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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Du porno pour ma mère. — Chapitre 3 · ma mère, sodomisée sans pitié.

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solstice
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Du porno pour ma mère.

Chapitre 3 · ma mère, sodomisée sans pitié.

Quelques semaines s'étaient écoulées depuis la signature du contrat. C'était incroyable, inimaginable il y a peu. Paolo avait réussi à réveiller en Isabelle une libido qu'elle s'était refusé d'admettre, car voulant trop coller au portrait de la parfaite mère de famille. D'ailleurs, les deux amants s'étaient embarqués dans une relation extrêmement torride et très particulière. Ils s'étaient vraiment bien trouvés : ma mère était une femme qui adorait par-dessus tout, être soumise totalement aux hommes. Paolo l'avait rapidement détecté avec bonheur, car lui adorait dominer sexuellement les femmes. Ma mère était donc devenue sa chose pour leur plus grand plaisir à tous les deux. Ils se voyaient l'après-midi, dans une chambre d'un hôtel miteux que Paolo payait. Des fois, je la conduisais en personne au lieu du rendez-vous, puis fin d'après-midi, une heure avant que mon père ne rentre, j'allais la chercher pour la ramener à la maison. Là, c'était démaquillage et douche.
Elle refaisait son chignon, remettait ses robes réglementaires et redevenait l'épouse et la mère de famille modèle. Mon père ne captait rien à part le fait que ma mère devenait de plus en plus entreprenante au lit. Déjà, elle dormait nue dans le lit conjugal alors qu'avant, c'était des robes de nuits insipides avec de temps en temps une nuisette un peu plus sexy. Depuis peu, elle abordait complètement à poil mon père, déjà au lit, en rampant vers lui à quatre pattes et, en jouant de sa grosse poitrine pendante. Il est vrai que mon père faisait de son mieux pour satisfaire ma mère, mais l'épuisement de son travail avait un effet sur la durée de l'étreinte. Du coup, ma mère était terriblement frustrée et cela éveillait en elle une colère telle qu'elle se lâchait complètement sur Paolo désormais son amant. Je commençais à développer une complicité perverse avec ma mère dans la mesure où je devenais son confident et son complice pour ses adultères.
Comme elle supportait de moins en moins les soutiens-gorges, une fois mon père au travail, elle l'enlevait, m'offrant ainsi la vue de ses grosses mamelles bougeant sous ses robes. Elle sentait le regard que j'avais pour ses seins et le fait que je la vois autrement que ma génitrice l'excitait. Et question nibards, ma mère en était fort bien pourvue. Paolo se régalait de les lécher, les malaxer et de les caresser. Isabelle étant très sensible des nichons, elle partait en extase à la moindre stimulation. Il aimait glisser sa bite entre les gros seins d'Isabelle et lui gicler dessus. Ma mère léchait le foutre répandu sur elle et n'en perdait pas une miette. Paolo prenait vraiment un pied absolu à baiser ma mère, mais il fallait penser au business et surtout, rapidement la mettre au travail, à savoir tourner des films ou plutôt des vidéos pornographiques. Elle avait, au préalable, passé quelques tests probants filmés.
Elle avait par exemple, sucé dix hommes tout en jouant du regard avec la caméra. Son expérience du théâtre lui avait bien servi et elle comprit qu'une bonne actrice se devait de temps en temps jeter un regard de chienne, un sourire salace à la caméra pour exciter le spectateur qui serait en l'occurrence probablement un internaute. Ensuite, pour la deuxième séance test, elle fut baisée par les dix à la chaîne et là, toujours rien à dire. C'était comme si c'était inné chez elle. Paolo avait fait le bon choix et Angèle n'en revenait pas de ses yeux. D'ailleurs, depuis notre beau séjour à l'hôtel offert par la boîte, nous avions mis un peu de distance l'un comme l'autre. Mais nous avions gardé une relation très amicale et elle était consciente que c'était bien grâce à moi (mais aussi à la persuasion de Paolo) que ma mère avait fini par signer les contrats. Mais revenons au sujet que voulait aborder Paolo avec ma mère à savoir : son anus.
