Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Une histoire sans fin — Chapitre 1 · Générique sans fin
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Une histoire sans fin
Chapitre 1 · Générique sans fin
J'aime les femmes. Surtout celles que je ne peux pas avoir.
Partant de là, ma vie amoureuse est forcément compliquée. J'aimerais vous dire que je suis un mec bien, sage et respectable par rapport aux standards de la société. Mais le fait est que je ne le suis pas.
J'aimerais vous dire que je suis un homme fidèle, mais ce n'est pas le cas.
Partant de là, ma vie amoureuse est forcément compliquée. J'aimerais vous dire que je suis un mec bien, sage et respectable par rapport aux standards de la société. Mais le fait est que je ne le suis pas.
J'aimerais vous dire que je suis un homme fidèle, mais ce n'est pas le cas.
J'aime ma femme, profondément. Elle m'attire, m'excite, me fait prendre mon pied et je la fais grimper aux rideaux, du moins me le laisse-t-elle entendre. Mais, sans pouvoir me l'expliquer, peut-être à cause d'une gourmandise insatiable ou d'un sentiment de frustration impossible à combler, j'aime aussi les autres femmes, toutes les autres femmes. Celles qui traversent et ont traversé ma vie, d'une façon aussi éphémère soit-elle. Celles-ci, je les ai aimées. D'une autre manière sûrement, mais j'aime mes amantes.
Je ne suis pas un coureur de jupons, je n'enchaîne pas les relations. Le monstre du désir qui m'anime préfère des échanges intenses et approfondis à des relations sexuelles sans lendemain.
Peut-être, car j'aime davantage l'aventure que les aventures... Mais je m'aperçois que je dérape et que je vous parle au lieu de vous montrer. Ne dit-on pas que l'anecdote est toujours plus parlante que le plus long des discours, surtout en matière d'amour ? Je vais donc vous raconter la dernière en date, l'une des plus mémorables. Celle qui concerne ma belle Sarah.
Sarah est une ex avec qui je suis resté pendant un peu plus d'un an. Nous avons fait les 400 coups ensemble. Elle était autant mon amie que mon amour. Elle est pleine de vie, très joueuse, et cet entrain passait dans chaque événement de notre vie ensemble, dans nos promenades à vélo, dans nos longues discussions, dans nos ébats... Rien que d'y penser... La piscine, le train, la voiture, ses courbes, sa peau, ses cris sous mes coups de reins... Mais ceci est une autre histoire !
Je suis resté en très bons termes avec Sarah, nous nous voyons toujours régulièrement et sommes toujours très proches, même physiquement. D'une manière qui pourrait sembler bizarre pour un point de vue extérieur, notamment pour celui de nos conjoints respectifs. Mais notre complicité est telle que, sans même parler, nous échangeons. Lorsque d'autres ne voient qu'une rencontre cordiale ou une discussion anodine, nous vivons tous deux un moment unique dans notre monde à nous.
Ma main se pose sur sa cuisse quand nous sommes assis côte à côte, je la prends par la taille pour la serrer contre moi, il m'arrive de lui faire des massages quand nous trouvons un moment, seuls, elle et moi... Massages dans une ambiance très sensuelle, mais qui ne dérapent jamais. Tout ceci est normal pour nous, même si je sens que ça ne la laisse pas non plus indifférente, et que malgré ses dires, l'envie est toujours là quelque part.
Ce qui nous amène à ce soir, et la rencontre que nous venons de vivre, pour le moins inattendue.
Nous avions prévu de nous retrouver pour boire un verre et aller voir le dernier Gus Van Sant. Nos compagnons respectifs étant au courant, cela s'annonçait comme une soirée tout à fait classique. Il faut dire que cela fait longtemps qu'il ne s'est plus rien passé entre Sarah et moi. À part quelques instants de partage intime, elle limite l'érotisme, sans doute pour poser des limites essentielles à la réussite de sa relation avec son compagnon.
