre du passager, ils sont luisants de sueur et se balancent en suivant la cadence de sa bouche qui va-et-vient le long de son sexe.
En lâchant un long gémissement, il éjacule à plusieurs reprises, ses abdos se contractent à chaque jet de sperme. Les gémissements d'Aurélie montent d'un cran lorsqu'elle reçoit les saccades de foutre dans sa bouche, elle les avale avec bonheur, ravie d'avoir su donner du plaisir tout en humiliant son mari.
Toute fière d'elle, Aurélie ouvre grand la bouche pour montrer à Clément le sperme encore présent sur sa langue. Elle avale cette dernière dose et embrasse de nombreuses fois les jambes et le sexe de son amant.
L'heure de liberté arrive à sa fin, ils doivent rentrer. Clément fait demi-tour et retourne à la maison où Aurélie soupire en voyant son mari dans la cour.
Elle entre dans la cuisine et Clément s'apprête à monter à l'étage quand il jette un dernier regard à Aurélie : celle-ci vérifie que son cocu, resté dehors, ne la regarde pas, puis lance un clin d'œil à Clément tout en faisant glisser sa langue sur ses lèvres comme pour récupérer les dernières gouttes de sperme.
À suivre.
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Ced67220
13 avril 2023 à 12:22
Quel magnifique début de récit bravo bravo
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doulab
2 avril 2021 à 10:08
J'aimerai être le maçon abdoulkadercompaore@gmail.com
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Steph48
27 mars 2021 à 02:28
Super très belle leçon de vie
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Photo de profil de grognon48
grognon48
25 mars 2021 à 14:37
cocufier un abruti n'est pas un crime, au contraire, c'est rendre justice.
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Jean DELATOUR
25 mars 2021 à 10:27
C'est très beau. Pourvu que le style d'écriture reste le même.
J'ai connu une histoire similaire et depuis j'ai épousé la dame. Nous vivons une vie sexuelle épanouie........
Soyez respectueux
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Photo de profil de Le Matou libertin
Le Matou libertin
25 mars 2021 à 09:48
Ne jamais laisser une femme frustrée avec un homme différent de son mari... çà ne peut que faire des étincelles... vite la suite !
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coquinou6996
24 mars 2021 à 23:49
Extra !!!
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