Il constata ce détail en la sodomisant plusieurs fois. Ma mère avait malheureusement été très peu prise par le cul et même durant sa jeunesse. Il est vrai que la principale attraction la concernant était sa gigantesque poitrine, mais peu avaient pris soin de l'enculer. Et ça, Paolo ne pouvait pas rester indifférent à cet état de choses. Surtout que les internautes exigeront de la voir se faire prendre par le cul. Paolo aborda donc le sujet durant un tête-à-tête dans un bar avant d'aller baiser à l'hôtel.
— Il va falloir que vous travailliez votre anus, Isabelle.
— Pardon ?
— L'ensemble de vos prestations sont quasi parfaites. En revanche, j'ai pu constater que vous aviez du mal à vous faire prendre par le cul.
— Oui, mais est-ce nécessaire ? Vous avez pu constater que je pratique d'excellentes fellations et que je peux faire d'excellentes branlettes espagnoles avec ma poitrine. Suis-je obligée d'être sodomisée pour satisfaire les spectateurs ?
— Oui, je vous le dis, c'est une obligation. Ils sont très durs et très exigeants. D'autres parts, vous avez signé des contrats où il est précisé que vous êtes prêtes à faire tout ce que la société exigera de vous concernant vos prestations.
— C'est vrai. Vous avez raison. Que voulez-vous que je fasse, Paolo ?
— C'est très simple, ma chérie. Pendant un mois complet, je vais vous confier à trois experts qui vont vous entraîner.
— M... m'entraîner ?
— Oui. Je les ai déjà contactés. Ils sont d'accord. Ils ont vu vos photos et ont très hâte de vous prendre en main.
Ma mère fixa son verre un peu sonné par cet événement, mais Paolo la rassura.
— Je vous promets qu'après ça, nous commencerons les tournages. Je vous promets que vous allez baigner dans le plaisir et vous aurez des milliers de fans anonymes.
— Un mois, c'est long, mais j'accepte.
— Merci ma belle.
Paolo embrassa tendrement ma mère et la prit par le bras direction l'hôtel. Et là, il la baisa comme jamais, faisant de ma mère sa chose. Elle était tellement excitée qu'elle lâcha pendant l'acte :
— Oui, je vous montrerai que j'aurai l'anus le plus accueillant du monde. S'il le faut, je ferai la pute pour vous.
Le langage de ma mère était très cru et ça venait du cœur, ce qui excitait Paolo. Le soir, ma mère me mit au parfum et je lui dis que c'était une très bonne chose, étant moi-même grand amateur de vidéo porno. Une actrice porno doit être polyvalente. Sa grosse poitrine ne suffirait pas à contenter les pervers du net. Arriva le jour du rendez-vous qui avait lieu toujours à la même chambre d'hôtel. Isabelle s'était fait sexy et maintenant, le patron de l'hôtel et son employé étaient persuadés que ma mère était une pute. Mais Paolo payait bien et la direction n'était pas très regardante, surtout que l'établissement n'avait pas très bonne réputation concernant l'hygiène. Une fois dans la chambre, Paolo et Isabelle furent rejoints par trois hommes : il y avait deux blancs et un noir. Paolo fit les présentations. Le plus âgé se prénommait Lucien, mais était surnommé : le proctologue. Lucien était en fait un infirmier à la retraite, mais qui a toujours été attiré par les anus féminins.
Il serait là pour veiller à ce qu'il n'y ait pas de blessure. En outre, au fil des ans, il avait concocté diverses pommades bien utiles pour faciliter les sodomies. Les deux autres avaient entre 30 et 40 ans. Le blanc était un barbu costaud prénommé Robert. Il travaillait de temps en temps pour Paolo tout comme Achille, le grand noir. Paolo servit un apéritif à chacun et exposa les faits :
— Voilà, Isabelle est ma future star. C'est une femme mature très bien conservée pour son âge. Elle a en plus de ses gros seins, un talent fabuleux pour le sexe. Le seul hic, c'est son anus. Je veux que vous la prépariez pour que n'importe quelles bites rentrent dedans.
— Puis-je voir cela ? demanda Lucien.