Je retrouvais donc ma belle à la sortie du métro, toujours aussi rayonnante, et la chaleur de l'été lui avait permis de porter une jolie robe noire, qui la mettait diablement en valeur... Mes yeux se perdaient le long de ses jambes si douces et dans son décolleté si prometteur. Je ne pouvais empêcher mon esprit de revivre le souvenir de notre dernière fois, torride et bestiale. Nous venions à peine de nous retrouver et je me sentais déjà à l'étroit dans mon pantalon.
C'est comme ça, je n'ai jamais cessé d'avoir du désir pour elle. Je respecte, cela va de soi, la distance qu'elle conserve lors de nos contacts et la demande qu'elle a faite il y a de nombreux mois que nous demeurions de simples amis. Mais je ne peux m'empêcher de cultiver le secret espoir qu'elle aussi ressente ce désir et que nous retrouvions ces sensations uniques, la pression de la relation en moins.
Peut-être cet attachement à Sarah vous semblera-t-il étrange. Est-ce seulement physique ? Après tout, il y a tant de charmantes jeunes femmes, attachantes et sexy. Sarah est sans doute moins jolie que la plupart d'entre elles. Elle n'a pas une beauté conventionnelle en tout cas, ses cheveux mal attachés, toujours libres et indomptables, elle paraît à la fois classe et maladroite si cela est possible. Ses yeux noirs et qui vous détaillent sans gêne. Ses seins toujours un peu trop mis en valeur. Ses hanches provocantes et ses fesses. Ah ses fesses !...
Son trop-plein de charisme estompé derrière une apparente douceur ou au contraire à vif lorsqu'elle se montre agressive et impulsive. On sait qu'on ne la possédera jamais. Je le sais très bien moi-même et, sans être sûr que c'est ce que je souhaiterais vraiment, je ne peux m'empêcher de toujours revenir à elle, comme pour la première fois et à chaque fois. Avec elle, je sais que je n'ai peur de rien, même pas d'elle-même.
Cette fois-ci, nous nous installons dans un bar près du cinéma. Il fait chaud cet été, je commande une bière, elle un whisky (ne vous ai-je pas déjà dit qu'elle était pleine de vie ?). Nous parlons de tout et de rien, de nos couples, de notre travail, de films, de séries... Je la détaille du regard tout en essayant de rester concentré sur la conversation, elle le voit, mais ne s'en offusque pas. La conversation s'oriente petit à petit sur le sexe, on aime bien comparer nos expériences, et c'est un bonheur de pouvoir parler de ça sans tabou avec une personne du sexe opposé. Le rouge lui monte petit à petit aux joues, le whisky sûrement...
Nous finissons nos verres, bataillons sur le film que nous allons voir. Encore l'une de ses bizarreries... Mais le choix n'a pas tant d'importance, cela nous donne juste l'occasion de la chamaillerie. Tout est affaire de jeu entre nous et de bagarre. Quelques minutes plus tard, nous voilà installés dans la salle de cinéma. En parfait gentleman, je l'ai invitée, en parfaite invitée, elle a voulu refuser, pour finir par conclure :
— La prochaine fois, c'est pour moi...
La lumière s'éteint, nous sommes en bout de rangée. En s'asseyant, sa robe a dévoilé le haut de ses jambes. Par habitude, ma main se pose directement sur sa cuisse, je la sens tressaillir au contact de mes doigts sur sa peau. J'y songe. La dernière fois que nous nous sommes vus, il faisait froid, elle était en jean. Elle ne retire pas ma main pour autant et moi, je feins l'habitude, l'inattention... Le film commence...
Les scènes s'enchaînent, mais je ne vois qu'une image. Le contact de l'intérieur de sa cuisse sous mes doigts accapare toute mon attention. À l'écran, pendant que deux jeunes gens marchent dans le désert, l'extrémité de mon doigt tourne en rond sur cette portion de peau si tendre... il fait très chaud dans cette salle. La tête de Sarah sur mon épaule et son parfum enivrant n'arrangent pas les choses...
La sentant d'humeur joueuse, je me permets un geste un peu plus provocant. Au pire, elle me repoussera... Mon poignet reste immobile, mais mes doigts glissent lentement sur sa peau, en petits cercles, remontant légèrement sous sa robe...
Aucune réaction de ma belle, juste la chaleur étouffante de la salle ou peut-être de mon corps, qui contraste avec la fraîcheur de sa peau. Je ne sais pas à quoi elle pense, moi je plane. À l'approche du désert, je plane. Mes caresses durent quelques minutes, la main toujours immobile. Puis en accompagnant mes doigts qui glissent sous sa robe, je remonte également ma main de quelques centimètres...
Sarah se tend, se redresse. Je m'attends à me faire rembarrer, elle attrape sa veste, ça y est, elle va partir. Quel con !
Sarah se tend, se redresse. Je m'attends à me faire rembarrer, elle attrape sa veste, ça y est, elle va partir. Quel con !
Je retire mes doigts, elle les attrape, plaque ma main sur sa cuisse et la sienne sur sa veste, dissimulant le petit spectacle qui se joue presque entre ses jambes. Ce qui se passe sous cette veste n'appartient qu'à nous désormais...
L'acceptation tacite de mon geste provoque en moi une excitation terrible. Je me tortille sur mon siège en quête d'un peu de soulagement... Je tourne la tête, croise son regard brillant qui en dit long, et elle repose sa tête sur mon épaule, le sourire aux lèvres.
Le coup de chaud passé, je me rappelle où j'en étais et repars à l'assaut du corps de ma belle Sarah. Ma main est à mi-hauteur sur sa cuisse et il me semble qu'au milieu de la fournaise qu'est devenue la salle de cinéma, une autre source de chaleur m'attire quelques centimètres plus haut. Je n'en ai pas assez, j'ai tellement envie d'aller toucher ce fruit défendu, de me retourner et de l'embrasser à pleine bouche, mais le jeu et la peur de me faire rembarrer l'emportent.
Des dunes à perte de vue, un homme saute d'un rocher. L'excitation est à son comble et je ne suis plus du tout le film. Pourquoi ce rocher en plein milieu du désert ? J'étais sûr qu'il s'agissait encore d'une bizarrerie. Mais bon, avec Sarah pourquoi pas...
Si elle veut jouer, jouons, je prends un malin plaisir à faire remonter ma main centimètre par centimètre, en redécouvrant chaque parcelle de sa peau, je la fais sursauter sur son siège. Je m'interromps, je vois du coin de l'œil ma belle qui se mord la lèvre, consciente de la direction que nous prenons et peut-être dans la crainte des gens présents autour de nous... Elle sait qu'elle n'est pas discrète, contrairement à moi. Elle se redresse et s'éclaircit la voix. Plusieurs personnes se retournent, mais nous ne parlons pas. Ils reviennent au rocher.
Sa main est toujours sur la mienne, je la sens serrer ses doigts sur les miens. La peur d'être vue ? L'envie que j'aille plus vite ? Je n'en sais rien, mais elle me met dans un état incroyable...
Mes doigts remontent, petit à petit, j'ai l'impression que cela dure des heures... La marche dans le désert. Chaque centimètre gagné fait grimper la température de 10 degrés. Si je le pouvais, j'ajouterais des centimètres encore à cette parcelle de cuisse, même si je commence déjà à en avoir le vertige. Déjà, j'arrive à cet endroit où j'ai peur d'être déçu, à l'intermédiaire entre le tissu et sa chair où elle est si sensible. Là, je n'ai jamais su si je la chatouillais, si je la caressais ou si elle s'ennuyait, attendant la suite.
Elle ne réagit plus. Elle regarde fixement le visage du personnage, brûlé par le vent et le sable. Cette vision me fait penser que nous n'aurions pu choisir meilleur film, laissant la place à un océan d'idées.