Paolo demanda à ma mère de se déshabiller puis de se mettre à quatre pattes. Lucien enfila des gants et commença à titiller l'orifice. Ma mère était gênée, mais elle savait que c'était pour son bien et surtout pour faire plaisir à son amant. Elle sentit le doigt s'enfoncer profondément en elle. Puis il en mit un deuxième et enfin enfila trois doigts d'une main et fouilla le rectum.
— Ce trou du cul peut accueillir une bite normale, mais pas un membre comme ceux d'Achille et Robert. Laissez-la nous et même avant un mois, je vous garantis qu'elle pourra aisément se faire fister.
— Parfait, dit Paolo. Mais il y a des règles. Isabelle est mariée et son mari n'est pas au courant de son activité pornographique. Pour préserver son mariage, il faudra faire attention. Vous la travaillerez donc l'après-midi durant la semaine jusqu'à 17 heures. Son fils viendra la chercher. Il est au courant et est complice de sa mère. J'ai payé l'hôtel pour la semaine. Pour le reste, on finira en studio.
Tout était paré. Paolo embrassa goulûment ma mère et la laissa aux mains des trois. Achille ne put s'empêcher de soupeser la poitrine gigantesque. Ma mère le regarda faire et aimait sentir ses grosses mains lui tripoter les seins. L'homme était excité au plus haut point. Mais Lucien n'avait d'yeux que pour l'anus de la dame.
— Achille, vous êtes ici dans un but bien précis. Vous vous occuperez des opulentes mamelles de madame après la mission.
— Je me fais plaisir, Lucien, les seins d'Isabelle sont vraiment énormes et bien naturels. Je comprends que Paolo veuille faire d'elle sa star.
— Merci, Achille, répondit ma mère.
Lucien la fit se mettre à quatre pattes et lui enduit l'orifice d'une de ses pommades magiques. Isabelle frémit. Le produit était froid au début, puis elle sentit une agréable sensation comme une sorte de chaleur. Puis, il lui tendit une petite fiole :
— Respirez ça, madame. Une narine après l'autre.
Elle le fit malgré une petite hésitation. Ce n'était pas dans sa nature de prendre des substances qu'elle ne connaissait pas. Mais l'effet lui procura une sensation très agréable. Une sensation de chaleur également et d'excitation. Là, Lucien commença à la travailler avec ses doigts. Isabelle se régala de se sentir et fouiller comme si elle était un animal. Robert et Achille baissèrent leur pantalon pour en sortir leurs sexes énormes. Ma mère jubila, envoyant les gros membres veineux. Elle les voulait dans sa bouche. Mais Lucien s'y opposa. Pas par la bouche, par le cul. Les deux hommes étaient frustrés. Ils voulaient la baiser à tout prix et la voyaient vraiment comme une femelle en chaleur. Ma mère n'avait d'yeux que pour les deux grosses bites en face d'elle. Le gaz inhalé avait un terrible effet euphorisant sur elle.
— Allez-y, en premier Robert. Achille passera après vous.
Le barbu passa derrière elle et commença à la pénétrer doucement. Ma mère poussa un cri de douleur.
— Doucement, dit Lucien.
Achille caressa les cheveux de ma mère.
— Vous êtes magnifique. J'ai très hâte de vous prendre.
Il n'en pouvait plus de voir la grosse poitrine pendre et quasiment toucher la moquette. Ma mère se mit à suer devant l'effort. Son superbe maquillage commença à fondre. Robert s'enfonça en elle petit à petit puis fit des aller-retour toujours aussi doucement. Ma mère serra les dents, elle avait mal, mais aimait cette sensation d'être prise comme ça. Jamais son anus n'avait reçu un mandrin comme ça. Robert sentait que la femme souffrait et faisait au mieux pour lui éviter trop de torture. Mais c'était le prix à payer pour satisfaire les attentes de Paolo. Lucien regardait la scène avec un regard de pervers et ordonna à Robert de se retirer d'elle. Il repassa une pommade, ce qui soulagea Isabelle. Elle reprit encore un peu de gaz, puis dit :
— Allez-y, Achille, à votre tour, prenez-moi.