Je m'aventure enfin au creux de ses jambes sans dépasser la barrière de tissu, si fine, qui me sépare encore d'elle, de ma Sarah. Le bout de mon doigt glisse sur le bord de ses dessous. Sa main se sert encore plus sur moi. Je caresse doucement du dos de mon doigt ses lèvres intimes à travers sa culotte. Elle est brûlante, elle contient un gémissement comme elle le fait toujours. Finalement, elle a peut-être toujours peur du public. Rapidement, son souffle s'accélère et me chatouille le cou, je la sens gigoter et s'approcher de mon oreille.
— Je suis toute mouillée...
Je sursaute et regarde ma main comme si je m'étais brûlé. Je tente la plaisanterie : ‘Il faut que je vérifie ça' ? Mais je serre le poing de ma main libre sur le dossier du siège, m'interdisant, ne serait-ce qu'une seconde de changer d'ambiance et de briser mon avancée.
Toujours sans la brusquer, mais ne craignant plus désormais d'être vu, je dessine du doigt ses formes charnelles à travers sa culotte. Ma main glisse sur son entrejambe qui est devenu la chose la plus attirante sur terre. Comme les savants archéologues retrouvent le dessin d'anciennes reliques par leurs calques élaborés, mes doigts retrouvent avec intuition celui de ma bien-aimée.
Mais le travail devient un peu plus difficile. Ma belle ne tient plus en place sur son siège... Il ne faudrait pas que les gens nous remarquent, surtout qu’inlassablement, sous nos yeux, les deux mêmes hommes marchent dans le désert. Je m'inquiète un peu que l'intrigue immobile ne pousse l'attention ailleurs. Et voilà que je viens à mon tour d'éclaircir ma voix. Ça sonne faux.
À moins que ce ne soit moi qui rêve et m'inquiète pour rien. Sans doute emporté par la passion, cet instant qui m'a semblé des heures et qui m'a fait repartir des années en arrière n'a peut-être duré qu'une minute. Je ne sais plus trop où j'en suis et je n'ai plus peur de rien. Je glisse ma main sous sa culotte et mes doigts viennent directement au contact de sa fraîcheur. Elle ne dit rien. Je m'engouffre... Elle était effectivement toute mouillée...
La belle n'a pas menti, je suis au bord de l'explosion, elle aussi, et nous avons à peine commencé. Je glisse mon majeur le long de son entrée chaude et humide, elle gémit dans mon oreille et appuie fortement sur ma main. Plus rien ne me retient et chaque mouvement me tend davantage. Sarah incline sa tête vers moi et enfonce ses ongles légers dans la paume de ma main.
En glissant sa langue dans mon oreille, elle implore :
— S'il te plaît...
— S'il te plaît quoi ? Va plus vite ! Un peu plus à droite ! Plus fort ou plus doucement ! Tout ce que tu veux tant que je n'ai pas à réfléchir.
— S'il te plaît quoi ? Va plus vite ! Un peu plus à droite ! Plus fort ou plus doucement ! Tout ce que tu veux tant que je n'ai pas à réfléchir.
Elle ne poursuit pas. Je la regarde, elle revient à l'écran, caressant doucement ma main qui s'agite en elle, absorbée par le désert à nouveau. Elle me supplie d'entrer jusqu'au bout, c'est sûr. Elle va être submergée. Cette fois, je le sens.
J'adore ça. D'un coup, j'enfonce deux doigts tout au fond, quitte à m'y brûler. Ses yeux sont grand ouverts, sa bouche s'ouvre dans un cri... qu'elle ne pousse pas, heureusement... Quant à moi, toute mon attention est maintenant concentrée au même endroit, sur la sensation de son vagin qui palpite autour de moi, sur la moiteur de son intimité, la chaleur, les sensations que provoque chez elle le moindre de mes mouvements. Face au désert si charmant. Pour moi, tout notre être se résume à ce contact.
Ma fierté, je la connais plutôt bien. À peine mes caresses commencées, elle se crispe complètement, je sens son vagin se contracter autour de mes doigts. Je résiste et continue mes mouvements pour lui faire perdre pied. Le plaisir l'envahit sans que j'arrive à en prévoir le moment. Comme avant... Je suis presque triste. Non je veux encore. Je veux encore ce désert infini jamais ennuyeux, cette vague de chaleur ininterrompue, ce goût si sauvage.
“Arrête, arrête...”
Elle griffe ma main, je sens les vagues de contraction de son orgasme autour de mes doigts, je ne sens plus ma main et son corps redevient calme comme s'il ne s'était rien passé.
Elle griffe ma main, je sens les vagues de contraction de son orgasme autour de mes doigts, je ne sens plus ma main et son corps redevient calme comme s'il ne s'était rien passé.
L'avoir senti jouir comme ça autour de moi m'a excité au plus haut point.
— On est fou non... me glisse-t-elle en parlant bien trop fort comme si elle venait d'enlever un casque. C'est Sarah quoi...
Mais je n'en ai pas fini avec elle. Je me penche sur elle, sur le point de lui offrir un langoureux baiser.
Elle tourne son regard vers moi, les yeux grand ouverts, se demandant ce que je fabrique. Mais j'ai encore la main si chaude et la sensation de sa tension intérieure fait palpiter le bout de mes doigts. Une douce musique s'élève et la lumière se rallume alors que Sarah attrape sa veste et se dégage complètement de mon étreinte.
Elle tourne son regard vers moi, les yeux grand ouverts, se demandant ce que je fabrique. Mais j'ai encore la main si chaude et la sensation de sa tension intérieure fait palpiter le bout de mes doigts. Une douce musique s'élève et la lumière se rallume alors que Sarah attrape sa veste et se dégage complètement de mon étreinte.
Quel film n'est-ce pas ! Nous sortons sans rien dire. À se demander si quelque chose s'est passé dans cette salle. Du moins jusqu'à ce que nous croisions deux amis présents pour la projection et qui nous sautent dessus très enthousiastes. Sarah est surprise et sans aucun doute inquiète au regard qu'elle me jette et au grand sourire tendu qui vient illuminer son visage. Face aux témoins de notre désert, je la rassure immédiatement en lançant une petite plaisanterie, un code entre nous glissé entre deux phrases à nos amis communs.
Fascinant ! Quelle belle histoire d'amitié ! s'exclame notre ami comédien derrière ses charmantes lunettes tendance.
Je bâille. ‘Je ne sais pas, je n'ai vu que des gens marcher dans les dunes... Sarah me lance son regard noir. Je m'arrête : ‘Mais j'étais un peu fatigué, le sens profond a pu m'échapper. J'aurais peut-être dû lire le résumé avant de venir. Quoique la surprise...'
Je bâille. ‘Je ne sais pas, je n'ai vu que des gens marcher dans les dunes... Sarah me lance son regard noir. Je m'arrête : ‘Mais j'étais un peu fatigué, le sens profond a pu m'échapper. J'aurais peut-être dû lire le résumé avant de venir. Quoique la surprise...'
Sarah me coupe, retrouvant enfin ses mots.
‘Oui, une telle amitié et des conditions si rudes, ça fait prendre du recul'.
‘Oui, une telle amitié et des conditions si rudes, ça fait prendre du recul'.
Et après avoir écourté la rencontre, nous nous éloignons ensemble vers le quai de la ligne 14.
À peine une bise sur ma joue, une parole lancée en l'air perdue dans la course et dans l'un des fameux éclats de rire de ma belle : ‘Comme je t'ai dit, "La prochaine fois c'est pour moi..." Avant que Sarah ne disparaisse, hélas, de l'autre côté de la voie, derrière la vitre sale et trop éclairée du métro bondé filant vers de nouvelles aventures.
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