Le grand noir ne se fit pas prier et ma mère hurla lorsque l'immense membre la défonça. Lucien calma la fougue d'Achille lui indiquant les risques de fissurer l'anus de sa partenaire. Il se reprit et y alla doucement. Le visage de ma mère faisait peur à voir avec son maquillage anéanti par ses larmes et la sueur. Mais elle était volontaire, elle voulait y arriver. L'énorme sexe était en elle, enfin. C'était passé. L'anus de la femme était au bord de la rupture tant il était dilaté par la bite gigantesque de son partenaire. Elle souffrait le martyre tout en éprouvant un plaisir malsain avec la douleur. Elle dégoulinait de sueur. Achille commença à la limer. Mais il prenait soin de ne pas causer de dégâts. Tout comme Robert, il n'y eut pas d'éjaculation et se retira. Ils firent une pause. Ma mère n'en pouvait plus. Son anus lui faisait horriblement mal.
— Ce n'est que le début, lui dit Lucien. Mais ça ira pour une première fois. Maintenant, si vous voulez faire l'amour à ces deux hommes, ça ne pose pas de problème. C'est votre récompense.
Malgré son horrible mal au cul, elle se jeta affamée sur les deux énormes sexes et les pompa vigoureusement. Achille passa derrière elle et malaxa les énormes loches tandis que Robert s'accroupit pour la lécher. Lucien était à l'écart et prenait son plaisir à regarder la scène. Il sortit son sexe et commença à se masturber. Achille inséra son sexe entre les deux gigantesques mamelles et ma mère s'activa à le branler, très excitée par la taille de cette bite chocolatée. Il lui juta en plein visage. Isabelle était méconnaissable, comme défigurée par le mélange, larmes, sperme et maquillage. Elle se sentit soulevée et Robert la plaqua contre le mur pour la bourrer. Il sentit contre son torse les énormes air-bags et ça l'excita. Ma mère cria, mais de plaisir cette fois lorsqu'elle sentit le sexe entrer et gicler en elle. Robert la posa sur le lit et lui caressa les cuisses tout en reprenant son souffle. Ma mère n'arrivait pas à se remettre de cette baise sauvage.
Elle avait adoré d'être prise sans pitié. Jamais, on ne l'avait prise avec autant de sauvagerie que Robert. Ils allaient remettre ça, mais Lucien les rappela à l'ordre.
— C'est l'heure Madame. Il vous faut vous mettre propre et surtout vous rhabiller.
Isabelle tremblait de plaisir et de frustration. Au bout de quinze minutes, j'allais la chercher à la chambre d'hôtel. Je la vis embrasser passionnément les deux hommes qui ne pouvaient s'empêcher de lui malaxer les seins à travers la robe. Je fus étonné qu'elle fût démaquillée, elle semblait crevée, mais son visage rayonnait de bonheur.
— Alors, maman, ça s'est passé comment ?
— Je vais tout te raconter, mon chéri.
Je compris qu'elle avait bien dû douiller, car elle avait vraiment du mal à marcher. À la maison, elle se changea en épouse modèle en attendant mon père. De temps en temps, elle fronçait les sourcils du fait de sa douleur anale. Elle me raconta sa douloureuse, mais heureuse journée. Je ne pus m'empêcher de la flatter. Elle apprécia. Mon père rentra, remarqua la gêne de sa femme qu'elle mit sur le compte d'un mal de dos. En allant au lit, elle s'allongea, toute nue, sur le ventre pour se faire masser le dos. Mon père remarqua une grosse rougeur au niveau de l'anus de ma mère.
— Que t'est-il arrivé, ma chérie ?
— Oh, je suis mal tombée cet après-midi, ça explique aussi mon mal de dos.
Il ne chercha pas plus loin et continua son massage. Cela fit du bien à Isabelle qui se détendit et finit par s'endormir. La journée avait été rude, mais ce n'était que le début de son calvaire, car le lendemain, même topo. La douleur était terrible et fort heureusement que les crèmes de Lucien étaient présentes pour atténuer le tout. Ils ligotèrent ma mère sur une chaise tandis qu'elle dut lever ses deux jambes pour offrir son trou. Tandis que Lucien lui tenait les jambes, tour à tour, Robert et Achille la pénétrèrent beaucoup plus violemment qu'hier. L'orifice était horriblement distendu et ma mère souffrait de plus en plus. Pour Lucien, ce n'était pas assez et il fut plus sévère que la fois précédente.
— Isabelle, vous devez faire un effort.
Il sortit un énorme gode et demanda à Achille de tenir les jambes de la femme mature. Il lubrifia à nouveau l'orifice culier et s'attela à la tâche. Les râles de ma mère faisaient peur. Son visage était infernal, déformé par la douleur. Lucien activa le mode vibration, envoyant de petites décharges tout au long du canal, ce qui provoqua une étrange sensation de plaisir et de douleur à la femme. Au bout de dix longues minutes, il retira l'engin, détacha ma mère et la força sans ménagement à se mettre à quatre pattes. Robert se précipita sur l'orifice puis ce fut Achille, puis à nouveau Robert et Achille. Ils se relayaient sans éjaculer. Ma mère finit par s'écrouler sur le dos. C'était fini pour elle, du moins pour aujourd'hui. Voyant l'épuisement total de leur partenaire, les deux hommes se branlèrent sur ses énormes seins sans qu'elle réagisse. Dommage, ils auraient aimé lui faire plaisir davantage, mais elle était out. Ce fut un calvaire pour la rentrer.
Le soir, elle alla se coucher tôt. Elle ne dormit pas nue et mon père me demanda ce qu'elle avait.
— Ce doit être son dos plus un coup de froid, mais ça va passer, lui dis-je.
Le lendemain, elle ne pouvait pas bouger. Lucien vint discrètement à la maison vérifier l'anus de ma mère.
— Hum ! On y est allé un peu fort, mais votre mère ira mieux d'ici peu.
Il enduit l'orifice d'une de ses crèmes, m'en donna un pot.
— Si elle a toujours mal d'ici à deux heures, vous lui enduisez l'anus avec ça.
Il partit, me laissant très mal à l'aise du fait que j'étais potentiellement convié à passer de la pommade sur le trou du cul de ma propre mère. Fort heureusement, cela fit des miracles. La semaine se finit. Ma mère ne sentit presque plus rien et Lucien lubrifia son poing et l'inséra triomphant dans l'orifice de ma mère très mal à l'aise. Il jubilait pendant qu'il la fouillait.
— J'ai réussi en une semaine ! Vous êtes magnifique Madame.
Achille et Robert étaient satisfaits.
— Paolo sera fier de vous ! Votre fils aussi, mais de toute façon, on voit à son regard toute l'admiration qu'il a pour sa mère.
Les paroles firent mouche et ma mère tout émoustillée se retourna et empoigna ses énormes seins pour les offrir aux hommes. Ils la baisèrent comme il se doit, lui arrachant de monstrueux cris de plaisirs. Elle se sentait pute, salope, plus bas que terre et elle adorait ça. Pendant que les hommes la prenaient sous le regard de Lucien se masturbant à la vue du ballottement de ses grosses loches, elle avait l'impression d'une déchéance totale pour son plus grand bonheur. La semaine prochaine, l'entraînement aurait lieu au studio. Les tournages allaient pouvoir être effectués beaucoup plus tôt que prévu dans le mois. Paolo et toute l'équipe étaient aux anges.
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Landry17
18 janvier 2022 à 12:27
Les passages hard
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MARTINE013
3 janvier 2022 à 14:51
j'aime beaucoup cette histoire
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Ced6782
14 novembre 2021 à 16:48
Oh quel magnifique chapitre très coquin j'ai tant hâte d'en lire le prochain chapitre bravo
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Roulio28
14 novembre 2021 à 07:52
De mère de famille, fidèle et respectable, à la femme épanouie et débridée qu'elle est aujourd'hui, que de chemins parcourus depuis que son fils lui a fait franchir la porte de ce producteur.
J'ai hâte de voir l'évolution de la carrière de cette maman aux formes généreuses.
A suivre...
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